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Santé et prévention. Pollutions, causes et effets des risques environnementauxLes dangers de l'homéopathie et des alternatives alimentaires

Comment rester en bonne santé et prévenir les risques et ses conséquences sur votre santé et la santé publique. Maladies professionnelles, risques industriels (amiante, pollutions de l'air, les ondes électromagnétiques...), risques de société (stress au travail, surconsommation de médicaments...) et individuels (tabac, alcool...).
janic
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Re: Les dangers de l'homéopathie et des alternatives alimentaires

Message non lupar janic » 07/06/17, 11:54

1360 Bonjour,
ton point de vue est très intéressant et caractérise aussi, celui de Mr et Mme tout le monde. A savoir deux choses dont tu n'es pas personnellement responsable, c'est juste l'effet des médias aux ordres de la grande finance:
a) Jamais personne, à ma connaissance, n’a contesté que les médicaments des laboratoires n’aient une quelconque inefficacité dans nombre de pathologies. Ce qui lui est reproché c’est sa toxicité, affirmée et reconnue par le corps médical, par cette formule : avantages vs inconvénients , et comme chacun est déterminé par le labo fabricant de ces médocs et sans contrôles des autorités sanitaires officielles, ils sont donc juges et parties en même temps. Ce que personne ne tolérerait dans des procès juridiques.
Ensuite, dans les "malades", il y a ceux qui le sont tout le temps et qui ont simplement besoin d'être rassurés par des gens qui les prennent au sérieux. Je pense que c'est là que l'homéopathie est très efficace, pour soigner du mal qui n'existe pas réellement.

b) Ce discours est distillé par les labos sans véracité de terrain. En effet c’est avoir une bien piètre opinion des médecins allopathes qui seraient des monstres d’inhumanité ne prenant pas leurs malades au sérieux, alors que les H seraient des parangons de vertus humanistes. Qui oserait pareille comparaison offensante pour les premiers ? De plus si le patient n’a pas réellement de mal, le toubib peut donner des placebos sans avoir besoin de passer par l’homéopathie. On prend vraiment ces médecins là pour des imbéciles !
Donc ne te laisse pas prendre au piège de ce genre de discours infamant.
Mais, malheureusement, il y a des gens qui souffrent vraiment de maladies qui sont, elles, bien réelles. Et dans ces cas là, je n'ai jamais vu quelqu'un s'en sortir avec de l'homéopathie, mais bel et bien avec des médicaments "pour de vrai".

Pour voir quelqu’un s’en sortir avec de l’homéopathie, il te faudrait avoir eut affaire à un vrai homéopathe, pas un allopathe, non obtus, qui pense que pour des bricoles des médocs passe partout, ne peuvent pas faire de mal et éventuellement faire du bien soit par efficacité du produit, soit par suggestion (le fameux placebo universel quelle que soit la médecine appliquée).
Depuis à peu près deux ans, je "suis" (du verbe suivre) un cas qui mérite réflexion: Un copain d'école de mon fils (ils ont tous deux 11 ans), et habitant le village (de 150 habitants) est traité pour une leucémie. Heureusement pour lui, après une très mauvaise passe l'année passée, les choses vont maintenant bien mieux et, bien que les chimios continuent, elles sont plus espacées et le "petit" a retrouvé goût à la vie et en profite pleinement.

Là c’est intéressant ! Je peux te citer un exemple inverse où la petite fille est morte non de la leucémie, mais de ses traitements toxiques. Donc un, quelques cas, ne peuvent être représentatifs d’un ensemble.
d'où la question possible: pourquoi, alors, ne trouve-t-on pas de guérison par H. , par exemple( et pas elle seule d'ailleurs)?
La médecine, en France en tous cas, est contrôlée par l'ordre des médecins qui fait la pluie et le beau temps dans son domaine. Donc tous les H pour avoir le droit d'être tolérés à la pratique de leur art, doivent impérativement se soumettre au dogme conventionnel et ne considérer leur thérapeutique que comme une médecine à bobos et donc interdits (sauf à se faire interdire d'exercice) de traiter des cas plus importants, genre leucemie, par exemple. D'où l'extrême rareté de ces soins et guérisons qui sont supposées ne pas pouvoir avoir lieu et du même coup l'affirmation de certains que l'H ( et le reste) ne peut pas soigner et guérir ce genre de pathologie. Evidemment puisqu'on le leur interdit.
Il se trouve que cet enfant vit dans une famille de végétariens, très axée sur le "bio" et très à cheval sur l'hygiène de vie, et plus particulièrement de l'alimentation.

