La technologie, moteur du progrès des idées

Débats philosophiques et de sociétés.
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Obamot
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Message non lupar Obamot » 04/11/15, 20:11

Exnihiloest a écrit :
Obamot a écrit :
Exnihiloest a écrit :
C'est l'enlisement.
On ne peut rien attendre des musulmans car nous dis-tu, ils sont trop en retard.
De toute façon ils n'ont pas de responsabilité, tout est la faute à l'Occident.
La violence est inhérente à la nature donc on n'a même plus à en parler, marcher sur le pied ou tuer à la kalachnikov, c'est du pareil au même.
La révolution française a tué donc peu importe ce qu'il en est sorti par rapport à ce qu'il y avait avant.
Toutes les religions sont des systèmes politiques, donc les pays dont la loi est la charia, pas plus que les autres etc etc

Tout étant égal à tout et à n'importe quoi, le distinguo n'ayant plus cours, il reste un gros blob et plus rien à discuter.

Toujours plus bas...

C'est un peu vite oublier la très grande passivité des peuples musulmans, qui au dernières nouvelles sont extrêmement pacifiques comparativement à l'Occident (dont les dégâts de ses actions se chiffrent par mios de morts, surtout chez les enfants, et ce à cause du système économique imposé au monde et qui produit des crises répétitives... La mortalité à certes baissé, mais ce sont toujours les mêmes les plus touchés et ça n'a aucune corrélation avec ton fil, ni ta position: bien au contraire.)

Regardes la carte du taux de mortalité dans le monde, est-ce que nous faisons mieux que les pays arabo-musulmans? Même pas !

Image

Et évidemment sans surprise, c'est l'Afrique — gisement de matière première de l'Occident — qui est la plus touchée! ET CE SANS DISTINCTION des origines ethniques... Tu ne comprends toujours pas? La technologie, moteur du progrès? Bein on voit le résultat!

Encore un post de plus pour [...] :roll:

C'est sans doute pour ça que tous les Européens veulent aller vivre en Libye ou en Algérie, et que tous les Lybiens ou Algériens refusent de migrer en Europe... :cheesy:
Ce n'est pourtant pas compliqué : il suffit de suivre le flux migratoire pour savoir où il fait meilleur vivre !

Ça n'a strictement rien à voir avec ce que tu disais, cette carte le prouve. Point barre.

Réponse déjà donnée, mais tu ne la vois pas parce qu'au fond tu t'avances sur beaucoup de choses sans trop les connaître.

C'est pourquoi je te demandais de renseigner TON PROFIL, comme ça ce serait clair pour tout le monde. En l'état je me méfie de tout ce que tu dis, parce que je crois bien qu'il n'y a pas un fil où tu ne lâches pas des incohérences. Faudrait peut-être qu'on arrive un jour à déterminer ce qui relève de tes "pures opinions" de tes connaissances réellement maîtrisées. Parce que je trouve que tu t'avances beaucoup sans voir les énormités que tu sors.

A titre exemplatif, essayes par exemple de convertir un musulman à la religion chrétienne — puisque tu penses que le christianisme à l'occidentale serait un "monde merveilleux" — ils devraient tous le faire à en croire tes prises de position! Or c'est exactement le contraire qui se produit, c'est plutôt les musulmans qui progressent en Europe et aux Etats-Unis... :roll: :roll: :roll:

Il explique ce phénomène comment Monsieur le Sociolo-Physicien-Théologien-[XXXXX][XXXXXX modéré par Obamot] [XXXXX] :mrgreen:

[XXXXXModération de l'autocensure d'Obamot par Flytox]
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janic
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Message non lupar janic » 05/11/15, 07:19

C'est sans doute pour ça que tous les Européens veulent aller vivre en Libye ou en Algérie, et que tous les Lybiens ou Algériens refusent de migrer en Europe... Cheesy Grin
Ce n'est pourtant pas compliqué : il suffit de suivre le flux migratoire pour savoir où il fait meilleur vivre
ce n'est qu'un regard fixé sur l'instant présent! Tous le régimes politiques ont ce même genre de situations où il ne fait pas bon vivre.
NOS guerres du 20°siècle (on va en rajouter d'autres ce 21°) ont provoqué aussi ces flux migratoires pour échapper à la violence. Ce qui doit être remis en cause, ce n'est pas tel ou tel groupe humain, religieux ou pas, mais cet esprit de violence lui-même. Comme la nature des pensées de nombre de ces humains est tourné uniquement vers le mal, ces violences en sont la résultante et cela commence dès la petite enfance par les jeux eux mêmes; épées, pistolet (en plastique heureusement) les contes pour enfant plein de violence cachée ou suggérée (le valeureux chevalier avec son épée flamboyante) les dessins animés ( coup de poing, de pièges, d'explosions) les jeux vidéo de guerre où l'objectif est plus de tuer (virtuellement pour commencer) plus que se défendre et sa concrétisation dans la vie quotidienne de façon larvée ou éclatante (éclatée, boom!).
On ne récolte que ce que l'on sème!
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Message non lupar Obamot » 05/11/15, 12:10

