Santé et prévention. Pollutions, causes et effets des risques environnementauxLe régime végétarien augmente(rait?) les risques de cancer et maladies cardiaques

Comment rester en bonne santé et prévenir les risques et ses conséquences sur votre santé et la santé publique. Maladies professionnelles, risques industriels (amiante, pollutions de l'air, les ondes électromagnétiques...), risques de société (stress au travail, surconsommation de médicaments...) et individuels (tabac, alcool...).
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Re: Le régime végétarien augmente(rait?) les risques de cancer et maladies cardiaques

Message non lupar Obamot » 13/04/16, 21:51

Bien sûr pour le sel de mer, je parlais du "non raffiné" ou du gris.

janic a écrit :
Obamot a écrit :j'ai pas trouvé comment remplacer le fromage blanc 0% pour faire une émulsion avec l'huile de colza!

? Bizarre ! Les huiles, en général, sont assimilables indépendamment d’un support quelconque. Remplace le fromage blanc par une sauce citron.

L'émulsion c'était un truc de la Dr Kousmine dans son régime protecteur pour le foie. Tu peux absorber sans danger de l'huile de lin comme ça (1 c. à soupe) sinon elle hépatotoxique (d'ailleurs interdite à la vente en France on ne la trouve que dans certains pays étrangers comme la Biolin). Le citron ça se mélange avec, mais précisément si il y a émulsion (sinon ce n'est pas miscible amha)
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Re: Le régime végétarien augmente(rait?) les risques de cancer et maladies cardiaques

Message non lupar Did67 » 13/04/16, 21:53

Obamot a écrit :
Petite question sur le sel de mer (même si j'ai ma petite idée): on ne cesse de répéter qu'il ne faut pas saler la salade, que cela détruirait quelque chose?



On dit beaucoup de choses.

Pour ce que je connais (l'agronomie et le jardinage), je peux juste affirmer qu'il se dit ... des montagnes de conneries !

J'ai tendance à penser qu'il en est de même pour les sujets que je ne connais pas. Cela ne me donne pas la solution. Mais m'évite de croire comme un con ce qu'on dit...

Le sel, j'essaye simplement de le réduire à peu de choses. Avant de me reconnecter ce soir, en plantant mes aulx cet après-midi, je me suis rappelé que j'avais oublié cela. Des fois, dans un certain nombre de plats, on l'oublie. Dans le pain fait maison, je mets une cuillère à café pour un pain d'un kg [le pain non salé, là, gustativement, je calle].

Le sel est un poison. Mais on a du mal à s'en passer. Notamment comme agent de sapidité (on n'en a plus besoin comme conservateur de nos jours)

Toujours se rappeler que la DL50 du sel est de 3 g/kg. Celle du paracétamol de 2,4 g / kg ou celle du glyphosate (la matière active du Roundup) de... 2 g / kg. Certes, la DL 50 est un indicateur très approximatif de la toxicité immédiate. Donc discutable. Mais le Roundup à peine plus toxique que le sel, ce n'est pas innocenter le Roundup que je dis ça. Mais pour accuser le sel !

Je réduis donc le dosage de sel, sans réussir à m'en passer !

Pour le reste, saler la salade ou pas, pas d'infos / pas d'avis.
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Re: Le régime végétarien augmente(rait?) les risques de cancer et maladies cardiaques

Message non lupar Did67 » 13/04/16, 21:58

janic a écrit :
Désolé, mais c’est l’exemple type de l’autojustification culturelle justement.
Pourrait-on dire que la prédation raisonnée d’un herbivore existe et conduit à un équilibre biologique ? Non, évidemment, puisque ces animaux ne sont pas biologiquement/anatomiquement adaptés à ce type de prédation. Nous non plus, mais la société humaine n’est pas un exemple idéal de respect de ces règles biologiques.



Je me doutais que tu ne serais pas d'accord et que tu réagirais.

Il me semble établi que l'homme a été chasseur - cueilleur depuis au moins les temps de Cro-Magnon...Bien sûr, cela dépendfait de l'environnement dans le quel il se trouvait. Et le "régime" des hommes ne devait pas être le même en zone tropicale ou en zone tempérée. Je ne parle des inuits, ou des indiens des plaines, qui ont sans doute du mal a être végétariens et sont pourtant des civilisations.

Mais il n'est pas anormal d'avoir des opinions contraires !
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Re: Le régime végétarien augmente(rait?) les risques de cancer et maladies cardiaques

Message non lupar Did67 » 13/04/16, 22:10

Obamot a écrit :Tu peux absorber sans danger de l'huile de lin comme ça (1 c. à soupe) sinon elle hépatotoxique (d'ailleurs interdite à la vente en France on ne la trouve que dans certains pays étrangers comme la Biolin).