Comme souvent répété je suis VGL depuis plus de 4 décennies et j’en ai vu et entendu de toutes les couleurs. Que de VG de fraiche date qui croient tout savoir sur un sujet aussi complexe et qui font des erreurs basiques aux conséquences désastreuses possibles (j’en sais quelque chose, je suis aussi passé par là, il faut un début à tout !)
Le fait qu'il ait développé une leucémie n'a strictement aucun rapport avec le fait qu'ils soient végétarien, c'est bien clair.

Au contraire ! le VG n bien connu et appliqué, est un moyen d’éviter ces types de pathologies et lorsqu’elles sont, malheureusement, présentes d’y apporter des solutions toutes aussi efficaces que des produits chimiques dangereux.
Par contre, le fait qu'il soit (presque) entièrement guéri ne doit rien au végétalisme, au bio ou à l'homéopathie qui sont des principes de base dans son foyer, car c'est bel et bien la vraie médecine, avec de vrais traitements, et de vrais médicaments qui l'on sauvé.

Ca c’est un a priori dont tu ne peux, sur un seul cas faire une conclusion hative :Que connais-tu des divers autres moyens thérapeutiques de faire face à ces pathologies cancéreuses ? D'évidence, non!
Bref, pour moi l'homéopathie c'est un peu comme l'Eglise: Ceux qui en use et qui se sentent mieux, et bien tant mieux ! Il y a au moins une utilité à cela. Mais ceux qui ont de vrais problèmes se tourneront vers de vraies solutions, je pense...
Penser et faire sont deux choses différentes ! Si toutes les personnes qui emplissent les églises devaient passer au travers de toutes les pathologies de notre époque, elles n’y auraient plus de place libre et lorsque ces personnes se tournent alors ( à défaut de mieux) vers TES vraies solutions, elles en meurent comme les autres.
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Re: Les dangers de l'homéopathie et des alternatives alimentaires

Message non lupar pedrodelavega » 07/06/17, 19:43

dede2002 a écrit :
pedrodelavega a écrit :L'homéopathie est donc un simple placebo.

Et donc, quelle est l'explication scientifique exacte du placebo?

:arrow: http://www.futura-sciences.com/sante/ac ... que-12457/
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Re: Les dangers de l'homéopathie et des alternatives alimentaires

Message non lupar Exnihiloest » 07/06/17, 22:20

sen-no-sen a écrit :...
Les seuils auquel tu fait références concerne certaines espèces (comme les Myxomycètes) qui ne représente pas l'essentiel du bol alimentaire humain(ironie!)
Considéré comme tu le fait qu'en l'absence de "seuil objectif" il n'y aurait pas de distinction à faire entre animal et végétal relève tout bonnement de l'imposture intellectuelle.

Tout de suite les grands mots, et le procés ! C'est ridicule.
D'abord c'est le principe qui m'intéresse. J'ai évoqué la continuité entre animal et végétal pour renforcer l'idée principale que j'avais soulevée : pourquoi décider de manger certains êtres vivants et pas d'autres ?
Tu veux mettre de côté la continuité entre animal et végétal sous prétexte que la question serait marginale, alors qu'elle est révélatrice de "l'imposture intellectuelle", pour utiliser tes mots, consistant à décider au nom d'une éthique douteuse ou de critères nutritifs qui le sont tout autant, quels êtres vivants on mange et lesquels on ne mange pas. Cette discrimination arbitraire n'est basée que sur la lubie du végétarien, pas sur des critères objectifs, et la réponse relève donc de la psychiatrie.
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Re: Les dangers de l'homéopathie et des alternatives alimentaires

Message non lupar Exnihiloest » 07/06/17, 22:32

janic a écrit :...
a) Jamais personne, à ma connaissance, n’a contesté que les médicaments des laboratoires n’aient une quelconque inefficacité dans nombre de pathologies. Ce qui lui est reproché c’est sa toxicité...