Flytox a écrit :[XXXXX][XXXXXX modéré par Obamot] [XXXXX] :mrgreen:

[XXXXXModération de l'autocensure d'Obamot par Flytox]
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T'as une bonne mémoire cache pour un bulldog :cheesy: :cheesy: :cheesy:
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Message non lupar sen-no-sen » 10/11/15, 18:15

janic a écrit :
(...)En effet, par simplification, on regroupe sous une même dénomination des philosophies complètement disparates comme croyants/non croyants qui vont être subdivisés en religions comme le christianisme, le bouddhisme, l’indouisme, l’islam, l’athéisme, etc… mais chacun de ces grands groupes se subdivise jusqu’à finir par l’individu (...)[/quote]

L'individu est le vecteur autonome de base des idéologies à partir de laquelle se formes les ensembles,jusque la rien de bien révolutionnaire...

ce qui a fini par ce bon sens populaire "qu’il y aurait autant de religions que d’individus." Alors que dans les cultures précédentes, il y avait effectivement des regroupements, des communautés sans hérétiques puisque rejetés.


Il y a toujours eu des hérétiques quelques soit les époques,ceux ci préfigurant des groupes de pensée alternative à l'orthodoxie,sans eux il n'existerait tout simplement pas de courants religieux...


Et qui a inventé ça ? Y a-t-il consensus chez les exégètes hébreux quant à pareille affirmation ? Sur quels éléments vérifiables ?etc… (au sujet des pratique monolatre des Hébreux)


J'aime bien cet argument de consensus,a fortiori chez les théologiens Hébreux!:lol:
Cela serait comme d'attendre des défenseurs d'une terre plate un consensus sur sa rotondité!:mrgreen:
Affirmé que le peuple Hébreux étaient monolatres revient à affirmer que la Torah serait fausse...ce qui revient à conduire les défenseurs du dogme tout droit vers le chômage technique :lol:

Qui peu dire ce qui s'est passé il y a X milliers d'années, comme ce qu'il pouvait y avoir dans la tête du personnage évoqué


Pas grand monde,raison de plus de douter des textes!...Toutefois l'étude des systèmes de pensée,et notamment des mythes permet d'identifier les différence de structures héritées des récits antérieurs.
Comment explique tu les différences entre le récits Judaïque et le récit Musulman dans le cas contraire(dans le cadre du récit Abrahamique)?



Une appellation c’est faute de mieux ! Lorsque l’on parle de néant, d’infini, d’absolu, lors même que personne ne sait ce que c’est, des mots sont inventés pour donner une forme concrète à l’innommable en question.


Les termes recouvrent des significations et ses significations modèlent la pensée des utilisateurs.
Le mot Dieu n'est pas un terme "faute de mieux",c'est un masculin qui fait référence à un être créateur du monde auquel il faut se soumettre...pas vraiment neutre!
Hors cette signification recouvre des besoins et en l’occurrence celle des religions qui les ont érigées,et ses besoins sont d'ordre politique....
L’étude des religions et de leurs origines démontre que les esprits,dieux,démons etc...sont originellement des représentations des forces de la nature ou des représentation abstraite des besoins des populations.
La défense d'un Dieu en tant que tel (au sens littérale)relève de la symbolique de masse,symbolique qui à finit par se dogmatisé sous la forme d'une représentation anthropomorphique.


Tout dépend de l’idée même que chacun SE fera de ce concept en le formalisant certes de façon abstraite, mais que par culture de l’ image, les individus vont vouloir concrétiser (ce qui est difficile lors même de son impossibilité intrinsèque).
Cette vision peut elle être correcte (selon quels critères d’ailleurs ?) ? Evidemment, non ! Elle est fausse par essence ! Mais à part quelques « intellectuels » qui peuvent se contenter d’une abstraction, la majeure partie des hommes, préfère un support concret à la portée de tous (les images pieuses, les vitraux, les icones en tous genres, l’animisme) qui s’exprime ainsi : « un petit dessin vaut mieux qu’un long discours » ou bien par des analogies plus subtiles.
D’où le rôle de l’exégèse qui est de relativiser ces représentations inexactes pour en montrer le sens, le rôle éducatif, instructif. Encore faut-il que cette imprégnation de l’image, de la représentation, ne soit pas suffisamment profonde pour pouvoir la relativiser et ça c’est le plus difficile !


