Pas encore répondu parce qu'entre-temps y'a eu le cas auquel tu as répondu

bref messages croisés. Je trouve le moyen de répondre ici (car je m'aperçoit qu'on est dans la bonne section du forum

):
Christophe a écrit :Pour Obamot:
La Suisse elle-même a affirmé il y a quelques mois déjà, son inquiétude sur la situation explosive en Europe, préparant son armée à se mobiliser en cas de troubles en provenance des pays frontaliers.
Oui c'est exactement ça. Même si la réaction du chef de l'armée est excessive, la préoccupation ne vient pas de "troubles transfrontaliers" (bien que toute armée doive s'y préparer par nature) car il y a des attaques clairement hostiles:
— bilatérales;
— attaque sur la place financière;
— non respect des accords internationaux;
— cyberattaques;
— protectionnisme;
Nous assistons à une cyberguerre avec un tout premier plan économique! Donc ce n'est pas faux de penser ça en terme stratégico-militaire car le rapprochement entre les deux est établit.
La Suisse perd des milliers de milliards avec les taux de change (euro VS dollars, pour maintenir un francs suisse pas trop élevé...) et se défend comme elle le peut. Les ricains veulent mettre au pas tous les pays qui les critiquent et leur oppose le droit international. L'Amérique aussi vit de la fraude fiscale, s'y attaque, alors qu'elle pratique un racket systémique grâce aux pétrodollars (c'est une belle hypocrisie). Un de nos célèbre procureur a vertement critiqué la CIA et ses prisons secrètes (Dick Marti) ce qui ne l'a pas empêché de s'attaquer aussi à la fraude fiscale contre l'intérêt des banques helvétiques!
C'est un petit pays qui a beaucoup de montagnes et proportion de sa surface totale et qui n'a donc pas les mêmes coûts d'entretien de ses infra-structures que des pays de plaine... Donc il faudra de l'imagination pour trouver d'autres débouchés pour l'économie...
Mais dans la finances je n'ai rien à défendre, c'est un système spéculatif qui est à haïr quel qu'en soient les acteurs ...
Nous n'avons pas de task force spécifique pour lutter contre l'immigration clandestine aux frontières, comme l'Italie, l'Espagne ou la France. Peut-être par le fait que nous n'avons pas de frontières limitrophes avec la zone euro, du fait que nous sommes admis dans Shengen (la libre circulation des personnes est garantie avec le reste de l'Europe...).