Reprocher aux médicaments les raisons mêmes de leur efficacité n'a aucun sens, et le faire en plus en généralisant cette parfois nécessaire toxicité (par exemple celle des antibiotiques) à tous les médicaments, est un mensonge.
Evidemment, avec l'homéopathie, pas de toxicité, il n'y a pas de produit actif. Mais ça ne guérit pas, et en plus, ça trompe.
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Re: Les dangers de l'homéopathie et des alternatives alimentaires

Message non lupar janic » 08/06/17, 10:11

janic a écrit :
a) Jamais personne, à ma connaissance, n’a contesté que les médicaments des laboratoires n’aient une quelconque inefficacité dans nombre de pathologies. Ce qui lui est reproché c’est sa toxicité...

Reprocher aux médicaments les raisons mêmes de leur efficacité n'a aucun sens.
au contraire!
Qui décrète que tel ou tel médicament n'est pas toxique? les fabricants eux mêmes, pas les malades qui ne sont considérés que comme les cobayes des industries chimiques.
Qui doit passer les protocoles de toxicité? les médocs chimiques des labos
qui décide que tel médoc est efficace? les labos.
Sur toute la chaine ce sont les labos qui décident de ce qui est "bon" et ce qui ne l'est pas.
Enfin les médecins auxquels n'est rien proposé d'autres que ces produits toxiques aux effets secondaires inévitables et dont une partie seulement d'entre eux sont répertoriés, par qui?: les labos.
la question que cela pose est: n'existe-t-il pas d'autres moyens que ces produits toxiques en question (comme en agriculture) avec une même efficacité et sans ses dangers? Les médecines traditionnelles d'autres pays le démontrent (quand big pharma ne vient pas envahir le marché avec ses produits toxiques aux effets secondaires inconnus dans ces pays) et que cette médecine traditionnelle doit ensuite compenser, quant elle le peut!
et le faire en plus en généralisant cette parfois nécessaire toxicité (par exemple celle des antibiotiques) à tous les médicaments, est un mensonge
pour décréter que telle chose est un mensonge encore faut-il en apporter la preuve, il ne suffit pas d'accuser dans le vide.
Evidemment, avec l'homéopathie, pas de toxicité, il n'y a pas de produit actif. Mais ça ne guérit pas, et en plus, ça trompe.
Cà, par exemple, c'est un mensonge, un vrai de vrai. Les exemples donnés pour l'Inde par exemple, les prescriptions des dizaines de milliers d'H. de part le monde, apportés à des millions malades revenus à la santé par ce mode de soins, indiquent le contraire.
Pour les antibiotiques, l'industrie chimique n'a fait qu'imiter ces produits naturels dont la toxicité (si toxicité il y a) n'est pas comparable à celle des labos puisque limités par la capacité d'ingestion par le malade éventuel, ce qui n'est pas le cas des antibiotiques des labos passant ces barrières de protection indispensables. Par ailleurs, ces produits miraculeux de big pharma ont provoqués des réactions organiques (dont les medias scientifiques ou pas,se sont faits échos) conduisant à une autorésistance à ces produits artificialisés comme les antimitotiques concernant les cancers et dont un cancérologue français réputé écrivait :
« 20 années après la date fixée et malgré les 40 milliards de dollars (200 milliards de francs) de dotations diverses injectées dans la recherche de chaque côté de l’Atlantique, il faut se rendre à l’évidence : non seulement la bataille n’est pas gagnée, mais d’une manière générale le cancer a plutôt tendance à progresser »
Il faisait 4 constats :
1°- Celui de la réalité :
« Dans les pays occidentaux, une personne sur deux est, ou sera, concernée par un cancer. Un français sur 4 en meurt. Demain, grâce au succès de la cardiologie, le cancer sera la première cause de la mortalité »
2°- Celui de l’échec :
« Malgré l’énormité des moyens engagés depuis 35 ans, dans les pays occidentaux, la lutte contre le cancer est un échec.
- Nous pouvons nous demander pourquoi nous ne sommes pas arrivés à un résultat plus probant, malgré ces années de recherche.
- Il faut se rendre à l’évidence : non seulement la bataille n’est pas gagnée, mais d’une manière générale le cancer a plutôt tendance à progresser.
3°- Celui des risques :
-L’efficacité de la chimiothérapie est limitée par la capacité des cellules tumorales à développer une résistance aux médicaments antimitotiques (qui empêchent la division cellulaire)…En outre une cellule rendue résistante à un antimitotique en particulier, peut le devenir du même coup, à plusieurs antimitotiques à la fois. C'est-à-dire que le cancer devient résistant même à des médicaments auxquels il n’a pas encore été confronté.
4°- Celui de l’incidence alimentaire :
-On constate cependant une grande variation d’incidence selon les pays et l’on conclut à l’influence des habitudes alimentaires.
-Le cancer du colon est fréquent chez les peuples dont l’alimentation est pauvre en fibres, beaucoup plus rare là où l’alimentation est riche en fibres comme au Japon…De nombreuses enquêtes sont en cours pour préciser les rapports entre régimes alimentaires et divers types de cancers »