Bel aveu!
L'exégèse ne serait relativiser un concept dans sa totalité sous peine de le faire disparaitre.
Si Dieu n'existe plus en tant que concepts,les religions déistes ne sauraient survivre bien longtemps...d’où le rôle d'une exégèse historico-critique et d'un travail d'investigation réalisé dans sont intégralité.
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"Le Génie consiste parfois à savoir quand s'arrêter" Charles De Gaulle.

janic
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Message non lupar janic » 10/11/15, 20:39

Citation:
Et qui a inventé ça ? Y a-t-il consensus chez les exégètes hébreux quant à pareille affirmation ? Sur quels éléments vérifiables ?etc… (au sujet des pratique monolatre des Hébreux)

J'aime bien cet argument de consensus,a fortiori chez les théologiens Hébreux!

Malgré les apparences, liées au fait que l’hébreux offre une richesse de lecture et de nuances d’interprétations quasi unique, il y a quelques points qui font unanimité comme : il n’y a qu’un seul dieu créateur et législateur de toutes choses.
Cela serait comme d'attendre des défenseurs d'une terre plate un consensus sur sa rotondité!
Ce serait comme tenir pour vrai le discours sur l’évolution ou sur le VIH

Affirmé que le peuple Hébreux étaient monolatres revient à affirmer que la Torah serait fausse...ce qui revient à conduire les défenseurs du dogme tout droit vers le chômage technique.

Reviens au texte en référence ! Les « hébreux » ne pouvaient être monolâtries comme idolâtres du fait qu’ils n’existaient pas encore et ne prennent existence qu’à partir d’Abraham, pas avant !
Citation:
Qui peu dire ce qui s'est passé il y a X milliers d'années, comme ce qu'il pouvait y avoir dans la tête du personnage évoqué

Pas grand monde, raison de plus de douter des textes!...Toutefois l'étude des systèmes de pensée, et notamment des mythes permet d'identifier les différence de structures héritées des récits antérieurs.
C’est bien là que se trouve la confusion. Autant tu as raison de reconnaitre que personne ne peut savoir ce qu’il y avait comme réalité historique et humaine ; autant tu tombes dans le travers d’assimiler mythes et historicité.
Or, et là tu n’as pas entièrement tort, les civilisations successives ont de tout temps utilisé des images pour exprimer une réalité non physiques par des analogies plus ou moins crédibles d’ailleurs. Or la structure des mythes est différente car elle ne se recommande jamais d’être historique et donc les analogies n’ont de valeur que relatives au message que ces cultures ont choisi et répandu.
Comment explique tu les différences entre le récits Judaïque et le récit Musulman dans le cas contraire(dans le cadre du récit Abrahamique)?
Je ne suis pas un spécialiste du Coran, mais je l’ai lu dans le cadre des récits dits du livre.
Ainsi qu’exprimé ailleurs, sa structure est déroutante car elle ne suit pas un déroulement historique, mais se présente sous la forme d’une compilation par importance quantitative en versets des sourates. Donc à quel moment de l’histoire telle sourate, partielle ou totale, se replace-t-elle : mystère. Or la situation avant sa révélation, après, au cours du développement de cette nouvelle structure change et influe sur la teneur des textes et c’est cela qui déroute les bricoleurs qui tirent des bouts de textes ici ou là et leur retire toute signification réelle eut égard au moment de l’histoire où ces enseignements ont été donnés.
Donc je ne vais pas même me faire référence en ce domaine.
Seuls quelques indices historiques et culturels permettent, un peu, d’analyser la situation que reconnaissent l’ensemble des historiens croyants ou pas.
Donc Muhammad, vit dans un cadre où se côtoient et se confrontent aussi, diverses croyances païennes, juives, chrétiennes et lui, qui se désigne lui-même comme illettré, montre une très bonne mémoire qui va déterminer la forme de sa perception du message inspiré. Or un passage de la bible hébraïque reste au travers de sa gorge puisque le monde arabe est supposé être la résultante du fils qu’Abraham a eut avec sa servante Agar et qui n’est pas considéré comme le fils de l’élection promis par dieu. Donc son discours va se différencier d’avec la culture juive en inversant la situation et se recommandant donc d’être le fils de l’élection promis.
Evidemment cette différence, importante, dans l’interprétation de ces inspirations permet de douter de la validité de ces ouvrages pris en référence et dont des lecteurs superficiels vont s’emparer pour développer un racisme latent inexistant dans les textes eux-mêmes.
Donc sans préjuger de découvertes importantes venant remettre en question le sujet, l’ancienneté historique reste plus sure.[quote
]
Citation:
Une appellation c’est faute de mieux ! Lorsque l’on parle de néant, d’infini, d’absolu, lors même que personne ne sait ce que c’est, des mots sont inventés pour donner une forme concrète à l’innommable en question.
Les termes recouvrent des significations et ses significations modèlent la pensée des utilisateurs.

