Cancer et glucose

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Aumicron
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Cancer et glucose

Message non lupar Aumicron » 19/02/14, 11:17

Un autre sujet ayant abordé ce sujet, il me semble nécessaire de créer un sujet spécifique pour être plus précis. Il semble que depuis longtemps des études montrent que le glucose nourrit le cancer mais cette information ne parait pas être très connue de la population ni même des professionnels de santé.

Toutes les formes de glucose sont concernées. Alors faites attention.
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Argumentons pour faire.

janic
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Message non lupar janic » 19/02/14, 11:54

Aumicron bonjour
Il semble que depuis longtemps des études montrent que le glucose nourrit le cancer mais cette information ne parait pas être très connue de la population ni même des professionnels de santé.

C'est encore et toujours une confusion et surtout une vision réductrice et incomplète du sujet comme ce site par exemple:
http://www.santedesfemmes.com/cancers-h ... -le-cancer
Ni le glucose, ni le fructose, EN SOI, ne nourrissent le cancer. Ce sont les types d'apports qui posent problèmes à cause des processus industriels qui les dévitalisent et les déséquilibrent et donc avec des organismes déjà saturés de produits artificiels, le métabolisme peut donc être faussé et alors, mais alors seulement, les divers sucres, graisses et autres produits alimentaires peuvent devenir « toxiques ». D’où la nécessité d’une réforme globale et non de cibler tel ou tel produit isolé.
Pour mémoire les travaux de Warburg, souvent cités, ont démontré que les sucres non raffinés (non transformés par l'industrie alimentaire) ne nourrissent pas les cellules cancéreuses.
Par ailleurs, certaines cures anticancer comme celle de Johanna Brandt avec de fortes quantités de raisins (qui est un des produits les plus riche en sucre), non seulement ne nourrissent pas les cancers traités, mais luttent contre ceux-ci avec succès.
Par contre le vin favorise la développement de ces mêmes cancers. Mais "le gros qui tache" est une de ces transformations industrielles en question.
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Christophe
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Message non lupar Christophe » 19/02/14, 15:20

Y avait un hoax qui circulait dans ce sens...ce qui est sur c est que les edulcorants sont toxiques...a long terme...
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sherkanner
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Message non lupar sherkanner » 19/02/14, 16:01

Et pourtant Janic, les travaux de Warburg montrent justement un lien direct entre glucose et prolifération cancéreuse.
cf wikipedia en anglais (l'article n'existe pas en francais, comme d'habitude....)
http://en.wikipedia.org/wiki/Warburg_hypothesis

Warburg's hypothesis was postulated by the Nobel laureate Otto Heinrich Warburg in 1924.[3] He hypothesized that cancer, malignant growth, and tumor growth are caused by the fact that tumor cells mainly generate energy (as e.g. adenosine triphosphate / ATP) by non-oxidative breakdown of glucose (a process called glycolysis). This is in contrast to "healthy" cells which mainly generate energy from oxidative breakdown of pyruvate.

Donc en gros, les tumeurs génèrent de l'énergie en "cassant" de manière non oxydante le glucose. Une cellule saine quant a elle, généreras de l'énergie en oxydant du pyruvate.

Donc, je reste sur mon point, le sucre sous toutes ces formes, de par sa métabolisation en glucose, est mal.

Je reposte ce que j'ai écris sur l'autre sujet a propos de la chimio, histoire que les autres lecteurs voient d'où l'on viens:

Première partie:
Sucres simples:glucose, fructose, saccharose, lactose, maltose, galactose. Ne nécessite qu'une voire 2 transformation pour être utilisable par l'organisme
Les fruits, et le miel sont principalement composés de fructose et glucose.
Le glucose est directement assimilable par l'organisme, de même que le fructose (cependant, leur assimilation par le foie emprunte différents chemins)
Le lactose nécessite l'emploi de l'enzyme lactase (manquante chez les intolérants) pour le transformer en glucose et galactose.
Le galactose est également décomposé en glucose et autres sous produits, mais c'est un peu plus complexe déjà.
Le maltose (principalement trouvé dans les féculents) nécessite l'emploi d'amylases (enzymes) pour être transformé en glucose et autres sous produits.

