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Santé et prévention. Pollutions, causes et effets des risques environnementauxLa France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Comment rester en bonne santé et prévenir les risques et ses conséquences sur votre santé et la santé publique. Maladies professionnelles, risques industriels (amiante, pollutions de l'air, les ondes électromagnétiques...), risques de société (stress au travail, surconsommation de médicaments...) et individuels (tabac, alcool...).
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar izentrop » 13/10/18, 01:48

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Cum hoc ergo propter hoc ... Autrement dit : Corrélation n'est pas causalité.

janic
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar janic » 13/10/18, 08:42

Joli discours creux comme d'habitude, tout à fait celui de BP et donc des lobbies vaccinaux. Chaque point évoqué peut être analysé et s'avérer complètement "faux" c'est à dire qu'il ne montre que le coté pile de la pièce et il fait semblant d'ignorer qu'elle a aussi un coté face ou en tout cas de le minimiser et donc il semble ignorer, comme la ministre, le nombre de victimes des vaccins en tous genres.
Si la rougeole avait, ces dernières années, fait peu de victimes, laissant l'illusion d'être en passe de voir sa disparition à terme; la réalité nous rattrape par les faits. En effet si dans nos pays, à fort taux d'hygiène et de thérapeutique assez efficace, ce que Michel Cymes semble négliger (et pourtant c'est un fait largement connu dans tous les milieux médicaux), c'est que les maladies ne se limitent plus à des secteurs géographiques particuliers parce que les populations ne se déplaçaient que très peu, mais actuellement c’est le contraire : de régions en régions, de pays en pays dans le monde entier[*]. Or les règles sanitaires et particulièrement vaccinales ne sont pas les mêmes, déjà dans la communauté européenne, mais aussi mondiale, il n’y a donc aucune harmonisation et là où telle vaccination sera imposée ou recommandée, il n’en sera pas de même pour les pays proches ou lointains. Or avec le tourisme, ne serait-ce qu’en France c’est plus de 80 millions d’individus, vaccinés ou pas, venant de toutes les régions de la planète qui se mélangent à la population vaccinée ou pas, elle aussi. Or voit-on des épidémies se produire du fait de ces contacts et mélanges ? Que nenni ! Donc les vaccins n’y sont pour rien et si les vaccins n’y sont pour rien c’est que la ou les raisons en sont ailleurs.
Michel Cymes semble aussi être fâché avec les chiffres et semble ignorer les courbes statistiques officielles et donc leur interprétation.
Ainsi si 90 ou 95% (il ne sait pas trop !) étaient vaccinés sur une population de 67 millions d’habitants, cela ferait entre 6.7 et 3.35 millions d’individus qui ne le seraient pas pour diverses raisons. Or il n’y a pas 3 ou 6 millions d’immunodéprimés que le reste de la population protégerait par le fait d’être vacciné, ou qui seraient « antivaccins » (ce qui n’existe pas ailleurs que dans ses fantasmes vaccinaux,car les victimes des vaccins étaient pour avant d'en être les victimes), à cela s’ajoute donc ces populations venant de l’extérieur, non vaccinées selon nos règles , puis les adultes qui ne se font pas faire vacciner non plus car, pour rappel, mais Cymes doit avoir de grosses lacunes en matière de statistiques, les obligations ne concernent QUE LES ENFANTS, cela fait donc un nombre élevé de personnes qui ne sont plus « protégées » par leurs vaccins faits pendant l’enfance. Et pourtant, malgré cela, pas d’épidémies non plus.
Enfin, malheureusement, il y a encore des victimes vaccinées ou pas d’ailleurs car pour rappel parmi les 3 dernières victimes de la rougeole, 2 étaient vaccinées, il ne faut donc pas faire souffler un vent de panique sur les populations parce qu’il y a et il y aura toujours des victimes de maladies non maitrisées. La tuberculose fait chaque année des centaines de VRAIES victimes et pourtant il n’y a pas d’obligation vaccinale dans les 11 vaccins en question, ce n’est pas sans raison d’ailleurs.
Après que Cymes se fasse vacciner c’est son choix, mais faire vibrer la corde de la culpabilisation au nom de la nation, ce n’est plus de l’information mais du marketing de lobbiste qui s’autojustifie pour se rassurer et faire son business.

