Homeopathie: pour ou contre?

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janic
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Re: Homeopathie: pour ou contre?

Message non lupar janic » 25/02/26, 09:30

izMENTROP
En bref, on a deux personnes qui sont restés dans le passé, du temps des nouveaux prophètes comme Rudolphe Steiner et Samuel Hahnemann. C'est ancré dans leur cervelle il ne faut pas chercher à les raisonner.

Et celui qui dit ça est un des plus ardents défenseurs d’un des plus grands charlatans de son époque-(il y a 200 ans) à savoir le tricheur Pasteur, grand inspirateur du nazisme médical socle de l’allopathie-(on ne fait pas des chats avec des chiens) C'est ancré dans leur cervelle il ne faut pas chercher à les raisonner.
Les trois sujets qu'ils font tourner en boucle émanent des mêmes poncifs éculés. Pas la peine de continuer à les alimenter, ils vont toujours chercher à avoir le dernier mot, avec des pirouettes malhonnêtes et perverses, jusqu'à faire dire à une IA ce qu'ils ont envie d'entendre.
Excellente auto analyse !
J'ai inclus les vaccins covid, car ils les ont assimilés de la même manière en trafiquant, manipulant les réalités pour qu'elles correspondnt à leurs croyances
Re auto analyse de suikidikiest. Et il se prend pour un scientifique… de carnaval au cerveau obtus critiquant, sans aucunes compétences, des vrais scientifiques diplômés, eux, en leur spécialité.
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Re: Homeopathie: pour ou contre?

Message non lupar Obamot » 25/02/26, 09:52

"ils" ne se sont jamais plantés autant que cette fois, à chialer... :cheesy:
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izentrop
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Re: Homeopathie: pour ou contre?

Message non lupar izentrop » 25/02/26, 10:02

Obamot a écrit : une mauvaise foi CRASSE puisque je donne tous les liens vers les études publiées dans le BMI
Non, on comprends bien qu'il y a différentes formes de placebo et comme tu l'a avoué
Obamot a écrit : l’homéopathie est donc dans une catégorie au-dessus de type “placebome”
Tu reconnais à demi mot qu'elle est dans cette catégorie. :wink:
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Re: Homeopathie: pour ou contre?

Message non lupar Obamot » 25/02/26, 10:16

1) non Izy si tu regardes la datation, tu ne peux que constater que les connaissances ont évolué, c'était normal...
2) "de type" mais qui reste indéfini et surtout ce n'est précisément pas une tare...!
3) en fait et sans trop vouloir m'avancer, le placebo n'existerait donc plus dans sa forme initiale..

C'est tout de même curieux de telles coïncidences... Est-ce acculé que tu utilises le terme "comploplot"...?
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janic
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Re: Homeopathie: pour ou contre?

Message non lupar janic » 25/02/26, 14:26

Entre l'effet supposé placebo de l'homéopathie et l'effet nocebo réel de l'allopathie, le choix est vite fait quand on a un minimum d'intelligence.

L'homéopathie, championne des épidémies des 200 dernières années.
Ingrid Schutt, Homéopathe
Infonaturel.ca
lun., 23 fév. 2009 14:19 UTC
Depuis sa naissance, il y a de cela 200 ans, l'homéopathie a connu un succès inégalé dans le traitement des épidémies. Voici l'histoire d'une médecine fascinante née au sein d'épidémies fulgurantes qui a fait ses premiers pas en relevant haut la main des défis dignes d'une grande médecine.

grippe

C'est précisément l'efficacité de l'homéopathie dans les épidémies qui l'a fait connaître et reconnaître à travers le monde. L'homéopathie a gagné ses lettres de noblesse après avoir sauvé des villages entiers de maladies qui décimaient les villages voisins traités à l'allopathie. Originaire de l'Allemagne des années 1790, l'homéopathie est adoptée en Autriche, en Hongrie et aux Etats-Unis en 1817, au Brésil en 1818, en Italie en 1821, en Russie en 1823, en Belgique et en Pologne en 1824, en Suède en 1826, en Angleterre en 1827, en Espagne en 1829, en France et en Suisse en 1830, aux Pays-Bas vers 1834 et au Canada (hôpital homéopathique de Montréal) en 1850. Elle est aujourd'hui pratiquée par plus de 200 000 médecins du monde.

