OMS produits carnés transformés classés cancérigènes classe5

Comment rester en bonne santé et prévenir les risques et ses conséquences sur votre santé et la santé publique. Maladies professionnelles, risques industriels (amiante, pollutions de l'air, les ondes électromagnétiques...), risques de société (stress au travail, surconsommation de médicaments...) et individuels (tabac, alcool...).
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Message non lupar Macro » 28/10/15, 11:57

sen-no-sen a écrit :
janic a écrit :Les autres viandes(blanche,poisson) n'ont pas d'effet cancérogènes connues, si l'on excepte bien entendu leurs éventuelles teneurs en polluants (mercure par ex).


T'inquiete elle seront dans une part des 60% qui restent, sous peut...
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Message non lupar Did67 » 28/10/15, 12:13

Macro a écrit :
Did67 a écrit :PS : choqué de trouver la fornication dans la liste des "excès nuisibles à la santé"... Sauf cas maladifs, je crois qu'au contraire, c'est un gage de longue vie... Même recommandé pour les cardiaques ! Et encore, les cas maladifs semblent plutôt nuisibles à la vie politique qu'à la vie tout court !


En forniquant n'importe comment avec n'importe qui tu augmentes quand meme tes chances d'attraper une saloperie qui diminue ton esperance de vie

Tout comme en mangeant n'importe quoi...


OK. Vu ainsi, en effet...

J'avais compris que tu voulais dire que l'acte lui-même était devenu cancérogène (ou cancéri...)...
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Message non lupar Did67 » 28/10/15, 12:15

Macro a écrit :T'inquiete elle seront dans une part des 60% qui restent, sous peut...


On finira bien par admettre que vivre est cancérogène (ou cancéri...) !!!

Maintenant, ce n'est pas non plus une raison suffisante pour se suicider...
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janic
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Message non lupar janic » 28/10/15, 13:39

janic a écrit:
Les viandes font partie des cancérogènes, alors que la viande rouge serait cancérigène.
Les viandes rouges sont cancérogènes moyennant une consommation régulière sinon quotidienne.
cela n'a rien a voir avec la consommation quantitative ou régulière, c'est intrinsèque aux produits eux-mêmes comme les radiations sont intrinsèques au nucléaire. Ce qui va différencier les uns des autres, c'est la sensibilité de l'individu face à la "toxicité" du produit irradiant et tous n'ont pas la même action, et donc réaction, ce qui n'élimine pas pour autant et de façon supplémentaire le facteur quantitatif.
Les autres viandes(blanche,poisson) n'ont pas d'effet cancérogènes connues, si l'on excepte bien entendu leurs éventuelles teneurs en polluants (mercure par ex).
Autre idée surfaite. C'est comme pour l'alcool avec ses supposés bienfaits à cause de tanin et de polyphénols comme si ceux-ci ne se trouvaient que dans ce produit. En effet, et c'est pour cela que c'est complexe, peuvent se côtoyer des effets bénéfiques et des effets destructeurs. Les viandes c’est la même chose ! Les bidocheurs en tous genres invoquent ses protéines « nobles » (ce qualificatif a disparu depuis), voire le fait que nous serions omnivores (même si les anatomistes ne peuvent soutenir ce discours évidemment). Ce n’est que de l’autojustification faite par des individus qui se servent soit de leur propre comportement comme référence, (ce n’est guère scientifique) soit parce que les lobbies de la bidoche ont répandu des présupposés qu’ils n’ont jamais fait confirmer par de vrais scientifiques indépendants.
Donc, il faut différencier le non connu (par certaines obédiences) du déjà connu par des scientifiques indépendants, mais dont les travaux ne servent pas de référence, jusqu’à…ce qu’ils deviennent des évidences incontournables comme ces articles de l’OMS (toujours avec un métro de retard comme d’habitude, mais là on ne va tout de même pas cracher dans la soupe !!!!) même s’ils épargnent la chèvre et le chou ! En effet, se taire aujourd'hui, c'est risquer de se faire passer pour des complices d'intérêts, passés ou présent, et pire d'incompétence.