Il y a 12 ans de cela et cela a empiré depuis comme prévu et les campagnes ( tardives) sur les antibiotiques c'est pas automatique cités corroborent les risques de cette forme de médecines artificielle. le monde entier n'a pas attendu ce développement de la chimie pour faire face à ses problèmes en tous genres, bien au contraire, c'est ce débordement tous azimuts de cette chimie qui pose problème.
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Re: Les dangers de l'homéopathie et des alternatives alimentaires

Message non lupar sen-no-sen » 08/06/17, 11:07

Exnihiloest a écrit :D'abord c'est le principe qui m'intéresse. J'ai évoqué la continuité entre animal et végétal pour renforcer l'idée principale que j'avais soulevée : pourquoi décider de manger certains êtres vivants et pas d'autres ?


Les réponses sont multiples et peuvent relever de la logique(optimisation territoriale),de l'écologie,de l'ethique,de la santé.
Il nous faut manger des nutriments issu de formes de vie animale et/ou végétale pour vivre,hors ses dernières nécessitent des surfaces agricoles beaucoup plus restreintes pour permettre un apport calorique équivalent aux premières.
Hors des surfaces dédiés à l'élevage en moins se sont des surfaces en plus qui peuvent être dédiés à la recomposition de zones sauvages(biodiversités) ou à la sylviculture par ex.

De plus personne n'a parlé ici de rendre le végétarisme obligatoire,mais de favoriser le régime végétarien,nuance.
Une société qui consomme moins de viande ne s'en porterait pas plus mal,bien au contraire.


Tu veux mettre de côté la continuité entre animal et végétal sous prétexte que la question serait marginale, alors qu'elle est révélatrice de "l'imposture intellectuelle", pour utiliser tes mots, consistant à décider au nom d'une éthique douteuse ou de critères nutritifs qui le sont tout autant, quels êtres vivants on mange et lesquels on ne mange pas.


