Santé et prévention. Pollutions, causes et effets des risques environnementauxLa France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

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janic
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar janic » 25/07/19, 09:18

janic a écrit :Des études 20 ans plus tard sur des sujets ayant changé biologiquement entre temps, c’est pas sérieux !
C'est du Wakefield
Wouarf, comme d’habitude ! Dans le genre comique, tu as toutes tes chances ! :cheesy:
janic a écrit :Ce qui démontre, une fois de plus, que sur un même sujet, les conclusions peuvent différer selon les critères retenus.
Non. La conclusion est ce qu'elle est.
Justement pas et c’est là que tu te plantes lamentablement en prenant pour référence tes sectes habituelles. Les faits, et cela a été vu er revu, sont les mêmes pour tous, mais leur interprétation diffère justement selon les à priori de chacun ou de ses croyances. On le voit avec les climato septiques confrontés à leurs opposants, de même en politique où, selon leur appartenance, chaque parti analyse différemment des faits politiques, économiques, sociaux ou bien, dans le sujet, les vaccinations selon les provaxx et les associations de victimes des vaccins.
janic a écrit :Donc tu n’as pas lu l’étude en question, laquelle répète clairement qu’il n’y a PAS PLUS DE … et non pas PAS DE comme l'écrivent et le tordent les journalistes, avec une seule source: l'AFP.
Non: "En conclusion, notre étude ne soutient pas que la vaccination ROR augmente le risque d'autisme, déclenche l'autisme chez les enfants sensibles, ou est associée à une concentration de cas d'autisme après la vaccination."
https://annals.org/aim/fullarticle/2727 ... hort-study
On est bien sur le même site donc !
Cette « conclusion » est typiquement celle de toutes les études provaxx. D’où la question : combien de scientifiques non provaxx ont participé à cette étude ?
janic a écrit :Or Thompson déclare, par témoignage audio, que le CDC lui a demandé de détruire des documents
Ils ne l'ont pas été: https://initiativerationnelle.wordpress ... sterie/#q7
La question n’est pas, concernant Thompson, s’il a détruit ou pas, mais s’il en reçu la consigne, ce qu’il explicite dans ses messages oraux (en entier sur Waxxed) et pour lesquels il n’aurait pas EUT à demander des excuses aux parents et aux enfants victimes; s’il n’avait pas (même partiellement) obéi à ses supérieurs.
janic a écrit :C’est avec Smith,et en tant qu'expert, son rôle !
Non: Dans le jugement d'état de la cour d'appel: "Le projet 172-96 a été rédigé par M. Wakefield."
http://www.bailii.org/ew/cases/EWHC/Admin/2012/503.html
Ce site n’a aucune valeur légale, puisqu’il ne s’agit que de commentaires avec sélection, arbitraire, de juste quelques points du jugement concernant Smith, pas W. Site qui mélange tout d’ailleurs !
janic a écrit :Pour la conférence de presse, dont tu as probablement déjà oublié la teneur, c’est la coutume d’informer les médias comme cela se fait aussi en France comme en Amérique et là encore, il n’y pas eu désapprobation de l’Hôpital, ni de Smith.

"Dans une lettre adressée au Dr Wakefield le 21 janvier 1998, le professeur Walker-Smith et le Dr Murch ONT EXPRIME L'OPINION QU'IL ETAIT INAPPROPRIE D'INSISTER sur le rôle du vaccin ROR dans la publication et qu'ils soutenaient la politique gouvernementale concernant le ROR JUSQU’A CE QUE DES PREUVES PLUS SOLIDES SOIENT DISPONIBLES POUR EUX-MEMES." http://www.bailii.org/ew/cases/EWHC/Admin/2012/503.html
Et alors ! En bon français cela touche à la communication, pas le fond. En d’autres termes, cela s’appelle ne pas remuer la merde qui pourrait se retourner contre l’hôpital et sa crédibilité officielle. Or, dans sa conférence, c’est littéralement ce que demande W, c'est-à-dire le principe de précaution plutôt que d’avoir à reconnaitre tardivement, les effets possibles de ce vaccin trivalent n’ayant pas suivi les process nécessaires pour obtenir une AMM propre.( voir les effets secondaires)

http://www.infovaccin.fr/zoom_rougeole.html
Effets secondaires indésirables
Les effets indésirables reconnus signalés lors des essais sont très nombreux ; les plus fréquents sont :
• la fièvre (supérieure à 38°5) chez plus d'un enfant vacciné sur 10, accompagnée de douleur, rougeur, éruptions diverses, œdème, etc. au site d’injection ;
• une éruption morbilliforme (ressemblant à celle de la rougeole maladie) est fréquente (entre un enfant sur 10 et un enfant sur 100), de même que des réactions d'hypersensibilité (urticaire, œdème de Quincke, asthme, collapsus, etc.).
Mais d'autres effets indésirables sont répertoriés, bien que plus rares, et ils sont redoutables :
convulsions, bronchospasme, modifications de l'électroencéphalogramme, encéphalite, syndrome de Guillain-Barré, etc.
Des rougeoles (maladie typique et non simple éruption) d'origine post-vaccinale dues à la souche du vaccin sont rares mais reconnues par les laboratoires fabricants, ainsi que la transmission du virus vaccinal de la mère vaccinée à l'enfant via le lait maternel.
Vous pouvez consulter la liste des effets indésirablescliniques et paracliniques observés après injection du vaccin ROR Vax®, d'après la base de données theriaque.org.
Pour le M-M-RVaxPro®, vaccin trivalent le plus prescrit actuellement, on retrouve les mêmes effets secondaires.

janic a écrit :Relis tes propres sources qui disent et redisent équipe de recherche. Un chef d’orchestre n’est pas aux instruments, il dirige.
Non: Smith s'est défendu d'avoir fait de la recherche dans son procès en appel. Il indique lui-même: "En ce qui concerne la recherche en cours sur ce groupe d’enfants, je suggère que vous ou (la mère de l’enfant 5) communiquez directement avec le Dr Andy Wakefield, qui dirige l’aspect recherche de cette étude."
Tu es sur d’avoir lu ce que j’ai écrit par cet exemple de chef d’orchestre. Diriger une équipe de recherche n’implique pas, d’avoir été aux cornues des labos. Donc dans cette équipe de recherche W intervient en tant qu’expert, pas de laborantin, ni d’agent d’entretien des locaux ! D'après toi, le rôle d'expert consiste en quoi?
janic a écrit :
Ton site dit "de", tous les autres documents/références disponible disent la même chose.
source?
Le Professeur John Walker-Smith, qui faisait partie de l’équipe de recherche de Wakefield
http://initiativecitoyenne.be/article-a ... 84476.html
Evidemment, l’équipe comprenait 13 scientifiques et dont W faisait inévitablement partie comme Smith et Murch. Dans mon ancien métier, l’industrie, une équipe de recherche recouvre tous ceux qui, du plus haut gradé jusqu’au moins gradé en font partie, mais avec des spécificités différentes se complétant et non s’opposant.
"en 1998, un gastro-entérologue britannique du nom d’Andrew Wakefield et son équipe montrent dans « The Lancet » un lien possible entre le vaccin rougeole-oreillons-rubéole"
Tout à fait et il n’y a pas incompatibilité. L’autorité que représente l‘hôpital délègue des pouvoirs différents selon la spécificité des acteurs de l’équipe en question. Dans l’armée, très hiérarchisée, chaque groupe(ou équipe), numériquement différents, est sous l’autorité croissante, d’un sous officier, ces groupes sous l’autorité d’un sous officier supérieur, lui-même sous celle d’officiers, eux mêmes sous l’autorité d’officiers supérieurs, etc… chaque équipe croissante en question étant sous une autorité désignée par les autorités supérieures et en l’occurrence, l’hôpital, via Smith,, via W , via les 10 autres collaborateurs. Donc un groupe de 13 personnes SEULEMENT mais toute aussi hiérarchisée.[quote]"Rapidement, l’étude de Wakefield est remise en cause"
https://proaidautisme.org/2019/03/28/au ... u-medecin/[/quote]Sans valeur puisque reprenant les fakesnews de Deer contre W. et non le jugement anglais.