Le mot Dieu n'est pas un terme "faute de mieux",c'est un masculin qui fait référence à un être créateur du monde auquel il faut se soumettre...pas vraiment neutre! [/quote]
Sauf que ce masculin n’est valable que dans certains types de langue. L’anglais, par exemple, ne distingue pas le masculin et le féminin par le THE en question. Donc dieu n’est ni masculin, ni féminin, par définition, ce ne sont donc que des conventions de langage comme infini, etc…
Sans limites dans le temps ou l'espace : La suite infinie des nombres.
Qui est d'une grandeur, d'une intensité si grande qu'on ne peut le mesurer

Pour rappel, le mot dieu n’est pas un nom mais un qualificatif.
Or cette signification recouvre des besoins et en l’occurrence celle des religions qui les ont érigées,et ses besoins sont d'ordre politique....

Sauf que tu continues dans cette même confusion entre religion et dieu « lui-même » (évidemment dire lui c’est aussi une commodité de langage, pas une vérité) on dirait du Exnihiloest !
Ce qui compte ce n’est pas ce qui en a été fait, mais les raisons qui ont donné lieu à son existence. Pour prendre une image c’est comme comparer une vierge et une prostituée, leurs seuls points communs c’est la féminité et la sexualité mais là s’arrête leur ressemblance. (Suggère à ta femme, si tu en as une, que depuis le nombre de relations sexuelles qu’elle a eut avec toi, cela fait d’elle une prostituée, je doute qu’elle apprécierait la comparaison)
L’étude des religions et de leurs origines démontre que les esprits,dieux,démons etc...sont originellement des représentations des forces de la nature ou des représentation abstraite des besoins des populations.
Bien sûr ! De nombreuses cultures religieuses ont attribué à ce qui concernait leur quotidien des vertus particulières et qui de ce fait liait étroitement l’individu et la matière et donc l’animisme. L’évolution des mentalités, de la culture, des connaissances (dont une partie que certains se sont réservé comme chasse gardée et qui subsiste dans les universités) ont relativisé cette matière en tant que divinités et ont intellectualisé cet aspect sous formes de mythe et autres philosophies. Donc une poule n’y retrouverait pas ses petits d’où toutes ces confusions entre mythe et histoire.
La défense d'un Dieu en tant que tel (au sens littérale)relève de la symbolique de masse,symbolique qui à finit par se dogmatisé sous la forme d'une représentation anthropomorphique.

C’est bien là que le bât blesse ! En effet il est impossible de se représenter ce dieu en question ! Cependant l’anthropomorphisation reste un moyen simple (pas simpliste) pour appréhender certains faits et événements qui traversent la vie de chaque individu et qui pour inexact que cela puisse être, aide à essayer de mieux comprendre ceux-ci. Mais évidemment tous n’interpréteront pas ces événements de la même façon selon leur conditionnement culturel.
Citation:
D’où le rôle de l’exégèse qui est de relativiser ces représentations inexactes pour en montrer le sens, le rôle éducatif, instructif. Encore faut-il que cette imprégnation de l’image, de la représentation, ne soit pas suffisamment profonde pour pouvoir la relativiser et ça c’est le plus difficile !
Bel aveu!
Comme si c’était nouveau ! fais fonctionner ta mémoire, je dis et répètes cela depuis le début.
L'exégèse ne serait relativiser un concept dans sa totalité sous peine de le faire disparaitre.
Non, tu vas faire disparaitre des représentations donc des formes, pas le fond qui lui est étayé par le vécu, l’expérience, l’observation.
Si Dieu n'existe plus en tant que concepts,les religions déistes ne sauraient survivre bien longtemps...
En tant que religion c’est probable et elles seraient remplacées par d’autres ni pires ni meilleures.
La religion c’est comme la politique ! Tu peux changer maintes fois de philosophies, de partis, la politique est et reste indépendamment de tous ces changements, ce ne sont que des changements dans la forme mais le fond reste (« tu leur diras : je suis celui qui est »)
d’où le rôle d'une exégèse historico-critique et d'un travail d'investigation réalisé dans sont intégralité.

