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Santé et prévention. Pollutions, causes et effets des risques environnementauxVaccinations et santé...pour ou contre?

Comment rester en bonne santé et prévenir les risques et ses conséquences sur votre santé et la santé publique. Maladies professionnelles, risques industriels (amiante, pollutions de l'air, les ondes électromagnétiques...), risques de société (stress au travail, surconsommation de médicaments...) et individuels (tabac, alcool...).

vaccinations

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Re: Vaccinations et santé...pour ou contre?

Message non lupar izentrop » 27/01/18, 08:31

Janic a écrit : Conférence du Pr. Henri Joyeux & du Pr. Luc Montagnier
Deux CV impressionnants qui malheureusement n'immunisent pas contre le virus de la pseudoscience.
... la plupart de leurs arguments reposent sur des contre-vérités, des biais de raisonnement voire de la désinformation, le tout sur fond de théorie du complot. https://www.sciencesetavenir.fr/sante/v ... eux_118446
Les 2 clowns de la science :mrgreen: :mrgreen:

En Ukraine, une flambée de rougeole meurtrière pousse les parents à la vaccination
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Re: Vaccinations et santé...pour ou contre?

Message non lupar janic » 27/01/18, 11:14

Janic a écrit : Conférence du Pr. Henri Joyeux & du Pr. Luc Montagnier
Deux CV impressionnants qui malheureusement n'immunisent pas contre le virus de la pseudoscience.
... la plupart de leurs arguments reposent sur des contre-vérités, des biais de raisonnement voire de la désinformation, le tout sur fond de théorie du complot. https://www.sciencesetavenir.fr/sante/v ... eux_118446


Effectivement, la pseudo science est largement partagée par Brigitte Autran.

Avec l'aide du professeure Brigitte Autran de la faculté de Médecine Pierre et Marie Curie à Paris, spécialiste du vaccin, nous avons tenté de décrypter les principaux arguments avancés par les professeurs Montagnier et Joyeux. Un exercice qui par moment s'est avéré difficile voire dans certains cas impossibles, tant les sources et les références scientifiques manquaient à leurs propos

En clair les sources scientifiques uniquement crédibles seraient celle de ce Pr. Autran?
Sauf qu’on est là à confronter deux niveaux scientifiques proches, voire équivalents, mais dans des cadres différents. Mme Autran se veut juge et partie alors que sa situation est en conflit d’intérêt direct avec le milieu vaccinal.(comme la ministre de la santé d’ailleurs puisqu’au conseil d’administration de deux grands groupes pharmaceutiques!)
Maintenant l’article lui-même est plein de contre vérités et donc avant de voir ce qui cloche chez autrui, il serait bon de commencer par faire le ménage chez soi.
Les 2 clowns de la science
Comme d’habitude, tes hautes compétences médicales te permettent un jugement de valeur pareil ! Il est d’ailleurs peu probable que tu aies même écouté cette conférence ! Ce qui te différencie de ce Pr Autran c'est qu'elle respecte au moins ses opposants même ne partageant pas leurs opinions.
En Ukraine, une flambée de rougeole meurtrière pousse les parents à la vaccination

Du même tonneau que précédemment, et l’auteur de ces lignes ne semble pas avoir analysé ses propres propos. Ainsi :
Le fruit d'années de défiance (en 2016, la couverture vaccinale contre la rougeole à un an n'était que de 42%). En conséquence, les hôpitaux ne désemplissent pas de parents inquiets, venus là pour faire vacciner en urgence leur progéniture. Le pays a déjà connu plusieurs épisodes de rougeole, dont la plus grave, en 2006, avait contaminé plus de 40.000 personnes. »
Et combien de morts ? L’auteur ne sait même pas distinguer deux vocables aux sens différents. Le sens de gravité indique un risque avéré en effets secondaires importants comme cités ci dessous et de mortalité. Sauf qu'ici elle est nulle donc sans gravité, le terme "répandu" eut mieux convenu.
Donc avec un très faible taux de couverture vaccinale (42%)( loin des 98% évoqué plus tard comme espérance) la rougeole n’a donc fait aucune victime en 2006.