Les troupes de Napoléon et le typhus.

Les œuvres du docteur Bradford relatent les événements d'une des premières épidémies traitée par homéopathie. Celle du typhus en 1813.

Les troupes de Napoléon défaites par la Russie retournaient vers l'Ouest en passant par l'Allemagne. Cent quatre-vingt des soldats de Napoléon atteints du typhus furent traités à Leipzig par nul autre que le docteur Samuel Hahnemann, fondateur de l'homéopathie. Seul deux hommes moururent, tandis que le taux de mortalité dans les traitements allopathiques était de 30%.
(soit 180x30%=54 décès qui auraient eu lieu en allopathie)

Le choléra en Europe.

En 1830, l'épidémie du choléra sévit et se déplace de l'Est vers l'Ouest. Hahnemann parvient à identifier les stades de la maladie et ses symptômes et prévoit les remèdes adéquats en cas d'épidémie en Allemagne. En 1831, lorsque le choléra frappe finalement l'Europe de plein fouet, Hahnemann et les homéopathes sont prêts. Les taux de mortalité sous traitements conventionnels allopathiques sont de 40 à 80 %.

Le docteur homéopathe Quin rapporte un taux de mortalité de 10% dans les 10 hôpitaux homéopathiques de Londres entre 1931 et 1932.

Le docteur Roth, médecin du roi de Bavière, n'en rapporte que 7%.

L'admiral Mordoinow du Conseil Impérial de Russie rapporte un taux de 10%.

Le docteur Wild, éditeur allopathe du Journal de Dublin rapporte qu'en Autriche, le taux de mortalité des patients traités à l'allopathie est de 66%, tandis que chez les gens traités à l'homéopathie, le taux de mortalité est de 33%. Ces résultats démontrant la valeur extraordinaire de l'homéopathie mènent enfin à l'abolition de la loi interdisant la pratique homéopathique en Autriche.
À la suite de l'épidémie de choléra de 1854 à Londres, la Chambre des Communes commanda un rapport sur les divers modes de traitement d'épidémies. L'homéopathie fut délibérément exclue des statistiques du rapport sous prétexte qu'elle fausserait les données. Sous une demande d'autorité, il fut admis que les chiffres étaient de 59.2% de mortalité dans les traitements allopathiques et de seulement 9% dans les traitements homéopathiques.

Constantine Hering

Avant de devenir l'élève de Samuel Hahnemann, le grand homéopathe allemand Constantine Hering, père de l'homéopathie en Amérique du Nord, avait été, pendant ses études de médecine à Leipzig, le protégé d'un fervent adversaire de l'homéopathie, le chirurgien Heinrich Robbi. Celui-ci voulant participer à la croisade contre l'homéopathie d'un éditeur, commanda à Hering de prendre sa place dans une recherche visant à démontrer le ridicule et l'hérésie de Hahnemann. Hering étant lui-même un fervent opposant de l'homéopathie, accepta avec plaisir et pris le projet très à cœur. Il scruta avec ferveur les œuvres complètes de Hahnemann à la recherche du ridicule. Le 3 e volume de la Matière Médicale Pure mentionnait entre autre que l'unique verdict de l'homéopathie était d'en faire « l'expérience » et de « répéter » l'expérience des remèdes. Ce que fit Hering. Il expérimenta sur lui-même l'effet des remèdes et vérifia ainsi la loi des semblables et le bien fondé de l'homéopathie. (voir http://www.homeopathe.ca sur les remèdes) Mais un événement allait installer en lui une foi inébranlable sur son efficacité. Au cours de ses recherches visant à démolir Hahnemann, Hering fut atteint d'une gangrène au bras à la suite d'une blessure. On lui conseilla une amputation, mais un remède homéopathique le rétablit.

Les épidémies aux États-Unis.

En 1833, Hering s'installa aux États-Unis, enseigna l'homéopathie et traita un grand nombre de patients pendant l'épidémie de fièvre jaune qui suivit la guerre de sécession en 1865. Chez les patients des homéopathes, 95% survivaient, tandis que chez les allopathes, 45% seulement des patients survivaient.