Tu utilise ici une argumentation scientifique afin d'en établir une conclusion idéologique et biaisé,nous somme donc dans le sophisme.
L'étude scientifique démontre que les être vivants ne sont pas tous égaux(exit donc l'universalisme compassionnel) face à la souffrance.
On établit donc un distinguo entre nociception et souffrance,eux égard à la complexité des systèmes nerveux en jeux.
Et oui il existe bien une différence entre une carotte et un veau,car la première ne somatise pas,difficile également de parler d'anxiété anticipative pour un chou fleur! :lol:
Si il existe bien une frontière difficilement déterminable entre le végétal et l'animal,celle ci n’intéresse pas le sujet développé ici puisqu'il est question de formes de vie dont l'appartenance à un type est clairement défini:lapin,poulet,mouton,veau,bœuf d'un coté et lentille,salade,navet,salsifis de l'autre(liste non exhaustive!).
Il n'y a donc ici aucune discrimination arbitraire car toutes ses formes de vie sont clairement classifié,le reste de ton argumentation est donc invalide.
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Re: Les dangers de l'homéopathie et des alternatives alimentaires

Message non lupar janic » 08/06/17, 16:42

sen no sen
je ne reviens pas sur ta première partie avec laquelle je suis d'accord (comme quoi ça arrive!) :cheesy:
je suis plus réservé sur la seconde.
Tu utilises ici une argumentation scientifique afin d'en établir une conclusion idéologique et biaisé,nous somme donc dans le sophisme.

En effet son argumentation n’est « scientifique » que pour sa première partie
Tu veux mettre de côté la continuité entre animal et végétal sous prétexte que la question serait marginale, alors qu'elle est révélatrice

Là il a raison en terme de comparaisons seulement

Pour la seconde, il verse aussi dans le sensibilité/insensibilité avec des arguments douteux aussi :
consistant à décider au nom d'une éthique douteuse ou de critères nutritifs qui le sont tout autant, quels êtres vivants on mange et lesquels on ne mange pas.

Car là ça ne l’est plus ! En effet, les travaux sur la physiologie de plus en plus nombreux et pointus, décortiquant la moindre parcelle des composants et de ses effets nutritionnels sur les organismes , ne permettent plus ce genre de discours. Certaines plantes sont toxiques et il serait dangereux d’en consommer, d’autres fois ce sont des animaux qui le sont comme le fugu japonais avec le poisson globe.
Or ce qui détermine la nourriture adaptée, c’est le processus de digestion et non une éthique quelconque et seules des comparaisons biologiques donnent de bonnes indications, non seulement sur un individu, mais sur un large panel de populations et effectivement, la non consommation d’animaux et de produits animaux rend mieux compte, globalement, d’une meilleure santé que des consommateurs de ces produits.
Juste pour l’anecdote, la coureuse, en vélo, jeannie Longo qui n’était pas complètement végétarienne supprimait tous les produits animaux lorsqu’elle devait courir en compétition et ses performances sportives, sur un aussi long terme et à un si haut niveau de performance jusqu’au bout, doit y être pour quelque chose sinon elle aurait cessé de le faire si cela avait été inutile.
De même un mathématicien français disait faire de même lorsqu’il se trouvait à avoir à résoudre un problème important ayant remarqué qu’ainsi son esprit déductif était beaucoup plus clair.
A chacun d’en faire l’expérience ou pas, mais avoir des a priori pour défendre, comme le fait exhiniloest, une réalité scientifique de moins en moins contestable, indique simplement son désir de ne pas changer et en ce cas tout est bon pour ne pas le faire. Mais c'est son choix!

Là c'est pour toi!
L'étude scientifique démontre que les être vivants ne sont pas tous égaux(exit donc l'universalisme compassionnel) face à la souffrance.

On établit donc un distinguo entre nociception et souffrance, eux égard à la complexité des systèmes nerveux en jeux.