"Une campagne de diffamation sans précédent a été lancée contre Andrew Wakefield parce qu’il est l’auteur le plus important de l’étude de 1998"
"Bref, Andrew Wakefield et son équipe ont fait leur devoir de chercheurs."

https://www.ipsn.eu/et-la-machine-infer ... en-marche/
Même chose ! Ce site n’est pas (même s’il défend la cause de W) le jugement officiel de Smith, lequel ne concerne pas W , son rôle exact étant défini par le contrat passé avec l’hôpital, pas avec le GMC et encore moins avec Deer.
Précision sur le procès au Texas (Le fameux procès américain censé innocenté Wakefield que tu citais jadis):
"cette année le Dr Wakefield, qui continue ses recherches aux états-Unis, poursuit en diffamation le pseudo journaliste Brian Deer, le Dr Fiona Godlee et le British Medical Journal pour l’avoir faussement accusé de « fraude » et avoir multiplié leurs attaques haineuses afin de détruire sa carrière et sa vie. Comme nous l’avons déjà annoncé, le procès va avoir lieu au Texas où vit actuellement Wakefield. La décision du tribunal au sujet de son collègue augure bien de la plainte contre Deer, sur laquelle étaient fondées toutes les accusations du GMC."http://www.yvesmichel.org/big-pharma-va ... wakefield/
C’est reparti ! W aurait pu gagner si sa cause avait été mieux ancrée que sur l’aspect superficiel des accusations du GMC et de Deer. Le jugement de l'Etat n’évoquant pas (me semble-t-il) de fraude de Smith et par analogie de W aussi.
--> Sur décision de justice, il a perdu par 2 fois ce procès.
Sauf, là encore que le jugement a porté sur la notion de diffamation, pas sur le fond du sujet, donc pas sur le vaccin.
https://translate.google.com/translate? ... 1411119382
là encore tu a dû lire de travers ce jugement qui remarque que le procès ne porte que sur l’accusation de diffamation, pas sur le fond du sujet à savoir la validité des études auxquelles W a participé. C’était donc hors de leur juridiction.
Comme tu dis si bien: "Seul le jugement à valeur officielle "
Effectivement et le GMC comme Deer, ont perdu le leur, en appel aussi, après décision de justice « seul le jugement a valeur officielle »
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"je pense aussi que les lobbies ont crus que comme chez nous, ils pouvaient imposer leurs lois, mais quand on pousse des hommes dans leurs retranchements, ils ne vont plus respecter les règles établies qu'elles le soient par un gouvernement, ou des groupes industriels" Moindreffort

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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar pedrodelavega » 25/07/19, 19:39

janic a écrit : Justement pas et c’est là que tu te plantes lamentablement en prenant pour référence tes sectes habituelles
Je prend pour référence la publication officielle de l'étude:
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articl ... 3rPDbRg_gM

janic a écrit : La question n’est pas, concernant Thompson, s’il a détruit ou pas, mais s’il en reçu la consigne
"Ils se sont réunis pour passer en revue les documents imprimés afin de déterminer ce qui devait être retenu et ce qui pouvait être détruit en toute sécurité. En tant que biologiste et parent d’un enfant autiste, Emily Willingham remarque que ce n’est pas une preuve. Dans la recherche au sens large, au cours de l’étude, il peut y avoir des copies en double qui sont créées, parfois au format papier, parfois en numérique. Il n’est pas nécessaire, ni même faisable, de conserver tous les documents ainsi créés. Les préconisations du Département de la santé et des services sociaux des États-Unis pour la gestion responsable des données dans la recherche scientifique sont qu’il n’est pas utile de conserver toutes les données brutes tant qu’il reste suffisamment de matériel pour que les résultats de l’étude soient reconstruits. La destruction de documents non cryptés peut également être nécessaire pour protéger la vie privée de sujets de l’étude.
L’autre chose à noter au sujet de l’affirmation que le CDC aurait détruit des données est que cela ne tient pas la route. S’ils avaient détruit des données, comment Brian S. Hooker a-t-il procédé à sa réanalyse?"

https://initiativerationnelle.wordpress ... sterie/#q7

janic a écrit : Ce site n’a aucune valeur légale
Ce site officiel, bailii.org, recense toutes les décisions de justice. Le British and Irish Legal Information Institute (BAILII) fournit un accès à l'ensemble le plus complet de documents juridiques primaires britanniques et irlandais disponibles gratuitement et en un seul endroit sur Internet.

C'est l'intégralité du jugement (arguments et verdict) en appel de Smith:
https://www.bailii.org/ew/cases/EWHC/Ad ... 2/503.html
Ya pas plus légal!

janic a écrit : Et alors ! En bon français cela touche à la communication, pas le fond.
Si, c'est le fond du sujet et pour eux les preuves n'étaient pas assez solide. L'histoire leur a donné raison.

janic a écrit : Donc dans cette équipe de recherche W intervient en tant qu’expert
Wakefield la dirige, dixit Smith.

janic a écrit :là encore tu a dû lire de travers ce jugement qui remarque que le procès ne porte que sur l’accusation de diffamation, pas sur le fond du sujet à savoir la validité des études auxquelles W a participé
L'article de Deer ne parle que du fond sujet: Son étude frauduleuse. C'est là qu'est la diffamation selon Wakefield.
Il a perdu par 2 fois sur décision de justice.
Il est radié pour une trentaine de chef d'accusation et le procès en appel de Smith ne l'innocente en rien bien au contraire.
Son étude de 12 cas est rétractée et démentie par une dizaine d'autres qui ont suivi (certaines de très grande ampleur).
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar janic » 25/07/19, 20:39

janic a écrit : Justement pas et c’est là que tu te plantes lamentablement en prenant pour référence tes sectes habituelles
Je prend pour référence la publication officielle de l'étude:
https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articl ... 3rPDbRg_gM
Ca c‘est marrant : moi aussi ! :cheesy: (en traduction Google ! donc pas idéale) :|
janic a écrit : La question n’est pas, concernant Thompson, s’il a détruit ou pas, mais s’il en reçu la consigne


"Ils se sont réunis pour passer en revue les documents imprimés afin de déterminer ce qui devait être retenu et ce qui pouvait être détruit en toute sécurité. En tant que biologiste et parent d’un enfant autiste, Emily Willingham remarque que ce n’est pas une preuve. Dans la recherche au sens large, au cours de l’étude, il peut y avoir des copies en double qui sont créées, parfois au format papier, parfois en numérique. Il n’est pas nécessaire, ni même faisable, de conserver tous les documents ainsi créés. Les préconisations du Département de la santé et des services sociaux des États-Unis pour la gestion responsable des données dans la recherche scientifique sont qu’il n’est pas utile de conserver toutes les données brutes tant qu’il reste suffisamment de matériel pour que les résultats de l’étude soient reconstruits. La destruction de documents non cryptés peut également être nécessaire pour protéger la vie privée de sujets de l’étude.


Tiens exactement comme pour la compagnie des eaux d'erin brockovich

L’autre chose à noter au sujet de l’affirmation que le CDC aurait détruit des données est que cela ne tient pas la route. S’ils avaient détruit des données, comment Brian S. Hooker a-t-il procédé à sa réanalyse?"
https://initiativerationnelle.wordpress ... sterie/#q7

Pas glop ce site ! pourtant sa dernière phrase est intéressante. Il aurait alors été complètement débile que Thompson, chargé de ce dossier, ait confondu la destruction de doubles avec la destruction d’originaux concernant le ROR. Et en plus mettre en danger sa position et sa carrière pour un simple travail de paperasse. qui peut le croire?
janic a écrit : Ce site n’a aucune valeur légale
Ce site officiel, bailii.org, recense toutes les décisions de justice. Le British and Irish Legal Information Institute (BAILII) fournit un accès à l'ensemble le plus complet de documents juridiques primaires britanniques et irlandais disponibles gratuitement et en un seul endroit sur Internet.
Ce qui ne lui accorde pas pour autant une valeur légale, particulièrement ses commentaires personnels.
C'est l'intégralité du jugement (arguments et verdict) en appel de Smith:
https://www.bailii.org/ew/cases/EWHC/Ad ... 2/503.html
Ya pas plus légal!
le jugement est légal et lui seul! pas les commentaires personnels!
Ce qui est légal, en France en tous cas, c’est ce qui vient de l’administration compétente, pas d’autres organismes
janic a écrit : Et alors ! En bon français cela touche à la communication, pas le fond.
Si, c'est le fond du sujet et pour eux les preuves n'étaient pas assez solide. L'histoire leur a donné raison.
Pas le jugement de l’Etat ! remélange entre le procès Smith et les procès pour diffamation.
janic a écrit : Donc dans cette équipe de recherche W intervient en tant qu’expert
Wakefield la dirige, dixit Smith.
Smith ne peut aller au-delà de ce que son contrat avec l’hôpital lui autorise. Or son contrat définissait le rôle remplit par chacun des 13 membres et W n’y apparait pas, dans le procès, comme le patron de l’équipe.
janic a écrit :là encore tu a dû lire de travers ce jugement qui remarque que le procès ne porte que sur l’accusation de diffamation, pas sur le fond du sujet à savoir la validité des études auxquelles W a participé
L'article de Deer ne parle que du fond sujet: Son étude frauduleuse. C'est là qu'est la diffamation selon Wakefield.
Etude prétendue frauduleuse que le GMC (pas l'hôpital)a bien du mal à déterminer et que le jugement a discrédité.
Il a perdu par 2 fois sur décision de justice.
Et le GMC a perdu en appel, on peut répéter à l’infini les mêmes choses évidemment !
Il est radié pour une trentaine de chef d'accusation
Du GMC, pas de l'hôpital, ni de l’Etat !
et le procès en appel de Smith ne l'innocente en rien bien au contraire.
Le procès concerne Smith, pas W qui n’est pas passé en jugement d’Etat.
Une nouvelle fois tu passes du coq à l’âne.
Le jugement d’Etat ne porte pas sur les prétendues fraudes du GMC, mais s’il y a eut fraude et ce que dénie le jugement.
Son étude de 12 cas est rétractée et démentie par une dizaine d'autres qui ont suivi (certaines de très grande ampleur).
Rétractée par le Lancet, ce qui ne détermine en rien, la validité ou l’invalidité du sujet exposé où c’est une question de divergence entre chercheurs, mais sur lequel le jugement de l'Etat ne porte pas justement.
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar izentrop » 26/07/19, 16:48