Je crois que l'AFSSA a révisé sa position et que la vente soit autorisée maintenant (je l'achète en Allemagne, mais en réalité, je préfère supplémenter avec du lin broyé). La soi-disante toxicité ne serait pas avérée... et était liée aux traitements lors de l'extraction à haute température...

Mais j'en fais une consommation modérée tout de même.
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Re: Le régime végétarien augmente(rait?) les risques de cancer et maladies cardiaques

Message non lupar Did67 » 13/04/16, 22:33

Sur le sujet lui-même, tel qu'il figure dans le titre, cet article sur le site du journal Le Monde ce soir :


Non, le régime végétarien ne favorise pas les cancers
LE MONDE | 13.04.2016 à 12h21 • Mis à jour le 13.04.2016 à 15h50 | Par Adrien Sénécat

Des médias anglo-saxons et français ont publié ces derniers jours des articles qui mettent en garde contre les « dangers » du régime végétarien. Selon ces articles, se priver de viande augmenterait les risques de cancer et de maladies cardiaques.
« Un régime végétarien sur le long terme change l’ADN humain et augmente les risques de cancer et de maladies cardiaques », titre The Telegraph. « Une étude américaine alerte sur les dangers du régime végétarien de longue durée » ajoute Europe 1. « À long terme, le régime végétarien accentue les risques de cancer et de maladie cardiaque », lit-on encore dans Les Echos.

POURQUOI C’EST FAUX

Ces titres sont en fait au mieux imprécis, au pire erronés, comme l’a relevé Vice. « Au début, on était contents que nos recherches suscitent un tel intérêt, raconte au site Kaixiong Ye, l’un des auteurs de l’étude. Mais ces derniers jours, je me suis aperçu que la plupart des articles concernant notre étude étaient faux. C’est assez frustrant. »
Car l’objet de ces travaux, consultables sur le site de l’université d’Oxford, n’est pas de comparer les avantages et inconvénients d’une alimentation végétarienne. Les chercheurs se sont en fait intéressés aux différentes variantes (allèles) d’un gène, appelé FADS 2, qui intervient dans le métabolisme des acides gras.
Les résultats de l’étude montrent en fait que selon la version de ce gène qu’un individu possède, le régime alimentaire le plus adapté n’est pas le même. Par exemple, l’un des allèles fait que l’organisme métaboliserait mieux les oméga-3 et les oméga-6, deux acides gras poly-insaturés à longue chaîne qui contribuent au développement du cerveau et qui ont des propriétés anti-inflammatoires.
Posséder cette version du gène serait un avantage pour les populations qui ont un régime végétarien ou végan (sans aucune protéine animale, y compris les œufs et le lait par exemple). « Les vegans dépendent presque exclusivement de la synthèse endogène pour produire des acides gras poly-insaturés à longue chaîne », relèvent les auteurs. Cela veut dire que leur alimentation en contient moins au départ, mais que leur organisme leur permet de compenser.
Une adaptation à l’environnement
Or les chercheurs ont observé qu’on trouve des individus qui possèdent deux fois cet allèle dans des proportions nettement plus importantes en Asie du Sud (70 %), en Afrique (53 %) ou en Asie de l’Est (29 %) qu’en Europe (17 %). C’est-à-dire que cet allèle « végétarien » est plus répandu dans les pays de tradition végétarienne (ou à faible consommation de viande) que dans les pays occidentaux, où la version « classique » du gène est majoritaire.
Et ils ont découvert un allèle à l’effet inverse chez des Inuits au Groenland, qui serait lui adapté à leur forte consommation de poisson.
Il pourrait donc y avoir une forme de sélection naturelle dans ces résultats, selon les chercheurs. « Il est possible que dans l’histoire de l’évolution humaine, quand des populations ont migré dans différents environnements, parfois elles ont suivi un régime végétarien, parfois un régime à base de poisson et que selon les époques, les différents allèles du gène étaient adaptés » à l’environnement, analyse Kaixiong Ye sur le site de Cornell.
Attention : cela ne veut pas dire pour autant que l’alimentation « modifie » directement les gènes, comme on a pu le lire dans certains articles.
Pas d’enseignements généraux sur le régime végétarien et les risques de cancer
Si des médias ont parlé de risques liés à l’alimentation végétarienne, c’est en fait parce que posséder deux fois l’allèle « végétarien » a aussi sa part d’inconvénients potentiels. Ceux qui la possèdent et « dévient » des habitudes alimentaires de leurs ancêtres (notamment en consommant beaucoup de viande et de poisson ou certaines huiles végétales) seraient plus sujets aux inflammations et présenteraient des risques de maladie cardiaque ou de cancer du côlon plus élevés.
Mais ces observations ne sont pas utilisées par les auteurs pour dire que tel ou tel régime alimentaire serait plus approprié qu’un autre dans l’absolu. Et encore moins pour pointer les dangers de l’alimentation végétarienne en elle-même.
« L’une des implications de notre étude, c’est que nous pouvons utiliser ces informations génétiques pour ajuster notre régime alimentaire, afin qu’il soit adapté à notre génome, estime au contraire Kaixiong Ye. C’est ce qu’on appelle la nutrition personnalisée. »
Adrien Sénécat