Pulte et le Choléra

Joseph Pulte, un des premiers homéopathes de Cincinnati, fut victime du mépris des villageois lorsqu'ils apprirent qu'il était homéopathe. Une propagande anti-homéopathique avait été installée par le AMA (American Medical Association). Il voulu quitter le village lorsque les villageois bombardèrent sa demeure d'œufs, mais sa femme l'en dissuada, l'encourageant à avoir la force de ses convictions. Bien vite, en 1849, l'épidémie du Choléra fit rage, et Pulte ne perdit aucun patient tandis qu'une moyenne affolante de gens atteints et traités par allopathie mouraient.

Fièvre jaune

Dans les années 1850, les moustiques propagèrent une série d'épidémies de fièvre jaune dans le sud des États-Unis. Le taux de mortalité chez les gens traités à l'allopathie était de 15 à 85%, tandis que chez les gens traités à l'homéopathie, il était de 5 à 6%. En 1878, à la Nouvelle-Orléans, le taux de mortalité était de 50% en allopathie et de 5% en homéopathie sur les 1945 patients. (Yellow Fever and Its Treatment, par Holcome, 1856 et The Efficacy of Crotalus Horridus in Yellow Fever, C. Neidhard, 1860)

Les statistiques se ressemblent dans les épidémies de diphtérie à New-York dans les années 1860, de la grippe espagnole (influenza ) en 1918, et possiblement de polio en Argentine et à Boston dans les années 1950.

Grippe espagnole

La grippe espagnole de 1918 nous intéresse tout particulièrement car cette épidémie était celle du virus de l'influenza. Ce même virus qui aujourd'hui nous menace sous le nom de grippe aviaire. Forme mutée, transformée à travers les années. Transformée et dénaturée, selon certains chercheurs, par les médicaments et vaccinations injectés de façon répétitive chez les animaux des fermes industrielles.

En 1918, après la première guerre mondiale, l'épidémie frappe les États-Unis. En 4 mois, elle terrasse 80 millions d'habitants sur le globe. Elle touche plus particulièrement les jeunes et les femmes enceintes. Bien souvent, le matin en pleine forme, le soir décédés. En 1921, les statistiques démontrent les forces de l'homéopathie. Le docteur T A MacCann, de Dayton en Ohio, rapporte que sur 24 000 cas de grippe traités à l'allopathie, le taux de mortalité est 28.2 % tandis que chez 26 000 personnes traitées à l'homéopathie, le taux de mortalité est 1.05%, et le taux était le même pour W.A. Pearson de Philadelphie sur 26, 795 cas. Chez certains homéopathes, les taux de mortalité étaient même inférieurs à 1%. Le docteur Roberts qui soigna 81 soldats à bord d'un navire de guerre les ramena tous sains et sauf, tandis qu'un autre navire perdit 31 hommes.

Citations d'homéopathes ayant traité la grippe espagnole.

Voici quelques citations de médecins homéopathes tirés d'un article publié dans « The Journal of the American Institute of Homeopathy » de 1921 réunissant le rapport d'une cinquantaine de médecins homéopathes sur l'épidémie de la grippe espagnole.
« Dans une usine de 8 000 ouvriers, nous n'avons eu qu'un seul décès. Les patients ne sont pas décédés par abus de médicaments. Gelsemium a été pratiquement le seul remède (homéopathique) utilisé. Nous ne nous sommes pas servis d'Aspirine ni de vaccins. » -

Dr Frank Wieland, Chicago.

« Trois cent cinquante cas et un seul décès, une pneumonie négligée qui m'est arrivée après avoir pris une centaine de grains (ancienne mesure équivalent à 5g) d'Aspirine en 24 heures.

- Dr Cora Smith King, Washington, D.C.

« Sept praticiens ont rapporté 3600 cas avec 6 décès. Pour ma part, j'ai eu 750 cas avec un seul décès. Gelsemium, Bryonia et Eupatorium étaient les principaux remèdes. » -

Dr. F.A. Swartwout, Washington, D.C.

« J'ai traité 618 cas et eu 5 décès. Sur les 5, 3 avaient eu un traitement allopathique. » -

Dr. R.S. Faris, Richmond, VA

« Le mot homéopathie désigne la thérapeutique médicale la meilleure et la plus utile en cette année 1919. »

-Dr. O.S. Haines, Philadelphie

« Soixante seize cas ont été comptabilisés dans l'hôpital...la majorité des cas était sous gelsemium et Bryonia, qui ont paru les guérir totalement.