Sucres complexes: polysaccharide (amidon, glucides), nécessite un nombre de transformations nettement plus grand, et les produits secondaire de chaque transformation sont ce qui pose le plus de problèmes. Pour les comprendre, il faut ce référer au cycle de krebs (pas a la portée de tout le monde, vu la complexité)
Le pain (glucides) par exemple permettent d'obtenir une élévation du glucose sanguin supérieur au sucre de table (saccharose). (et le pain complet est pire que le pain blanc de ce point de vue, de même avec le riz complet/blanc, voir les différentes tables sur le indexes glycémiques utilisées fortement par les diabétiques)

Au final, seul le glucose et le fructose se retrouvent dans l'organisme. Le but étant de limiter le glucose pour limiter la nourriture des cancers.

Deuxième partie:
Quand le glucose vient a manquer, le corps se tourne vers une autre source d'énergie, les corps cétoniques (que j’appellerais cétones par abus de langages, ne souhaitant pas utiliser l'abréviation CC), que le corps sait produire a partir d'acides gras (saturés, issues des graisses animales, ou insaturés tels les oméga 3 par exemple).
Les cétones sont plus efficaces que le glucose, et certains organes, tels le coeur ne fonctionnent qu'avec les acides gras, ou a défaut les cétones.
Le cerveau fonctionne également de manière optimale avec les glucides, mais les cétones sont le carburant de remplacement qui permet au cerveau de fonctionner au même niveau qu'avec le glucose. Hors comme le cerveau est principalement composé d'acides gras, le corps préfère utilisé le glucose quand il est disponible.
Le glucose seras nécessaire pour les muscles, cependant le foie peux synthétiser le glucose nécessaire grâce aux protéines (néoglucogenèse). Les cellules cancéreuse ne peuvent pas se nourrir de cétones, seulement de glucoses (hormis cas particuliers tels les cancers de la peau a priori).
Hors si on réduit le glucose alimentaire fortement, le glucose sanguin seras maintenus a un niveau relativement bas et constant et somme toute optimale par le foie.

Un point important ici aussi, un niveau de glucose constant permet de lutter contre la sensation de faim (testé et approuvé par moi même)

Donc au final, le sucre alimentaire n'est pas nécessaire a l'organisme pour vivre, et s'en passer lors d'un traitement anti-cancer peut être envisagé (la qualité de vie s'en réduit, j'en convient aisément).
Des études sont en cours pour voir si un régime léger en glucide/sucre peut aider a mieux supporter la chimiothérapie (certains témoignages vont dans ce sens).[/quote]


reponse de janic ainsi que mon analyse
janic a écrit :sherkanner bonjour
Première partie:
Je pense qu'il y a confusion entre sucre simple et complexe (soit d'un point de vue alimentaire, soit d'un point de vue métabolique, je me situe dans la seconde partie).

Seulement, on ne peut dissocier les deux puisque le métabolisme dépendra de ce qui est introduit dans l’organisme.
Sinon l’analyse que tu fais ensuite est juste, mais trop « chimique » c'est-à-dire que la complexité de fonctionnement du vivant ne peut pas être aussi réducteur. Ainsi selon l’équilibre acido/basique (Obamot serait content de cette évocation) le métabolisme changera. Pour ceux qui ne connaissent pas bien cet aspect, cela peut être comparé à l’agriculture ou la culture des fleurs, même en pot, par exemple. Certaines plantes ne se plaisent qu’en milieu acide et leur métabolisme ne fonctionne bien que dans cette condition, à l’opposé d’autres ne se plairont qu’en milieu basique avec toute la gamme des intermédiaires et avec un autre métabolisme tout aussi complexe.
Or la plupart des mesures sont faites soit sur des animaux de laboratoire (aux métabolismes différents) ou sur une population « moyenne »,(alimentés par les supermarchés distributeurs des produits agricoles industriels) celle-ci étant « omnivore » pour la plupart, en grande partie sédentaire, avec une surconsommation de sucres, de graisses, de protéines, d’aliments raffinés et déséquilibrés. Les mesures faites le sont donc sur des critères bien ciblés, mais faussés par leur anormalité naturelle.