Il est d’ailleurs intéressant de lire que les journaux français qui en ont fait mention ont fait du copié collé de la formule.

selon ce site, mais d'autres écrivent la même chose et cela a déjà été largement vu et revu:https://www.medecinedesvoyages.net/medvoyages/news/11835-l-ukraine-notife-plus-de-3-000-cas-de-rougeole-en-2017

Bien que généralement bénigne, la rougeole peut occasionner de graves complications, telles que des encéphalites et des pneumonies, et peut dans de rares cas être mortelle en Europe (la mortalité étant beaucoup plus élevée en Afrique intertropicale). Une protection proche de 100 % est obtenue après deux doses d'un vaccin trivalent rougeole-oreillons-rubéole.

Acte de foi uniquement pour le proche de 100% les statistiques démontrant le contraire!

a)Depuis toujours la rougeole a été considérée comme généralement bénigne
Donc sur les cas relevés combien étaient bénins ? Mystère et boule de gomme puisque les statistiques ne donnent aucune indication. Or ainsi que l’indique l’extrait ci-dessus : « En conséquence, les hôpitaux ne désemplissent pas de parents inquiets, venus là pour faire vacciner en urgence leur progéniture » la peur panique si fréquente chez nos contemporains. Se rendre dans un hôpital par panique détermine -t-il une gravité quelconque présente ou à venir?
b) rougeole peut occasionner de graves complications, telles que des encéphalites et des pneumonies
non pas occasionne, mais peut occasionner ! Le risque zéro n'existe nulle part comme se plaisent à le souligner les labos et toubibs en tous genres, reste à le quantifier: combien de pneumonies et d'encéphalites ont été dénombrées?
N’a-t-on pas tout un arsenal thérapeutique supposé efficace pour les rares cas à risque important ? Comme pour les non répondants aux vaccins, les allergiques et autres individus au système immunitaire fragile.
c) et peut dans de rares cas être mortelle en Europe
dans de rares cas ! si rares qu’en 2006, malgré le nombre important relevé on ne compte aucun cas de mortalité.
d) une chose importante qui est généralement mentionnée lors de décès, c’est le fait que l’enfant était ou non vacciné auparavant et là rien, même pas une accusation que les victimes n’étaient pas vaccinées : étaient-elles vaccinées alors ? Le mystère s'épaissit de plus en plus!

[*]on en apprend tous les jours! Voilà que le vaccin rubéole ou les oreillons protège de la rougeole: qui peut expliquer ce mystère?
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Re: Vaccinations et santé...pour ou contre?

Message non lupar izentrop » 27/01/18, 14:20

janic a écrit :En clair les sources scientifiques uniquement crédibles seraient celle de ce Pr. Autran?
Sauf qu’on est là à confronter deux niveaux scientifiques proches, voire équivalents, mais dans des cadres différents.
D'un côté la théorie du complot et de l'autre l'état actuel des connaissances scientifiques au sens consensus basé sur des études "pair review", ce que tu ne sais pas voir. :cry:
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Re: Vaccinations et santé...pour ou contre?

Message non lupar janic » 27/01/18, 20:31

janic a écrit :
En clair les sources scientifiques uniquement crédibles seraient celle de ce Pr. Autran?
Sauf qu’on est là à confronter deux niveaux scientifiques proches, voire équivalents, mais dans des cadres différents.

D'un côté la théorie du complot.

Le gros malin! Comment détermines-tu une théorie du complot par rapport à une dénonciation de conflits d'intérêts?
de l'autre l'état actuel des connaissances scientifiques au sens consensus basé sur des études "pair review", ce que tu ne sais pas voir

Ce que tu ne veux pas voir c’est que ce consensus par pair review, ne reconnait pas tout ce qui ne va pas dans les sens des rails tous tracés et gare à ceux qui en dévient.
Exemple cité des conflits d’intérêts de la ministre de la santé en place, ainsi que les mensonges

Et ta réponse sur tes compétences médicales équivalentes aux deux scientifiques en question ? Mais comme tu te regardes le nombril plutôt que d’étudier attentivement les arguments de tes « références », on comprend dès lors que tu n’y comprennes rien !
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Re: Vaccinations et santé...pour ou contre?