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/art ... 7DxJmYZ.99



Là, je commence à m'y retrouver !!!
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Re: Le régime végétarien augmente(rait?) les risques de cancer et maladies cardiaques

Message non lupar Obamot » 13/04/16, 22:49

Bah, t'as douté dès ton tout premier post et moi je disais ça d'entrée (mais d'autres auraient pu aussi le dire):
sante-pollution-prevention/le-regime-vegetarien-augmente-rait-les-risques-de-cancer-et-maladies-cardiaques-t14669.html#p301787

:mrgreen:
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Re: Le régime végétarien augmente(rait?) les risques de cancer et maladies cardiaques

Message non lupar janic » 14/04/16, 08:37

did bonjour
Je me doutais que tu ne serais pas d'accord et que tu réagirais.
C’est mon coté réactionnaire qui s’est manifesté ! Depuis des décennies j’ai entendu ces paroles, et plein d’autres, qui apparaissent comme des mantras que chacun se répète pour s’auto persuader d’avoir raison, alors qu’un choix n’a pas besoin de l’être.
Il me semble établi que l'homme a été chasseur - cueilleur depuis au moins les temps de Cro-Magnon...
« Pour ce que je connais, je peux juste affirmer qu'il se dit ... des montagnes de conneries !
J'ai tendance à penser qu'il en est de même pour les sujets que je ne connais pas. Cela ne me donne pas la solution. Mais m'évite de croire comme un con ce qu'on dit...
»
Je vais donc nuancer ce discours !
a) Tous, SANS EXCEPTION, nous nous auto justifions pour tout et n’importe quoi, à priori, pour préserver nos croyances (ou bourrage de crâne évidemment)
b) Pour le chasseur–cueilleur (ou plutôt cueilleur-chasseur car l’ordre historique et biologique a son importance) c’est une réalité indiscutable que nous retrouvons chez certains singes (les plus proches biologiquement de nous), mais en a-t-il toujours été ainsi ? (ce point à lui seul demanderait un développement!)
c) La question, nous concernant, dépasse ce cadre antérieur pour voir ce qu’il en est actuellement où, grâce aussi aux connaissances scientifiques que nous en avons, le fait de consommer des produits animaux tient plus à une culture qu’à des besoins physiologiques réels et le VG bien conduit, montre que cette consommation animale présente plus d’inconvénients que d’avantages (sauf pour la filière qui la produit !)
Bien sûr, cela dépend fait de l'environnement dans le quel il se trouvait. Et le "régime" des hommes ne devait pas être le même en zone tropicale ou en zone tempérée. Je ne parle des inuits, ou des indiens des plaines, qui ont sans doute du mal a être végétariens et sont pourtant des civilisations.
C’est juste ! La question est de savoir pourquoi certaines civilisations se sont trouvées placées dans ces conditions extrêmes non favorables à la survie. Comme « il n’y a rien de nouveau sous le soleil » les plus faibles sont souvent rejetés loin des dominants et doivent se contenter des miettes de ceux-ci. Cette situation se pérennise et les descendants, qui se sont adaptés à la situation, l’entérinent et cela donne lieu à une « civilisation » spécifique.
Pour autant, cela n’en modifie en rien les grandes règles biologiques qui ont été reconnues en anatomo-biologie : pas de transformation particulière des grands mécanismes de fonctionnement du corps où l’on peut comparer les fossiles avec nos contemporains et où n’apparait pas de modification particulière (ça ne correspond donc pas au discours sur l’évolution adaptative enseignée… « des montagnes de conneries » en question !)
Mais il n'est pas anormal d'avoir des opinions contraires !
Ce sont même ces différences d’opinion qui sont intéressantes. Si l’écologie avait le même discours que les systèmes institués, elle n’aurait rien à dire et même n’existerait pas. Il faut considérer ces différences comme des lancements d’alerte (c’est dans l’air du temps) destinées à améliorer certaines situations et éviter, où même seulement limiter, bien des souffrances et des morts.
Maintenant je ne juge personne, un changement, aussi léger soit-il, demande beaucoup de courage (et selon les individus d’efforts) pour remettre en question un certain type de société et ses modes de consommation.
Mais la récompense est au bout et se vérifie par un mieux être (comme pour une discipline sportive par exemple).