[*]4 milliards de passagers par la voie des airs, plus la route, le chemin de fer, la navigation, etc....
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar janic » 14/10/18, 13:48

un petit plus sur Cymes. Interviewé sur FR5 concernant l'IVG et la clause de conscience des médecins.
25’
…La clause de conscience ! Tous les médecins ont le droit de l’exercer à partir du moment où ils confient la patiente, quelle qu’en soit la raison, à un autre médecin qui peut faire ce que lui ne veut pas faire, c’est ça la clause de conscience en médecine….il n’y a aucune raison d’interdire à un médecin qui ne veut pas pratiquer (une IVG) de l’obliger à les faire. Ca ne repose sur rien, on est en démocratie ! On a le droit d’avoir une clause de conscience à condition de l’appliquer et que (la femme) puisse avoir accès à (l’IVG) parce qu’on l’a confiée à un autre confrère….

https://www.france.tv/france-5/c-l-hebd ... hebdo.html

Ce cher, très cher, Michel Cymes qui fonctionne à deux vitesses en insistant sur l’importance de la clause de conscience du médecin et donc des patients, en invoquant le fait qu’on est en démocratie, et qui par ailleurs se positionne en soutient de l’obligation qui, par nature, est un bafouement de cette même liberté de conscience des médecins et des patients conscients des dangers et risques de cette obligation.
Alors liberté de conscience ou totalitarisme?
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar janic » 18/10/18, 14:02

Un petit plus! Sur l'idée que la population française serait protégée après une vaccination a 90/95% d'où ce travail de compréhension nécessaire.
http://www.injep.fr/article/le-nombre-des-moins-de-18-ans-ne-recule-plus-en-france-metropolitaine-1183.html
Le nombre des moins de 18 ans ne recule plus en France métropolitaine
Insee première n° 1216, janvier 2009
Selon l'Insee, depuis le milieu des années quatre-vingt-dix, le nombre des jeunes de moins de 18 ans s'est stabilisé autour de 13,5 millions en France métropolitaine alors que leur part dans la population baisse depuis 1967. Ainsi, les mineurs représentent 22 % de la population métropolitaine depuis 2004, contre 25 % en 1990 et 31 % au milieu des années soixante, à la suite du baby-boom.

https://www.ined.fr/fr/tout-savoir-popu ... tion-ages/
Population par groupe d’âges
Population par groupe d’âges au 1er janvier 2018
Année Total au 1er janvier de 0 à 19 ans de 20 à 59 ans de 60 à 64 ans 65 ans ou plus
dont 75 ans ou plus
2009 62 465 709 15 368 840 33 107 066 3 568 379 10 421 424 5 469 576
2010 62 765 235 15 406 592 33 023 612 3 795 165 10 539 866 5 576 099
2011 63 070 344 15 440 408 32 939 901 4 022 812 10 667 223 5 668 112
2012 63 375 971 15 457 656 32 910 610 4 034 993 10 972 712 5 751 652
2013 63 652 034 15 513 096 32 853 247 4 029 597 11 301 925 5 819 006
2014 64 027 784 15 588 668 32 791 461 3 998 545 11 649 110 5 892 974
2015 64 300 821 15 651 778 32 680 632 3 979 695 11 988 716 5 967 792
2016 (p) 64 558 472 15 683 011 32 616 478 3 949 891 12 309 092 5 991 256
2017 (p) 64 801 096 15 690 307 32 558 427 3 959 526 12 592 836 5 994 857
2018 (p) 65 018 096 15 687 985 32 491 805 3 959 701 12 878 605 6 034 927


Donc un petit calcul de coin de table :
Si seulement 22% de la population enfantine est vaccinée à 90%, par exemple, cela ne fait plus que 20% de 67 millions de « protégés » réellement puisque la durée de celle-ci n’est qu’une estimation moyenne selon les individus concernés. En supposant donc que la durée de « protection soit de 25 ans et donc jusqu’à 43 ans cela fait 20.800.000 individus concernés soit 31% de plus et donc 55% de la population et non pas 90/95% de la population du pays. Puisque selon Santé Publique:

https://www.cairn.info/revue-sante-publ ... ge-329.htm
En France, l’absence de recueil systématique ne permet pas d’apprécier la CV en population adulte et de mesurer l’impact des campagnes de vaccination. Quelques enquêtes en population fournissent certains éléments [2].