Message non lupar janic » 29/01/18, 11:00

Quelques inepties et contre vérité de l’organisme le plus officiel qui soit en date du 5/01/2018 et donc pas un vieux truc ressortis de derrière les fagots.
http://inpes.santepubliquefrance.fr/100 ... /index.asp

2. A quoi servent les vaccins ?
Les vaccins sont des médicaments


Stop ! Si ce sont des médicaments pourquoi échappent-ils aux contrôles de toxicité, de cancérogénèse, etc… ? comme tout médicament mis sur le marché !

d’une importance capitale pour la santé de tous, car ils permettent d’éviter un très grand nombre de maladies et d’épidémies. La vaccination représente l’un des plus grands succès de la santé publique :

Il s ‘agit là d’un vœu pieu quasi religieux, la vaccination contre la variole a démontré le contraire !

selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 2 à 3 millions de vies sont sauvées chaque année grâce à cet acte simple de prévention.

Ce chiffre est impossible à prouver car il faudrait une comparaison, toutes choses étant égales par ailleurs, avec une population non vaccinée, ce qui dans nos régions devient difficile, voire impossible à trouver. Quant aux pays au développement sanitaire en plein changement, le niveau d’hygiène général (un simple acte de prévention comme les messages actuels sur les médias pour la grippe) est en progression et de ce fait réduit drastiquement les infections et épidémies. L’OMS l’a largement souligné et reconnu avant d’être happé par des intérêts privés et principalement les labos (enquête d’Elise Lucet médiatisée sur FR2) qui y font dès lors leur propre promotion !

Plusieurs millions de personnes sont vaccinées chaque année en France. Grâce à la vaccination, la variole a disparu dans le monde et la poliomyélite a disparu de France.

Et patatra ! Une contre vérité flagrante (un mensonge ?!), et c’est l’INPES qui affirme cette contre vérité car son auteur n’a probablement pas lu le rapport de l’OMS sur ce point particulier, largement reconnu pourtant !

Se faire vacciner en respectant le calendrier des vaccinations est le moyen de prévention le plus efficace aujourd’hui pour lutter contre certaines maladies infectieuses graves, difficiles à traiter et/ou à risques de complications et de séquelles, comme le tétanos, les oreillons, la coqueluche, les méningites et septicémies à méningocoque et bien d’autres…

Belle envolée lyrique ! La politique de la carotte bâton, le bâton de la peur qui permet la manipulation des foules! Bizarre, vous avez dit bizarre, qu'il n'évoque (et n'invoque) pas la rougeole qui fait mousser les médias actuellement!
Que (même si c’est inexact) le vaccin puisse être UN moyen de prévention : pourquoi pas ? Mais là l’auteur est dans une affirmation péremptoire sur le fait que c’est LE moyen le plus efficace. C’est faire fi de toute la littérature scientifique depuis 2 siècles qui souligne que ce sont les précautions d’hygiène générale qui ont fait régresser l’ensemble des pathologies et pas seulement celles à vaccins.

Certaines vaccinations sont particulièrement importantes dans certaines situations, comme la vaccination contre la grippe chez les personnes âgées, les femmes enceintes ou des personnes présentant certaines maladies chroniques.

Contre vérité supplémentaire : le discours médical officiel souligne, à juste raison, que les personnes âgées voient leur système immunitaire diminuer avec le temps qui passe, et que les personnes aux maladies chroniques et particulièrement auto immunes sont des contre indications aux vaccinations. Quand à la grossesse, elle n’a jamais été classée comme étant une pathologie. Ainsi lorsqu’il est affirmé et reconnu médicalement, que la mère transmet à ses enfants (depuis l’aube des temps) des facteurs de protection contre les agressions du milieu extérieur, protection renforcée par l’allaitement le plus longtemps possible (ce qu’aucun lait de vache ne fera !) les protections artificielles ne sont pas utiles.

Se protéger et protéger les autres
L’utilité d’un vaccin c’est de se protéger et de protéger les autres, notamment les personnes les plus fragiles de son entourage : nouveau-nés, femmes enceintes, personnes souffrant d’une affection contre-indiquant la vaccination, personnes âgées, etc. C’est le cas notamment des vaccins contre la coqueluche et la rougeole, qui assurent une protection des nourrissons en attendant qu’ils puissent être vaccinés.