Did67 bonjour
J'avais compris que tu voulais dire que l'acte lui-même était devenu cancérogène (ou cancéri...)...
Il l'est sous certaines conditions. Des études ont montré que chez les individus circoncis le taux de cancer des parties génitales des hommes comme de leurs femmes était bien plus faible que l'ensemble de la population (américaine en l'occurrence) avec une demande de circoncision accrue sans lien avec des religions.
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Message non lupar Did67 » 28/10/15, 13:56

janic a écrit :
... l'alcool accroît de 168 % la possibilité de cancer de la bouche, du pharynx et du larynx...


Ainsi présenté, ce chiffre [probablement vrai - je ne veux pas introduire de faux débat] est alarmant.

Mais apprenons toujours à lire les statistiques (cf ma remarque plus haut sur l’histogramme en échelle logarithmique, pour "rehausser" les nuisances de fréquence faible).

Il s'agit d'une augmentation.

Pour juger, il faut rapporter à l’occurrence du phénomène : une augmentation de 500 % d'un phénomène rarissime est négligeable (en nombre de personnes concernées, même si le chiffre est affolant), alors qu'une augmentation de 30 % d'un phénomène fréquent est... considérable.

La mortalité, en 2010, des cancers des lèvres/bouches/pharynx est de 5,3 pour 100 000 chez l'homme, en France.

Celle des cancers du colon-rectum de 14,1, du poumon de 38,6 ou de la prostate de 11,2... Celle de tous les cancers est de 141 chez l'homme.

Chez la femme, c'est 1,1 pour 100 000 [le total est de 77,5].

C'est toujours aussi vrai. Mais nettement moins affolant... Ce n'est pas une raison pour picoler... [mais je ne me priverais pas d'un petit verre de vin rouge - bio - de temps en temps - repas avec des amis, ou avec tel ou tel plat !]
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Message non lupar Did67 » 28/10/15, 13:59

janic a écrit :d'incompétence.

Did67 bonjour
J'avais compris que tu voulais dire que l'acte lui-même était devenu cancérogène (ou cancéri...)...
Il l'est sous certaines conditions. Des études ont montré que chez les individus circoncis le taux de cancer des parties génitales des hommes comme de leurs femmes était bien plus faible que l'ensemble de la population (américaine en l'occurrence) avec une demande de circoncision accrue sans lien avec des religions.


Bon, ben alors je picole ET je baise !!!

[j'ai de la chance, je suis circoncis pour une raison autre que religieuse ; puisque je suis aussi mécréant !!!]
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Message non lupar Macro » 28/10/15, 14:06

Dans les 60% il pourrait aussi y avoir les consommateur de soja....Et surtout des consommatrices tardives...
Que peut-on dire des effets bénéfiques ou des inconvénients à consommer du soja, chez les hommes pour commencer ?
Chez l’homme, on pense, même si nous n’avons pas toutes les preuves, que les isoflavones ont des effets protecteurs sur les cancers de la prostate. Tous les chercheurs ne sont encore pas complètement d’accord mais des données obtenues, sur des populations particulières ou chez des animaux, semblent montrer un effet protecteur. Les effets du soja et des isoflavones passent sans doute par un effet estrogénique.
Autre avantage, le soja, qui n’apporte pas de cholestérol mais qui contient des phytostérols freinant l’absorption du cholestérol, protègerait aussi des maladies cardio-vasculaires En cela, c’est un bon aliment, puisqu’il est riche en protéines.
En revanche, concernant la qualité du sperme, plusieurs études montrent une tendance à la réduction du nombre de spermatozoïdes dans les éjaculats d’hommes qui consomment du soja. Une publication récente l’a montré de façon significative chez des hommes obèses qui mangent trois plats de soja par semaine. Notez aussi qu’une étude, ancienne déjà, qui comparait les taux de spermatozoïdes chez des hommes issus de différentes populations, avait montré, en 1996, que la concentration de spermatozoïdes des Asiatiques étaient deux fois inférieures à celles des autres populations. Mais, cela n’altère en rien la fertilité.

