Santé et prévention. Pollutions, causes et effets des risques environnementauxLes avancées de la lutte contre le coronavirus

Comment rester en bonne santé et prévenir les risques et ses conséquences sur votre santé et la santé publique. Maladies professionnelles, risques industriels (amiante, pollutions de l'air, les ondes électromagnétiques...), risques de société (stress au travail, surconsommation de médicaments...) et individuels (tabac, alcool...).
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Adrien (ex-nico239)
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Re: Les avancées de la lutte contre le coronavirus

Message non lupar Adrien (ex-nico239) » 31/08/20, 21:35

Mmmmm il a un nom sexy Image

On va l'appeler ... Félix Image

Why not, de toutes façon la seule bonne méthode c'est de tout essayer...
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Obamot
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Re: Les avancées de la lutte contre le coronavirus

Message non lupar Obamot » 31/08/20, 23:50

EXACTEMENT !

Comme disait toujours mon Prof de biochimie lorsque je lui demandais si telle ou telle formule avait des chances de marcher...
il répondait invariablement:

faut essayer ! :cheesy:
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Re: Les avancées de la lutte contre le coronavirus

Message non lupar Adrien (ex-nico239) » 01/09/20, 00:00

Obamot a écrit :EXACTEMENT !

Comme disait toujours mon Prof de biochimie lorsque je lui demandais si telle ou telle formule avait des chances de marcher...
il répondait invariablement:

faut essayer ! :cheesy:


Et c'est pareil en agriculture.
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Adrien (ex-nico239)
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Re: Les avancées de la lutte contre le coronavirus

Message non lupar Adrien (ex-nico239) » 01/09/20, 01:31

Les jeunes de plus en plus atteints?

U.S. Coronavirus Rates Are Rising Fast Among Children

Alors que certaines écoles débutent leurs cours, les données compilées par l'American Academy of Pediatrics à partir de l'été montrent que les cas, les hospitalisations et les décès dus au coronavirus ont augmenté plus rapidement chez les enfants et les adolescents que chez le grand public.
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Macro
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Re: Les avancées de la lutte contre le coronavirus

Message non lupar Macro » 01/09/20, 08:22

Obamot a écrit :EXACTEMENT !

Comme disait toujours mon Prof de biochimie lorsque je lui demandais si telle ou telle formule avait des chances de marcher...
il répondait invariablement:

faut essayer ! :cheesy:



5c93bc0e240000b000c865c9.jpeg
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La seule chose qui soit sure dans l'avenir. C'est qu'il y a peut de chance qu'il soit conforme a nos prévisions...

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Christophe
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Re: Les avancées de la lutte contre le coronavirus

Message non lupar Christophe » 01/09/20, 12:50

Autre info intéressante du CNRS: http://www.cnrs.fr/fr/decouverte-dun-pe ... sars-cov-2

Comment un simple spray nasal pourrait bloquer le coronavirus

Des chercheurs français ont découvert un peptide qui bloque l'infection du coronavirus in vitro. Un travail qui n'en est qu'à ses débuts mais que les scientifiques imaginent déjà sous la forme d'un spray ou d'une pastille comme alternative à la vaccination.

Développer un vaccin ou un médicament contre le coronavirus est un entreprise de longue haleine et soumise à de nombreux contrôles pour s'assurer de sa innocuité et de son efficacité. C'est pour cela que, malgré les nombreux projets de vaccins lancés après le début de l'épidémie, aucun n'est encore disponible à grande échelle. Il faudra probablement encore de longs mois avant que ce soit le cas.

Des chercheurs du CNRS ont décidé d'explorer une autre voie que celle de la vaccination. En se basant sur la structure tridimensionnelle de la protéine ACE2 humaine, ils ont mis au point des peptides (des petites protéines composées d'une dizaine d'acides aminés) qui piègent définitivement le coronavirus en se fixant sur la protéine S et l'empêchent ainsi de poursuivre son cycle infectieux.

La protéine ACE2 humaine a servi de modèle à la création des peptides. Plus précisément son domaine N-terminal, hélicoïdale, qui concentre de nombreux sites d'interaction avec la protéine S du coronavirus. Une recherche disponible sous la forme d'un préprint, pas encore révisée par les pairs, a été annoncée par un communiqué de presse du CNRS.