Et un petit coup de patriotisme en passant!
Discours contradictoire : Si et seulement si, le fait que la mère soit vaccinée assure une protection des nourrissons, il paraitrait étrange que cette protection disparaisse brutalement au moment d’être vacciné. En effet : ou bien (c’est le discours officiel) lorsqu’un adulte est suffisamment vacciné (avec tous ses rappels à la clé et donc lui assure -selon le discours officiel- une protection pour quelques années : entre 10 ans et la totalité de la vie) son immunisation se transmet à l’enfant
Ou bien, par un tour de passe-passe mystérieux, cette immunisation disparaitrait, par un claquement de doigt, chez l’enfant à deux mois: c’est nullissime comme raisonnement.
En effet, quand Joyeux et autres, affirment que le système immunitaire d’un enfant n’est pas mature avant 1000 jours depuis la conception, ses contradicteurs affirment que ce système immunitaire est mature à la naissance. Donc protégé par les vaccinations passées de la maman !
Comment dites-vous, toutes les mamans n'ont pas fait leurs rappels?! Quelles inconscientes dangereuses pour le reste de la population qui a fait comme elle (pas les autres qui sont eux, heureusement, sont bien vaccinées (c'est du second degré évidemment!) Comment? Il n'y a quasiment pas, ou très peu, d'adultes qui se font faire faire leurs rappels en temps et en heure. Manifestement c'est qu'elles ne croient pas aux vertus de vaccins alors et de ce fait quelle logique auraient elles de faire sur leurs enfants ce qu'elles ne font pas sur elles mêmes: peur des piqures?

• Certains vaccins permettent également d’éviter de contracter des maladies :
chez les personnes particulièrement exposées du fait de leur activité professionnelle ou de loisir (leptospirose, rage, hépatite B, etc.).

On ne vaccine pas actuellement contre la rage, ni la tuberculose, en France l'auteur ne doit pas être au courant et pour la leptospirose:Chez l’homme, la maladie est souvent bénigne
https://www.pasteur.fr/fr/centre-medica ... gITGfD_BwE
Ce doivent être les etc... qui sont gravissimes.
Tout aussi nullissime comme raisonnement ! La variole a fait la démonstration, sur la terre entière, que les vaccinations n’ont pas empêché les contaminations chez les exposés comme les non exposés. L’OMS précise bien, dans son rapport, que les vaccinations provoquaient des pathologies gravissimes sans faire diminuer les infections. De plus, et c’est officiel encore, aucun vaccin n’assure une protection totale et donc des vaccinés sont susceptibles d’être des victimes de maladies transmissibles aussi et le reste de la population, même vaccinées à 95% n’empêchera pas que ces réfractaires puissent être des contaminants « vaccinaux » même chez des vaccinés. Tout ça c’est bidon et ne sert qu'à rassurer des populations apeurées à tort comme pour la grippe porcine et la grippe aviaire (ce qui a été cause de la perte de confiance dont les instituts de sondage font mention.)

• chez les personnes résidant ou voyageant à l’étranger lorsque la maladie est fréquente dans les lieux de résidence ou de séjour (fièvre jaune, fièvre typhoïde, etc.).

Si seulement les vaccinations (efficaces ou pas) se réduisaient à ces cas particuliers n’impliquant pas une vaccination massive des populations? Ce sont les voyageurs en question qui choisissent de se laisser injecter ces poisons et cela ne représente qu’une infime partie de la population d’un pays.
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Re: Vaccinations et santé...pour ou contre?

Message non lupar pedrodelavega » 29/01/18, 17:52

janic a écrit :2. A quoi servent les vaccins ?
Les vaccins sont des médicaments


Stop ! Si ce sont des médicaments pourquoi échappent-ils aux contrôles de toxicité, de cancérogénèse, etc… ? comme tout médicament mis sur le marché !


(...)L’évaluation d’un vaccin est donc identique à celle d’un médicament. Le développement d’un vaccin est encadré par des recommandations européennes précises.