-Dr. J.G. Dillon,
Les citations sont nombreuses. Le remède le plus utilisé par les homéopathes traitant cette épidémie fut Gelsemium. Les patients sont très aggravés par l'Aspirine qui affaiblit le système, et sont ensuite emportés par une pneumonie.

Les épidémies sont peut-être les situations extrêmes, les plus grands tests d'efficacité d'un traitement, et c'est là que l'homéopathie a fait ses premiers pas, quelques années après sa naissance à la fin du 18 e siècle. À peine arrivée dans ce monde, elle devait déjà faire ses preuves pour ensuite gagner l'estime mais bien souvent la jalousie, puisque les allopathes du monde entier s'obstinaient à vouloir la détruire.

Non seulement l'homéopathie guérissait les malades, mais le rétablissement était complet, profond et sans séquelles. Les patients guéris recouvraient une santé solide et les traitements étaient sans effet secondaire ni toxique.

Commentaire :
« Grande est la force de la douceur » Constantine Hering
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https://planete-homeopathie.org/cholera-en-haiti

Cholera en Haïti
Dans Actualités, Médicaments by Edouard Broussalian25/08/2013
Choléra en Haïti
Introduction
Le choléra représente l’archétype de l’affection aigue épidémique conservé dans l’inconscient collectif comme l’image d’un fléau épouvantable. Avant l’introduction de la réhydratation parentérale, la mortalité restait importante, d’où l’expression « choisir entre la peste et le choléra ». Suivant les épidémies au XIXème siècle, la mortalité globale atteignait 40% sous le traitement allopathique de l’époque, souvent à base d’opium pour tenter d’enrayer les diarrhées.
Adolph LIPPE dans une magnifique conférence sur le sujet, démontre sa maîtrise absolue du sujet de la contagion[1] et évoque les statistiques de son époque (Asiatic Cholera, lecture given Dec. 8th 1865, Hom. Med. College of Pennsylvania). Il explique en corrigeant les résultats de la plupart des prescripteurs américains que la mortalité sous le traitement homéopathique avoisine 5%, bien que lui-même n’ait jamais perdu un seul cas. C’est justement grâce à ses immenses succès dans le traitement des affections épidémiques comme la rougeole, le choléra, la pneumonie, le typhus, que l’homéopathie à conquis dès ses débuts ses lettres de noblesse et a été largement adoptée par le public enthousiaste. Le support des malades face à la propagande obstinée des différents lobbies représente toujours le facteur qui maintient l’homéopathie vivante.
Mais par-dessus tout, le choléra représente pour Hahnemann et l’homéopathie le même motif de gloire que tirent Newton et la mécanique céleste de la découverte de Neptune par Le Verrier et Adams uniquement d’après les perturbations gravitationnelles d’Uranus. Sans avoir vu un seul cas, la seule description clinique du fléau asiatique aux portes de l’Europe avait suffi au Maître pour désigner Camphora, Cuprum et Veratrum comme étant les principaux médicaments indiqués. Les résultats en France furent tels qu’une véritable pénurie de Camphre se produisit dans le pays. L’homéopathie provoqua un véritable séisme, et l’Ecole officielle fit tout pour l’interdire. C’est dans ce contexte qu’il faut se rappeler la réponse prophétique du Premier Ministre Guizot à ces Messieurs de l’Académie de Médecine venus demander l’interdiction de l’homéopathie en France : « Messieurs, le Docteur Hahnemann est un savant de grand mérite. Il ne m’appartient pas d’interdire aux malades d’avoir recours à une méthode, qui si elle s’avère inepte, s’éteindra d’elle-même ».
Haïti

