Janic, tu écris:
il ne faut pas confondre culture et culte.
Oui mais d’un autre côté, la culture contient le culte, et le culte la culture (même si ces expressions ne sont présentes que dans les limbes vaporeuses perdues dans les synapses de nos cerveaux embués: dans un pays bouddhiste à 95%, un catholique est quand même un peu bouddhiste par la force des choses...) . Il n’y a pas l’un sans l’autre. C’est le fondement de la justice dans notre société: “le corps constitué”. Donc oui, à mon humble avis, c’est le signe d'un appartenance “de fait” (même si on cherche ã l’ignorer, car elle est omniprésente). Il n’y a pas appartenance si il y a une autre source cultu(r)elle à proximité, et encore, il faut vraiment des “ultra-radicaux” pour qu’il n’y ait aucune osmose par simple contact.
En revanche, ce que tu dis est vrai pour certaines choses, mais que l’on ne peut décemment pas dénommer “culte” ou “culture” — bien que pour ce dernier mot, si l’on s’en tient à la définition des “
pratiques et usages dans la vie quotidienne” — il y aurait beaucoup de choses qui pourraient en relever, comme: une sorte de “
culture de la malbouffe”.
Mais la chose ne revet alors plus de caractère ‘sacré’, donc plus de culte, donc plus de corps constitué, donc plus de sens.