Compte tenu des études et des tests exigés par les autorités, le développement d’un vaccin est très long, d’une durée pouvant aller de neuf à quatorze ans, voire plus (exemple du VIH/sida).
DÉROULEMENT DE LA RECHERCHE SUR LES VACCINS
Avant de commencer les études chez l’homme, il est nécessaire de passer par une phase de test appelée phase de développement « préclinique ». Cette phase a lieu au laboratoire, puis chez l’animal. Elle permet :

de déterminer les doses optimales qui permettent de protéger sans entraîner de toxicité (innocuité) ;
de vérifier que ce vaccin est sans danger aux doses utilisées (tolérance) ;
de vérifier qu’il est efficace pour stimuler nos défenses immunitaires (pouvoir immunogène).
Les recherches sont faites chez différentes espèces animales en utilisant la même voie d’administration que celle qui sera utilisée chez l’homme.

Lorsque cette phase préclinique s’est déroulée avec succès, et comme pour tout médicament, le développement d’un vaccin nécessite que des « essais cliniques » soient réalisés chez l’homme. Ces essais cliniques se déroulent en quatre phases. Ils ont pour objectif de déterminer la tolérance et l’efficacité du vaccin chez l’homme.

Pour pouvoir débuter, l'essai clinique doit avoir obtenu un avis favorable du Comité de protection des personnes (CPP) et une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).

Phase 1 : sur 10 à 100 personnes : première administration chez l’homme (qui se fait toujours chez l’adulte en bonne santé même si le vaccin concerne l’enfant). On étudie la tolérance et la production des anticorps (pouvoir immunogène) en fonction des doses que l’on administre.
Phase 2 : sur 50 à 500 personnes : on étudie la tolérance avec la formulation finale du vaccin et le nombre de doses retenues (schéma de vaccination) dans la population à laquelle cette vaccination sera recommandée.
Phase 3 : on étudie l’efficacité vaccinale et la tolérance à une grande échelle, chez plusieurs milliers de personnes.
Phase 4 : ces études sont réalisées après la mise sur le marché du vaccin. Elles permettent de vérifier qu’à grande échelle et chez des personnes pouvant présenter des affections chroniques, l’innocuité et l’efficacité du vaccin sont assurées, qu’il n’y a pas d’effets indésirables à long terme sur la survenue d’autres maladies.(...)

http://vaccination-info-service.fr/Gene ... es-vaccins
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Re: Vaccinations et santé...pour ou contre?

Message non lupar janic » 30/01/18, 10:47

dommage que tu ne lises que des petits passages de toute la prose de ce site.
Donc si tu tapes sur le Vidal, tel ou tel vaccin, celui ci explique clairement que ces essais ne sont pas requis . Le Vidal ne raconte-t-il que des contre vérités.
a)Ensuite, lors de sorties d'un "nouveau" (c'est à dire légèrement modifié seulement) comme d'autres médicaments, il n'y a pas d'étude de toxicité, etc... Un nouveau vaccin n'est considéré que par rapport à une amélioration du précédent (comme quoi le précédent n'était pas au top, et cela depuis Jenner et Pasteur!)
b) les labos étant juges et parties, c'est sur leur discours (supposé de bonne foi) que tel ou tel produit est mis sur le marché
c) il ne faut pas confondre publicité (les labos sont des industriels comme les autres) et vérité ! Ainsi :
En quoi consiste la recherche sur les vaccins ?
Un vaccin est une substance capable de protéger très efficacement l’être humain contre une maladie infectieuse. La mise au point d’un nouveau vaccin est indispensable lorsque :
• la maladie est grave voire mortelle, se transmet facilement et que les traitements sont peu efficaces, par exemple Ebola ;

Ebola ça ne court pas les rues de nos pays fortement médicalisés par ailleurs. Ce discours (comme ce qui suit) à un rôle anxiogène : « regardez ce qui vous attend si vous ne consommez pas nos produits »

• la maladie est grave, transmissible et qu’elle touche un nombre très important de personnes, par exemple l’infection à VIH/sida ;

Mauvais exemple encore ! Qui se rappelle de la panique provoquée par une annonce invérifiée sur le SIDA, sa contamination possible, au point que les gens n’osaient pas se toucher, plus de relations sexuelles à visée de reproduction, etc… Donc exemple bidon, s’il en est, puisque ce VIH (pas le SIDA qui est un signe de faiblesse immunitaire qui peut toucher n’importe qui.) continue à être contesté par de nombreux savants.