Camp de rescapés
C’est donc avec ce lourd héritage sur nos épaules que nous nous sommes rendus en Haïti pour tenter de faire les preuves de notre médecine et soulager quelques souffrances dans un pays qui manque de tout. Je m’étais déjà rendu à Port au Prince l’année précédente, juste après le séisme qui avait causé 200.000 morts. Avec une petite équipe, dont Catherine Mayer et mon vieil ami Kaviraj, le grand maître de l’agro-homéopathie, nous avons ainsi traité plus d’une centaine de personnes par jour, dans la rue, sous une bâche pour nous abriter du soleil. Les patients médusés et prudents durant la première demi-journée sont ensuite accourus en masse au vu des premiers résultats spectaculaires.
L’adjectif spectaculaire est souvent associé à l’homéopathie. Tous ceux qui se sont donné la peine de suivre la voie tracée par le Fondateur ont cette chance d’accéder aux délices d’une guérison, prompte, douce et durable. Dans les pays du tiers-monde, les tableaux cliniques sont souvent extrêmement clairs, par opposition à la situation dans un Occident gavé de drogues et survacciné.
On a souvent l’image en homéopathie de consultations longues, ce qui représente une dérive de l’idéal hahnemannien. Souvent les prescripteurs ont été peu ou mal formés ; la plupart d’entre eux ne se sont jamais donné la peine d’étudier l’Organon, et avec une naïveté aussi profonde que leur culture est superficielle, ils se sont mis à suivre des méthodes aléatoires qui ont toutes en commun le fait d’être infiniment inférieures à l’homéopathie pure.
La réalité, y compris dans les affections chroniques, est qu’une consultation ne devrait jamais excéder 30 minutes. L’œil d’un praticien entraîné devrait percevoir très rapidement le signe caractéristique (Organon 153) qui lui permet ensuite de sélectionner le simillimum d’après une liste limitée de médicaments. Cette tactique dite du « bottom-up » est celle que tous les grands homéopathes utilisaient, avec diverses variantes.