par ailleurs:

http://inpes.santepubliquefrance.fr/jp/ ... nthese.pdf
il convient de convaincre plutôt que d’obliger…
madame la ministre n'a donc pas plus consulté cet organisme, qu'elle n'a écouté l'expert de la HAS qui tient le même discours. Obliger comme interdire, n'a JAMAIS donné de bons résultats comme l'a démontré la prohibition de l'alcool.

de plus:

En page 4 de santé publique cité avant:
Le ROR en Grande Bretagne
Au royaume Uni le problème est incarné dans une campagne qui établissait un lien de cause à effet entre le vaccin ROR et les risques d’autisme. Nous savons aujourd’hui (en 2018) que l’article de Wakefield, qui a déclenché cette affaire, était une vaste escroquerie. Ce médecin a d’ailleurs été condamné et son article retiré de The Lancet. Dès 1998, une campagne de presse forcenée a entrainé une baisse sensible de la couverture vaccinale (-13.6%) Les régions dans lesquelles la presse n’a pas évoqué le sujet n’ont connu qu’un infléchissement de 2.4%. En d’autres termes l’action des médias peut être extrêmement nocive
.

Nous savons aujourd’hui (en 2018) que l’article de Wakefield, qui a déclenché cette affaire, était une vaste escroquerie.
Santé publique fait donc semblant d’ignorer que Wakefield a été innocenté suite à son procès en Amérique et que c’est le journaliste qui a été condamné pour mensonges. De même son principal collègue a été innocenté aussi au Royaume Uni et réintégré. Leur service d’information est-il à ce point défaillant ? ou à un seul sens?
Ce médecin a d’ailleurs été condamné et son article retiré de The Lancet.
Il n’a pas été condamné par la loi de l’Etat, mais par l’ordre des médecins de GB pour non-conformité aux règles intérieures ou protocole, comme un règlement de pétanque réglemente ses participants, cela ne met nullement en doute et les compétences et les résultats obtenus. Toujours aussi mal informés ou désinformations volontaire ?
Dès 1998, une campagne de presse forcenée a entrainé une baisse sensible de la couverture vaccinale.
Les médias font leur boulot en s’emparant de ce qui fait l’actualité, en informant ses lecteurs (bien plus souvent pour soutenir le dogme vaccinal d’ailleurs)
Quand au terme forcené, c’est oublier toutes les campagnes forcenée de vaccination . Y aurait-il deux poids deux mesures en terme d’information ?



9° vidéo de régénère qui fait une mise au point avec quelques questions et réponses sur ces différents aspects dont certaines erreurs effectivement dites par Casasnovas et qu’il rectifie donc, ce qui ne change rien au fond.
On peut s’étonner que cette personne ait refait un travail de recherche indépendant, pourtant DEJA EXISTANT dans toute la littérature des supposés antivaccins (qui ne sont que des alertes sur les dangers peu mis en avant par la littérature provaccins). Certes son discours est basé sur ces mises en garde puisque le discours opposé, officiel, peut être consulté sur les sites officiels provaccins comme infovaccin. Cela fournit donc un moyen de comparaison entre les favorables et les défavorables à telle technique plutôt qu’une autre et permet donc de faire son choix de conscience comme chacun peut le faire en terme de politique, par exemple.
En effet, une contrainte ne peut empêcher la liberté de conscience et donc de choix de vie.
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar izentrop » 19/10/18, 01:04

Bravo aux Lillois qui ne se laissent pas manipuler par un antivax, homophobe http://www.lavoixdunord.fr/471294/artic ... eur-joyeux
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Cum hoc ergo propter hoc ... Autrement dit : Corrélation n'est pas causalité.

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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar janic » 19/10/18, 09:19

Bravo aux Lillois qui ne se laissent pas manipuler par un antivax, homophobe http://www.lavoixdunord.fr/471294/artic ... eur-joyeux
la ville de Lille, pas les Lillois c'est à dire la population de Lille qui n'a pas été interrogée sur le thème de la conférence, a eut raison de refuser que son logo soit apposé sur l'affiche si une autorisation n'a pas été donnée. Pourtant cela n'a rien à voir avec le fond du sujet qui est axé sur le thème « Nutrition et prévention des maladies de civilisation » doit se tenir le 23 octobre prochain à la salle municipale Alain-Colas, à Fives

menée par le Professeur Henri Joyeux, un ancien cancérologue montpelliérain devenu une personnalité très controversée, notamment pour ses positions antivaccins, décriées par ses pairs.
Le journaleux doit avoir quelques difficultés à suivre l’actualité pour 3 raisons :
1)Joyeux n’est pas anti vaccins mais anti-obligations sans discernement comme actuellement
2) il n’est pas décrié par SES pairs, mais par certains ordres des médecins, pas tous et de fait pas par l’ensemble de ses pairs
3) Sa proposition de radiation a été annulée par l’ordre des médecins, lui-même.
Le retraité est également souvent taxé d’homophobie,
a) Taxer qqn de qqc.
− Accuser quelqu'un de.