• la maladie peut être grave chez certaines personnes et qu’elle est très contagieuse, par exemple la grippe chez les personnes âgées,

Chez les personnes âgées de quel âge ? Tout peut être cause de maladie et la plupart du temps ce sont des pathologies déjà existantes qui provoquent ces décès, vaccinés ou pas.[*] (Voir les comptes rendus officiels sur ce sujet) Par contre les médias, en recherche de sensationnel pour vendre leur littérature, n’hésitent pas à exagérer ces comptes rendus. Par exemple considérer qu’il y a eut 12.000 morts de la grippe parce que non vaccinés (sans preuves) alors que l’INPES précisait que cela pouvait être un facteur aggravant, pas une cause directe.
[*] Un petit tour aux Ehpad , comme chez les particuliers, montrent l'incroyable quantité de pilules qu'on leur fait consommer.

la rougeole chez les enfants,

Même chose ! La rougeole a toujours été considérée comme une maladie bénigne (voir article précédent!) qui ne se manifestait qu’à une tranche d’âge particulière. Les vaccins ont provoqué un déplacement de cette pathologie, devenue vaccinale par virus de laboratoire) vers des enfants plus jeunes et des plus âgés. Donc qu’éventuellement, de façon ciblée, cette vaccination puisse être proposée et pratiquée sur des sujets à fort risque, cela peut encore se supposer, mais empoisonner toute une population fragile qui ne peut pas exprimer son choix, c’est du totalitarisme médical.

la rubéole

Même chose que ci-dessus

• ou le Zika chez la femme enceinte,

Zika : informations et traitements - Institut Pasteur
https://www.pasteur.fr/fr/centre-medica ... adies/zika
Chez le foetus, transmis à la femme enceinte, le virus pourrait en revanche être à l'origine d'une malformation sévère, la microcéphalie, responsable d'un retard mental irréversible. Il n'existe actuellement pas de vaccin, ni de traitement spécifique de la virose Zika. Les seuls traitements disponibles sont symptomatiques.‎Causes • ‎Symptômes • ‎Complications • ‎Epidémiologie

Sanofi arrête la recherche d'un vaccin contre le virus Zika - Les Echos.fr
https://www.lesechos.fr/.../01022008710 ... cin-cont...
1.
7 sept. 2017 - Sanofi Pasteur, la division vaccins du groupe pharmaceutique français, a mis un terme à son programme de développement d'un vaccin contre le virus Zika. Cette décision, discrètement publiée le 1er septembre sur le site Internet américain du laboratoire et mise en lumière par des médias spécialisés aux ...

Tests prometteurs du vaccin contre le Zika abandonné par Sanofi
http://www.europe1.fr › Accueil › santé

1.
5 déc. 2017 - SANTÉ - Les premiers résultats d'un essai clinique sur le vaccin contre Zika développé initialement par le laboratoire Sanofi sont "très prometteurs".
Abandon d'un vaccin contre Zika pour des raisons économiques
https://www.francetvinfo.fr › Santé › Maladie
7 sept. 2017 - La firme Sanofi a abandonné son programme de développement d'un vaccin contre le virus Zika, après qu'une autorité américaine a décidé de réduire ses financements en raison du déclin de l'épidémie.


• la tuberculose…

Il n’y en a plus dans nos régions c’est pourquoi le BCG, miracle, a été abandonné et le vaccin n’y est pour rien comme le montrent les courbes statistiques officielles dans divers pays.

• la maladie peut être grave, touche un grand nombre de personnes et qu’elle se transmet très facilement d’une personne à une autre, …soit d’une personne à une autre (par exemple l’hépatite B).

L’hépatite B a provoqué tant d’effets secondaires que Kouchner l’a fait suspendre et ainsi que peut le dire un hématologue, le virus ne se transmet que par le sang donc par blessure ou opération. Donc même chose que ci-dessus.

• la maladie peut se compliquer de cancer (par exemple l’hépatite B et cancer du foie, les infections à HPV et cancer du col de l’utérus et cancer ORL).

Là c’est une arme anxiogène à double tranchant puisque si cela soutient la vaccination ce discours est tenu et si ça accuse le vaccin, les pro vaccins se retranchent sur leur argument favori : « cela n’a jamais été prouvé scientifiquement « oubliant que leur discours n’est pas plus prouvable scientifiquement.