Une exégèse faites par qui ? (lis le commentaires de la TOB, à 90% catholique, et la teneur même de ces commentaires « savants » discrédite ce qu’ils se recommandent comme le socle solide de leur foi).C’est comme dans le domaine de la pharmacie, les spécialistes ayant partie prenante avec ceux qui les missionnent et rétribuent ne sont guère fiables. Or c’est inévitable un exégète « croyant » sera de parti pris comme un « non croyant» le sera aussi par conviction préalable du simple fait qu’en dehors de points de références reconnus par tous, tout n’est que subjectif.
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Message non lupar sen-no-sen » 10/11/15, 22:16

janic a écrit :Malgré les apparences, liées au fait que l’hébreux offre une richesse de lecture et de nuances d’interprétations quasi unique, il y a quelques points qui font unanimité comme : il n’y a qu’un seul dieu créateur et législateur de toutes choses.


L’unanimité n'existe que dans les textes actuels...
Pour le reste:
http://lesitedelhistoire.blogspot.fr/2012/06/ashera-lepouse-de-yahve.html


Reviens au texte en référence ! Les « hébreux » ne pouvaient être monolâtries comme idolâtres du fait qu’ils n’existaient pas encore et ne prennent existence qu’à partir d’Abraham, pas avant !


Je n'ai pas parlé de période pré-abrahamique...
Hors les recherches archéologiques mettent en avant la coexistence entre deux divinités une mâle et une femelle jusqu’à la période Moisaïque.


Autant tu as raison de reconnaitre que personne ne peut savoir ce qu’il y avait comme réalité historique et humaine ; autant tu tombes dans le travers d’assimiler mythes et historicité.


Je n'assimile rien du tout,je constate,nuance.
Les recherches archéologiques sont réelles et bien documentées.

Je ne suis pas un spécialiste du Coran, mais je l’ai lu dans le cadre des récits dits du livre.
Ainsi qu’exprimé ailleurs, sa structure est déroutante car elle ne suit pas un déroulement historique, mais se présente sous la forme d’une compilation par importance quantitative en versets des sourates.(...)


Ça n'était pas mon propos,je reformule donc:pour quelles raisons trouve t-on une différence dans le récit Abrahamique,puisque ses deux textes(Torah et Coran) sont censé être LA parole divine?



Sauf que ce masculin n’est valable que dans certains types de langue. L’anglais, par exemple, ne distingue pas le masculin et le féminin par le THE en question. Donc dieu n’est ni masculin, ni féminin, par définition, ce ne sont donc que des conventions de langage comme infini, etc…


Dieu est un terme d'origine latine: Deus,mélange sémantique entre diurnus (la lumière du jour) et Zeus(divinité masculine suprême de l'Olympe...




Pour rappel, le mot dieu n’est pas un nom mais un qualificatif.

Dieu est un substantif...synonyme de nom.



Sauf que tu continues dans cette même confusion entre religion et dieu « lui-même »


Croustillante réponse!
Le terme Dieu a été justement institué par des système religieux...
Parler de "lui",c'est donc valider de fait cette confusion :!:


Pour prendre une image c’est comme comparer une vierge et une prostituée, leurs seuls points communs c’est la féminité et la sexualité mais là s’arrête leur ressemblance. (Suggère à ta femme, si tu en as une, que depuis le nombre de relations sexuelles qu’elle a eut avec toi, cela fait d’elle une prostituée, je doute qu’elle apprécierait la comparaison)


J'avoue que tes analogies me laisse...comment dire? :lol:


Or c’est inévitable un exégète « croyant » sera de parti pris comme un « non croyant» le sera aussi par conviction préalable du simple fait qu’en dehors de points de références reconnus par tous, tout n’est que subjectif.


Les exégètes n'ont pas attendus l'époque contemporaine pour remettre en cause les dogmes.
Dans le cadre de l'exégèse historico-critique il n'est pas question de positionnement mais de faits,de relations,d'histoire et de confrontations.
Si un défenseurs de la terre plate avait pu constaté la rotondité de la terre,cela n'aurait pas été une question de parti pris,mais de constatation.
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Message non lupar Exnihiloest » 10/11/15, 22:36

janic a écrit :...La religion c’est comme la politique ! Tu peux changer maintes fois de philosophies, de partis, la politique est et reste indépendamment de tous ces changements, ce ne sont que des changements dans la forme mais le fond...