On est nul quand même au pays de Pasteur 8) https://www.courrierinternational.com/g ... 1561114747 Image
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar GuyGadebois » 26/07/19, 17:31

izentrop a écrit :
En novembre dernier, une femme de 32 ans est décédée de la rougeole à Poitiers. Elle n’était pas vaccinée. Cette affaire a relancé le débat autour de l’obligation vaccinale...

... Le Pr Henri Joyeux, chantre de l'idéologie anti-vaccinale*. ... Aujourd’hui, le Pr Joyeux

*Le Pr Henri Joyeux, chantre de l'idéologie anti-vaccinale déclare sur son blog:
"Au sujet de la Rougeole, je suis tout à fait d’accord pour la vaccination, en particulier avec le vaccin ROUVAX de Sanofi Pasteur à la fin de la première année du nourrisson."
https://professeur-joyeux.com/2018/03/0 ... uminium-2/
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar GuyGadebois » 26/07/19, 17:53

izentrop a écrit :
janic a écrit :c’est la France qui doit être examinée, pas le reste du monde qui est anxiogène à tort pour notre pays et où les conditions de vie n’ont rien de dramatique
On voit là le grand connaisseur qui trouve un côté nationaliste au microbe. :mrgreen: :mrgreen:

Désolé, mais cette mauvaise foi chronique te décrédibilise. Il va de soit que la rougeole a toujours été une maladie infantile bénigne chez les enfants bien nourris et en bonne santé. La carte, comme l'a si judicieusement fait remarquer Janic, "montre une forte incidence dans les pays les plus pauvres de la planète comme l’Afrique et l’Inde où les conditions de vie sont dramatiques". Dans ce cas précis, tu aurais pu économiser ton sarcasme.
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar pedrodelavega » 26/07/19, 19:20

janic a écrit :
Si, c'est le fond du sujet et pour eux les preuves n'étaient pas assez solide. L'histoire leur a donné raison.
Pas le jugement de l’Etat !
Le jugement d'état dit:
"Dans une lettre adressée au Dr Wakefield le 21 janvier 1998, le professeur Walker-Smith et le Dr Murch ont exprimé l'opinion qu'il était inapproprié d'insister sur le rôle du vaccin ROR dans la publicité concernant le document et qu'ils soutenaient la politique gouvernementale concernant le ROR jusqu’à ce que des preuves plus solides soient disponibles pour eux-mêmes. Ils ont publié un communiqué de presse qui coïncidait avec une publication indiquant leur soutien à la "politique de santé publique en vigueur concernant le ROR". La déclaration du Dr Wakefield et la publicité qui en a résulté ont eu un effet négatif prévisible sur l'utilisation du vaccin ROR préoccupant grandement les responsables de la santé publique. Il n’existe à présent aucun groupe d’opinion respectable qui étaye son hypothèse selon laquelle le vaccin RRO et l’autisme / entérocolite sont liés par une relation de causalité.
En dépit des réserves justifiées des professeurs Walker-Smith et Murch au sujet de l'hypothèse du Dr Wakefield, ils étaient tous deux convaincus que les enquêtes sur les douze "enfants Lancet" avaient été une valeur diagnostique pour tous et une valeur thérapeutique pour la plupart d'entre eux."


janic a écrit : le jugement est légal et lui seul! pas les commentaires personnels!
Je ne sais pas ce que tu appelles "commentaire personnel", il n'y a pas cette rubrique dans le compte rendu de jugement. Je ne crois pas que ça se fasse d'ailleurs.
Il y a seulement des faits, des preuves, des arguments qui ont permis au juge d'établir son verdict.

janic a écrit : Le jugement d’Etat ne porte pas sur les prétendues fraudes du GMC, mais s’il y a eut fraude et ce que dénie le jugement.
Le jugement en appel de Smith porte sur 2 points essentiellement largement détaillés:
Point 1/ Est ce que Smith faisait un travail de recherche dans le cadre du projet 172-96 (que Wakefield avait rédigé)?
- S'il faisait des examens cliniques pour de la recherche médicale dans le but de valider une théorie (celle de Wakefield, ror=autisme), c'était sanctionnable (car sans approbation du comité d'éthique).
- S'il faisait des examens cliniques dans l'intérêt unique des enfants, ça ne l'était pas.
La conclusion du juge: Il ne fait "aucun de doute que Wakefield faisait de la recherche". Smith n'en faisait pas.
Cette conclusion confirme la faute de Wakefield.
Exemple d'un des arguments du juge:
"La preuve que l’enfant 2 a été admis en septembre 1996 dans le but de se soumettre systématiquement à des examens gastro-intestinaux et neurologiques est convaincante et incontestée. La conclusion du groupe d'experts selon laquelle le but de la Dr Wakefield était de mener des recherches est sans équivoque: étudier et, si possible, démontrer le lien entre le vaccin ROR, l'autisme régressif et les troubles gastro-intestinaux. La question cruciale dans le cas du professeur Walker-Smith était de savoir si c'était également son objectif principal. Son témoignage était que son but était d'essayer de découvrir ce qui n'allait pas avec l'enfant 2 - ce qu'aucune enquête n'a encore réalisé. Il pensait avoir été trop prudent en 1995 en ne suggérant pas une coloscopie. Il a admis que l'idée du Dr Wakefield pouvait provenir d'une sorte d'inflammation intestinale chez un enfant vacciné contre le RRO et développé de l'autisme, mais il n'a pas suggéré une coloscopie pour vérifier si l'idée du Dr Wakefield était correcte. mais, dans l'intérêt de l'enfant de résoudre ce qui n'allait pas avec lui. "

Point 2/ Est-ce que Smith avait validé la publication du Lancet?
- Si il l'avait validé, il était sanctionable car elle contenait de fausses informations.
- Si non, il ne l'était pas.
La conclusion du juge: Smith n'a pas validé la dernière version du document et avait demandé à Wakefield de modifier certains passages.
Cette conclusion confirme la faute de Wakefield.
Exemple d'un des arguments du juge:
Ce projet contenait un libellé révisé sur l’approbation éthique:
"Le Dr Murch a déclaré que le Dr Wakefield leur avait assuré qu'il se mettrait en contact avec le Lancet pour s'assurer que le libellé approprié était remplacé. Le texte publié que ni le Dr Murch [u]ni le Professeur Walker-Smith n’avaient vu avant la publication[/u] était le suivant:
"Approbation et consentement éthiques:
Les enquêtes ont été approuvées par le comité des pratiques éthiques du Royal Free Hospital NHS Trust et les parents ont donné leur consentement éclairé. "
Cette affirmation était fausse et n'aurait pas dû figurer dans le document."