Qu’en est-il de la consommation de soja chez les femmes maintenant ?
Plusieurs études de populations ont montré une moindre incidence des cancers du sein chez les femmes en Asie. Et cette diminution du risque a pu être associée à la consommation de soja. Mais cette protection n’a pas pu être retrouvée chez les femmes occidentales.
Plus récemment, il a été montré que c’est une consommation modérée et régulière de soja, à partir de l’âge de 6 à 7 ans, qui exerce un effet protecteur chez les femmes asiatiques. Ce qui correspond à la prise de trois à quatre plats de soja par semaine, c’est-à-dire moins d’une fois par jour.
Chez les femmes occidentales, en revanche, les données sont beaucoup moins claires, soit parce que leur consommation est faible, soit parce qu’elles ne commencent à manger cet aliment ou des isoflavones que tardivement ; souvent à la ménopause. Dans ce cas, on observe plutôt une légère augmentation du risque de cancer du sein. Bien que nous ne disposions pas encore de toutes les données, nous pensons que cela viendrait du fait que les isoflavones de soja exercent un effet double et opposé.
D’un côté, elles protègeraient l’ADN des cellules du sein et augmenteraient leur différenciation. Ces deux phénomènes protégeraient les cellules du cancer lorsqu’elles sont jeunes et saines. A l’opposé, les isoflavones du soja pourraient, sur des cellules âgées et éventuellement déjà cancéreuses, accélérer la multiplication de ces cellules et donc la croissance des tumeurs. Clairement, cela ne peut se faire que si une femme consomme du soja ou des extraits de soja contenant des isoflavones, de façon tardive au cours de sa vie, et alors qu’elle possède déjà, sans le savoir, des cellules cancéreuses.
Des études récentes montrent que l’on peut aussi observer des interactions avec la pilule contraceptive mais seulement si on abuse de ce végétal.

Abuser de soja, qu’est ce que cela veut dire ?
Cela veut dire consommer plusieurs aliments à base de soja par jour pendant plusieurs semaines, plusieurs mois ou plusieurs années. Les interactions les plus spectaculaires sont observées avec les pilules à la progestérone qui sont sensées bloquer les règles. Il a été plusieurs fois observé que la prise excessive de soja pouvait restaurer des règles et tous les désagréments associés. Chez certaines femmes, grosses consommatrices de soja depuis plusieurs années, on a également déceler des fibromes, des polypes utérins ou des endométrioses qui régressent à l’arrêt de la prise de soja.
Notez qu’il n’est pas commun que des composés de l’alimentation contrecarrent de façon aussi évidente un traitement médicamenteux comme celui de la pilule contraceptive.

Reste la population des bébés, qui a soulevé une importante polémique, il y a quelques années, notamment à propos du lait de soja.
Nous n’avons que peu de données à ce jour, car il n’est pas toujours très facile d’expérimenter sur des bébés… Tout le monde peut le comprendre. Aujourd’hui les sociétés pédiatriques américaine, anglaise, néo-zélandaise et française recommandent d’éviter l’utilisation des formules infantiles à base de protéines de soja.
En effet, les bébés nourris avec ces produits représentent la catégorie de la population la plus exposée en quantité aux isoflavones. Ceci, parce qu’un nourrisson ainsi alimenté peut recevoir, de façon exclusive, jusqu’à 7 fois la dose que l’on donne dans des compléments alimentaires à une femme pour prévenir ses bouffées de chaleur. D’où cette première question : « Est-ce une bonne chose de confronter ainsi des nourrissons à des composés qu’ils n’auraient pas ingérés naturellement s’ils étaient nourris au lait maternel ? ».
Par ailleurs, ces composés sont qualifiés de perturbateurs endocriniens. Concernant leurs effets, nous n’en sommes qu’à des supputations basées sur des observations réalisées chez l’animal. Reste qu’elles sont tout de même inquiétantes. On peut craindre, en effet, une diminution de la production spermatique chez les hommes nourris au soja, dans leur toute petite enfance. D’autres observations nous conduisent à craindre chez les petites filles une masculinisation du comportement qui sera visible à l’âge adulte.
Quoi qu’il en soit, aujourd’hui un chercheur qui voudrait donner à des nourrissons, de manière expérimentale, des formules infantiles à base de soja afin d’en observer les effets se verrait refuser l’autorisation d’expérimenter par un comité d’étique chargé de vérifier les protocoles appliqués chez l’homme. Dès lors, si ces comités d’éthique refusent ce type de protocole parce qu’ils considèrent qu’il y a un risque, est-il normal de trouver ces formules en distribution auprès des consommateurs


http://www.agrobiosciences.org/article. ... ticle=3088

Ne parlons meme pas des complements bourrés de composants de synthese que les VG prennent pour eviter les carances
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Message non lupar janic » 28/10/15, 15:00