Les bras m'en tombent ! Mais qu'est-ce que c'est que cette masturbation même pas intellectuelle, Janic ?! Le "fond", on le touche, là.
Par politique, on désigne un système d'organisation de la société. Par religion, on désigne une système de dogmes, de croyances, de rites.
"Politique" comme "religion" désigne des concepts très généraux qui s'appliquent à des activités humaines. En aucun cas ils ne désignent une réalité intrinsèque, indépendante de l'homme, qu'on pourrait appeler "le fond". Le fond, c'est l'activité elle-même, pas un truc (mais quoi ?) qui resterait, quand tout le reste (mais quoi ?) serait parti. C'est chacun qui fait ce qu'est telle ou telle politique ou religion.
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Message non lupar janic » 11/11/15, 09:37

sen no sen bonjour
janic a écrit:
Malgré les apparences, liées au fait que l’hébreux offre une richesse de lecture et de nuances d’interprétations quasi unique, il y a quelques points qui font unanimité comme : il n’y a qu’un seul dieu créateur et législateur de toutes choses.
L’unanimité n'existe que dans les textes actuels...
Pour le reste:
http://lesitedelhistoire.blogspot.fr/20 ... yahve.html
Sauf qu’il y a une contradiction entre parler des textes actuels (sous entendu qu’ils n’étaient pas tels avant, ce qu’il te sera impossible à prouver) et en même temps se référer au texte actuel de Jérémie cité par le site ci-dessus pour démontrer qu’avant … qu’avant quoi d’ailleurs !?
Ensuite cet auteur, bricoleur de textes à l’occasion, s’il fait référence à Jéremie 44-16/17 (actuel) semble oublier, plutôt ne pas connaitre le reste « du jour où nous avons cessé de bruler de l’encens à la reine de Cieux et de lui offrir des libations, nous avons manqué de tout….est-ce donc à l’insu de nos époux que nous lui confectionnons des gâteaux pour la traiter en divinité… » cet auteur manque manifestement de connaissance en théologie biblique car Jérémie ne fait que dénoncer ce qui a perduré depuis l’origine du monothéisme Abrahamique comme Mosaïque : l’idolâtrie. Une idolâtrie qui a la peau dure puisqu’on la retrouve dans le pseudo-christianisme actuel avec celle de la mère de Jésus qui ayant été divinisé, voit sa mère divinisée aussi par son appellation « mère de dieu » et en fait donc l’épouse de dieu lui-même.
Maintenant que l’on retrouve des stèles ça tombe sous l’évidence comme pour tous les cultes idolâtres, même actuels. Que signifient-ils sinon ce mélange entre le matérialisme et la spiritualité ? Cette dernière ne nécessite ni des cailloux taillés, ni des bouts de bois sculptés non plus et encore moins des épouses quelconques.
Citation:
Reviens au texte en référence ! Les « hébreux » ne pouvaient être monolâtries comme idolâtres du fait qu’ils n’existaient pas encore et ne prennent existence qu’à partir d’Abraham, pas avant !
Je n'ai pas parlé de période pré-abrahamique...
Justement, l’Histoire ne se découpe pas en petits morceaux selon les désirs de chacun. La période pré-abrahamique est passée du monothéisme de la création, à l’idolâtrie animiste, puis aux matériaux taillés. Abraham ne fait qu’un retour aux sources comme le feront tous les prophètes dont Jésus le christ dans le NT.
Hors les recherches archéologiques mettent en avant la coexistence entre deux divinités une mâle et une femelle jusqu’à la période Moisaïque.
Effectivement, ces recherches confirment toute cette idolâtrie en question. Qu’est-ce que cela indique sur les périodes non idolâtres ou aucun objet ne servait à témoigner de l’existence d’un dieu créateur : rien ! De même pour la période du NT, aucun objet n’est consacré au christ lui-même. Ce n’est qu’avec le pagano-christianisme que des objets, des lieux, des humains seront divinisés, deviennent des saints adorés par leurs aficionados. Mais c’est de l’idolâtrie qui ne peut être prise en référence pour ce qui n’a pas existé.
Citation:
Autant tu as raison de reconnaitre que personne ne peut savoir ce qu’il y avait comme réalité historique et humaine ; autant tu tombes dans le travers d’assimiler mythes et historicité.