Point 3 (qui ne concerne pas l'étude publiée)/ Est-ce que Smith avait l'accord avant d'expérimenter le "facteur de transfert" de Wakefield sur un enfant?
La conclusion du juge:
Les conclusions du jury défavorables au professeur Walker-Smith sur la question du facteur de transfert étaient pervers. Mlle Glynn, reconnaissant avec sagesse que le raisonnement du comité n’a pas été correctement étayée par ses conclusions, a soutenu, à juste titre, que ces accusations étaient subsidiaires et ne devaient pas constituer le véritable centre du présent appel. Je suis d'accord, mais les conclusions du groupe d’experts appellent une analyse, car il a ensuite conclu que, à cet égard, comme à d’autres, la conduite de M. Walker-Smith constituait une faute professionnelle grave. Il n'y avait aucune base pour cette conclusion.
Cette conclusion n'apporte rien concernant Wakefield
Exemple d'un des arguments du juge:
"À Noël et au Nouvel An, nous nous sommes sentis très optimistes quant à l'effet apparent du facteur de transfert. Il semblait y avoir un changement aussi notable dans l'enfant 10, mais cette semaine, nous sommes pessimistes."
À partir de cette réponse, le comité a tiré la conclusion légitime que l'enfant 10 avait pris le facteur de transfert à Noël et au Nouvel An 1997/8.
Dans une preuve non contredite, le professeur Walker-Smith a déclaré qu'il n'avait pas vu le questionnaire avant l'audience et qu'il n'avait aucune connaissance de ce qui s'était passé après septembre 1997.
Le 2 Février 1998, le Dr Wakefield a présenté une demande au comité d' éthique pour approbation d'un essai de l'effet du facteur de transfert.



Sur ces points seulement (les seuls évoqués), le GMC s'est trompé à l'encontre de Smith, uniquement.
Wakefield reste donc coupable (sans parler des autres chefs d'accusation le concernant personnellement et non évoqués: https://translate.google.com/translate? ... wronged%2F ) et ce jugement en appel le confirme.
Wakefield le sait et n'a donc pas fait appel de sa radiation car il aurait perdu comme il a perdu ses procès d'état contre Deer.


(Toutes citations en italique issues de la version intégrale du jugement en appel de Smith: https://www.bailii.org/ew/cases/EWHC/Ad ... 2/503.html )
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janic
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar janic » 27/07/19, 10:40

janic a écrit :
Si, c'est le fond du sujet et pour eux les preuves n'étaient pas assez solide. L'histoire leur a donné raison.
Pas le jugement de l’Etat !
Le jugement d'état dit:

"Dans une lettre adressée au Dr Wakefield le 21 janvier 1998, le professeur Walker-Smith et le Dr Murch ont exprimé l'opinion qu'il était inapproprié d'insister sur le rôle du vaccin ROR dans la publicité concernant le document et qu'ils soutenaient la politique gouvernementale concernant le ROR jusqu’à ce que des preuves plus solides soient disponibles pour eux-mêmes. Ils ont publié un communiqué de presse qui coïncidait avec une publication indiquant leur soutien à la "politique de santé publique en vigueur concernant le ROR". La déclaration du Dr Wakefield et la publicité qui en a résulté ont eu un effet négatif prévisible sur l'utilisation du vaccin ROR préoccupant grandement les responsables de la santé publique. Il n’existe à présent aucun groupe d’opinion respectable qui étaye son hypothèse selon laquelle le vaccin RRO et l’autisme / entérocolite sont liés par une relation de causalité.
En dépit des réserves justifiées des professeurs Walker-Smith et Murch au sujet de l'hypothèse du Dr Wakefield, ils étaient tous deux convaincus que les enquêtes sur les douze "enfants Lancet" avaient été une valeur diagnostique pour tous et une valeur thérapeutique pour la plupart d'entre eux."


Tu ne fais que souligner en partie ce que j’ai fait moi-même, sauf que l’interprétation diffère.

le professeur Walker-Smith et le Dr Murch ont exprimé l'opinion qu'il était inapproprié d'insister sur le rôle du vaccin ROR dans la publicité concernant le document

En clair, c’est la publicité qui est remise en cause, pas le rôle du vaccin ROR.

Il n’existe à présent aucun groupe d’opinion respectable qui étaye son hypothèse selon laquelle le vaccin RRO et l’autisme / entérocolite sont liés par une relation de causalité.

Les juges ne sont pas des experts en biologie, mais des experts juridiques concernant les lois du pays, pas celles du vivant . Or le procès ne concerne pas le vaccin, mais l’accusation portée par le GMC à l’encontre de Smith, uniquement, et qui a valu l’exclusion de ce médecin.
Or le juge, dans cette formulation rappelle « Il n’existe à présent » sans présumer du futur, en s’appuyant sur « aucun groupe d’opinion respectable » formulation intéressante en soi, sans précision de quel groupe il s'agit, qui se trouve être justement le seul qui soit juge et partie, c'est-à-dire les labos, lesquels imposent leurs vues dans les universités, les cabinets médicaux et donc de ce fait sont reconnus comme respectables puisque majoritaires partout.(comme la LREM a majorité absolue au sénat) Mais comme disait Coluche « ce n’est pas parce qu’ils sont les plus nombreux à avoir tort, qu’ils ont raison » et l’Histoire est derrière nous pour démontrer, s’il était nécessaire, que ce sont toujours des minorités ayant remis en cause des dogmes qui ont fait changé les choses après avoir été combattus, voire persécutés, pour avoir osé s’être opposés aux groupes d’opinion respectable. sinon nous serions encore à la terre plate soutenue par des groupes d'opinion respectable de ce temps là!
janic a écrit : le jugement est légal et lui seul! pas les commentaires personnels!
Je ne sais pas ce que tu appelles "commentaire personnel", il n'y a pas cette rubrique dans le compte rendu de jugement. Je ne crois pas que ça se fasse d'ailleurs.
J’appelle commentaires personnels le site que tu as indiqué qui n’est pas le procès lui-même, mais justement des passages commentés.
Il y a seulement des faits, des preuves, des arguments qui ont permis au juge d'établir son verdict.
Verdict concernant les accusations de GMC portée contre Smith, et seulement lui, et donc déboutées par ce juge, en appel.
janic a écrit : Le jugement d’Etat ne porte pas sur les prétendues fraudes du GMC, mais s’il y a eut fraude et ce que dénie le jugement.

Le jugement en appel de Smith porte sur 2 points essentiellement largement détaillés:
Point 1/ Est ce que Smith faisait un travail de recherche dans le cadre du projet 172-96 (que Wakefield avait rédigé)?
- S'il faisait des examens cliniques pour de la recherche médicale dans le but de valider une théorie (celle de Wakefield, ror=autisme), c'était sanctionnable (car sans approbation du comité d'éthique).
Mélange encore une fois ! Il y a deux affaires distinctes qui ont rendu ce procès si long.
1. D’un coté les recherches sur les cas cliniques DE L’HOPITAL où W est nommé comme expert.
Dans ce cas, uniquement, le comité d’éthique de l’hôpital et uniquement celui concernant les enfants suivis par toute l’équipe, donc 13 professionnels, peut intervenir pour y estimer s’il y a eut fraude, ce qui n’apparait nulle part puisque l’hôpital n’a pas porté plainte contre l’équipe concernée.
2. De l’autre, les victimes dont les mères font état, en dehors des cas cliniques de l’hôpital
Ceci ne concerne que W en consultation directe, hors de l’hôpital, ce qui est légal et donc non frauduleux
3. En fin la plainte portée par le GMC d’après le journaliste Deer
que le jugement a considéré comme superficiel, ce qui n’implique aucune fraude.
- S'il faisait des examens cliniques dans l'intérêt unique des enfants, ça ne l'était pas.
Point de vue personnel non validé par le jugement.
L’intérêt des enfants (lesquels justement ?) est de la responsabilité commune des parents et du médecin traitant. Pour les enfants en recherche à ‘hôpital c’est du ressort du médecin responsable et donc Smith et non W.
Pour les enfants en dehors de l’hôpital, cela ne concerne plus ni Smith, ni l’hôpital lui-même, mais le médecin consulté et la famille.
La conclusion du juge: Il ne fait "aucun de doute que Wakefield faisait de la recherche". Smith n'en faisait pas.

