janic a écrit:
(...) cet auteur manque manifestement de connaissance en théologie biblique car Jérémie ne fait que dénoncer ce qui a perduré depuis l’origine du monothéisme Abrahamique comme Mosaïque : l’idolâtrie. !
Juste pour ton informations c'est ce que j’essaie d'expliquer depuis le début:les hébreux n'étaient pas monothéistes mais monolatres,car il vénérait une autre divinité Ashera.
Pas vraiment ou nous n’avons pas les mêmes sources et références. Avant Abram, il n’y avait pas d’hébreux au sens de peuple et le père d’Abram était un politéiste, pas un monolâtre. Comme il n’y a pas de sources historiques autres que le texte biblique, tout point de vue ne peut être que subjectif. Pour autant, je le répète, l'idolâtrie était courante et cette divinité pouvait en faire partie.
C'est à posteriori, lors de la compilation des textes de la Torah, que cette croyance fâcheuse fut effacé du contenu finale.
Ca c’est un postulat, tout aussi impossible à démontrer ! Le texte biblique ne donne pas dans la dissimulation même au désavantage des gens du livre, c’est même l’inverse. Il n’y a donc aucune raison pour avoir effacé ce point qui parait mineur vis-à-vis du reste.
Citation:
La période pré-abrahamique est passée du monothéisme de la création, à l’idolâtrie animiste, puis aux matériaux taillés. Abraham ne fait qu’un retour aux sources comme le feront tous les prophètes dont Jésus le christ dans le NT.
Parler de monothéisme de la création n'a aucun sens.
Pour toi, uniquement !
Scientifiquement l'apparition mesurable de notre univers corresponds au Big Bang,a ce moment là, point d'être humains pour vénéré un quelconque monothéisme...
*
Tu as raison, je me suis mal exprimé, donc : de la création du vivant !
La période pré-abrahamique biblique est une récupération d'ancien texte d'origine mésopotamienne.
Et reblabla, ce point a déjà été vu et démontré que cette assertion était peu crédible.
Pour rappel les premières phrase de la genèse ne font pas du tout état de la création par un dieu mais par Elohim ,c'est à dire symboliquement par des Anges.
Je te renvoie à toute la littérature rabbinique sur le sens d’Elohim qui n’a rien à voir avec des anges.
Eloha et Elohim[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Elohim.
Eloha (hébreu : אֱלוֹהַּ) et Elohim (hébreu : אֱלֹהִים) sont une forme allongée d’El. Certains considèrent Elohim comme la forme plurielle d’Eloha2 mais selon d’autres, Eloha serait la forme « particulière » d’Elohim, lequel serait le pluriel d’El avec intercalation d’un he1,3.
Eloha apparaît une soixantaine de fois dans la Bible hébraïque, généralement dans ses textes poétiques, la plupart des occurences se trouvant dans le livre de Job4. À l’exception de quelques occurences dans le livre de Daniel et dans les Chroniques, il désigne généralement le dieu d’Israël. Elohim est au contraire l’un des noms divins les plus courants, apparaissant plus de deux mille fois. Il semble, à l’instar d’El, être un nom générique et polysémique qui, s’il désigne le plus souvent l’Elohim d’Israël, est également employé pour des dieux païens (Exode 12:12, 18:11, 20:3 etc.) voire une déesse (I Rois 11:5) ou des hommes considérés comme supérieurs (Exode 4:16, I Samuel 28:13, Zacharie 12:8)2.Citation:
Qu’est-ce que cela indique sur les périodes non idolâtres ou aucun objet ne servait à témoigner de l’existence d’un dieu créateur : rien !
A quoi correspondent ses périodes non idolâtre?
C’est là qu’un peu d’exégèse biblique te serait utile. Tout ce qui ne se rapporte pas à dieu lui-même pour l’adorer est considéré comme idolâtre. (c'est-à-dire à peu près tout !)
L'idolâtrie est l'adoration d'une image, d'un astre, d'une idée ou d'un objet. Elle est couramment pratiquée chez les animistes et chez les polythéistes chez qui la représentation des divinités est généralisée. Elle consiste à rendre des cultes, des sacrifices, à offrir des offrandes et à adresser des prières à la chose sacralisée. L'idolâtrie est pour lesreligions abrahamiques une corruption, une impiété à combattre ; le terme est donc devenu péjoratif ou synonyme d'égarement1, souvent confondu avec paganisme. Le monothéisme solaire est considéré comme idolâtre par lemonothéisme judéo-chrétien.
Par extension, on qualifie d’idolâtrie toute attitude ou rituel de vénération envers une représentation ou une personne devenue un symbole.
Citation:
L’assimilation entre mythe et réalité historique n’est qu’une projection de l’imaginaire sur ce qu’aurait, peut-être, pu être telle chose .