Il s'agit bien la de la manière dont sont métabolisé les sucres dans le corps human
Le but est de montrer qu'au final, quelque soit la nature du sucre ingurgité, il serviras d'énergie au potentiel cancer, car tous les sucres sont, plus ou moins facilement, métabolisés en glucose.
Deuxièmement, que de réduire fortement la consommation de sucre n'est pas un problème car le corps est capable de palier a ce manque sans soucis.


Hors si on réduit le glucose alimentaire fortement, le glucose sanguin seras maintenus a un niveau relativement bas et constant et somme toute optimale par le foie.
Donc au final, le sucre alimentaire n'est pas nécessaire a l'organisme pour vivre, et s'en passer lors d'un traitement anti-cancer peut être envisagé (la qualité de vie s'en réduit, j'en convient aisément).

Toujours en précisant qu’il s’agit là de sucres industriels et donc, effectivement à éviter comme la peste…pardon comme le cancer ! :?

Non, tout type de sucre, y compris celui des fruits et légumes.
Les légumes sans sucres sont légions, les fruits beaucoups moins.
Seule une légère quantité de fruits est nécessaire, et serviras surtout a maximiser l'obtention de vitamines, la plupart pouvant également être obtenue dans les légumes.

Des études sont en cours pour voir si un régime léger en glucide/sucre peut aider a mieux supporter la chimiothérapie (certains témoignages vont dans ce sens).

Il faut éviter cette confusion entre glucide qui est un terme générique couvrant toute une gamme chimiquement ciblée et le sucre qui est un produit agricole et industriel. Cela reste donc vrai car lorsque l'on consulte les statistiques de l'explosion de consommation de sucres industriels

Les sucres, naturels ou issus de processus industriels, sont a mettre dans le même panier. Une trop grande consommation de sucre est potentiellement létale.

En France, les ventes de sucre sont stables depuis maintenant plus de 40 ans mais l’on est effectivement passé de 5 kg/an/habitant en 1850 à 30-35 kg dans les années 1970.
(mes dents s'en souviennent!)
http://www.lesucre.com/fr/article/alime ... somme-t-on
Les publicitaires se font d’ailleurs une joie de maintenir cette confusion dans l’esprit des consommateurs en présentant des abeilles ( qui induisent une réaction mentale positive étant donné la considération affective ou gustative pour ce produit) et ensuite y accolant ce beau sucre bien blanc (mais chimiquement pur, dévitalisé et dévitalisant, déminéralisant, etc…) fournissant toute cette belle énergie dans les cancers ont besoin.


Ils ne prennent en considération que le sucre de table, et on en est déjà a 100gr/j (35kg/an), que l'on peu facilement fortement éviter.
Ensuite, il y'a les autres sources de sucres qui ne sont pas comptabilisés dans ce rapport, il s'agit de tous les glucides, pains, pâtes, pommes de terres.
Le pain contient plus 50g de glucose pour 100g:
Pomme de terre, 20gr/100gr
Riz cru, autour de 85gr/100g
Pates cru: 72g/100
cf http://www.pharmaciedes4vents.fr/030_no ... produit=81

La consommation francaise de pomme de terre tourne autour de 68kg/an, soit 13.6kg de glucose/an = 37g/j.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Secteur_de ... nsommation
Pour les pâtes on en est a 8.5kg/an -> 20g/j
Pour le riz cru: 7kg -> 14g/j
Pour le pain, 58kg/an, a 50% -> 160g/j O___O
http://www.infocereales.fr/search/theme-list/id/35

Soit un total de pas loin de 330 gr de glucose /an, soit 1/4 a 1/3 de paquet de sucre par jour, ce sont les dentistes qui sont content.
Les fruits et les autres tubercules (betteraves) ne sont pas encore inclus la dedans...
Les USA sont a 600gr/an...
Personnellement, je trouve une telle consommation de sucre alarmante, et on ne se porte pas plus mal a réduire cette consommation a moins de 100gr/j (voire 50gr si on veux perdre du poids).