C’est aussi une argumentation auto justificatrice qui veut séparer les gentils des méchants... les autres donc ! Effectivement douleur et nociception sont distinct quelques fois, mais il ne faut pas s’en servir pour considérer que certaines formes de vie ne sont que nociceptives parce que nous avons catalogué la douleur selon certains critères anthropomorphiques.
Pour rappel, les enfants étaient considérés comme non réceptifs à la douleur en tant que bébés, ce qui permettait des interventions sans anesthésies, il n’y a pas si longtemps de ça !
Et oui il existe bien une différence entre une carotte et un veau,car la première ne somatise pas, difficile également de parler d'anxiété anticipative pour un chou fleur

Ce discours était tenu pour, là aussi, s’autojustifier chez tous les VG, des coups de cisailles à tout va (puisque ça repousse !) et les arrachages à des fins alimentaires comme de la brutalité des abattoirs. Or les éleveurs et bouchers ont remarqué que l’état de stress durcissait la viande comparé à d’autres animaux non stressés, par le transport par exemple. De plus en plus de recherches dans ce domaine commencent à démonter l’inverse et oui, l’anxiété anticipative existe même chez les végétaux et cette même anxiété est calmée par de la musique qui diminue les stress et pathologies consécutives.
Donc consommateurs de bidoche comme de végétaux tous se trouve logés à la même enseigne. Ce n’est donc pas les sensibilismes particuliers qui doivent être pris en compte dans la recherche du mode alimentaire le mieux adapté aux êtres, quels qu’ils soient !
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Re: Les dangers de l'homéopathie et des alternatives alimentaires

Message non lupar sen-no-sen » 08/06/17, 17:35

janic a écrit :C’est aussi une argumentation auto justificatrice qui veut séparer les gentils des méchants... les autres donc ! Effectivement douleur et nociception sont distinct quelques fois, mais il ne faut pas s’en servir pour considérer que certaines formes de vie ne sont que nociceptives parce que nous avons catalogué la douleur selon certains critères anthropomorphiques.


Si il n'existe pas d'échelle objective concernant l'importance d'un espèce par rapport à une autre écologiquement parlant(nous serions d'ailleurs bien mal placé le cas échéant),il est on ne peut plus clair qu'il apparait nettement une différentiation à opérer entre les formes de vie quant à leurs sensibilité.
Les critères sont d'ailleurs assez simple à comprendre car ils sont liés directement à la nature des espèces.
A titre d'exemple, un asticot ne peut souffrir de la séparation d'avec sa mère,puisque par nature une forme de vie ovipare comme celle ci n’entretient aucune relation parentale avec son "pondeurs",ce qui n'est pas le cas d'un veau,donc une souffrance en moins pour notre ami la mouche!
De même il existe des animaux territoriaux qui ne vivent pas de la même manière un enferment avec leurs congénères.
Il en est de même concernant la hiérarchisation,les ordres de préséances les surfaces territoriales etc...

Ainsi chaque formes de vie colonise un habitat particuliers et dispose d'attributs différent pour permettre une adaptation au milieu,il apparait donc que certaines formes de vie sont d’avantages exposés via leurs degrés d'abstraction à la souffrance.

Dans la mesure du possible nous devons traiter toutes les formes de vie avec égards,mais il existe des seuils à prendre en compte.
Les défenseurs de l’universalisme compassionnel sont des hypocrites,car alors que penser de la détresse des concombres "génocidés" sur les lames de nos robots de cuisines!
C'est malheureusement une méthode de diversion qui relève du sophisme intégral et qui permet à chacun de se maintenir dans ses petites habitudes sans rien changer....

De plus en plus de recherches dans ce domaine commencent à démonter l’inverse et oui, l’anxiété anticipative existe même chez les végétaux et cette même anxiété est calmée par de la musique qui diminue les stress et pathologies consécutives.
Donc consommateurs de bidoche comme de végétaux tous se trouve logés à la même enseigne. Ce n’est donc pas les sensibilismes particuliers qui doivent être pris en compte dans la recherche du mode alimentaire le mieux adapté aux êtres, quels qu’ils soient !
Qui dit forme de vie signifie sensibilité,cela est bien évidemment vrai pour les végétaux,mais c'est faire preuve de négation du réel que d'attribuer la même sensibilité à un géranium qu'a un lapin.