éjà vu et revu. L’équipe de Smith est impliquée dans l’étude sur les cas des enfants hospitalisé et il s’agit d’une équipe de recherche, dont Smith à la responsabilité comme dans toute équipe dirigée par un responsable, lequel ne met pas les mains dans le cambouis, mais c’est lui qui dirige et qui donne les ordres. C’est pourquoi le GMC l’a radié sur des accusations superficielles.
Cette conclusion confirme la faute de Wakefield.
Ca ne confirme rien du tout au contraire. Ca montre l’incompétence et la superficialité du GMC
Exemple d'un des arguments du juge:

"La preuve que l’enfant 2 a été admis en septembre 1996 dans le but de se soumettre systématiquement à des examens gastro-intestinaux et neurologiques est convaincante et incontestée. La conclusion du groupe d'experts selon laquelle le but de la Dr Wakefield était de mener des recherches est sans équivoque: étudier et, si possible, démontrer le lien entre le vaccin ROR, l'autisme régressif et les troubles gastro-intestinaux. La question cruciale dans le cas du professeur Walker-Smith était de savoir si c'était également son objectif principal. Son témoignage était que son but était d'essayer de découvrir ce qui n'allait pas avec l'enfant 2 - ce qu'aucune enquête n'a encore réalisé. Il pensait avoir été trop prudent en 1995 en ne suggérant pas une coloscopie. Il a admis que l'idée du Dr Wakefield pouvait provenir d'une sorte d'inflammation intestinale chez un enfant vacciné contre le RRO et développé de l'autisme, mais il n'a pas suggéré une coloscopie pour vérifier si l'idée du Dr Wakefield était correcte. mais, dans l'intérêt de l'enfant de résoudre ce qui n'allait pas avec lui.

Ce qui est tout à fait logique et cohérent et ne fait que confirmer que, comme tout scientifique compétent, il ne suffit pas de s’arrêter à des analyses insuffisantes et incomplètes et que l’éthique doit permettre de poursuivre jusqu’au bout pour confirmer ou infirmer s’il y a lien ou pas. Or l’intérêt de l’enfant c’est justement de ne pas s’arrêter en cours d’examen.

Point 2/ Est-ce que Smith avait validé la publication du Lancet?
- Si il l'avait validé, il était sanctionable car elle contenait de fausses informations.
- Si non, il ne l'était pas.
La conclusion du juge: Smith n'a pas validé la dernière version du document et avait demandé à Wakefield de modifier certains passages.
ce que W confirme, sans problème!
Cette conclusion confirme la faute de Wakefield.
absolument pas!
Cela ne confirme pas une faute, mais juste une différence de point de vue que W persiste à laisser dans ce document.
Smith, par ailleurs, n’a pas dénoncé à l'hôpital, ni au Lancet, une faute quelconque en y apportant rectification.
Ca c’est magouille et compagnie du GMC.
Exemple d'un des arguments du juge:
Ce projet contenait un libellé révisé sur l’approbation éthique:
"Le Dr Murch a déclaré que le Dr Wakefield leur avait assuré qu'il se mettrait en contact avec le Lancet pour s'assurer que le libellé approprié était remplacé. Le texte publié que ni le Dr Murch ni le Professeur Walker-Smith n’avaient vu avant la publication était le suivant:
"Approbation et consentement éthiques:
Les enquêtes ont été approuvées par le comité des pratiques éthiques du Royal Free Hospital NHS Trust et les parents ont donné leur consentement éclairé. "
Cette affirmation était fausse et n'aurait pas dû figurer dans le document."

Ce qui n’en fait pas une faute professionnelle, ni une fraude. Les parents dont les enfants sont admis à un hôpital donnent un consentement "éclairé"(sic) sur l’étude en général, pas sur chaque détail des opérations, pour lesquelles ils n’ont d’ailleurs aucune compétence. Cela précède toute étude qui n’est pas remise en cause au long de celle-ci d’ailleurs. Il s’agit donc de divergences entre les scientifiques, pas d’un comité d’éthique concerné.
Or dans le document en question, l’un insiste pour que paraisse son avis d’expert, non censuré, et l’autre conteste la formulation, pas le fond, sur la possibilité (ci-dessus souligné) que le RRO puisse en être la cause.
Point 3 (qui ne concerne pas l'étude publiée)/ Est-ce que Smith avait l'accord avant d'expérimenter le "facteur de transfert" de Wakefield sur un enfant?
La conclusion du juge:
Les conclusions du jury défavorables au professeur Walker-Smith sur la question du facteur de transfert étaient pervers. Mlle Glynn, reconnaissant avec sagesse que le raisonnement du comité n’a pas été correctement étayée par ses conclusions, a soutenu, à juste titre, que ces accusations étaient subsidiaires et ne devaient pas constituer le véritable centre du présent appel. Je suis d'accord, mais les conclusions du groupe d’experts appellent une analyse, car il a ensuite conclu que, à cet égard, comme à d’autres, la conduite de M. Walker-Smith constituait une faute professionnelle grave. Il n'y avait aucune base pour cette conclusion.
Cette conclusion n'apporte rien concernant Wakefield

Le juge a encore raison sur ce point là.
Doit-on avoir un accord pour donner un complément alimentaire à un enfant malade ? Dans la mesure où ce complément n’est pas toxique, rien n’en empêche l’utilisation s’il peut aider un malade à aller mieux, c’est le grand principe hippocratique « premièrement ne pas nuire » Or, ainsi que le précise W, la composition de ce complément, dit facteur de transfert, qui se trouve dans le lait maternel, pouvait avoir des effets positifs ou nuls, mais en aucun cas dommageables (où il faut alors arrêter l’allaitement maternel) donc aucune faute professionnelle, ni éthique.
Exemple d'un des arguments du juge:
"À Noël et au Nouvel An, nous nous sommes sentis très optimistes quant à l'effet apparent du facteur de transfert. Il semblait y avoir un changement aussi notable dans l'enfant 10, mais cette semaine, nous sommes pessimistes."
À partir de cette réponse, le comité a tiré la conclusion légitime que l'enfant 10 avait pris le facteur de transfert à Noël et au Nouvel An 1997/8.
Dans une preuve non contredite, le professeur Walker-Smith a déclaré qu'il n'avait pas vu le questionnaire avant l'audience et qu'il n'avait aucune connaissance de ce qui s'était passé après septembre 1997.
Le 2 Février 1998, le Dr Wakefield a présenté une demande au comité d' éthique pour approbation d'un essai de l'effet du facteur de transfert.

Sur ces points seulement (les seuls évoqués), le GMC s'est trompé à l'encontre de Smith, uniquement.
et là encore et toujours, ne concernant que le groupe d'enfants de l'hôpital, pas de ceux ne faisant pas partie de ce groupe!
Wakefield reste donc coupable (sans parler des autres chefs d'accusation le concernant personnellement et non évoqués: https://translate.google.com/translate? ... wronged%2F ) et ce jugement en appel le confirme.
Il ne confirme rien sinon la superficialité des accusations portée contre Smith, et non W.
Wakefield le sait et n'a donc pas fait appel de sa radiation car il aurait perdu comme il a perdu ses procès d'état contre Deer.
Point de vue très personnel, pas juridique!
W ne fait pas appel de sa radiation car écœuré par les comportements injurieux et accusateurs à son encontre et il préfère donc aller planter sa tente ailleurs, loin des accusateurs mensongers. Le fait que Smith soit réhabilité et le GMC débouté , suffit en soi pour lui montrer que ces accusations mensongères du GMC et de Deer, ont fait un flop magistral!
En France, le Dr Gernez(et bien d'autres!) fut radié de l’ordre des médecins pour des raisons semblables, c'est-à-dire, marchant en dehors des clous. Il s’est donc exilé aux USA où sa technique et ses travaux ont été reconnus et appliqués au plus haut niveau de l’Etat.
À la suite du moratoire sur le cancer proposé par Antoine Lacassagne qui présidait le congrès international du Cancer à Tokyo en 1966[pas clair], André Gernez commence à rédiger sa théorie biologique. Jusqu'en 1969, Gernez et Pierre Delahousse soumettent à l'Académie des sciences[pas clair] quatre mémoires intitulés Néo-Postulats biologiques et pathogéniques, La Carcinogénèse (mécanisme et prévention), Le Cancer (dynamique et éradication) et Loi et Règles de la cancérisation. Ces travaux sont refusés par les comités de lecture.
Sa « théorie des cellules souches » et ses « protocoles de prévention » sont cités comme référence par Maurice Israël et Laurent Schwartz10,11.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Gernez
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"je pense aussi que les lobbies ont crus que comme chez nous, ils pouvaient imposer leurs lois, mais quand on pousse des hommes dans leurs retranchements, ils ne vont plus respecter les règles établies qu'elles le soient par un gouvernement, ou des groupes industriels" Moindreffort
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar janic » 02/08/19, 08:19

12 février 2017 7 12 /02 /février /2017 23:44
Vaccins et autisme: le Dr Andrew Wakefield répond aux accusations (et aux calomnies!)
C'est une grande chance pour tous les francophones que cette vidéo du Dr Wakefield ait été intégralement sous-titrée en français... après toutes ces années et ces calomnies sur le Dr Wakefield, il était grand temps de faire place nette à la vérité car les fraudeurs ne sont pas là où l'establishment veut vous le faire croire!
Andrew Wakefield répond aux accusations qui lui sont adressées.

