C'est le dernier point qui me semble le plus judicieux. L'insatisfaction de sa condition d'humain, essentiellement à cause de la mort, génère chez l'homme le besoin de trouver une meilleure solution. L'idée d'une vie éternelle nait donc naturellement.
Là, deux solutions.
1 - Comme on ne la voit nulle part, on doit s'en convaincre, y croire coûte que coûte, elle est sûrement cachée car non, ce n'est pas possible qu'on disparaisse totalement dans le néant.
Ca n’a rien de spécifique à notre culture, c’est répandu partout sur cette terre avant même que le monothéisme méditerranéen ne se répande au loin. C’est d’ailleurs attribuable aussi au transhumanisme que tu décris. (éviter ou repousser la mort)
Alors vient l'idée chrétienne : la vie éternelle existe, si l'on en chie sur terre, c'est que l'on a à expier quelque abomination passée dont nos ancêtres sont coupables et qu'on appelle "péché originel" (eh oui, dans la pensée archaïque, la culpabilité se transmet par filiation !) , et en se conduisant bien pour ne pas renouveler leur erreur, bingo, on jouira béatement pendant l'éternité, aux bons soins du Papa divin.
Dans le concours d’Images d’Epinal, tu remporterais probablement la palme.
Hormis que c’est une fantasmagorie débridée, que tu sors d’on ne sait où, elle ne correspond à aucune réalité théologique. Mais pour cela il faudrait que tu bosses un peu, même beaucoup, sur le sujet.
2 - Comme on ne la voit nulle part, on se remonte les manches. On a compris que la technologie a la potentialité de nous ouvrir les portes de l'éternité, que si cette ouverture n'est pas totale, elle s'approchera quand même plus de nos aspirations que ne rien faire et surtout, elle sera acquise, or "un bon tien", celui prévisible du transhumanisme, vaut mieux que le "deux tu l'auras" conjectural, des religions.
Re image d’Epinal, un peu moins fantasmée, mais guère ! Où as-tu encore déniché ce «
vaut mieux que deux tu l’auras ? » et par rapport à quel type de religion, il y en a par centaines tout de même ! Tu devrais te lancer dans un minimum d’exégèse avant de sortir ce genre de discours !
@Janic
Ta méthode, le saucissonnage de texte pour répondre à la lettre mais pas à l'esprit, génère un laïus illisible.
Ce saucissonnage réclame une ouverture d’esprit justement pour comprendre des exemples aussi simple que ceux-cités, même un gamin au primaire le saisirait car lettre et esprit de la lettre sont indissociables. Par exemple: "
tu ne tueras point" que donnerait l'esprit sans la lettre ou la lettre sans l'esprit?
Mais comme tu te fermes à ce que tu refuses même d’envisager, cela te devient illisible. Elémentaire mon cher Watson !
Et encore, je ne décortique pas jusqu’à la virgule mal placée ou des affirmations que je n’ai même pas pris la peine de relever !
Quelle utilité cela aurait-il, pour d’éventuels lecteurs de toute cette prose.*
Maintenant, je t’accorde que je pense (modestement) comme un moteur de recherche où s’affichent des liens proches ou éloignés du sujet recherché et je sélectionne donc ceux-ci en fonction de leur pertinence comparative (un exemple concret vaut mieux qu’une tonne d’explications alambiquées) et je t’accorde encore que peu sont habitués à cette gymnastique cérébrale. En exégèse cela s’appelle des paraboles ou des analogies en langage courant.
Si quelqu'un peut me faire un résumé de ta prose, je suis preneur, sinon, c'est terrible, je devrai m'en passer bien que cette idée me soit aussi pénible que celle d'un repas sans betteraves en entrée.
Pauvre de toi, tu es bien à plaindre ! Les betteraves cuites ou crues ?
*Ainsi que je l’ai dit, redit et répété, je n’interviens pas spécifiquement pour répondre à une personne, mais à un discours tenu afin que des lecteurs puisent faire leur tri selon leur envie ou besoin de le faire. Il ne s’agit donc ici que d’éléments de comparaison, sans plus, ou de décorticage de textes (déformation théologique du fait de l’exégèse nécessaire des textes )
L'exégèse (exégesis (ἐξήγησις) en grec ancien : « explication1 ») est, en philologie, une étude approfondie et critique d'un texte..
« On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres: mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison » Henri Poincaré