Entrée de l’Hôpital Sainte Camille
Même Kent, qui a introduit un si vaste chapitre de signes mentaux dans le répertoire montre au travers de nombreux cas cliniques dans ses Lesser Writings, qu’il procédait de même (il faut se rappeler qu’à la Polyclinique de Chicago, il consultait 20.000 personnes par an en plus de sa pratique privée, et de l’enseignement !) Kent prend l’exemple d’une patiente qui présente un bearing-down. Il trouve une modalité très clairement marquée : la femme est améliorée en croisant les jambes. Puis il fait le diagnostic différentiel entre Lilium et Rumex d’une part et Sepia de l’autre à l’aide des signes mentaux.
C’est exactement ce que nous faisons tous les jours, et c’est aussi ainsi que l’on trouve rapidement la piste du médicament épidémique.
Le médicament épidémique
C’est grâce au Dr. Jean Marie Caïdor, directeur de l’hôpital Saint François de Sales, et au Dr. Thomas Hans-Muller que nous avons pu accéder aux cas de choléra. L’épidémie en Février 2011 était déjà sur le déclin, ou du moins la situation stabilisée grâce à la mise en place d’un maillage sévère, avec des CTC (Centres du Traitement du Choléra) disséminés un peu partout. A cet égard, en partageant comme à l’accoutumée le quotidien de la population, nous avons pu mesurer le degré d’exaspération des haïtiens envers les organisations humanitaires qui se comportent comme des occupants en pays conquis, s’appropriant une grande partie de la main d’œuvre active, patrouillant partout à l’aide d’énormes 4X4 au mépris des piétons ,etc…
C’est ainsi que nous avons traité environ une vingtaine de cas qui avaient été directement hospitalisés sans passer par les CTC, où nous étions persona non grata car homéopathes.
En moyenne, les cas hospitalisés demeuraient 6 à 8 jours sur leur brancard spécial avant de pouvoir repartir chez eux. Allongés sur une simple bâche plastique, les malades étaient perfusés, tandis qu’une large ouverture au milieu du lit leur permettait d’évacuer les selles dans un grand seau sans avoir besoin de se lever. Pour vomir, il leur suffisait de se pencher sur un autre grand récipient à la tête du lit.
101. — Le médecin qui traite pour la première fois un cas épidémique, peut ne pas trouver sur le champ l’image parfaite de l’épidémie régnante, attendu qu’on n’arrive à bien connaître la totalité des symptômes objectifs et subjectifs de ces maladies collectives qu’après en avoir observé plusieurs cas.
Cependant, un praticien exercé et consciencieux pourra souvent dès le premier ou le second malade s’approcher tellement du véritable état de chose, qu’il en concevra sans retard la physionomie caractéristique, et que, très rapidement il aura le moyen de déterminer le remède homéopathique convenable et approprié pour combattre l’épidémie.
Une première inspection des patients me montra que les vomissements et les selles étaient aqueux et abondants. Ils n’avaient pas l’aspect « eau de riz » classique du choléra, mais on pouvait voir en suspension dans le liquide clair de nombreuses particules blanchâtres floconneuses aux contours mal définis, ce qui évoquait immédiatement à mon esprit des « boules de suif » pour établir une concordance avec la matière médicale. Sachant d’autre part que tous les patients avaient dès le début de l’affection une soif intense pour de l’eau la plus froide possible, un premier candidat pour désigner le remède épidémique me venait à l’esprit.
Ces premières constatations ne devant pas m’influencer, je passais à l’examen du premier cas. Ce patient venait d’être hospitalisé. La veille, il avait été saisi par des vomissements et des diarrhées. En même temps qu’il s’affaiblissait très vite, il avait présenté une soif très importante pour de l’eau froide. Ce qui était frappant chez lui, comme chez tous les autres cas, c’était la dégradation très rapide de l’état général, mais aussi l’absence de crampes ou de fortes douleurs. Le fait d’avoir ce genre de cas aussi peu algique me permettait d’exclure Cuprum et Veratrum.
Dans les cas aigus, c’est une bonne routine de s’enquérir si le patient a chaud ou froid. Dans le choléra, il n’y a jamais de fièvre, mais ce patient se plaignait spontanément d’éprouver des chaleurs. Comme toujours en homéopathie, nous devons affiner un symptôme pour le rendre utilisable, ce qui revient à la caractériser. Localisation, sensation, modalité, concomitant, irradiation sont notre leitmotiv.
Or, ici le patient montrait clairement que sa chaleur était ressentie dans le dos.
CHALEUR : HEAT : aesc., agar., alum-m., alumn., apis., ars., asaf., aur., bar-c., berb., calc., calc-s., camph., carb-v., carl., cham., chin., coff., con., dig., dulc., gels., glon., hell., helon., hyos., laur., led., lob-s., lyc., med., meny., merc., nat-c., nat-m., ol-an., op., par., ph-ac., phos., pic-ac., plb., rhus-v., sars., sil., sol-n., spig., stann., staph., sulph., sumb., verat., zinc.(53)