Des peptides imitant la protéine ACE2

Le cœur des peptides est identique à une séquence de quatre acides aminés de l'hélice H1 de la protéine ACE2. Autour de ce cœur, Philippe Karoyan, chercheur à la Sorbonne, et ses collaborateurs ont rajouté des acides-aminés pour stabiliser la structure hélicoïdale ou améliorer son affinité pour la protéine S. Dix peptides d'une vingtaine de résidus et qui imitent la structure native de H1 ont été ainsi créés. Reste à tester leur efficacité à bloquer le coronavirus.

Pour se faire, des expériences in vitro sur des cellules épithéliales (Vero 6) et pulmonaires (Calu3) en culture ont été réalisées. Les cellules ont été infectées par des coronavirus isolés d'un patient hospitalisé à la Pitié-Salpêtrière. Les scientifiques ont d'abord testé la capacité antivirale des peptides à une concentration de 10 µM pendant 48 heures. Deux peptides (P7 et P8) sont alors sortis du lot. À partir de ces deux candidats prometteurs, deux nouveaux peptides, P9 et P10, ont été synthétisés.

Des peptides efficaces pour bloquer le coronavirus

Les peptides P8, P9 et P10 ont été à nouveau testés mais, cette fois-ci, avec une gamme de concentration croissante (de 0,1 µM à 10 µM). Cela a permis de calculer la dose médiane inhibitrice (IC50) des trois candidats. Elle se situe aux alentours des 85 nM. Cela signifie qu'il n'y a besoin que d'une dose très faible de peptide pour inhiber 50 % de l'infection virale. De plus, aucune cytotoxicité n'a été rapportée lors du premier test.

Philippe Karoyan et son équipe ont également cherché à savoir lequel des trois candidats se fixaient avec le plus d'affinité au domaine RBD de la protéine S virale. Grâce à une technique d'interférométrie qui permet de mesurer les interactions entre deux molécules, ils ont mis en évidence que P9 et P10 se fixaient le mieux au virus.

Pour le moment, leur travail s'arrête ici, mais le groupe du CNRS imagine déjà la suite. Leur peptide pourrait être administré sous la forme d'une pastille à faire fondre sous la langue ou d'un spray oral. Ainsi, les peptides se concentreraient dans la sphère respiratoire supérieure et seraient ensuite dégradés dans le système digestif, sans induire de toxicité. Comme l'annonce le communiqué de presse du CNRS, un brevet a été déposé et le projet est soutenu par l'université de la Sorbonne et la SATT-Lutech, un organisme qui fait le lien entre la recherche fondamentale et les entreprises pour concrétiser les innovations. Affaire à suivre, donc.


https://www.futura-sciences.com/sante/a ... rus-82708/
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Re: Les avancées de la lutte contre le coronavirus

Message non lupar Obamot » 01/09/20, 16:11

Les peptides peuvent marcher, mais en principe ça ne suffit pas à coup sûr, c’est multifactoriel, il faut donc d’autres apports dans la combinaison. Ce qui veut dire que ça fonctionnera pour autant que le patient bénéficie déjã des autres apports requis excepté celui-là,.

Un autre spray nasal prometteur est celui à base de chlorphéniramine, dont il serait prouvé que la molécule aurait un effet antiviral contre le covid-19 (déjà publié ici)

Macro a écrit :
Obamot a écrit :EXACTEMENT !

Comme disait toujours mon Prof de biochimie lorsque je lui demandais si telle ou telle formule avait des chances de marcher...
il répondait invariablement:

faut essayer ! :cheesy:



[et les Shadocks pompaient...]

Non, il vaut mieux pomper pour voir ce qu’il se passe et valider ou invalider l’hypothèse, mais en effet Macro, ça peu faire penser aux Shadocks :cheesy:
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Re: Les avancées de la lutte contre le coronavirus

Message non lupar Christophe » 03/09/20, 16:47

Ah ah ah j'en connais qui vont jubiler !!



Une étude révèle l’efficacité du THC dans le traitement du syndrome de détresse respiratoire aiguë

Le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) est décrit comme une détresse respiratoire provoquée par un œdème pulmonaire provenant d’une cause sous-jacente. Lorsque la cause est bactérienne, générée par exemple par la production d’entérotoxine, elle peut entraîner une réponse inflammatoire dévastatrice et conduire à la défaillance de plusieurs organes. Un laboratoire américain pionnier dans l’étude des composés végétaux en médecine a récemment publié des travaux concernant l’effet du THC sur le SDRA lorsqu’il est induit par une entérotoxine bactérienne. Les résultats montrent que le THC neutralise l’inflammation et évite les dommages pulmonaires, empêchant ainsi le SDRA de se développer. Ce traitement pourrait également être utilisé dans le cadre de la COVID-19 selon les chercheurs.