Je n'assimile rien du tout,je constate,nuance.
Tu ne peux constater ce qui est ignoré. L’assimilation entre mythe et réalité historique n’est qu’une projection de l’imaginaire sur ce qu’aurait, peut-être, pu être telle chose .
Les recherches archéologiques sont réelles et bien documentées.
Les recherches archéologiques ne témoignent que de bribes de l’Histoire. C’est l’assemblage de petits morceaux éparts qui forment des puzzles auxquels manquent quantités de pièces fondamentales. C’est la même chose pour le discours de l’évolution d’ailleurs puisque cela procède des mêmes mécanismes. (du gros bricolage !)
Citation:
Je ne suis pas un spécialiste du Coran, mais je l’ai lu dans le cadre des récits dits du livre.
Ainsi qu’exprimé ailleurs, sa structure est déroutante car elle ne suit pas un déroulement historique, mais se présente sous la forme d’une compilation par importance quantitative en versets des sourates.(...)
Ça n'était pas mon propos,je reformule donc:pour quelles raisons trouve t-on une différence dans le récit Abrahamique,puisque ses deux textes(Torah et Coran) sont censé être LA parole divine?
Pour ça adresses toi directement aux personnes concernées, voire à dieu lui-même qui sait, il te répondra peut-être par e-mail ! Pour mon avis qui n’a aucune valeur de référence, je l’ai exprimé après tes trois petits points
Citation:
Sauf que ce masculin n’est valable que dans certains types de langue. L’anglais, par exemple, ne distingue pas le masculin et le féminin par le THE en question. Donc dieu n’est ni masculin, ni féminin, par définition, ce ne sont donc que des conventions de langage comme infini, etc…
Dieu est un terme d'origine latine: Deus,mélange sémantique entre diurnus (la lumière du jour) et Zeus(divinité masculine suprême de l'Olympe...
Le mot dieu n’est pas un nom mais un qualificatif, c’est un dieu parmi la multitude des autres avec une particularité qui est d’être créateur unique, un peu comme roi n’est qu’un qualificatif sauf lorsqu’il se déclare seul Roi d’un pays.
Pour l’origine latine, le français en a l’origine ce qui ne signifie pas pour autant une référence absolue, c’est juste culturel. En l’occurrence dans notre culture personne ne fait référence à Zeus, ni à l’Olympe. Autres temps autres mœurs, mais le vocable est resté sans ses attaches originelles. Personnellement je n’y suis pas plus attaché que de désigner cette « entité » par le terme de chaussette, mais plus personne n’y comprendrait rien, alors on se sert d’un vocale plus ou moins reconnu par nos cultures, mais rien n’empêche d’affiner le sujet pour ceux que cela intéresse bien entendu !
Citation:
Pour rappel, le mot dieu n’est pas un nom mais un qualificatif.
Dieu est un substantif...synonyme de nom.
Sauf que l’habitude a été prise de le considérer comme tel, mais il n’est pas un nom pour autant. Dans notre langue, il existe une différence notoire entre un nom commun et un nom propre. Le premier s’écrit avec une minuscule, le second avec une majuscule. Le premier désigne une qualité, le second un état. D’où ces dieu et Dieu ! Tu auras pu remarquer que je n’utilise jamais le second car théologiquement, bibliquement, le second n’a pas d’existence en tant que nom propre.
Maintenant libre à chacun de traiter le sujet à sa manière, mais si l’on ne parle pas de la même chose on ne risque pas de se comprendre.
Citation:
Sauf que tu continues dans cette même confusion entre religion et dieu « lui-même »
Croustillante réponse!
Le terme Dieu a été justement institué par des systèmes religieux..
D’où cette confusion permanente que tu reprends à ton compte. C’est comme dire que l’automobile a été instituée par les automobilistes. C’est à partir de la présence de celle-ci que la désignation en a été faite, pas l’inverse, parce que nous aimons mettre des noms aux choses qui nous entourent.
Parler de "lui",c'est donc valider de fait cette confusion