Did
Pour juger, il faut rapporter à l’occurrence du phénomène : une augmentation de 500 % d'un phénomène rarissime est négligeable (en nombre de personnes concernées, même si le chiffre est affolant), alors qu'une augmentation de 30 % d'un phénomène fréquent est... considérable.

La mortalité, en 2010, des cancers des lèvres/bouches/pharynx est de 5,3 pour 100 000 chez l'homme, en France.

Celle des cancers du colon-rectum de 14,1, du poumon de 38,6 ou de la prostate de 11,2... Celle de tous les cancers est de 141 chez l'homme.

Chez la femme, c'est 1,1 pour 100 000 [le total est de 77,5.

C'est toujours aussi vrai. Mais nettement moins affolant...

C’est plein de bon sens ! Mais là aussi il faut s’attacher à une lecture statistique qui ne se limite pas à des données de l’année passée (c’est comme les chiffres des accidents de la route ou du chômage). Il faut le rapporter à l’explosion des cancers et leur mortalité, des 100 dernières années et les chiffres parlent d’eux-mêmes : passés de 33.000 la première moitié du 20° siècle, à 150.000 la seconde. ( Population française. 1900. 38 000 000. 1910. 42 000 000. 1920. 39 000 000. 1939. 42 000 000. 1946. 40 500 000. 1950. 42 000 000. 1960. 45 000 000.) faire le ratio population, mortalité! http://www.invs.sante.fr/publications/2 ... te_web.pdf

4.2.2 Risque cumulé sur la vie entière Le risque de décès par cancer cumulé sur la vie entière est égal à 35 % chez les hommes et à 23 % chez les femmes. Chez les hommes, les risques les plus élevés sont observés pour le cancer du poumon (~8 %), de la prostate (~5 %), de l’intestin (~4 %), des VADS (~3%), du foie (~2%), de la vessie et du pancréas (1,6 % chacun). Chez les femmes, les risques les plus élevés sont observés pour le cancer du sein (~4%), de l’intestin (~3%), du poumon (~2%), du pancréas (1,6%), et de l’ovaire, de l’utérus et par leucémies (environ 1 % chacun)
Et donc en 2006 une mortalité chez les hommes de 88.535, plus celle de femmes de 60.565, donc environ 150.000 par an ! (149.100 pour être exact!)

Plus la cancérisation de populations de plus en plus jeunes. (qui ne se limite pas à 14 ans comme dans leurs statistiques), mais tout de même 250 enfants d’une pathologie inconnue pour ces tranches de population avant.
NOTA : pour ceux qui auront la curiosité de chercher des statistiques, on peut remarquer qu’est en général absent, tout ce qui précède 1950 : il n’y avait donc pas de statistiques avant ? Mais les petits futés que vous êtes peuvent prolonger la courbe en avant de cette date page 11 fig.2-1

DONNÉES ESSENTIELLES
„ 355 000 nouveaux cas estimés de cancer
en 2012 en France métropolitaine
(200 000 hommes et 155 000 femmes).
„ Taux d’incidence (standardisés monde) estimés
en 2012 en France métropolitaine: 362,6 pour
100 000 hommes et 252,0 pour 100 000 femmes.
„ Âge médian au diagnostic en 2012 
en France métropolitaine: 68 ans chez l’homme
et 67 ans chez la femme.
„ 148 000 décès estimés en 2012 
en France métropolitaine (85 000 hommes et
63 000 femmes).
„ Taux de mortalité (standardisés monde) estimés
en 2012 en France métropolitaine: 133,6 pour
100 000 hommes et 73,2 pour 100 000 femmes.
„ Âge médian au décès en 2012 
en France métropolitaine: 73 ans chez l’homme
et 77 ans chez la femme.
„ Prévalence totale en France métropolitaine:
le nombre de personnes de 15 ans et plus en vie
en 2008 et ayant eu un cancer au cours de leur vie
est de l’ordre de 3 millions : 1 570 000 hommes
et 1 412 000 femmes.
„ 2 500 nouveaux cas de cancer en moyenne par an
chez les moins de 18 ans en France métropolitaine
(cf. chapitres 1.3 et 1.4).
„ 35 000 nouveaux cas d’hémopathies malignes
estimés en France métropolitaine
en 2012 (cf. Chapitre 1.2).