C'est la petite cellule cancéreuse qui vas être contente, elle vas pouvoir tourner a plein régime avec tout se sucre disponible ^^
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Message non lupar janic » 19/02/14, 16:12

christophe bonjour
ce qui est sur c est que les édulcorants sont toxiques...a long terme...
ce n'est pas tout à fait ça. En effet si l'on prend un produit isolé, comme lors des expériences de laboratoire sur des animaux, ce produit peut ne se révéler toxique qu'à long terme (quoique ce long terme soit quelques fois court comme l’ont montré les expériences comparées de Séralini), et dans des conditions bien spécifiques. Mais en situation réelle, la vie de tous les jours, un produit ne se consomme pas seul comme en labo, mais ajouté à d’autres produits qui cumulés peuvent entrer en synergie et accélérer la dégradation de l’organisme. C’est ce qui se constate dans les traitements médicaux où les médicaments sont administrés sans en connaitre les effets cumulés. Aucun médecin, ni labo, n’est capable de dire et surtout de démontrer que deux (et généralement bien plus) médocs ne cumulent pas leur toxicité individuelle.
Donc une toxicité peut se révéler très rapidement ou sur une plus longue durée sans, généralement, savoir quel est le facteur déclenchant d’une pathologie. D’où le sempiternel : « il n’a pas été démontré scientifiquement que… » En clair, comme pour l’amiante ou le vaccin du papillomas virus et tant d’autres : « attendons des handicaps, des morts et au bout de 100 ans nous reconnaitrons qu’effectivement, peut-être, mais c’est pas sûr que… tel produit est potentiellement dangereux pour la santé. »... comme avec la chimio évoquée sur un autre sujet.
GRRRR! Je n'allais tout de même pas laisser passer une si belle occasion! :?
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Message non lupar sherkanner » 19/02/14, 16:26

Et pourtant les additifs alimentaires sont mauvais pour les enfants, c'est un fait presque certains. Certaines écoles tentent l'expérience, avec un franc succès. (en shakespearien encore une fois, il semblerait que la France soit super a la traine encore une fois...)

http://www.todaytonightadelaide.com.au/ ... ree-school
Ou ce lien, avec sous-titres FR:
http://www.youtube.com/watch?v=Fs-N0Gjf4C8


L'une des explications est que les enfant ne possèdent pas encore une barrière encéphalique suffisamment développée pour résister aux effets des additifs sur le cerveau.
Personnellement j'ajouterais aux additifs la famille des anti-nutriments allergènes tels le gluten, saponines, etc...

La n'est pas le sujet de se sujet ^^
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Message non lupar janic » 19/02/14, 16:58

report du sujet: https://www.econologie.com/forums/post270225.html#270225
Il s'agit bien la de la manière dont sont métabolisé les sucres dans le corps human
Le but est de montrer qu'au final, quelque soit la nature du sucre ingurgité, il serviras d'énergie au potentiel cancer, car tous les sucres sont, plus ou moins facilement, métabolisés en glucose.
C’est là que nous sommes en désaccord ! Je me répète mais Warburg a démontré le contraire en administrant divers types de sucres et seul le sucre industriel favorisait le développement des cellules cancéreuses. Or il est vrai que les chimistes ne voient qu’une formule et pour eux c’est un grand fourre tout où tout se ressemble. Mais le vivant est plus complexe et subtil que ça et sait reconnaitre entre deux produits lequel est le bon et cela se vérifie, non pas avec des cornues et des microscopes, mais dans le vivant.
Mais ton point de vue est disons classique. C’est par exemple celui que l’on tient vis-à-vis des vitamines de synthèse (chimiquement pures) mais inassimilables par l’organisme telles quelles.
Deuxièmement, que de réduire fortement la consommation de sucre n'est pas un problème car le corps est capable de palier a ce manque sans soucis.
Par contre là nous sommes d’accord !
Citation:
Toujours en précisant qu’il s’agit là de sucres industriels et donc, effectivement à éviter comme la peste…pardon comme le cancer !
Non, tout type de sucre, y compris celui des fruits et légumes.
Les légumes sans sucres sont légions, les fruits beaucoup moins.
Seule une légère quantité de fruits est nécessaire, et serviras surtout a maximiser l'obtention de vitamines, la plupart pouvant également être obtenue dans les légumes.
Là aussi nous sommes en désaccord profond. La majorité des légumes de consommation courante, et principalement à feuilles, sont insuffisamment assimilables tels que. Pour une meilleure assimilation (ou plutôt une simplification digestive) il faut passer par la cuisson qui en détruit les principes assimilables et ne laisse que des fibres la plupart du temps.
La véritable nourriture de l’humain c’est justement les fruits, légumes fruits et graines en tous genres (anatomie comparée de Cuvier non remise en question à ce jour)
Les sucres, naturels ou issus de processus industriels, sont a mettre dans le même panier.
Justement pas, là encore !
Tu mélanges la finalité avec le processus qui aide à y parvenir. Pour prendre une comparaison : si tu as dans un panier des pommes saines et des pommes pourries, (chimiquement ce sont dans les deux cas des pommes avec la même composition), je doute que tu consommeras les pourries. (Un organisme sain sait, lui aussi, faire la différence). Mais le cancer, lui, n’aime que les pourries !
Une trop grande consommation de sucre est potentiellement létale.
Comme une grande consommation de pommes pourries le sera aussi pour un bien portant.
mais là encore, c'est cette confusion qui existe entre les produits industriels et donc toutes les sucreries et le sucre naturel des fruits. La aussi, c'est l'expérience, le vécu qui l'emporte sur des théories de laboratoire. Les fruitariens, dont nos lointains cousins les singes, en font la démonstration inverse; mais si un singe est en captivité et que sa dose journalière de glucides lui est apportée par des sucres industriels, il aura les mêmes problèmes que les humains consommant ceux-ci (les sucres pas les singes! :cheesy: )
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Message non lupar sherkanner » 20/02/14, 08:04