Le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), lorsqu’il est causé par une toxine bactérienne connue sous le nom d’entérotoxine staphylococcique, peut être évité par un traitement au Δ9-tétrahydrocannabinol (THC), un cannabinoïde présent dans la plante de cannabis. Cette découverte intéressante, récemment publiée dans la très réputée revue Journal of Pharmacology, suggère également un traitement possible pour le SDRA causée par la COVID-19.

Ce nouvel article est basé sur des études des laboratoires de Mitzi et de Prakash Nagarkatti de l’École de médecine de l’Université de Caroline du Sud (UofSC). « Les effets protecteurs du Δ9-tétrahydrocannabinol contre le syndrome de détresse respiratoire aiguë induit par l’entérotoxine est médié par la modulation du microbiote », expliquent les auteurs. Mitzi et Prakash Nagarkatti étudient depuis des années comment les composés d’origine végétale peuvent être utilisés pour prévenir et réduire l’inflammation dans tout le corps.

THC : il supprime l’inflammation induite par la tempête de cytokines

L’incidence du SDRA aux États-Unis est de 78.9 pour 100’000 personnes/an et le taux de mortalité est de 38.5%. Lorsqu’elle est inhalée, l’entérotoxine staphylococcique peut provoquer le SDRA en activant les cellules immunitaires pour qu’elles produisent des quantités massives de cytokines, conduisant à une « tempête de cytokines », ce qui peut provoquer une défaillance des poumons et d’autres organes, entraînant souvent la mort.

Ce processus immunitaire est similaire à celui observé chez les patients atteints de COVID-19 sévère qui sont admis à l’hôpital et développent un SDRA accompagné d’une tempête de cytokines, ce qui entraîne une défaillance respiratoire et multi-organique. Ces études soulèvent donc la possibilité intéressante d’utiliser des cannabinoïdes pour traiter le SDRA observé chez les patients atteints de COVID-19.

Ces études ont également montré que l’entérotoxine staphylococcique altère le microbiome dans les poumons, conduisant à l’émergence d’un microbiote pathogène. Mais le THC génère également un microbiome positif, en favorisant des bactéries bénéfiques qui suppriment l’inflammation, évitant ainsi les dommages aux poumons.

Un traitement potentiellement utilisable dans le cadre de la COVID-19

« Le syndrome de détresse respiratoire aiguë est déclenché par une variété d’agents étiologiques. Actuellement, il n’existe aucun médicament approuvé par la FDA pour traiter le SDRA, en raison duquel le taux de mortalité est proche de 40 pour cent. Nos études suggèrent que le THC est très efficace pour traiter le SDRA et ainsi, les essais cliniques sont essentiels pour déterminer si cela fonctionne », indique Mitzi Nagarkatti.

« La tempête de cytokines est un énorme problème clinique qui conduit à l’échec de plusieurs organes et souvent à la mort. Elle est également observée chez les patients atteints de COVID-19, et il n’y a pas de modalités de traitement efficaces contre ce syndrome. Nous travaillons sur les cannabinoïdes depuis plus de 20 ans et avons trouvé que les cannabinoïdes tels que le THC sont hautement anti-inflammatoires. Ainsi, nos études soulèvent la suggestion passionnante de tester le THC contre le SDRA observé chez les patients COVID-19 », déclare Prakash Nagarkatti.

Le laboratoire des Nagarkatti a réalisé des décennies d’études pionnières sur les cannabinoïdes. En fait, leurs études sur l’utilisation d’un autre cannabinoïde dérivé de la plante de cannabis, le cannabidiol (CBD), pour traiter l’hépatite auto-immune, ont été bien reconnues sur le terrain et ont conduit à l’approbation par la FDA du CBD comme médicament pour traiter ce trouble.


L'étude: https://bpspubs.onlinelibrary.wiley.com ... /bph.15226

Allez Papy, tire encore un peu sur la cigarette magique !!!