Une accusation, sur le plan légal, n’est pas une preuve de et n’importe qui peut accuser n’importe qui sans preuves, c’est à la loi de décider si l’accusation est justifiée ou pas ou bien si celle-ci n’est que de la diffamation.

Lorsqu’un journaleux a porté accusation contre Wakefield la loi a innocenté Wakefield et a condamné le journaleux pour mensonges

Pour rappeler brièvement l’affaire à ceux qui l’ont oubliée ou jamais connue, en 1998 le Lancet a publié les cas de 12 enfants qui ont été soignés au Royal Free Hospital de Londres pour des problèmes intestinaux. L’étude évoquait alors une possible association entre ces problèmes, des retards du développement, dont certains cas d’autisme, et le virus vaccinal de la rougeole découvert dans leurs intestins. Les médecins avaient relevé que chez 8 de ces enfants, les problèmes gastro-intestinaux et les symptômes d’autisme avaient débuté peu après la vaccination par le ROR.
John Walker-Smith
Les 13 co-auteurs de cette parution dans le Lancet étaient tous membres du groupe d’étude du Royal Free Hospital sur les maladies inflammatoires des intestins.

En 2004, sous la pression des instances de santé britanniques, 10 des auteurs ont signé une lettre de rétractation de la publication qui aurait prouvé que le vaccin était responsable de l’autisme, ce qui n’a jamais été dit de manière catégorique. Ensuite, John Walker-Smith, gastroentérologue et pédiatre mondialement connu, Andrew Wakefield et Simon Murch ont été accusés de fraude médicale par le GMC (ordre des médecins) et les poursuites ont provoqué la radiation de l’Ordre de Walker-Smith et Wakefield, alors que le Dr Murch conservait son statut de médecin. Wakefield a alors été diabolisé par les médias, les laboratoires et nombre de béotiens ravis de rapporter des scandales profitant à l’industrie plutôt que d’investiguer les implications de l’histoire.
Pour la résumer : En juillet 2003, le propriétaire du Lancet, Crispin Davis devient le directeur non-exécutif de Glaxo SmithKline, fabricant du ROR.
Le 27 février 2004, son frère, le juge Davis qui se cache bien de signaler sa parenté, retire l’assistance judiciaire des plaignants, alors que sous de fallacieuses raisons, le Lancet rejette la publication d’Andrew Wakefield, qui est traîné dans la boue par la BBC et le Sunday Times.
En juillet 2004, Crispin Davis, frère du juge, est anobli par le gouvernement de Tony Blair.
Quant à James Murdoch, fils du multimilliardaire Rupert Murdoch, qui possède un véritable empire médiatique d’ampleur mondiale dont The Sunday Times, et qui a récemment été impliqué dans un immense scandale, il a été engagé par Sir Crispin Davis pour rejoindre le groupe GlaxoSmithKline. Cet exemple est très typique de l’enchaînement des liens d’intérêt et de faits graves constatés dans la controverse sur l’autisme et les vaccins et dont les Français n’ont pas connaissance.
Mais il existe parfois, heureusement, une justice sur terre. Le 7 mars 2012, le Pr John Walker-Smith a gagné son procès en appel contre l’Ordre des médecins du Royaume Uni qui l’avait injustement accusé et même diffamé ainsi que le Dr Andrew Wakefield, pour le rôle qu’a joué leur publication dans le Lancet en 1998. Ce verdict succède à 217 jours de délibération, et représente le plus long cas de procès au cours des 152 années d’existence du GMC.
Cette victoire totale a permis au Pr Walker-Smith de retrouver son statut de médecin, bien qu’il ait pris sa retraite en 2001, six ans avant le début du procès. Il est très heureux de cette victoire car sa famille a vécu un véritable calvaire depuis 2004. « Je n’oublierai jamais l’aide que j’ai reçue et je remercie mes supporters. J’espère à présent profiter de ma retraite avec ma famille. »
Dans son impitoyable jugement de 70 pages, Sir John Mitting a déclaré que l’accusation portée contre lui ne tenait pas debout et qu’il rejetait totalement les allégations du journaliste Brian Deer et celles du politicien libéral démocrate Evan Harris dans le Sunday Times en 2004, car il était démontré qu’elles étaient sans aucun fondement. Ce juge a ajouté que les conclusions étaient basées sur « un raisonnement inadéquat et superficiel à de nombreux points de vue et que la conclusion finale était fausse. »
Le nom de Walker-Smith est ainsi lavé de tout soupçon. Cette conclusion est parfaitement normale puisque l’accusation n’avait aucun plaignant, qu’aucun mal n’avait été causé aux enfants, que les parents ont toujours soutenu le deux médecins durant leur procès, rapportant au contraire les bienfaits que leur avait procuré les soins au Royal Free Hospital.