http://www.unicancer.fr/sites/default/f ... -%20V5.pdf
page 15


Bien des maladies mortelles de 1812 ne le sont plus aujourd'hui. On se soigne mieux, on vit plus vieux et cela a fait remonter dans le classement des causes de la mortalité des pathologies qui se traînaient en queue de peloton. Ainsi, si l'on reprend les deux maladies qui font dorénavant la course en tête dans un pays comme la France, à savoir le cancer et les maladies cardio-vasculaires, celles-ci étaient quasiment absentes à Boston en 1811.

Ainsi, lorsque l'on consulte le document rassemblant, pour l'année 1811, les causes de la mortalité à Boston, ville où le NEJM a été créé, on retrouve certes dans les entrées des maladies bien connues, comme le cancer (5 morts sur 942)*, la diarrhée (15), la syphilis (12), la variole (2) ou le choléra (6).

http://passeurdesciences.blog.lemonde.f ... ujourdhui/

5 pour 1.000 environ alors que c’est 149.100 pour 526.900 décès en 2006, soit un ratio de 280 pour 1000.
donc de façon concrète sur une famille de 10 personne 3 vont en mourir de façon certaine, alors que le double en sera atteint avec toutes ses souffrances physiques comme psychologiques: parent, frère, sœur, enfant: qui sera le prochain?

Macro
Ne parlons meme pas des complements bourrés de composants de synthese que les VG prennent pour eviter les carances

Personnellement, je suis opposé à la consommation de soja (sauf occasion rarissime) et pour le reste, c'est malheureusement, EN PARTIE, vrai.
J'ai eut des conversations houleuses avec des VG de fraiche date qui sont obnubilés par d'hypothétiques carences, principalement en B12 ou en fer et qui se shootent aux compléments de synthèse. Mais la sagesse et la raison n'ont plus cours lorsque les gens ont peur ou plutôt lorsqu'on (ces évangélistes du VGL anglophone) leur fout la trouille sans raison, ni preuves.
Pour autant tu tombes dans le même travers que beaucoup en écrivant LES, alors qu'il ne s'agit que de DES, pas vraiment représentatifs de la philosophie et la pratique millénaire qui les ont précédés.
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Message non lupar Did67 » 29/10/15, 22:27

janic a écrit :
Mais là aussi il faut s’attacher à une lecture statistique qui ne se limite pas à des données de l’année passée (c’est comme les chiffres des accidents de la route ou du chômage). Il faut le rapporter à l’explosion des cancers et leur mortalité, des 100 dernières années et les chiffres parlent d’eux-mêmes :



1) Tout d'abord, je me corrige, parce que j'ai pris la mortalité, pas l’occurrence. J'ai donc fait une erreur.

Le chiffre donné parle bien d'une augmentation de la survenue des cancers... Il y a a heureusement, des cancers qui se guérissent (enfin, pour lesquels il y a rémission).

Donc je reprends mes chiffres en prenant l’occurrence (ou la fréquence) (donc toujours en cas sur 100 000 personnes), en France, en 2010, pour que mon propos soit pertinent :

a) chez les hommes :

- Lèvre-Bouche-Pharynx : 16,6
- total : 382
- prostate : 128,9
- poumon : 51,9
- colon-rectum : 36,5

b) chez les femmes :

- Lèvre-Bouche-Pharynx : 5,4
- total : 267
- sein : 100
- Colon-rectum : 24,5

Je maintiens donc : 168 % d'augmentation parait beaucoup. Mais vu l’occurrence, en nombre de personnes atteintes, cela est équivalent à une augmentation de 9 % des cancers du sein chez les femmes. Ou de 7 % des cancers de la prostate chez les hommes...