janic a écrit : C’est là que nous sommes en désaccord ! Je me répète mais Warburg a démontré le contraire en administrant divers types de sucres et seul le sucre industriel favorisait le développement des cellules cancéreuses.


Si tu as le liens vers l'étude, je suis preneurs, je n'arrive pas a mettre la main dessus, je suis preneurs ^^

Que certains types de sucre aient une influence différente vis-à-vis du cancer me parait une évidence.
Un autre facteur a prendre en compte est que les sucres issus de fruits et légumes viennent généralement avec des antioxydants, ce dont les sucres industriels sont dépourvus.
Donc, que même si les fruits contiennent du sucre, les antioxydants neutralisent une bonne partie des potentiels effets néfastes. Les meilleurs fruits restent les baies (framboises, mûres, myrtilles, groseilles, fraises).

La véritable nourriture de l’humain c’est justement les fruits, légumes fruits et graines en tous genres

Et les tubercules et protéines dans tout ca?
Pour un humain uniquement végétarien, il faut remonter a l’australopithèque (Lucy).
L'homme moderne est un chasseurs cueilleur, il mange ce qu'il peux ramasser (fruits, légumes, racines) et ce qu'il peux chasser/pêcher, bref ce qui est "facilement" accessible et dont l'énergie dépensé a l'acquisition est inférieur a l'énergie contenue dans l'aliment. On peut les manger cru sans problème (hmm, le bon steak tartare). La cuisson facilite l'assimilation, on peut même la considérer comme une pré-digestion externe.

Pour les graines, il semblerait que leur consommation soit bien réelle, mais a priori réservé aux périodes de disettes (hiver) lorsque les autres ressources se font rares et parcequ'elles se conservent bien (tout comme les fruits a coque d'ailleur). D'une part parce que les graines demandent beaucoup d'énergie a ramasser, mais aussi sont difficiles a digérer, bien plus que les légumes feuilles (sans compter les anti-nutriments que les graines contiennent en quantité plus importantes que les légumes feuilles).
Les graines ont besoin de préparation parfois longue pour être assimilables (trempage, fermentation, etc...)
Les légumes feuilles sont certes plus facilement assimilable avec la cuisson, cela ne veux pas dire pour autant que la cuisson est obligatoire. Les crucifères et les légumes feuilles se consomment parfaitement bien cru (le choux frisé cru, c'est pas super bon par contre :mrgreen: )

Quant aux pommes pourries, elle pourrissent justement sous l'action de champignon, et n'ont donc, plus la même composition chimique :cheesy:

mais si un singe est en captivité et que sa dose journalière de glucides lui est apportée par des sucres industriels, il aura les mêmes problèmes que les humains consommant ceux-ci

Même les bananes sont néfastes pour les singes car elles contiennent trop de sucre.
http://edition.cnn.com/2014/01/15/world ... s-bananas/
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Message non lupar janic » 20/02/14, 09:22

Citation:
La véritable nourriture de l’humain c’est justement les fruits, légumes fruits et graines en tous genres

Et les tubercules et protéines dans tout ca?