Et tout est à l’avenant ! J’ai proposé une analyse approfondie du bourrage de crane de l’INSERM sur le même sujet et cela semble n’intéresser personne, ni les pro, ni les antis d’ailleurs !
Voyons cela maintenant :

(CPP) et une autorisation de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).
• Phase 1 : sur 10 à 100 personnes : première administration chez l’homme (qui se fait toujours chez l’adulte en bonne santé même si le vaccin concerne l’enfant). On étudie la tolérance et la production des anticorps (pouvoir immunogène) en fonction des doses que l’on administre.

Comme indiqué, c’est la tolérance aux produits injectés qui est mesurée, indépendamment du vaccin pur lui-même. La liste des produits toxiques ajoutés est importante. De fait l’organisme comme pour n’importe quelle empoisonnement va fabriquer des tas d’anticorps, dont ceux spécifiques au poison viral injecté : élémentaire mon cher Watson !

• Phase 2 : sur 50 à 500 personnes : on étudie la tolérance avec la formulation finale du vaccin et le nombre de doses retenues (schéma de vaccination) dans la population à laquelle cette vaccination sera recommandée.

Même chose cette phase n’étudie pas l’efficacité protectrice, mais seulement la dose maximale à injecter. N’importe quel produit à risque le justifierait.

• Phase 3 : on étudie l’efficacité vaccinale et la tolérance à une grande échelle, chez plusieurs milliers de personnes.

La phase trois joue sur la même supposition qu’un vaccin agit comme n’importe quel médicament. Or un médicament agit directement sur une pathologie existante avec plus ou moins de succès. L’efficacité du vaccin concerné ne peut être mesurée qu’en situation réelle, en milieu infecté comme lors d’une épidémie, moment où le vaccin arrive trop tard pour être efficace. Encore faut-il une épidémie ! Manque de bol sur les trois vaccins qui étaient obligatoires, il n’existe plus d’épidémie et supposer qu’une épidémie à l’extrémité du globe soit identique à celle d’une autre extrémité, c’est une simple vue de l’esprit tant les conditions sont différentes, voire opposées. Donc mesure de tolérance : oui ! d'efficacité : non !

• Phase 4 : ces études sont réalisées après la mise sur le marché du vaccin. Elles permettent de vérifier qu’à grande échelle et chez des personnes pouvant présenter des affections chroniques, l’innocuité et l’efficacité du vaccin sont assurées, qu’il n’y a pas d’effets indésirables à long terme sur la survenue d’autres maladies.

Là c’est le top du top ! Déjà que vérifier en phase 3 sur plusieurs milliers de personnes (consentantes ?) c'est douteux, mais là on passe à la grande échelle et je reproduis la formulation : « Elles permettent de vérifier qu’à grande échelle et chez des personnes pouvant présenter des affections chroniques, l’innocuité et l’efficacité du vaccin sont assurées, qu’il n’y a pas d’effets indésirables à long terme sur la survenue d’autres maladies. »
En clair cette grande échelle utilise des sujets qui n’ont pas eut voix au chapitre puisque la majorité des cobayes sont trop jeunes pour s’exprimer sur leur mal être, leurs souffrances présentes puis futures, l’examen se contentant de vérifier des signes physiques.


Les études et les tests des phases 1 et 2 évaluent notamment les caractéristiques de la protection provoquée par le vaccin en fonction de différentes doses, l’interaction avec d’autres vaccins et le schéma de vaccination.
Erreur ou mensonge ? Les phases 1 et 2 ne peuvent vérifier une protection quelconque, tout au plus une tolérance aux produits injectés. Ensuite l’interaction avec les autres vaccins associés est impossible à établir avec certitudes en phases 3 et 4. C’est la pharmacovigilance quand elle n’est pas que superficielle (environ 1 à10 % d’effets secondaires sont recensés) qui le peut et la pharmacovigilance ne sert pas à vérifier l’efficacité d’un vaccin.

Surveillance des effets indésirables des vaccins | Vaccination Info ...
vaccination-info-service.fr/...vaccinations/...vaccins/...vaccins/Surveillance-des-effets-i...