Avec lui c'est pas gagné...faut allumer la plante, pas la pipe !! :cheesy: :cheesy: :cheesy:



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Re: Les avancées de la lutte contre le coronavirus

Message non lupar Adrien (ex-nico239) » 03/09/20, 17:06

Christophe a écrit :Ah ah ah j'en connais qui vont jubiler !!



Une étude révèle l’efficacité du THC dans le traitement du syndrome de détresse respiratoire aiguë

Le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA) est décrit comme une détresse respiratoire provoquée par un œdème pulmonaire provenant d’une cause sous-jacente. Lorsque la cause est bactérienne, générée par exemple par la production d’entérotoxine, elle peut entraîner une réponse inflammatoire dévastatrice et conduire à la défaillance de plusieurs organes. Un laboratoire américain pionnier dans l’étude des composés végétaux en médecine a récemment publié des travaux concernant l’effet du THC sur le SDRA lorsqu’il est induit par une entérotoxine bactérienne. Les résultats montrent que le THC neutralise l’inflammation et évite les dommages pulmonaires, empêchant ainsi le SDRA de se développer. Ce traitement pourrait également être utilisé dans le cadre de la COVID-19 selon les chercheurs.

Le syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA), lorsqu’il est causé par une toxine bactérienne connue sous le nom d’entérotoxine staphylococcique, peut être évité par un traitement au Δ9-tétrahydrocannabinol (THC), un cannabinoïde présent dans la plante de cannabis. Cette découverte intéressante, récemment publiée dans la très réputée revue Journal of Pharmacology, suggère également un traitement possible pour le SDRA causée par la COVID-19.

Ce nouvel article est basé sur des études des laboratoires de Mitzi et de Prakash Nagarkatti de l’École de médecine de l’Université de Caroline du Sud (UofSC). « Les effets protecteurs du Δ9-tétrahydrocannabinol contre le syndrome de détresse respiratoire aiguë induit par l’entérotoxine est médié par la modulation du microbiote », expliquent les auteurs. Mitzi et Prakash Nagarkatti étudient depuis des années comment les composés d’origine végétale peuvent être utilisés pour prévenir et réduire l’inflammation dans tout le corps.

THC : il supprime l’inflammation induite par la tempête de cytokines

L’incidence du SDRA aux États-Unis est de 78.9 pour 100’000 personnes/an et le taux de mortalité est de 38.5%. Lorsqu’elle est inhalée, l’entérotoxine staphylococcique peut provoquer le SDRA en activant les cellules immunitaires pour qu’elles produisent des quantités massives de cytokines, conduisant à une « tempête de cytokines », ce qui peut provoquer une défaillance des poumons et d’autres organes, entraînant souvent la mort.

Ce processus immunitaire est similaire à celui observé chez les patients atteints de COVID-19 sévère qui sont admis à l’hôpital et développent un SDRA accompagné d’une tempête de cytokines, ce qui entraîne une défaillance respiratoire et multi-organique. Ces études soulèvent donc la possibilité intéressante d’utiliser des cannabinoïdes pour traiter le SDRA observé chez les patients atteints de COVID-19.

Ces études ont également montré que l’entérotoxine staphylococcique altère le microbiome dans les poumons, conduisant à l’émergence d’un microbiote pathogène. Mais le THC génère également un microbiome positif, en favorisant des bactéries bénéfiques qui suppriment l’inflammation, évitant ainsi les dommages aux poumons.

Un traitement potentiellement utilisable dans le cadre de la COVID-19

« Le syndrome de détresse respiratoire aiguë est déclenché par une variété d’agents étiologiques. Actuellement, il n’existe aucun médicament approuvé par la FDA pour traiter le SDRA, en raison duquel le taux de mortalité est proche de 40 pour cent. Nos études suggèrent que le THC est très efficace pour traiter le SDRA et ainsi, les essais cliniques sont essentiels pour déterminer si cela fonctionne », indique Mitzi Nagarkatti.

« La tempête de cytokines est un énorme problème clinique qui conduit à l’échec de plusieurs organes et souvent à la mort. Elle est également observée chez les patients atteints de COVID-19, et il n’y a pas de modalités de traitement efficaces contre ce syndrome. Nous travaillons sur les cannabinoïdes depuis plus de 20 ans et avons trouvé que les cannabinoïdes tels que le THC sont hautement anti-inflammatoires. Ainsi, nos études soulèvent la suggestion passionnante de tester le THC contre le SDRA observé chez les patients COVID-19 », déclare Prakash Nagarkatti.