Le fameux mythe des protéines !
Les besoins en protéines sont extrêmement faibles pour nos besoins réels. Mais, là encore les habitudes culturelles dominent la « diététique officielle ».
Je ne connais pas ton âge, mais il y a quelques dizaines d’années courraient des campagnes de dénigrement sur le végétarisme concernant son manque de protéines « nobles » et le végétalisme était considéré comme une pratique hyper dangereuse avec pathologies en tous genres à la clé et typique des sectes. Depuis le VGR est à peu près reconnu et accepté parce que nombre de personnes fortement médiatisées comme des artistes, des sportifs, montrent une santé florissante et démontrant ainsi que ce manque de protéines "nobles"était fausse.
De même, avec la montée du veganisme dans les pays anglosaxons, (aucune consommation de produits d’origine animale y compris le miel par exemple) de nombreux artistes et surtout sportifs de haut niveau montrent que ce mythe des protéines "nobles" (d’origine animale) est entièrement faux.
Pour un humain uniquement végétarien, il faut remonter a l’australopithèque (Lucy).

Toujours le fameux bourrage de crâne scolaire ! Des études en anatomopaléontologie ont montré que c'était inexact parce que trop ciblé sur un exemplaire unique. D'autres "lucy" n'ont pas confirmé cette limitation à une période particulière. De cette époque jusqu'à aujourd'hui il y a des VG et des non VG, mais il faut bien distinguer entre les civilisations à fort nomadisme (regime plus carné par obligation) et les peuplades sédentaires fortement ou exclusivement VG.
L'homme moderne est un chasseurs cueilleur, il mange ce qu'il peux ramasser (fruits, légumes, racines) et ce qu'il peux chasser/pêcher, bref ce qui est "facilement" accessible et dont l'énergie dépensé a l'acquisition est inférieur a l'énergie contenue dans l'aliment.

Encore une infotoxique ! Il ne faut pas faire de confusion entre l’adaptation à des milieux et conditions particulières et anatomo-biologie. Je ne vais pas répéter une nouvelle fois tous les débats qui ont eut lieu sur le sujet et qu’il suffit de relire.
On peut les manger cru sans problème (hmm, le bon steak tartare).

Là encore, tu fais une confusion entre adaptation au goût et donc habitudes alimentaires et mécanismes biologiques qui caractérisent les familles alimentaires.
Ensuite ce bon steak, tu ne pourras le consommer que haché, car sinon tu auras du mal à arracher et mastiquer celui-ci avec tes petites quenottes. Sinon voici un autre Hummm, et miam, miam ! toujours extrait de mon bouquin !
Alexandra David Neel dans son ouvrage le Voyage d’une parisienne à Lhassa cite cette anecdote :
« Oh ! Une odeur épouvantable emplit soudain la pièce, un relent de charnier, c’est atroce…les Tibétains ont l’affreuse habitude lorsqu’ils tuent une bête d’enfermer dans l’estomac, les rognons, le cœur, le foie et les entrailles de l’animal ; ils cousent ensuite cette sorte de sac et son contenu y macère pendant des jours, des semaines, voire même davantage…La mère s’est armée d’un couperet et taille la charogne en morceaux ; de temps en temps l’un de ceux ci lui échappe et tombe sur le plancher, les enfants se précipitent alors comme de jeunes chiens et le dévorent tout cru…les autres se régalent goulûment, en silence, tout à la joie de cette bombance » Autres lieux, autres mœurs. Mais cela n’a rien de plus dégoûtant que les tripes à la mode de Caen, les huîtres gobées crues, les rognons sauce madère et les viandes faisandées ou autres fromages puants de notre beau pays de la gastronomie.

La cuisson facilite l'assimilation, on peut même la considérer comme une pré-digestion externe.

Effectivement c’est considéré sous cet angle là! Quant à dire que c’est la meilleure forme permettant une assimilation optimum d’un aliment, on en est loin !
Pour les graines, il semblerait que leur consommation soit bien réelle, mais a priori réservé aux périodes de disettes (hiver) lorsque les autres ressources se font rares et parcequ'elles se conservent bien (tout comme les fruits a coque d'ailleur).