7 ou 9 %, cela "impressionnerait" nettement moins.

2) Tu dis, il faut voir avec l'évolution dans le temps.

Mais là encore une fois, le 168 % est affolant, mais les cancers du groupe "Lèvre-Bouche-Pharynx" régressent nettement chez les hommes depuis 30 ans :

- de 5 ans en 5 ans, de 1980 à 2010, l'évolution est comme suit : 38,2 / 39,4 / 37,8 / 33,8 / 28,2 / 21,8 / 16,6.

Chez les femmes, il y a une augmentation, mais sans commune mesure (en chiffres, et non en %) : 3,5 / 3,7 / 4 / 4,4 / 4,8 / 5,2 / 5,4

Et ça, tu l'occultes habilement dans tes rafales de chiffres...

Donc je maintiens, annoncer une augmentation de 168 %, sans être faux, est la façon la plus "dramaturgique" possible de présenter le phénomène observé !

La raison me parait évidente : pour faire peur.

En nombre de personnes, et comparativement à l'ensemble des risques "cancer", qui ne sont eux-mêmes qu'une partie des risques sanitaires (se rajoutent les autres maladies dont les maladies cardio-vasculaires, AVC, grippes chez les personnes fragiles, etc....), qui ne sont eux-mêmes qu'une partie des risques "vitaux" (se rajoutent encore les accidents - circulation, domestiques, travail...), celui-ci est très faible ! Même s'il n'est pas nul.

Nième édition de l'histoire de la paille et de la poutre...

Une fois encore, on peut faire dire ce qu'on veut aux statistiques, selon comment on les présente, sans que cela ne soit faux !
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Message non lupar janic » 30/10/15, 08:21

did67 bonjour
Mais là encore une fois, le 168 % est affolant, mais les cancers du groupe "Lèvre-Bouche-Pharynx" régressent nettement chez les hommes depuis 30 ans :
- de 5 ans en 5 ans, de 1980 à 2010, l'évolution est comme suit : 38,2 / 39,4 / 37,8 / 33,8 / 28,2 / 21,8 / 16,6.
Chez les femmes, il y a une augmentation, mais sans commune mesure (en chiffres, et non en %) : 3,5 / 3,7 / 4 / 4,4 / 4,8 / 5,2 / 5,4

C’est exact ! Cela est lié à une des principales causes de cancer : la tabagie. Or, avec les campagnes de sensibilisation et l’augmentation du prix des cigarettes, la pub, la prise en main médicale inexistante il y a trente ans ; les cancers des voies aériennes ont effectivement diminué chez les hommes et malheureusement augmenté, en parallèle avec la tabagie, chez les fumeuses. (la tabagie, comme le pantalon, sont des signes de « libération » de la femme) Un petit tour à la sortie des collèges et lycées est très instructif sur cette habitude.
Pour le ratio indiqué c'est vrai qu'il peut paraitre impressionnant eut égard au nombre réel de victimes, mais c'est aussi son rôle que tu vas retrouver dans la plupart des pathologies (par exemple les accidents de la route)
Ensuite, pour les rémissions, qu’il ne faut pas confondre avec les guérisons; cette étude, sur la rémission à 5 années, puis la rémission à 10 années (pas de chiffres donnés au delà) montre une augmentation importante entre les deux de cas de rechute. Ainsi que me le confiait une ancienne infirmière en chef de l’hôpital de Villejuif : « en général on voit revenir nos clients au bout de 5 ans, autrement c’est souvent qu’ils sont morts entre temps ! »
Et ça, tu l'occultes habilement dans tes rafales de chiffres...

Il y aurait occultation si des chiffres étaient balancés sans possibilité de contrôle de ceux-ci. C’est pourquoi, il y a renvoi à la plus officielle des sources, certes lourde à consulter à décrypter sans une certaine habitude, mais qui sert de référence en France.
Donc je maintiens, annoncer une augmentation de 168 %, sans être faux, est la façon la plus "dramaturgique" possible de présenter le phénomène observé !