Sinon l'article rectificatif montre combien il faut être prudent avec les effets d'annonce mal interprétés. En effet le VGR et plus encore le VGL sont utilisés pour lutter justement contre ces cancérisations mais avec des produits réellement sains... plus que bio! :mrgreen:
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Re: Le régime végétarien augmente(rait?) les risques de cancer et maladies cardiaques

Message non lupar Obamot » 14/04/16, 09:58

Janic bonjour, quelques remarques allant dans ton sens:
janic a écrit :did bonjour
Did67 a écrit :Je me doutais que tu ne serais pas d'accord et que tu réagirais.
C’est mon coté réactionnaire qui s’est manifesté ! Depuis des décennies j’ai entendu ces paroles, et plein d’autres, qui apparaissent comme des mantras que chacun se répète pour s’auto persuader d’avoir raison, alors qu’un choix n’a pas besoin de l’être.
Il me semble établi que l'homme a été chasseur - cueilleur depuis au moins les temps de Cro-Magnon...
« Pour ce que je connais, je peux juste affirmer qu'il se dit ... des montagnes de conneries !
J'ai tendance à penser qu'il en est de même pour les sujets que je ne connais pas. Cela ne me donne pas la solution. Mais m'évite de croire comme un con ce qu'on dit...
»
Je vais donc nuancer ce discours !
a) Tous, SANS EXCEPTION, nous nous auto justifions pour tout et n’importe quoi, à priori, pour préserver nos croyances (ou bourrage de crâne évidemment)
b) Pour le chasseur–cueilleur (ou plutôt cueilleur-chasseur car l’ordre historique et biologique a son importance) c’est une réalité indiscutable que nous retrouvons chez certains singes (les plus proches biologiquement de nous), mais en a-t-il toujours été ainsi ?

L'étude des coprolithes démontre que nous avons bien été frugivores d'abord, avec un intestin bien plus long que les grands carnassiers, et qui est nécessaire pour assimiler les végétaux (s'agissant de l'anatomo-biologie, tu peux tout autant retourner l'argument du "discours évolutionniste" comme suit: "on ne peut pas à la fois être pour Darwin lorsqu'il s'agit de prouver la théorie de l'évolution et ne plus l'appliquer lorsque manifestement des différences morphologiques sont évidentes chez les «plutôt non-carnassiers» que nous sommes".)
► Afficher le texte

Cliquer pour agrandir:

anatomie comparee, source_unjoursansviande.be.jpg


janic a écrit :c) La question, nous concernant, dépasse ce cadre antérieur pour voir ce qu’il en est actuellement où, grâce aussi aux connaissances scientifiques que nous en avons, le fait de consommer des produits animaux tient plus à une culture qu’à des besoins physiologiques réels et le VG bien conduit, montre que cette consommation animale présente plus d’inconvénients que d’avantages (sauf pour la filière qui la produit !)

En tout les cas, j'ai toujours eu un sentiment curieux en mangeant de la viande rouge (je veux dire un sentiment bizarre, une espèce de répulsion, même si j'aimais à une époque lointaine: les grillades) depuis l'annonce de l'OMS c'est un soulagement, j'avais l'impression que manger cette viande était contre nature, un peu comme si il y avait un prion se cachant derrière chaque bouchée de viande (je veux parler du mauvais feeling que la viande produisait en bouche, nonobstant les sucs dégagés). C'est dire si je suis content de ne plus en manger (car dire que l'OMS a décrété cela comme cancérigène est un argument de poids face à l'entourage! qu'il est parfois difficile à discipliner avec le temps, il peut y avoir du relâchement...)
C'est donc bien que tu as eu raison de marteler ça. D'ailleurs il est démontré par la cohorte de pathologies que cesser de consommer des produits carnés (ou fortement en réduire la consommation pour ne pas passer directement d'un excès à une privation contre-productive sur le plan cognitivocomportemental) donc cesser le plus tôt possible, ne peut être que bénéfique pour aider à recouvrer la santé (ceci est désormais indiscutable.)

janic a écrit :C’est juste ! La question est de savoir pourquoi certaines civilisations se sont trouvées placées dans ces conditions extrêmes non favorables à la survie. Comme « il n’y a rien de nouveau sous le soleil » les plus faibles sont souvent rejetés loin des dominants et doivent se contenter des miettes de ceux-ci. Cette situation se pérennise et les descendants, qui se sont adaptés à la situation, l’entérinent et cela donne lieu à une « civilisation » spécifique.