1. Expérience

Je suis médecin. J'ai été diplômé en 1981. J'ai commencé à pratiquer comme chirurgien avec un intérêt particulier pour les maladies inflammatoires des intestins. Je suis devenu ensuite un chercheur qui gérait une équipe de 19 personnes chargées d'étudier la maladie inflammatoire des intestins, et durant cette période de 10 ans j'ai publié environ 130-140 articles scientifiques sur ce sujet particulier.

Le 17 Mai 1995, cette date est imprimée dans mon cerveau, une mère m'a appelé et m’a dit: "Mon enfant se développait de façon parfaitement normale, ensuite il a eu le vaccin ROR, et il a ensuite régressé vers l’autisme. J'ai dit: "Je suis gastroentérologue, comment puis-je vous aider?". Et elle a dit: "Mon enfant a de terribles problèmes gastro intestinaux et personne ne les prend au sérieux". Et l'histoire était tellement captivante, cette mère était très claire, elle décrivait cela très bien, et elle a dit: " Docteur Wakefield, il y a beaucoup, beaucoup de parents dans la même situation. Les enfants dans un état exactement comme le mien". Nous l'avons pris très au sérieux. Ce fut le début d’une aventure fascinante.

2. Le lien entre l’autisme et le vaccin ROR (1:24)

Le lien entre le syndrome que nous avons observé et le vaccin ROR est venu des témoignages de parents. Les parents disaient : « Je n’étais pas anti-vaccin. J’ai emmené mon enfant pour faire le vaccin ROR au moment indiqué. » Ce vaccin était injecté seul à ce moment-là, conformément au calendrier vaccinal du Royaume-Uni, il était donc facile, selon eux, de voir que le vaccin ROR pouvait en être la cause. A partir de ce moment, leurs enfants avaient développé une très forte fièvre, des convulsions et un sommeil profond prolongé, à l’issue duquel certains s’étaient réveillés totalement différents de ce qu’ils étaient avant. D’autres avaient perdu l’usage du langage et de la parole, les interactions avec leurs frères et leurs sœurs, et étaient devenus profondément malades.

Pour étudier les maladies humaines, les syndromes, que ce soit l’autisme, la maladie de Crohn ou d’Asperger, cela commence toujours par un regroupement de plusieurs patients, parfois pas plus de quatre, parfois quinze, qui présentent des symptômes similaires. Leurs résultats cliniques sont si semblables qu’ils méritent de faire l’objet d’un article. Cela s’appelle une cohorte. C’est comme cela que nous décrivons les maladies et les syndromes en premier lieu. Cela mène à des études plus approfondies où sont ensuite testées les hypothèses de causalité. Les faits rapportés par les parents sont-ils exacts ? L’enfant avait-t-il régressé après le ROR, et le ROR était-il la cause du problème ?

Vous pouvez vous poser la question : « Oui, mais tous les enfants vaccinés avec le ROR ne deviennent pas autistes, alors quel est le risque ? » Pourquoi ? Pourquoi ces enfants-ci et pas d’autres ? Une de nos hypothèses était l’âge auquel l’enfant avait été vacciné. La base de cette hypothèse, c’est que nous savons que les maladies telles que la rougeole présentent plus de risques de complications chez les sujets plus jeunes. Si un enfant attrape la rougeole en dessous de l’âge d’un an, les risques de complications suite à cette maladie sont beaucoup plus importantes que lorsqu’un enfant attrape la maladie à un âge ultérieur.

3. La Sécurité du Vaccin ROR –( 3:28)

Maintenant, à ce stade, en tant que chercheur, j'avais examiné en détail les études de sécurité du ROR. J'ai été très, très inquiet par le fait que ces études étaient totalement inappropriées. Ce n'est pas seulement mon opinion, parce que par la suite, la revue Cochrane, qui est l'une des meilleures références de la littérature médicale, a étudié les données et a fait le même constat accablant. Leurs propos étaient que les études de sécurité pour la mise sur le marché du vaccin ROR étaient en grande partie inadéquates, en particulier par rapport aux vaccins monovalents.

En d'autres termes, les études de sécurité des vaccins monovalents étaient meilleures. Par exemple, imaginons que je sois allé à la FDA et que j'ai alors trois médicaments contre la tension artérielle, et que je dise : « J'ai ces trois médicaments. J'ai une autorisation de mise sur le marché pour chacun d'entre eux individuellement, mais je voudrais les mettre ensemble dans le même comprimé. Puis-je mettre les trois autorisations dans un dossier et vous remettre le tout et obtenir une autorisation pour le médicament combiné? »

Ils rejetteraient ma demande et, à juste titre. Ils diraient : « Revenez quand vous aurez fait une étude comparative de chaque médicament en combinaison avec l'autre, et comparez-les avec le médicament isolé pour les effets secondaires, et aussi pour les effets indésirables». Cela aurait dû être fait avec le vaccin ROR et cela ne l'a pas été. Il y avait beaucoup d'hypothèses sur la sécurité de ce vaccin trivalent, et je crois que les enfants paient maintenant le prix pour ces hypothèses.

4. L’étude du Lancet – (5:05)

L’étude du Lancet elle-même est née de l’observation de plusieurs enfants dans la même situation. Développement normal, régression, et diagnostic d’un trouble du spectre autistique, ainsi que des symptômes gastro-intestinaux et une inflammation de l’intestin.

Il s’agissait de regrouper ces histoires ensemble et de dire : “Voici les douze premiers enfants que nous avons vus. Voici ce que nous avons trouvé. C’est vraiment remarquable, c’est cohérent. Cela indique l’émergence d’un nouveau syndrome de maladie humaine."

Dans la plupart des cas, les parents expliquaient que la régression était survenue après le vaccin ROR.

C’est maintenant à l’étude comme hypothèse. D’autres études devraient être menées pour élucider si oui ou non cela est vrai.

Ceci a été publié en tant que dossier d’étude dans le Lancet en février 1998. Une conférence de presse a été tenue à la requête du doyen de l’école de médecine. Les résultats y ont été expliqués.

5. Conflit d'intérêt –( 6:13)

Au Royaume-Uni, un procès a donc été lancé, par les familles [des enfants malades], contre les fabricants du vaccin. J’ai été impliqué dans ce procès ainsi que les patients de l’étude du Lancet. Dès qu’ils avaient été diagnostiqués et qu’ils étaient convaincus que c’était bien ce qui s’était passé, ils se sont joints à la procédure.

Il a été prétendu que l’étude avait été faite uniquement pour servir le procès et qu’elle avait été financée par les avocats. Ceci n’est pas vrai. Ce n’était tout simplement pas le cas. J’ai alors accepté d’être expert médical et en fait je me suis senti obligé d’agir comme tel, en leur nom, parce qu’il y avait un grand nombre de médecins dans le camp adverse, prêts à se faire rémunérer par l’industrie pharmaceutique en tant qu’experts.

Une des accusations portées à mon encontre était que j’avais agi au nom des avocats, et que j’avais été payé par eux pour réaliser l’étude du Lancet. En fait, j’étais payé par un programme d’Etat de compensation pour agir en tant qu’expert médical. Cela n’avait rien à voir avec l’étude du Lancet qui avait été financée par le Service National de Santé. Le règlement effectué par le conseil d’aide juridique ne m’avait pas été remis à moi, initialement; il avait été remis à l’école de médecine afin qu’ils réalisent cette étude pour rechercher la présence du virus de la rougeole dans les intestins atteints de ces enfants. C’est précisément ce qui a été fait. Cette information était connue du rédacteur en chef du Lancet, depuis environ un an avant la publication de la recherche. L’avocat lui avait envoyé des documents qui disaient : « Nous travaillons avec le Dr. Andy Wakefield sur cette problématique. » Il le savait, ou devait le savoir, mais d’une manière très commode, il a oublié de mentionner ce fait, lorsqu’il est venu témoigner sous serment devant le Conseil de l’Ordre [anglais], et ce n’est que par la suite qu’il a été découvert qu’il le savait depuis le début.
6. Coup monté contre Dr. Wakefield – (8:21)

C’est dès lors qu’il y a eu cette menace de procès juridique, qu’ils s’en sont pris très durement à moi.

Ce qui s’est passé, c’est qu’il y avait un journaliste qui s’appelle Brian Deer, un journaliste indépendant travaillant pour News International, Rupert Murdoch, qui m’a attaqué et a inventé une histoire, une fable si fantastique de ce "médecin diabolique vivant dans un manoir et nuisant aux enfants du monde" dans le but de s’enrichir et de devenir un héros dans l’histoire de la médecine.