C’est évident ! Les chiffres de ce genre ont pour but de faire réagir les professionnels comme le public face à ce problème dramatique que sont les cancers. Tu as certainement remarqué ce parallèle que j'ai fait entre la mortalité par cancer de Boston et notre mortalité en France, le ratio se trouve de 5600 %, ce qui n'est pas faux non plus, mais ne signifie rien d'autre que cette pathologie était rarissime à une époque et importante actuellement (pour faire réfléchir et se poser les questions: pourquoi? Comment?)
Prend l'exemple de Pasteur et son supposé vaccin contre la rage qui devait diminuer drastiquement la mortalité par cette pathologie jusqu'à la faire disparaitre donc en pourcentages 100% en réalité les chiffres ont doublé dans tous les pays concernés soit 200%. En réalité les chiffres sont passés de 20 cas mortels à 40 cas. Une broutille au regard de la population, mais qui jouait sur le moteur de la peur comme pour le tétanos rarissime lui aussi et à fait vacciner des millions d'individus pour rien et qui continue avec le DTP obligatoire pour des pathologies quasiment disparues dans nos pays.
La raison me parait évidente : pour faire peur.

Toujours aussi vrai ! Prends le discours actuel, très médiatisé, sur la grippe. Les intervenants (pas des scientifiques, mais des stars des écrans incompétents sur ces questions) qui jouent un rôle de plus en faisant pleurer dans les chaumières sur les risques et donc faire peur (sans donner des chiffres concrets et vérifiables dont ils se fichent complètement d’ailleurs) et tendent la carotte de la protection procurée par cet empoisonnement.
carotte, bâton, notre société fonctionne ainsi depuis des millénaires et n'est pas prête de changer!
En nombre de personnes, et comparativement à l'ensemble des risques "cancer", qui ne sont eux-mêmes qu'une partie des risques sanitaires (se rajoutent les autres maladies dont les maladies cardio-vasculaires, AVC, grippes chez les personnes fragiles, etc....), qui ne sont eux-mêmes qu'une partie des risques "vitaux" (se rajoutent encore les accidents - circulation, domestiques, travail...), celui-ci est très faible ! Même s'il n'est pas nul.

30% de mortalité avéré ce n’est pas très faible que je sache, mais le double touché soit 60% de la population. Mais ce n’est pas le seul aspect qui importe, c’est aussi la dimension psychologique que cela engendre par la peur en question, ce qui n’est pas le cas des autres pathologies mortelles, elles aussi.
La raison en est que nombre de ces autres pathologies sont plus ou moins maitrisées par des soins, lorsque pris à temps, alors que cette pathologie échappe à cette maitrise en question. Le congrès américain a brusquement coupé les crédits pour cette pathologie après plus de 20 années de recherches n’ayant abouti qu’à dépenser des milliards pour des prunes. Des oncologues mettent en garde sur les moyens utilisés pour lutter contre ces cancers qui sont souvent des aggravateurs de la situation plutôt que des améliorateurs, mais qui a envie de les écouter?
Nième édition de l'histoire de la paille et de la poutre...
Il n’y a ni paille, ni poutre, juste une réalité mesurable par ces études officielles, après chacun en fait ce qu’il veut.
Compare cela à ton expérimentation agricole: cherches-tu à faire peur en dénonçant les procédés phytosanitaires actuels (genre Monsanto pour le plus médiatisé)? Ou rassurer en montrant que ces pathologies végétales pourraient être réduites drastiquement en procédant autrement? Alors que pourtant ce sont les lobbies de l'agrochimie qui tiennent le haut du pavé et soutiennent que sans eux c'est la famine mondiale assurée. Toi tu montres qu'il peut en être autrement, eux ils défendent leur business juteux! Là il y a poutre et paille!

Une fois encore, on peut faire dire ce qu'on veut aux statistiques, selon comment on les présente, sans que cela ne soit faux !

Ce n’est pas complètement faux ! Ces études sont des indicateurs d’une situation à l’instant T et dont la présentation peut influencer telle ou telle perception du sujet comme l’absence de décès avant 1950 ans sur la courbe indiquée. Mais ils sont dans leur rôle de professionnels du sujet dont dépend aussi leur casse croute.
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« On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres: mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison » Henri Poincaré


 


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