C’est juste, mais en partie seulement ! On considère que les graines en question sont celles de nos modes de culture (agricole) actuels. Or des graines il en pousse en toutes saisons et idéalement peuvent couvrir la quasi-totalité d’une année. Mais là aussi, c'est dans un idéal de situation géographique, de température, de variété,etc… ce qui n'est plus guère le cas actuellement, il faut le reconnaitre. Mais l’élevage, industriel ou pas mais sélectif, n’est guère « naturel » non plus.
D'une part parce que les graines demandent beaucoup d'énergie a ramasser, mais aussi sont difficiles a digérer, bien plus que les légumes feuilles (sans compter les anti-nutriments que les graines contiennent en quantité plus importantes que les légumes feuilles).

Autre idée fausse. Pourquoi cette difficulté digestive ? D’une part à cause de l’affaiblissement de ces facultés chez nos contemporains et du fait que la mastication nécessaire à une insalivation suffisante et une réduction quasi-totale (farineux) du bol alimentaire est devenu exception. Donc là aussi c’est le procès des modes de faire de nos cultures, pas de la physiologie qui elle ne change pas quelles que soient nos erreurs. Mais nous voudrions que ce soit l’inverse !
Qu'est-ce que tu entends par antinutriments?
Les graines ont besoin de préparation parfois longue pour être assimilables (trempage, fermentation, etc...)

C’est sans importance, l’alimentation est un processus qui demande du temps pour pousser mais aussi pour être consommable et assimilable. D’où les fruits acqueux surtout qui eux ne demandent quasiment aucune préparation, une digestion et assimilation quasi instantanée et donc minimalement énergivore : l’idéal en somme !
Les légumes feuilles sont certes plus facilement assimilable avec la cuisson, cela ne veux pas dire pour autant que la cuisson est obligatoire. Les crucifères et les légumes feuilles se consomment parfaitement bien cru (le choux frisé cru, c'est pas super bon par contre )
peu de légumes feuilles et même racines ne sont particulièrement bons.(d'où les sauces d'accompagnement)Sinion, je ne dis pas que ces feuilles ne sont pas consommables crues, au contraire, mais que l’assimilation de celles-ci est mauvaise (donc énergivore) car l’organisme humain n’est pas plus adapté à cette consommation qu’à celle de la bidoche. Son seul avantage par rapport à la bidoche c’est son innocuité ce qui se remarque par une non leucocytose alors que la consommation de bidoche produit une leucocytose digestive (et même de certains végétaux cuits d’ailleurs).
Quant aux pommes pourries, elle pourrissent justement sous l'action de champignon, et n'ont donc, plus la même composition chimique

Je ne parlais pas de ce qui s’y rajoute (les champignons) mais de sa composition chimique de base (les fameux glucides évoqués).
Citation:
mais si un singe est en captivité et que sa dose journalière de glucides lui est apportée par des sucres industriels, il aura les mêmes problèmes que les humains consommant ceux-ci


Même les bananes sont néfastes pour les singes car elles contiennent trop de sucre.
http://edition.cnn.com/2014/01/15/world ... s-bananas/

Même confusion entre l’animal dans son milieu naturel, sans intervention humaine et le « régime » imposé par nos contemporains dans les zoos. Ainsi, par exemple, l’animal dans son milieu naturel ne consommera des bananes qu’à un degré de maturation que lui seul peu estimer contrairement à nos bananes cueillies vertes, muries artificiellement dans des chambres à gaz ,etc… (et je ne parle même pas des modes de cultures de ces bananeraies). Ce n’est donc pas le sucre qui est à remettre en question, mais les artifices et le mode alimentaire imposé qui est à revoir (comme pour les humains d’ailleurs) C’est d’ailleurs ce que souligne ton article qui ne remet pas en cause la consommation de bananes, mais de NOS bananes.
Dernière édition par janic le 20/02/14, 09:55, édité 1 fois.
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Message non lupar Aumicron » 20/02/14, 09:52

Pas évident de trouver des infos détaillées sur les travaux de Warburg. En tout cas, je n'ai rien vu sur des effets différents en fonction des sources de glucides.
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Argumentons pour faire.


 


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