Le côté ironique, c'est que ce sont les "nantis dominants" qui ont parfois adopté les plus mauvaises habitudes et comportements
► Afficher le texte
pain blanc au lieu du pain noir, repas gargantuesques avec plein de gras et de viandes, desserts à tous les repas, gâteaux avec le thé/café à 16h00 ... et de nos jours sodas à longueur de journées — même chez des médecins dont certains fument comme des pompiers pour! Le tabagisme dans le corps médical est un vrai problème! (Paradoxe assez symptomatique d'une forme de rejet de la doctrine inculquée?)
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Re: Le régime végétarien augmente(rait?) les risques de cancer et maladies cardiaques

Message non lupar Did67 » 14/04/16, 16:58

Allez, encore un élément de débat tiré du site du journal Le Monde :

Être végétalien et grand sportif, c’est possible ?
LE MONDE | 14.04.2016 à 12h01 |
Par Aurélie Sipos


La viande symbole de force ? Depuis longtemps ce cliché a la vie dure, et en particulier dans le milieu du sport. Pour faire de bonnes performances, la consommation de protéines animales a toujours fait partie des régimes alimentaires des sportifs. Pourtant, certains allient régime végétalien et pratique du sport à haut niveau.

Flavien Bascoul prépare son marathon foulée par foulée. Comme n’importe quel coureur, il s’entraîne rigoureusement et suit une alimentation équilibrée. Avec une particularité : le jeune homme de 29 ans est végan. Dans ses assiettes de sportif, aucune protéine animale ni produits issus de l’exploitation des animaux.

« En 2011, dans le métro, j’ai vu un article sur le marathon de Paris. Je me suis dit que c’était quelque chose à faire au moins une fois dans sa vie », raconte Flavien. Mais l’histoire ne s’arrête pas là et le jeune homme se passionne pour la course a pied. Il allonge même les distances et participe à des ultramarathons de 50 à 100 kilomètres. « En ce moment je prépare une course de 100 miles [160 km] en Angleterre », précise-t-il. Amateur de junk food – il ne résiste jamais devant un hamburger végétalien –, Flavien adapte assez peu son alimentation à l’approche des courses. « Je mange beaucoup plus car je m’entraîne aussi beaucoup plus. J’intègre beaucoup de blé et de légumineuses dans mes plats pour l’énergie. »


Au quotidien, pas de rendez-vous médicaux à répétition ni de repas planifiés, préparés au nutriment près. « Je vais chez le médecin une fois par an, pour faire une prise de sang et voir si j’ai des carences », explique Flavien. Depuis qu’il a opté pour ce régime, il y a cinq ans, les résultats ont toujours été dans les taux recommandés. « Je le fais plus pour ma famille, pour qu’ils ne s’inquiètent pas. »

Carl Lewis, titulaire de neuf médailles d’or en athlétisme aux Jeux Olympiques, Bode Miller, médaillé olympique de ski alpin, Edwin Moses, invaincu 122 fois d’affilée sur le 400 mètres haies, Martina Navratilova, détentrice du plus grand nombre de titres dans l’histoire du tennis : tous ces champions végétariens ou végétaliens sont montrés en exemple sur les sites d’actualités végétariennes. « C’est la preuve que c’est possible », explique un autre coureur, Nicolaï Van Lennepkade. Devenu végan du jour au lendemain, il n’a jamais eu de difficulté à terminer ses marathons. « Comme les sportifs omnivores, il faut faire attention à compenser la perte de glucides entraînée par la pratique du sport intensive et manger plus. »

Une association possible mais peu recommandée

Si dans les faits, il n’est pas incompatible d’être un grand sportif et végétalien, les professionnels de santé ne le conseillent pas. Pour Frédéric Maton, président de la Société française de nutrition du sport (SFNS), « le végétalisme n’est pas bon pour les sportifs de haut niveau ». Un des risques majeurs : souffrir de déficit d’apport ou de carence. « Les végétariens s’exposent à des risques de carences en vitamines B12 et en acides gras oméga 3, aussi appelés EPA et DHA, particulièrement présents dans les poissons gras. Les apports nutritionnels conseillés en certains minéraux ne sont pas couverts, le fer notamment, et doivent faire l’objet d’une surveillance », explique Séverine Olivié, une diététicienne spécialisée dans le sport. Pour elle, il existe une différence importante entre régime ovo-lacto-végétarien et régime végétalien. « Il est très facile de compenser avec des œufs ou des produits laitiers l’arrêt de la viande contrairement au régime végétalien, qui n’est pas viable pour les sportifs. »

Plus étonnant, de nombreux végétaliens sont aussi adeptes de culturisme. Mais pour pratiquer la musculation intensive, les complétements hyperprotéinés sont nécessaires.
En 2013, Patrick Baboumian déplace 550 kg sur dix mètres et décroche le titre de « l’homme le plus fort d’Allemagne ». Loin de l’image du bodybuilder dévorant deux poulets par jour, le personnage étonne : il est végétalien. Patrick Baboumian devient rapidement la figure emblématique des champions « végé » et profite de sa notoriété pour défendre ce régime en posant notamment dans les campagnes de publicité (en anglais) de l’association de défense des animaux Peta.