16 nov. 2017 - La pharmacovigilance a pour objet la surveillance, l'évaluation, la prévention et la gestion du risque d'effets indésirables résultant de l'utilisation des médicaments. Elle se fait sur tous les médicaments, dont les vaccins, qui possèdent une AMM, ainsi que sur les médicaments qui sont à l'étude au cours ...
https://www.sciencedirect.com/science/a ... 3X05005956
La pharmacovigilance est fondée sur la « notification spontanée » des effets indésirables au centre régional de pharmacovigilance (CRPV) qui établit l'importance de la relation entre chaque médicament pris par le patient et la survenue de l'effet indésirable (imputabilité). La notification spontanée est une méthode passive, fondamentale pour générer des alertes mais trop peu exhaustive (1 à 10 % des effets indésirables graves sont notifiés) rendant nécessaire des études pharmacoépidémiologiques qui visent à confirmer ou infirmer les alertes identifiées par notification spontanée.

Donc tout est à l’avenant et il ne s’agit donc ici que de publicité sur un produit industriel comme pour une machine à laver !
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Re: Vaccinations et santé...pour ou contre?

Message non lupar janic » 05/02/18, 13:07

dans la même famille de remise en question de big pharma

big pharma et Irène Frachon: toxicité des produits pharmaceutiques, mensonges des labos, conflits d'intérêts, etc..
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Re: Vaccinations et santé...pour ou contre?

Message non lupar izentrop » 05/02/18, 18:08

janic a écrit :big pharma et Irène Frachon: toxicité des produits pharmaceutiques, mensonges des labos, conflits d'intérêts, etc..
On peut souligner le courage et l’opiniâtreté de cette pneumologue pour son combat contre Servier http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1517
Cela a permis de progresser dans la lutte contre les conflits d’intérêts.

Mais attention de ne pas en faire une généralité et ça n'a rien à voir avec le sujet de la vaccination.
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Avoir des raisons de croire ne signifie pas que l’on a raison de croire.
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Re: Vaccinations et santé...pour ou contre?

Message non lupar janic » 06/02/18, 10:59

On peut souligner le courage et l’opiniâtreté de cette pneumologue pour son combat contre Servier http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1517
Cela a permis de progresser dans la lutte contre les conflits d’intérêts.

Mais attention de ne pas en faire une généralité et ça n'a rien à voir avec le sujet de la vaccination.


Bien au contraire ! Les vaccins sont des produits industriels aussi, fabriqués par ce même big-pharma (qui symbolise le mercantilisme industriel, on pourrait aussi bien dire big bagnole ou big nucléaire) et tout ce qui peut rapporter de substantiels bénéfices en fait partie car on est loin du bricolage économique des débuts de la vaccination (qui ont tout de même enrichi Pasteur ou Jenner). Les sommes pharamineuses dépensées en marketing en témoignent actuellement.
Son action à certes, apparemment, réduits ces conflits d’intérêts, mais pas suffisamment comme en témoigne le cas de la ministre de la santé actuelle et ses liens avec l’industrie pharmaceutique dont elle a fait partie de divers conseils d’administration et, au cas où personne ne s’en douterait, cette position est accompagnée de participations aux intérêts par divers moyens financiers dont les actions et ses dividendes. Et donc une reconnaissance indiscutable de son passé récent (plus son mari patron de l’INSERM…par hasard, ce qui ne lui retire pas ses compétences scientifiques évidemment) et quant elle aura fini son mandat, elle retournera probablement pantoufler là d'où elle vient!
D’autres médecins font comme Frachon en lançant ces mêmes cris d’alerte, mais moins médiatisés ou bien exclus de ces médias (sauf internet pour l’instant, mais pour combien de temps encore ?) avec le même discours sur BP mais concernant spécifiquement les vaccins et son mercantilisme aussi.
Compare le prix des 11 vaccins cumulés avec ceux d’un simple vaccin isolé (en cas de véritable nécessité comme le souligne le Pr Joyeux qui est un pro-vaccins n’en déplaise à ses dénigreurs) et c’est la communauté, de ceux qui payent ces produits par leurs cotisations, qui crache au bassinet pour enrichir encore plus ces BP.
Ainsi qu’en cas d’ »épidémie » (faut pas se moquer du monde !) l’on vaccine de la rougeole (et non contre) pour les cas nécessaires, pourquoi pas ? Mais que viennent y faire la rubéole et les oreillons en ce cas là ? Et tout à l’avenant !
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