Cela me permettait de dégager très nettement Phosphorus, au vu de mes premières constatations. Mieux encore, en demandant au patient de bien préciser où dans le dos cette chaleur se localisait, il parvint à se tourner pour nous montrer la région dorsale entre les omoplates.
Dorsale, de la région : Dorsal region : merc., phos., pic-ac.
Omoplates : Scapulae : Chel., Mur-ac.
entre les : between : Arg-n., LYC., Naja., Phos., Pic-ac.
Le diagnostic de Phosphorus ne souffrait aucun doute, mais il était prudent de chercher désormais à valider le choix par la recherche de signes plus généraux, ce qui prend quelques instants de plus :
« A quel moment de la journée êtes-vous le pire ? » A cette question le patient répond spontanément « le soir, dès que la nuit tombe ».
crépuscule, agg : twilight, agg : am-m., ars., berb.3, calc., caust., dig., nat-m., Nat-s.3, phos., plat.3, plb., puls., rhus-t., staph., sul-ac., valer.
« Avez-vous besoin qu’on vous laisse tranquille ou préférez vous qu’il y ait quelqu’un près de vous ? » Décontenancé un instant par la question, le patient nous montre sa mère et nous dit « surtout le soir, je serai content qu’elle soit avec moi »
Que demander de plus pour prescrire Phosphorus ? Nous avions préparé plusieurs médicaments sous forme de spray en solution hydro-alcoolique, suivant les conseils de Kaviraj qui possède une très grande expérience des « traitements de masse » en Inde. Il suffit de faire ouvrir la bouche et pschitt, une petite giclée de Phosphorus 200. Le médicament touche ainsi une grande surface muqueuse à la fois, ce qui accentue nettement son effet. La plupart des cas n’auront besoin que d’une seule prise pour se rétablir…
Phosphorus, encore Phosphorus, toujours Phosphorus
Les cas deviennent rapidement monotones quand le génie épidémique s’affirme avec autant de clarté. Mais le plus surprenant c’est que chaque malade faisait son propre tableau de Phosphorus selon sa propre constitution.
Les signes communs qui se retrouvaient chez tous les malades étaient :
Affaiblissement, vomissement, diarrhées, soif pour de l’eau très froide en grande quantités, aggravation le soir, désir de compagnie.
Mais à chaque cas on trouvait de nouvelles keynotes de Phosphorus, voici quelques exemples :
Cas 2 : chaleur dans le dos, comme de l’électricité qui monte jusqu’au vertex.
Cas 3 : douleur de l’abdomen qui irradie de partout dans le ventre (pain extending across abdomen)
Cas 4 : grande agitation, la jeune femme se dévêt devant tout le monde, les seins nus (ce qui est très rare dans un pays où les gens sont très pudiques)
Cas 5 : ictère très marqué des conjonctives, langue jaune, douleurs hépatiques
Cas 6 : vieille femme maigre, délire loquace
Conclusions
Phosphorus guérit la plupart des cas en 6 à 12 heures, certains demandant une répétition de la dose. Les résultats sont tellement surprenants qu’on voit la plupart des patients se redresser dans leur lit peu après la prise du remède. Seules les personnes âgées demandent plus de temps pour se remettre debout.
Dans l’heure qui suit l’administration du médicament, les douleurs et autres malaises sont soulagés, puis les vomissements s’estompent ainsi que les diarrhées. Les patients demandent à manger et leur état général s’améliore très rapidement. A la fin de notre séjour, on avait renoncé à poser des perfusions aux patients nouvellement admis et tous avaient droit d’office à leur spray de Phosphorus.
Finalement le plus surprenant a été la réaction des médecins haïtiens. Contrairement à leurs confrères occidentaux qui refusent de voir l’évidence et demandent des « preuves », ils ont rapidement compris l’intérêt de l’homéopathie et désirent ardemment l’apprendre.
A travers notre modeste expérience haïtienne (qui demande à être développé sur des bases plus rigoureuses), nous avons voulu montrer la supériorité de l’homéopathie dans les situations infectieuses même les plus graves, et qu’il est très simple de la mettre en œuvre rapidement et efficacement pourvu qu’on ait bien compris l’enseignement de Hahnemann.
C’est pourquoi je voudrais que notre petite étude donne envie d’étudier sérieusement la doctrine car se lancer dans la pratique de l’homéopathie sans avoir jamais étudié l’Organon revient à nous priver de la conscience qui forme l’ossature même du futur homéopathe et tourner le dos à l’héritage de Hahnemann. Ceci expose toujours aux mêmes fléaux :
– devenir la proie des inventeurs de systèmes et payer leurs coûteuses formations
– picorer ici et là des fragments de l’homéopathie pour obtenir au final une pratique approximative, toujours très inférieure aux résultats que peut apporter l’étude de l’ensemble de la méthodologie Hahnemannienne, fruit de plus de 50 années d’expérimentations et d’améliorations incessantes.
Seuls les résultats comptent : qui est capable d’aller sans trembler devant un cas de typhoïde, de choléra ? Qui est capable de gérer une polyarthrite rhumatoïde, une épilepsie, un ulcère d’estomac ?
La réponse est univoque : seul celui qui aura pénétré la pensée du Fondateur.
[hr]