Mais pour Nicolas Aubineau, nutritionniste du sport qui propose des menus adaptés aux végétariens et végétaliens, il faut rappeler la présence de la « complémentation » en musculation. « J’ai de plus en plus de personnes qui me demandent des conseils pour faire du culturisme tout en étant végétalien ou végétarien. Leur régime est possible à allier avec une pratique intensive de la musculation, mais cela passe par une alimentation à base de shaker de protéines de lin, de chanvre ou de pois. » Avec ces compléments alimentaires, disponibles dans le commerce, culturisme et végétalisme ne pas indissociables. Et à voir Patrick Baboumian, on est loin de l’image chétive et maladive souvent attribuée aux végétaliens.
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Re: Le régime végétarien augmente(rait?) les risques de cancer et maladies cardiaques

Message non lupar janic » 14/04/16, 17:21

le sport de haut niveau à toujours été pratiqué par des athlètes VGR comme VGL particulièrement dans les sports d'endurance:
quelques VG célèbres:
http://www.vegesport.org/celebres.html
http://www.vegetarisme.info/spip.php?rubrique37
http://www.mangez-vegetarien.com/vegeta ... ebres.html
http://www.vegetarismus.ch/heft/f99-3/sport.htm
ce dernier:
Les athlètes ont-ils besoin de viande ?
Prof. ém. Dr Marcel Hebbelinck,
Vrije Universiteit Brussel, Laboratoire de Biométrie Humaine, Bruxelles.

Conférence lors du 7° Congrès Végétarien Européen à Widnau, Suisse (18-23/07/99)

Des résultats remarquables ont été enregistrés par des végétariens et des "presque végétariens" ayant fourni des efforts importants au niveau physique et mental.

Parcourir 150 à 300 km à pied sans arrêt est manifestement une performance athlétique de tout premier plan. Courir sur de telles longues distances par des sentiers montagneux en poussant la traditionnelle ràràhia, une balle en bois, est très impressionnant. C'est pourtant ce que les Indiens Tarahumara, de l'Etat du Chihuaha au nord du Mexique ont fait, en tant qu'activité régulière de leur vie, depuis des centaines d'années. Leur ration journalière consiste en céréales (maïs), haricots et courges, plantes sauvages et quelques poissons d'eau douce. La quantité totale de calories est estimée entre 1.200 et 1.500 par jour. Le lait, la viande et les œufs sont des produits rares et ne sont consommés que de façon occasionnelle, lors de cérémonies spéciales. Le fait que les Tarahumara puissent courir sur de très longues distances avec un régime à faible teneur en calories et bien en dessous des normes classiques pour ce qui concerne les protéines, hydrates de carbone, graisses (macronutriments), vitamines et minéraux (micronutriments), constitue un défi à notre façon de penser.

Des performances athlétiques similaires, quoique moins connues mais tout aussi étonnantes, sont relatées à propos des Indiens Aymara, de la région du lac Titicaca, des coolies chinois et des sherpas des montagnes, qui vivent d'un régime frugal, presque complètement végétarien.

Une course d'endurance de mille (1.000) kilomètres à travers l'Allemagne, de la mer Baltique jusqu'aux Alpes, qui sera relatée au cours de ce congrès par le professeur Jung, confirme également le fait que cette très longue distance convient parfaitement aux capacités d'athlètes s'alimentant de repas entièrement végétariens comportant une grande quantité de fruits frais et de légumes crus.