L'étude des mythes est devenu une discipline scientifique,on remarque qu'un très grand nombre de ceux là se recoupent a travers les époques,les cultures etc...
Que les mythes se recoupent à travers les époques c’est une lapalissade ! Mais, sauf erreur, aucun mythe (je me répète) n’a de prétention historique! Ou alors il faudra considérer que notre propre histoire, celle des livres du même nom, ne sont aussi que des mythes. Tu vas avoir du mal à en convaincre les historiens !
ex avec le déluge,le législateur recevant les lois divines au sommet d'une montagne...etc..etc...
ce que tu prends pour des mythes, les Historiens du judaïsme les considèrent comme historiques sauf à prouver (pas à supposer) le contraire et là tu n’es pas sorti de l’auberge, c’est encore plus coton que de prouver l’évolutionnisme.
Citation:
Les recherches archéologiques ne témoignent que de bribes de l’Histoire. C’est l’assemblage de petits morceaux éparts qui forment des puzzles auxquels manquent quantités de pièces fondamentales. C’est la même chose pour le discours de l’évolution d’ailleurs puisque cela procède des mêmes mécanismes.
Une connaissance fut elle partielle est infiniment supérieurs à une croyance basé sur une lecture littérale des textes.
Nullement ! d’un coté cette connaissance très, très partielle, ne fournit aucune information cohérente et donc crédible (tous les constructeurs de puzzle s’en sont rendu compte). Une lecture littérale d’un texte historique à tout de même plus de valeur (c’est du moins ce que prétendent les historiens ou alors tu vas les mettre au chômage !)
Citation:
Pour l’origine latine, le français en a l’origine ce qui ne signifie pas pour autant une référence absolue, c’est juste culturel.
Dieu est un terme d'origine latine (Deus) point barre.
Ce terme n’est qu’une commodité de langage qui reprend une notion courante à l’époque helléniste, puis romaine.
C'est fou ce que l'on arrive a découvrir avec des bribes de l'histoire!
Justement c’est fou (dérangé d’esprit) !
Aucun rapport avec Zeus ni avec Dieu dans cette peinture, qui de toute façon ne fait pas parti de notre culture,circuler "y a rien a voir"...
Ces peintures sont des projections imaginatives destinées à frapper l’esprit des illettrés qui n’ont pas accès aux ouvrages bibliques. Sauf à faire encore partie de ces non lettrés, il faudrait sortir de ces images d’Epinal !
Citation:
Tu auras pu remarquer que je n’utilise jamais le second car théologiquement, bibliquement, le second n’a pas d’existence en tant que nom propre.(dieu)
Il n'a pas d'existence tout court...
C’est ton point de vue qui n’est partagé que par tes semblables, mais qui n’engage que cette catégorie de personnes.
Citation:
.Encore une référence bidon ! D’où vient ce type de discours ?
Du bon sens.
Mais j'ai constaté que le bon sens n'était effectivement pas ta spécialité.
Tu te lances dans de l’exhiniloest ? Où est passé le fan du tout scientifique et des preuves à montrer?
Tu n'opère pas de différence entre concept et réalité,travers que l'on retrouve dans tes citations supra je cite: "L’exégèse historico critique ne peut se faire que sur des témoignages (il n’y en a plus) sur des faits (tout fait est l’objet d’interprétation personnelle suivant des références soigneusement sélectionnées et qui dépendent du commentateur), sur l’histoire (mais laquelle ?)"
En somme les faits ne sont jamais les faits,nous ne somme sûrs de rien(mais par compte au combien sûr de notre croyance!),
Et c’est reparti pour un tour, serais-tu un disque rayé qui tourne en boucle ? Si tu étais un juriste, tu saurais que les faits peuvent faire l’objet d’interprétation lorsque les témoignages ne sont pas concordants. Les archives juridiques regorgent de jugements sur des faits mal interprétés et qui ont fait condamner des innocents et libérer des coupables. Ce système est si bien fait chez les saxons qu’au delà des faits un doute raisonnable suffit pour ne pas rendre un jugement défavorable envers le supposé coupable alors qu’en France une intime conviction suffit.
Les faits (je re-re-re-répette) sont les mêmes pour tous. Ce qui différencie les lecteurs les uns des autres c’est l’interprétation de ces faits (qui ne sont souvent d’ailleurs que des indices, sans plus)
on ne peut jamais rien dire car tout est trop confus,c'est effectivement une forme de Pyrrhonisme ,mais un Pyrrhonisme savamment orchestré pour résister à toute tentative d'investigation sérieuse.
Surtout pour éviter de dire n’importe quoi avec de pseudo démarches scientifiques qui sont dépendantes des croyances de ceux-ci. Donc des investigations sérieuses: oui! Mais venant de quelle origine ? Des athées, des opportunistes religieux, des antireligieux? des croyants de tous poils?
« On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres: mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison » Henri Poincaré