Oui en quelque sorte ! La désignation de lui, ou d’elle, n’est qu’une commodité de langage parce que nous utilisons des mots pour désigner les choses qui existent comme celles qui n’existent pas. On dit LA lune, LE soleil attribuant des masculins, des féminins à tout va, mais on pourrait tout aussi bien dire… rien, par défaut de langage.
Citation:
Pour prendre une image c’est comme comparer une vierge et une prostituée, leurs seuls points communs c’est la féminité et la sexualité mais là s’arrête leur ressemblance. (Suggère à ta femme, si tu en as une, que depuis le nombre de relations sexuelles qu’elle a eut avec toi, cela fait d’elle une prostituée, je doute qu’elle apprécierait la comparaison)
J'avoue que tes analogies me laisse...comment dire?
C’est tout à fait ça ! La Fontaine s’était fait une spécialité de ces analogies qui laissent…comment dire aussi !
Citation:
Or c’est inévitable un exégète « croyant » sera de parti pris comme un « non croyant» le sera aussi par conviction préalable du simple fait qu’en dehors de points de références reconnus par tous, tout n’est que subjectif.
Les exégètes n'ont pas attendus l'époque contemporaine pour remettre en cause les dogmes.
Laisse moi rire ! Qu’est-ce qu’un exégète ?
exégète
nom
 (grec eksêgêtês, interprète) Dans la Grèce antique, celui qui interprétait les rites, les oracles, les prodiges, les songes.
 Scoliaste, commentateur des ouvrages anciens.
 Commentateur des textes bibliques.
Un commentaire peut-il servir de référence en soi ? Aucunement! Moi qui me prétend exégète de quelques textes bibliques, je ne prétends pas être une référence, mais un indicateur de direction, un incitateur à mieux connaitre, étudié, ce qui est mis en accusation par ignorance la plupart du temps.
Dans le cadre de l'exégèse historico-critique il n'est pas question de positionnement mais de faits,de relations,d'histoire et de confrontations.
hatouille-moi encore une fois ! L’exégèse historico critique ne peut se faire que sur des témoignages (il n’y en a plus) sur des faits (tout fait est l’objet d’interprétation personnelle suivant des références soigneusement sélectionnées et qui dépendent du commentateur), sur l’histoire (mais laquelle ?) celle de notre pays nous pose déjà de nombreux problèmes alors se pencher sur celle d’autres régions ou pays, c’est plutôt orgueilleux ; des confrontations ? si c’est de l’ordre de ce site cité plus haut, ça vole bas puisque s’appuyant sur une interprétation tronquée. On tourne en rond comme d ‘habitude !
Si un défenseurs de la terre plate avait pu constaté la rotondité de la terre,cela n'aurait pas été une question de parti pris,mais de constatation
.Encore une référence bidon ! D’où vient ce type de discours ?
Puisque tu parles d’exégèse, c’est le moment de l’utiliser ! De la bible ? Aucun passage ne dit, ni même ne suggère une terre plate. De cultures ? Inévitablement comme beaucoup d’autres choses qui tenaient plus d’une évidence apparente que d’une réalité cosmologique, inconnue dans la plupart des cas. Donc c’est une référence tarte à la crème !
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Message non lupar janic » 11/11/15, 09:46

janic a écrit:
...La religion c’est comme la politique ! Tu peux changer maintes fois de philosophies, de partis, la politique est et reste indépendamment de tous ces changements, ce ne sont que des changements dans la forme mais le fond...


Les bras m'en tombent ! Mais qu'est-ce que c'est que cette masturbation même pas intellectuelle, Janic ?! Le "fond", on le touche, là.
Par politique, on désigne un système d'organisation de la société. Par religion, on désigne une système de dogmes, de croyances, de rites.
"Politique" comme "religion" désigne des concepts très généraux qui s'appliquent à des activités humaines. En aucun cas ils ne désignent une réalité intrinsèque, indépendante de l'homme, qu'on pourrait appeler "le fond". Le fond, c'est l'activité elle-même, pas un truc (mais quoi ?) qui resterait, quand tout le reste (mais quoi ?) serait parti. C'est chacun qui fait ce qu'est telle ou telle politique ou religion.
et c'est reparti! Voilà notre spécialiste en théologie qui ajoute son grain de sel! Retournes à l'école et étudies le sujet avant d'en parler!
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Message non lupar Obamot » 11/11/15, 10:21

janic a écrit :
Exnihiloest a écrit :[...] La religion [...] la politique [...] philosophies [...] système d'organisation de la société [...] système de dogmes [...] croyances [...] rites [...] concepts très généraux [...] activités humaines [...] réalité intrinsèque [...] l'homme [...] "le fond". Le fond, [...] l'activité, [...] médcecine [...] nucléaire [...] physique [...] sicences [...] etc
Retournes à l'école et étudies le sujet avant d'en parler!

Ooooooooooooooooooooooh que oui ! En voilà un qui devait bien être véner avec sa scolarité avec un tel esprit de revanche !
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