En route vers l’hopital
________________________________________

Dans les rues de Petionville

[hr]
[1] Lippe tient ce discours surprenant pour son époque : « The popular mind is prone to inquire about the existence of certain things or entities, rather than their quantitative relations; it asks, is there infection in this disease or in that ? It does not think to inquire whether there is more or less infecting power ; it does not suspect that this is the only difference in many diseases with regard to their power of propagating themselves.
The problem, in regard to the infectiousness of cholera, is of a similar nature, and is to be solved by a reference to precisely the same three conditions, viz., dilution, quantity, and susceptibility. …
What in a more concentrated state was a poison becomes comparatively innoxious by dilution. If we admit the possibility of taking the cholera under these last circumstances; if we say that, even in a well-ventilated room, cholera may, to some persons, prove infectious, the statement is liable to be misunderstood and misapplied. One might then say that cholera is infections like the smallpox. This would be a gross exaggeration …
The miasm of the smallpox is one that operates in a much more diluted state than that of cholera, and requires no peculiar susceptibility, except that naturally possessed by persons who have not been vaccinated.
The medical mind —perhaps from a deficiency of mathematical training— is extensively infected with this same intellectual vice. Physicians, instead of recognizing degrees of the infecting power, generally found their distinction on modes and media of transmission. …
To inquire whether Asiatic cholera is infectious is like asking whether diluted alcohol is an intoxicating drink. Is diluted alcohol an intoxicating drink or not? Is it not obvious at sight that the requisite data for the solution of this question is not given in the question ?
It is indefinite in three respects:
-first, as to the degree of the dilution of the alcohol;
-secondly, as to the quantity to be taken;
-and thirdly, as to the susceptibility of the drinker to its intoxicating influence. One part of alcohol diluted with ten thousand parts of water, is not an intoxicating drink in any quantity which the stomach can retain ; one part of alcohol diluted with one hundred parts of water, is not an intoxicating drink, unless taken in enormous quantities, or by persons susceptible; one part of alcohol diluted with two parts of water, if taken in quantity, is an intoxicating drink, the result depending on the susceptibility of the person. »
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janic
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Re: Homeopathie: pour ou contre?

Message non lupar janic » 03/03/26, 20:41

Où donc se cachent-ils les anti homéopathie face à la réalité du terrain? :evil:
Oh, pardon: leur religion leurs interdit toute lecture qui ne soit pas la leur, comme toutes les sectes . :(
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Re: Homeopathie: pour ou contre?

Message non lupar janic » 05/03/26, 08:09

tiens donc les 3 rigolos de l'AFIS et c°(Arnaqueurs en Fausses Informations Scientistes) sont devenus étrangement muets devant la réalité des chiffres.
Bilan les décès pour les mêmes pathologies épidémiques à la même époque:
Homéo entre 0 et 30%
Allop entre 15 et 85%
KO l"allop toxique :evil: et l'Homeo vainqueur sans risques ni effets toxiques, elle! :cheesy:
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Re: Homeopathie: pour ou contre?

Message non lupar pedrodelavega » 05/03/26, 08:46

elle est rapporté par qui /comment /où ca « la réalité des chiffres »?
tu as fait un gros copié collé sans lien web et c’est ca ta preuve?

(nb: les gens ont tendance à stopper la discussion quand ils se font insulter/denigrer à longueur de post)
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Re: Homeopathie: pour ou contre?

Message non lupar Obamot » 05/03/26, 11:44

Ah PurBeurre n'a donc pas tout lu avec ses posts péremptoires Image hein, hein, hein...
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Re: Homeopathie: pour ou contre?

Message non lupar janic » 05/03/26, 13:05

pedro
elle est rapporté par qui /comment /où ca « la réalité des chiffres »?
c’est rapporté par les professionnels concernés comme pour n’importe quelle spécialité de n’importe quel métier. seuls compétents en leur matière.
tu as fait un gros copié collé sans lien web et c’est ca ta preuve?
Comme toi tu fais des copier coller avec ton IA débile qui n'est qu'un compilateur de données web dépendant des questions mal posées
Pour le Web, une fois de plus, bis et même ter répétita, tout n’est pas sur le web, et même très peu au regard de toute la littérature existant depuis des millénaires et auxquelles tu n’as, ni ton IA, accès.
Quand aux preuves, tu nous fais rire, car tu n’apportes JAMAIS de preuves pour autant et tu en es encore à confondre des faits et des preuves. C’est pourquoi je cite des faits avérés et archivés par les professionnels concernés.
(nb: les gens ont tendance à stopper la discussion quand ils se font insulter/denigrer à longueur de post)
Ils stoppent la discussion lorsqu’ils ont le nez ...en plein dedans et dire rigolo quand ça provoque l’hilarité ce n’est pas insulter mais constater des faits . Or pour ce qu'il en est de dénigrer, regarde toi dans un miroir, tu verras ce qu’est un dénigreur concernant les novaccins ou l'homéopathie ici même.
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