Les végétaux sont bien évidemment doté d'une sensibilité comme toutes les autres formes de vie,mais c'est faire preuve de négation du réel que d'attribué le même degré de sensibilité à un géranium qu'a un lapin,notamment en raison des arguments cités supra.
Je tiens à préciser que l'être humain à besoin de se nourrir,et que la culpabilisation outrancière vis à vis de cet acte indispensable n'a de valeur que dans une société technologique (la plus génératrice de souffrance! beau paradoxe!).
Donc désolé,même si je prend soin de mes plantes,je n'hésiterait pas à enfoncer ma pelle dans la terre le moment venu! :lol:
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Re: Les dangers de l'homéopathie et des alternatives alimentaires

Message non lupar janic » 08/06/17, 18:30

Les végétaux sont bien évidemment doté d'une sensibilité comme toutes les autres formes de vie,mais c'est faire preuve de négation du réel que d'attribué le même degré de sensibilité à un géranium qu'a un lapin,notamment en raison des arguments cités supra.

Absolument pas ! Ce n’est que très récemment (quelques décennies, voire moins, la vie secrète des plantes date déjà de1975) que le végétal est pris en considération sur le plan sensibilité, ce qui leur était nié, et la souffrance n’est guère vraiment étudiée, déjà que reconnaitre l’animal comme un être sensible plutôt que comme un meuble, c’est déjà un grand pas de fait.
Je tiens à préciser que l'être humain à besoin de se nourrir,et que la culpabilisation outrancière vis à vis de cet acte indispensable n'a de valeur que dans une société technologique (la plus génératrice de souffrance! beau paradoxe!).

Ce n’est pas en terme de culpabilisation qu’il faut envisager le problème (même si ça peut aider sur quelques personnes émotives), mais en terme de réflexion, d’études, d’expérimentation, de science aussi, donc de prise de conscience comme le fait, sous un certain angle, celle de l’écologie.
Donc désolé, même si je prend soin de mes plantes , je n'hésiterait pas à enfoncer ma pelle dans la terre le moment venu!

Sauf que l’éleveur en fait autant et le boucher de l’abattoir aussi ! Et c’est donner de ce fait raison à Exhiniloest et les autres qui ont manifesté leur opposition au VG, du moins actuellement ! 8)
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Re: Les dangers de l'homéopathie et des alternatives alimentaires

Message non lupar sen-no-sen » 08/06/17, 18:55

janic a écrit :Absolument pas ! Ce n’est que très récemment (quelques décennies, voire moins, la vie secrète des plantes date déjà de1975) que le végétal est pris en considération sur le plan sensibilité, ce qui leur était nié, et la souffrance n’est guère vraiment étudiée, déjà que reconnaitre l’animal comme un être sensible plutôt que comme un meuble, c’est déjà un grand pas de fait.



La souffrance animale et la sensibilité végétale sont prise en compte depuis les débuts de la civilisation,pour preuve des religions comme le Jaïnisme ou le Bouddhisme,rien de nouveau sous le soleil.
Que les sciences contemporaines s'y intéresse récemment est une bonne chose,mais elles n'innovent pas c'est le moins que l'on puisse dire!

Ce n’est pas en terme de culpabilisation qu’il faut envisager le problème (même si ça peut aider sur quelques personnes émotives), mais en terme de réflexion, d’études, d’expérimentation, de science aussi, donc de prise de conscience comme le fait, sous un certain angle, celle de l’écologie.


Toute réflexion faite sur le monde végétale,je ne pense pas que cela change grand chose au sort de nos haricots.

Sauf que l’éleveur en fait autant et le boucher de l’abattoir aussi ! Et c’est donner de ce fait raison à Exhiniloest et les autres qui ont manifesté leur opposition au VG, du moins actuellement !


Négation du réel!
Ou peut être es tu un transhumaniste voulant te "nourrir" exclusivement de kilowatt! :mrgreen:
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