Voici quelques exemples intéressants de végétariens ayant accompli des performances athlétiques, la première ayant été relatée lors du Congrès mondial végétarien d'Ulm en 1982 :

La famille d'artistes Widmayer : A l'âge de 14 ans, Fogrund Widmayer est championne du Würtenberg en sports rythmiques, et Waltrud Widmayer (dont le nom d'artiste est Thora von der Teck) est devenue, à 14 ans également, championne d'Allemagne dans la discipline au trapèze. Les deux filles Widmayer sont des végétariennes de la troisième génération.
Une autre performance athlétique remarquable a été accomplie par le végétarien français Bernard Gaschard qui, en 1998, à l'âge de 66 ans, a participé à une course sur longue distance très éprouvante, appelée le "Grand Raid de la Réunion", et qui s'est classé premier de son groupe d'âge. Par terrain difficile et une chaleur tropicale, il a couru sans arrêt les 132 km de l'épreuve en 35 heures 58 minutes et 50 secondes. Il est végétarien depuis 40 ans, ne consomme pas de sucre raffiné et ne boit ni café ni alcool.
En 1998, une analyse de l'alimentation de six végétaliens crudivores participant à des courses cyclistes sur de longues distances a été effectuée. Chaque jour des 1.450 km du parcours, les six participants dont l'âge s'étalait entre 21 et 78 ans ont rempli une fiche où ils ont noté les aliments et les boissons consommés. Ils ont parcouru environ 77 km par jour avec une moyenne de 16 km par heure. L'analyse de leurs aliments a montré une prise énergétique quotidienne de 1.348 calories. Ce chiffre très bas est en contradiction avec la dépense énergétique estimée à 4.712 calories par jour. Cette différence n'a pas pu être complètement expliquée par la perte moyenne de poids de 4 kilos, qui a même été pour certains de ces participants inférieure à 2 kilos. Cependant, la proportion recommandée en énergie de 60% d'hydrates de carbone, 30% de graisses et 10% de protéines a été respectée. Les participants en question arrivèrent à Stockholm en bonne forme.
En 1982, un cancer du sein avait été diagnostiqué chez Ruth Heidrich, alors âgée de 47 ans. Après avoir subi une mastectomie à 48 ans, elle est devenue végétalienne et a entamé un entraînement physique vigoureux, participant au triathlon d'Hawaii 'Iron Man/Lady' qu'elle a remporté à six reprises dans sa tranche d'âge. En 1997, à 63 ans, Ruth Heidrich n'est pas seulement une 'femme de fer' végan qui a gagné environ 600 trophées, médailles et récompenses (avec notamment 60 courses en 1997), mais elle est aussi une conférencière éminente et l'auteur de deux ouvrages. Dans son livre A race for life : from cancer to the Ironman, elle raconte non seulement son histoire mais encore prouve qu'en combinant une alimentation saine, des exercices physiques vigoureux et une grande volonté, on peut vaincre la maladie.
Récemment, en 1998, la Suissesse de 31 ans, Natascha Badman, a gagné le 22ème triathlon de Hawaii. "Nager 3,8 km, pédaler à vélo 180 km et ensuite courir 42 km sous un soleil de plomb (40 degrés centigrades) en 9 heures, 24 minutes et 36 secondes est certainement le type même du sport de haut niveau". Natascha, cette 'vegi' femme d'une grande force est végétarienne/végan depuis dix ans.


Qu'en est-il des sports de force ? La plupart des textes traitant de nutrition dans la pratique de ces sports contestent l'opportunité d'une alimentation végétarienne ou végétalienne pour des épreuves de type intensif. C'est cependant une réalité que de nombreux athlètes végétariens engagés dans des sports de "force" et de "muscle" sont des champions de "top niveau" :

Ridgely Abele (USA) : 8 fois champion de karaté des Etats-Unis
Peter Hussing (Allemagne) : champion amateur européen de boxe en 1979, catégorie des super-lourds
Andreas Cahling (Suède/USA) : Monsieur "Body Building" (culturisme) international en 1980
Ingra Manecke (Allemagne) : champion d'Allemagne du lancement du disque de 1977 à 1982
Edwin Moses (USA) : médaillé d'or olympique et détenteur du record mondial sur 400 m haies
Pat Reeves (Grande-Bretagne) : végétalienne, championne féminine d'haltérophilie de Grande-Bretagne et Open, de 1990 à 1998.
On peut aussi mentionner la patineuse artistique française Surya Bonaly, six fois championne européenne, les championnes de tennis américaines Billy Jean King, Chris Evert-Lloyd et Martina Navratilova, toutes des athlètes d'élite ayant brillé dans des sports exigeant à la fois vitesse de déplacement et puissance.

Du point de vue scientifique, une question qui suscite la curiosité est la prise de créatine en tant que complément ergogénique (c. à d. un produit stimulant la performance) cette substance étant nécessaire aux activités contractiles des muscles. La biodisponibilité de la créatine est considérée comme un facteur limitatif pour la poursuite d'exercices d'intensité maximale. D'une part, la créatine est supplée en continu par la biosynthèse endogène à partir de deux acides aminés du foie, du pancréas et des reins (arginine et lysine). D'autre part, l'alimentation peut être considérée comme une source exogène chez les omnivores, étant donné que la viande contient des quantités relativement importantes de créatine.