Le laboratoire des Nagarkatti a réalisé des décennies d’études pionnières sur les cannabinoïdes. En fait, leurs études sur l’utilisation d’un autre cannabinoïde dérivé de la plante de cannabis, le cannabidiol (CBD), pour traiter l’hépatite auto-immune, ont été bien reconnues sur le terrain et ont conduit à l’approbation par la FDA du CBD comme médicament pour traiter ce trouble.


L'étude: https://bpspubs.onlinelibrary.wiley.com ... /bph.15226

Allez Papy, tire encore un peu sur la cigarette magique !!!

Avec lui c'est pas gagné...faut allumer la plante, pas la pipe !! :cheesy: :cheesy: :cheesy:





Toutes les pistes sont bonnes à étudier.

Mais plus on avance plus on voit la stratégie vaccinale... obligatoire se dessiner...
À partir de là l'espoir de voir un traitement officiellement accepté s'estompe

Cette crise fait éclater au grand jour que le sanitaire a cédé la place à l'économique
On ne doit pas tenter de soigner la pandémie
Mais faire du cash RÉCURRENT sur le dos de la pandémie

À suivre
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Re: Les avancées de la lutte contre le coronavirus

Message non lupar Christophe » 03/09/20, 17:45

Oui...à suivre...

Je n'ai jamais cru ni aux visières ni aux plaques de polycarbonate (ou autre)...pourtant certains se sont, et continuent de, se gaver sur ce marché puisqu'on en voit partout !! Ces expériences me donnent raison !

L'étude complète avec des vidéos pour chaque type de masque : https://aip.scitation.org/doi/10.1063/5.0022968

visualisation-jet-gouttelettes-ecran.jpeg
visualisation-jet-gouttelettes-ecran.jpeg (76.02 Kio) Consulté 146 fois


COVID-19 : Les visières et les masques avec valve jugés inefficaces

En attendant le développement d’un traitement et d’un vaccin contre la COVID-19, le port du masque reste notre meilleure protection. Encore faut-il qu’il soit efficace ! Des chercheurs se sont penchés sur la question, en étudiant les performances réelles des écrans faciaux (les visières antiprojections) et des masques munis d’une valve. D’après leurs tests, ces deux dispositifs ne seraient pas efficaces du tout, ils pourraient même aggraver la situation !

Le port du masque, aujourd’hui recommandé, voire obligatoire pour tous, a pour objectif d’empêcher les gouttelettes respiratoires d’atteindre les personnes se trouvant à proximité. Or, les visières, tout comme les masques à valve, permettent à ces gouttelettes de se frayer un passage vers l’extérieur. Des chercheurs du College of Engineering and Computer Science de la Florida Atlantic University en apportent la preuve.

Des « passoires » à particules virales
Outre-Atlantique, les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) ont d’ores et déjà averti la population américaine : à ce jour, on ne sait pas quel niveau de protection offre un écran facial, et les masques munis de valve unidirectionnelle permettent à l’air d’être expiré via cet orifice. Par conséquent, l’organisme ne recommande pas l’utilisation de ces deux dispositifs.

Une large utilisation de ces alternatives aux masques standards pourrait avoir un effet négatif sur les efforts réalisés pour limiter la propagation du virus. Ainsi, pour sensibiliser le public, des chercheurs de la Florida Atlantic University ont exploité des visualisations qualitatives des performances de ces deux types de protection. Leurs résultats ont été publiés dans la revue Physics of Fluids.

Pour procéder à ces tests visuels, ces spécialistes ont utilisé une nappe de lumière laser (sur deux plans, horizontal et vertical), ainsi qu’un mélange d’eau distillée et de glycérine pour générer un brouillard synthétique (qui représentait le contenu d’un jet de toux). Ils ont ainsi pu visualiser les gouttelettes expulsées de la bouche d’un mannequin, en simulant une toux et des éternuements. Visière en plastique et masque facial avec valve classé N95 ont tour à tour été testés : il suffisait de suivre les trajectoires des gouttelettes pour vérifier leurs (piètres) performances.

(...)


Voir les 2 vidéos : https://trustmyscience.com/covid-19-vis ... efficaces/

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