Il a pris l’histoire de ma vie et il l’a réécrite, et c’était une stratégie, une stratégie délibérée, une stratégie des relations publiques, pour dire “Nous discréditons cet homme, on l’isole de ses collègues, nous détruisons sa carrière, et ensuite on dira aux autres médecins qui peuvent oser s’en mêler "c’est ce qui va vous arriver".
Et c’est très triste parce que beaucoup de bons médecins, de médecins honnêtes ont dit: “Andy, je sais que c’est vrai. Je sais que c’est vrai", et ils ont écrit que c’était vrai, les communications internes confirment leurs convictions que c’était vrai, mais quand le temps est venu de faire le meilleur choix pour ces enfants alors cela n’allait pas être bon pour leurs carrières et ils ont fait marche arrière.

In fine, la stratégie a eu l’effet escompté.

Ai-je la sensation d’avoir été la victime d’un coup monté par l’industrie pharmaceutique? Oui, je pense que c’était le cas.

Pourquoi moi en particulier?

Il y avait en fait 13 auteurs. Beaucoup d’entre eux figuraient parmi les chercheurs les plus éminents de leur domaine.

Ils m’ont choisi parce que j’agissais dans le procès comme expert contre les fabricants. Et j’ai écrit à mes collègues que je ne pouvais plus soutenir l’utilisation de ce vaccin, ROR; que j’allais continuer de soutenir vigoureusement l’utilisation des vaccins monovalents les vaccins séparés rougeole, oreillons et rubéole mais que je ne pouvais pas soutenir l’utilisation du vaccin trivalent.

Je pense que c’est parce que j’avais pris cette position franche qu’ils s’en sont pris à moi en particulier.

Une autre accusation est que j’étais dans ma caverne à créer secrètement un vaccin monovalent, un concurrent au ROR et qui le battrait sur le marché en le discréditant et puis je lancerais mon propre vaccin sur le marché.

C’était l’idée de Brian Deer.

Ce que nous avions à ce moment là était un brevet, détenu par l’école de médecine pas par moi.

C’était un brevet sur une substance qui s’appelle le "facteur de transfert", c’est un complément alimentaire naturel qui se trouve dans le lait maternel, par exemple, et qui peut renforcer les défenses immunitaires.

S’il marche ou non est une autre question. C'est ce que nous cherchions à découvrir. Mais il stimule la réponse immunitaire face à une infection comme la rougeole.

Il ne pouvait pas empêcher les enfants de contracter la rougeole, il n'agissait pas du tout comme le ROR. Ce qu'il faisait , c'est qu’il aidait à éliminer le virus quand des enfants étaient déjà malades. Il n’aurait jamais pu concurrencer le vaccin ROR, jamais, parce qu’il ne fonctionnait pas de la bonne manière, c’est un effet thérapeutique et non préventif.
Cela a été expliqué, en détail, mais Brian Deer a tout simplement complètement ignoré cela.

Il est resté sur l’idée que c'était un concurrent au ROR et que j'essayais tout simplement de me faire un paquet d’argent en mettant ce produit sur le marché.

La relation entre Brian Deer et le fabricant de vaccins, Smith Kline Beacham, qui est devenu par la suite Glaxo Smith Kline, était très proche, une relation très intime. Il avait été à l'origine un critique de leur médicament AZT, mais depuis lors avait reçu des droits exclusifs sur certaines de leurs données sur les effets indésirables de médicaments, le résultat de certains échanges, un accord quelconque entre eux.

Et par la suite, je pense qu'il est devenu en quelque sorte leur chien d'attaque.

Comment un seul journaliste pouvait-il réaliser ce que Brian Deer a réussi à faire de façon si efficace?

C'était la volonté du gouvernement, c'était la volonté de l'industrie pharmaceutique et c'était la volonté des médias.

À cette époque, James Murdoch, fils de Rupert Murdoch, travaillant au News International, était membre du conseil d'administration de Glaxo Smith Kline.

En tant qu’administrateur non exécutif, son travail au sein du conseil d'administration de ce fabricant de vaccins était de protéger la réputation de l’industriel dans les médias.

Il y avait donc cette cabale très incestueuse à laquelle participaient le gouvernement, les médias et l'industrie et ils voulaient tous ce résultat, et ils allaient donc l'obtenir.

Et contre eux, il y avait: moi.

Alors vous accusez un chercheur de fraude, en 30 secondes, et il faut une vie entière pour s’en remettre.

Et ils le savaient. Ils savaient à quel point les médecins sont vulnérables, que les accusations de fraude étaient complètement fausses.

Mais vous n'avez pas à me croire sur parole.

Il y a maintenant une enquête approfondie, un examen des données originales utilisées dans le document du Lancet par un ancien scientifique de l'Environmental Protection Agency, le Dr David Lewis.

Je ne l'avais jamais rencontré auparavant.

Il a pris tous les dossiers originaux et les a analysés, et a démontré catégoriquement et définitivement que je n'avais jamais commis aucune fraude mais que la fraude avait eu lieu de la part de Brian Deer et du British Medical Journal.

Ils avaient falsifié frauduleusement notre travail au Royal Free Hospital afin d'atteindre le but finalement atteint, et ça, c'est la perception mondiale que cette étude était fausse; qu’elle avait été inventée et qu’elle n’était pas solide.
7. Les échantillons de sang (14:25)

Oui, les échantillons de sang lors de la fête d’anniversaire de mon fils.

Afin d’étudier les enfants atteints d’autisme (nous faisions des analyses de leur sang), nous avions besoin d’échantillons de sang provenant d’enfants en pleine santé.

Et bien sûr à l’hôpital on ne trouve pas d’enfants en pleine santé.

On n’y voit que des enfants malades
.

Alors ma femme a proposé que lors de la fête d’anniversaire à venir, nous collections des échantillons de sang de nos enfants et des enfants invités.

J’ai pensé que c’était une idée raisonnable. Cela a été fait avec le consentement pleinement éclairé de tous les parents et des enfants.

C’était tout à fait éthique. Ce n’était pas pire que, par exemple, d’aller au centre de vaccination et recevoir un vaccin, en fait peut-être même beaucoup mieux.

Cela a été réalisé par un médecin très expérimenté, pas par moi et il n’y a eu absolument aucun problème.

Le seul problème c’est que nous n’avions pas eu l’accord du comité d’éthique de l’hôpital. Mais ça ne le rend pas contraire à l’éthique.

C’était fait, comme j’explique, avec le consentement pleinement informé des parents et des enfants.

Voilà l’histoire.

Est-ce que je le regrette ? Oui. Pas parce que c’était contraire à l’éthique - ça ne l’était pas - mais parce que ça a donné au Conseil de l’Ordre anglais un argument pour me retirer mon droit d’exercer.

C’était une erreur et si je devais le refaire, je le referais avec l’accord éthique approprié, donc c’est quelque chose que je regrette, mais était-ce à aucun moment contraire à l’éthique? Non.

8. Le journal “ le Lancet “ se rétracte – (16:12)

L'article du Lancet a été retiré sur la base de deux accusations.

La première est que les recherches sur chaque enfant ont été faites de manière consécutive ; en d'autres termes, les enfants sont arrivés dans le programme l'un après l'autre. Ce que cela signifie, c'est que notre méthode de travail n'était pas d'avoir pris uniquement les enfants choisis parce que leur histoire était celle que nous voulions entendre, et que nous aurions laissé de côté les autres. Non, on prend les enfants au fur et à mesure qu'ils arrivent pour pouvoir justement inclure tous les enfants; cela évite les biais. Et c'est comme cela qu’il faut faire.

La seconde raison est que, Brian Deer avait demandé à ce que la publication soit retirée. Et par la suite le Conseil de l’Ordre aussi, parce qu'il n'y avait pas eu d'approbation éthique. En Amérique, ça veut dire l’approbation par la commission de recherche institutionnelle pour l’étude elle-même. Mais c'était une étude clinique qui ne nécessitait pas d'approbation éthique. En revanche, les analyses de biopsies intestinales, oui. Et il y a eu une approbation éthique pour cela. Brian Deer le savait pertinemment quand il a poursuivi, puisque c'était un document qu'il avait en mains. Il a donc délibérément retenu cette information du Conseil de l’Ordre. C'était une obstruction à la justice [et à la vérité].
9. Radiation de l’ordre des médecins – (17:21)

Le Conseil de L’Ordre des médecins au Royaume-Uni s’appelle le Conseil Médical Général (General Medical Council) et on est jugé par ses pairs (médecins) ainsi que par des non-médecins.