Dans la littérature scientifique, une étude fait état que les végétariens ont des concentrations sériques de créatine plus faibles (Delanghe, 1989), et puisque les végétariens n'ont pas d'apport extérieur en créatine, ils sont considérés comme ne pouvant accomplir que des performances modestes dans des épreuves intensives. Toutefois, comme il est mentionné dans l'étude de biopsie de Harris et al. (1992), les deux sujets végétariens ayant fait l'objet d'une évaluation lors de leurs expériences avaient des niveaux normaux de créatine.

A la lumière de ces données contradictoires, nous avons décidé (Clarys et al., 1997) de mener une expérience en double insu sur l'effet d'un apport oral de créatine lors d'une épreuve intensive chez deux populations, végétarienne d'une part et non végétarienne d'autre part. Le résultat final de cette étude expérimentale a été que l'apport supplémentaire n'avait entraîné aucune amélioration ni chez les végétariens ni chez les non végétariens. D'où la constatation que rien n'indique une carence substantielle de créatine chez les végétariens qui ne peuvent s'en remettre qu'à la biosynthèse endogène. Il est par conséquent injustifié d'affirmer qu'une alimentation végétarienne ne convient pas pour des athlètes engagés dans des disciplines exigeant beaucoup de force, de puissance et/ou une grande vitesse.

Tournons nous maintenant vers un autre mythe: celui des besoins en protéines des athlètes végétariens. L'accent mis sur l'importance des protéines nécessaires aux performances sportives a une longue histoire, qui remonte aux athlètes de la Grèce ancienne qui étaient de solides mangeurs de viande. Au 19ème siècle, la croyance traditionnelle que "la viande rend fort" a été renforcée par le chimio-physiologiste très connu, von Liebig, qui prétendait que l'énergie musculaire était produite par oxydation des protéines. En dépit du fait que, dans les années 1860, les scientifiques savaient que les principaux " carburants " destinés au travail musculaire étaient des hydrates de carbone et dans une certaine mesure les acides gras, le mythe "protéine = force" a été maintenu et même renforcé au cours de la majeure partie de ce 20ème siècle. Aujourd'hui toutefois il est reconnu que les protéines ne fournissent qu'entre 5 et 15% de l'énergie utilisée au cours d'une épreuve d'endurance.

Chez les athlètes engagés dans des sports de force, l'accroissement du besoin en protéines alimentaires est basé de façon théorique sur l'augmentation de l'oxydation des acides aminés (ce qui se passe lorsque les muscles sont en action). D'un autre côté, le besoin supplémentaire pour la formation de masse musculaire effective est faible, parce que les muscles sont composés aux trois quarts d'eau. Un calcul rapide démontre que pour augmenter par exemple de 120 grammes par semaine la masse musculaire (dont 30 grammes seulement sont des protéines) 4,3 grammes de protéines additionnelles par jour sont nécessaires, en supposant 100% d'efficacité d'utilisation des protéines.

Il est bien accepté que les végétariens peuvent aisément satisfaire les relativement faibles besoins supplémentaires en protéines lors de compétitions d'endurance, bien que ceci puisse être légèrement plus difficile pour les athlètes végétariens dans les disciplines de force, de vitesse et de puissance, comme le sprint, l'haltérophilie, etc. Pour ces athlètes-là, un ajustement diététique est recommandé (allant jusqu'à 1,5 à 1,8 gramme par kilo de poids corporel), ce qui peut être obtenu sans difficulté en incluant davantage d'aliments riches en protéines, comme les légumineuses et des aliments à base de soja. Il est important de noter que les protéines végétales, du fait de leur contenu plus faible en acides aminés souffrés, causeront probablement moins d'excrétion de calcium urinaire par comparaison avec les protéines animales. A cet égard, il est recommandé du point de vue de la santé, et ceci pas seulement pour les athlètes végétariens mais aussi pour les non végétariens, de faire face aux besoins accrus en protéines en consommant davantage d'aliments riches en protéines d'origine végétale.

En conclusion, on peut dire que, sur la base des données factuelles et empiriques, les athlètes végétariens sont capables de performances de haut niveau dans toutes les disciplines sportives, pour autant qu'ils et elles suivent un régime globalement équilibré conforme aux exigences de chaque épreuve et de leurs conditions d'entraînement respectives.

Une fois de plus le discours sur les carences en B12 et compagnie relève du fantasme anti VG car rarement (voire jamais?) constaté chez ces sportifs.
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« On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres: mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison » Henri Poincaré


 


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