Au CMG, il y avait trois accusés : Professeur Walker-Smith, qui était, à l’époque, le meilleur gastroentérologue pédiatrique du monde, un homme expérimenté avec un parcours impeccable et une carrière irréprochable; ainsi qu’un de ses adjoints, le Docteur Simon Murch ; et moi-même. Nous avons tous les trois été déclarés coupables. Simon Murch n’a pas été radié mais Walker-Smith et moi-même nous l’avons été. Il a ensuite été financé pour faire appel auprès de la haute cour anglaise. J’ai moi-même fait appel mais pour des raisons financières, il était impossible pour moi de continuer et en fait, ce n’était pas le premier objectif de me faire réintégrer en tant que médecin, car il y avait des choses plus importantes à faire.

En revanche, Professeur Walker-Smith a fait appel et lors de cet appel, c’est-à-dire la première fois que cette affaire avait été jugée par un jury convenable, le juge a détruit la décision du Conseil de l’Ordre. Il a effectivement dit qu’ils avaient été incompétents et qu’ils n’étaient pas en mesure de juger les éléments de preuves, qu’ils avaient commis des erreurs, qu'ils avaient mal compris les faits, qu'ils avaient falsifié les preuves, et, le pire de tout, qu’ils n’étaient pas objectifs.

Le Conseil de l’Ordre s’était mis en tête depuis le début que nous étions coupables, et ce juge a complètement renversé leur décision et a dit qu’en effet, ceci ne devrait plus jamais arriver. Walker-Smith a été réintégré dans l’ordre des médecins et toutes les allégations contre lui ont été rejetées. 90% des accusations contre Walker Smith étaient les mêmes que celles portées contre moi. L’étude aurait dû être réhabilitée, mais le rédacteur en chef du Lancet a refusé afin de protéger sa réputation et son emploi.

Cette histoire a-t-elle été médiatisée ? Brièvement. Dans un seul journal. Histoire importante : très brève mention. Personne ne parle de ça maintenant; tout le monde parle du fait que nous avons été discrédités, radiés et que la recherche a été retirée. Mais l’histoire réelle reste encore à raconter.

10.Conséquences – (19:56)

Eh bien, c'est très intéressant car à l'époque, je faisais une recommandation que les parents devaient pouvoir choisir pour utiliser des vaccins monovalents [ rougeole, oreillons , rubéole mais séparés ].

En d'autres termes, je recommandais non pas de ne pas protéger leurs enfants contre ces infections, mais de pouvoir le faire de la façon dont les parents le choisiraient, et à cette époque, au Royaume-Uni et aux États-Unis, les vaccins monovalents étaient disponibles.

Ainsi les parents pouvaient choisir:

«Je ne suis pas d'accord pour faire le ROR, mais je veux vacciner mon enfant, alors je vais opter pour les vaccins séparés».

Et ils protégeaient parfaitement bien, par exemple contre la rougeole.

Cette option était donc possible.

Je n'aurais pas fait cette recommandation si cela n'avait pas été le cas.

Mais, au Royaume-Uni, six mois plus tard, le gouvernement a retiré l'autorisation d'importation des vaccins monovalents.

Aux États-Unis, idem, quelques années plus tard, Merck a arrêté unilatéralement la production des vaccins monovalents.


En fait, ils les produisent séparément afin de les mettre ensemble, mais ils ont cessé de les rendre disponibles séparément sur le marché, de sorte que c'était un ROR ou rien: notre décision ou le néant.

Cela privait les parents du choix.

Ils étaient toujours inquiets au sujet du ROR, donc ils n'ont pas vacciné: et la rougeole est revenue: c'était entièrement de leur faute.

Comme je le dis dans le film, j'ai demandé à un membre haut placé au Ministère de la Santé: «Pourquoi faites-vous cela si vous voulez réellement protéger les enfants contre ces maladies infectieuses graves? Pourquoi supprimer ce choix pour les parents ?”

Cette personne m'a répondu “parce que si nous donnons le choix aux parents alors cela anéantirait notre programme ROR".


En d'autres termes, le souci était de protéger le programme et non pas les enfants. Et c'était une erreur désastreuse:

La rougeole est revenue, c'était entièrement prévisible, mais bien sûr, ils n'ont pas manqué de rejeter la responsabilité sur moi.

Et quand ils parlent de l'incidence des refus du ROR au Royaume-Uni, ce qu'ils ne disent pas c'est l'augmentation au même moment de l'usage des vaccins monovalents avant leurs retraits du marché.

11. Projets – 21:48

Je ne vais pas prétendre que tout cela a été facile à vivre mais c’est une situation d’urgence sur la plan médical qui ne me laisse pas le choix.

Lorsque je m’apitoie un peu sur mon sort, à cause de la radiation de l’ordre ou de ce qu’on dit dans les médias, je n’ai qu’à regarder le prochain enfant autiste afin de réaliser qu’en fait je n’ai pas de problème.

J’ai une famille merveilleuse et quatre enfants en pleine santé.

Il n’y a pas d'autisme dans ma famille.

Je regarde le prochain enfant atteint d’autisme et je pense que c’est cet enfant qui a un problème.

Moi, je n’ai pas de problèmes. Donc je me dis "arrête de t’apitoyer sur ton sort, reprends toi et fais le boulot".

Source: Suretevaccins.com


cela équilibre avec les mensonges continuels des anti Wakefield.
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar pedrodelavega » 04/08/19, 16:52

janic a écrit :le professeur Walker-Smith et le Dr Murch ont exprimé l'opinion qu'il était inapproprié d'insister sur le rôle du vaccin ROR dans la publicité concernant le document
En clair, c’est la publicité qui est remise en cause, pas le rôle du vaccin ROR.
Non c'est le rôle du ror car les preuves n'étaient pas assez solides selon eux.
L'histoire leur a donné raison:
Dixit le juge en 2012: Il n’existe à présent aucun groupe d’opinion respectable qui étaye son hypothèse selon laquelle le vaccin RRO et l’autisme / entérocolite sont liés par une relation de causalité. (cf les études très larges réalisées à la suite de ce scandale et également après le procès en appel)
Et dixit l'assistant de recherche de Wakefield, N. Chadwick, qui a lui même reconnu que les résultats d'analyse de l'étude de Wakefield était erronés:
https://www.youtube.com/watch?v=7UbL8opM6TM (à partir de 28:50)
https://translate.google.com/translate? ... 2,15700265

janic a écrit :J’appelle commentaires personnels le site que tu as indiqué qui n’est pas le procès lui-même,
C'est le compte rendu intégral et officiel du jugement.

janic a écrit :1. D’un coté les recherches sur les cas cliniques DE L’HOPITAL où W est nommé comme expert.
Wakefield dirige la recherche sur ces cas cliniques. Le juge a prouvé que Smith ne faisait pas de recherche. C'est pour ça qu'il a été blanchi.

janic a écrit :il s’agit d’une équipe de recherche, dont Smith à la responsabilité
Faux, tu affirmes sans preuve. Smith s'en défend lui même texto dans son procès en appel.

janic a écrit :Cela ne confirme pas une faute, mais juste une différence de point de vue que W persiste à laisser dans ce document.
C'est une faute, il n'avait pas à faire publier un document non validé par ses collègues signataires et contenant des mensonges (ex: approbations du comité d'éthique).

janic a écrit : Smith, par ailleurs, n’a pas dénoncé à l'hôpital, ni au Lancet, une faute quelconque en y apportant rectification.
Il l'a fait lors de son appel en justice et il a eu gain de cause.

janic a écrit :
"Les enquêtes ont été approuvées par le comité des pratiques éthiques du Royal Free Hospital NHS Trust et les parents ont donné leur consentement éclairé. " Cette affirmation était fausse et n'aurait pas dû figurer dans le document."[/i]
Ce qui n’en fait pas une faute professionnelle, ni une fraude.
C'était un mensonge: C'est une faute!

janic a écrit : Doit-on avoir un accord pour donner un complément alimentaire à un enfant malade ?
Oui si c'est un produit expérimental.

janic a écrit : W ne fait pas appel de sa radiation car écœuré par les comportements injurieux et accusateurs à son encontre
Tiens, encore une nouvelle théorie!? Tu as une source documentée ou ce n'est qu'un "point de vue très personnel"?

janic a écrit : et il préfère donc aller planter sa tente ailleurs, loin des accusateurs mensongers.
En général, quand un escroc, un charlatan est grillé à un endroit, il plante sa tente ailleurs en effet.
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