Tandis que John Walker-Smith avait reçu des dons pour faire appel de la décision de l’Ordre des médecins, son co-auteur Andrew Wakefield, exilé aux états-Unis, ne pouvait en faire autant car il n’avait pas les moyens d’aller en appel devant la Haute Cour. Toutefois, ce jugement décharge entièrement le Dr Wakefield de son accusation de mauvaise conduite et cette année le Dr Wakefield, qui continue ses recherches aux états-Unis, poursuit en diffamation le pseudo journaliste Brian Deer, le Dr Fiona Godlee et le British Medical Journal pour l’avoir faussement accusé de « fraude » et avoir multiplié leurs attaques haineuses afin de détruire sa carrière et sa vie.
Comme nous l’avons déjà annoncé, le procès va avoir lieu au Texas où vit actuellement Wakefield. La décision du tribunal au sujet de son collègue augure bien de la plainte contre Deer, sur laquelle étaient fondées toutes les accusations du GMC.
Les parents qui font partie du groupe CryShame ont accueilli avec une grande satisfaction cette annonce, après plus de huit longues années d’attente, et ont félicité le Pr John Walker-Smith. Cryshame est une association de parents qui ont vu leurs enfants régresser dans l’autisme au cours de leur deuxième année et s’interrogent sur ce vaccin.
Mark Blaxill, père d’une fille autiste, directeur de SafeMinds, auteur de quantité de publications sur l’autisme dans divers journaux médicaux de grand standing, a déclaré : « Le gouvernement du Royaume Uni doit se pencher sur la corruption du GMC qui a sévèrement nui aux réputations de médecins honorables. En outre, il est scandaleux que le Dr Andrew Wakefield ait été diffamé par les officiels du gouvernement, les fabricants de vaccins et des instances médicales alors que les médias ont accepté ces accusations sans aucune critique. »
à son tour, The Canary Party, association créée pour défendre les victimes d’accidents médicaux et des poisons environnementaux, s’est largement réjouie de la victoire d’un médecin qui a combattu un système corrompu en prenant à cœur l’intérêt des enfants victimes. Jennifer Larson, présidente de Canary Party a proclamé : « Il est grand temps que nous considérions les parents responsables comme des témoins crédibles des sérieuses réactions secondaires des vaccinations. […] Le travail publié par Walker-Smith et ses collègues du Royal Free Hospital dans le Lancet était nécessaire sur le plan médical et au-dessus de tout reproche. Aucun patient ne s’est plaint et les accusations portées contre l’équipe du Royal Free n’émanaient que d’un journaliste indépendant à la solde de Rupert Murdoch. Pendant ce temps, les travaux publiés dans le Lancet étaient reproduits dans de nombreuses publications scientifiques et confirmés par des milliers de parents à travers le monde.
Ginger Taylor, directrice exécutive de Canary Party et elle aussi mère d’un enfant autiste, est catégorique : « Il est évident que James Murdoch, Brian Deer et GlaxoSmithKline ont orchestré l’attaque calomnieuse du Dr Andrew Wakefield qui l’accuse d’avoir fabriqué des données médicales et utilisé des enfants autistes pour sa propre gloire. Un juge intègre a enfin prouvé que les audiences du GMC étaient une farce. Les parents espèrent que les journalistes vont enfin publier des reportages honnêtes sur l’assassinat commis par les médecins qui empêchent de poursuivre des traitements médicaux sur les enfants accidentés par les vaccins et sur le rôle joué par GSK et Merck pour protéger leurs intérêts concernant les vaccins. »
Le procès que va intenter à présent Wakefield aux états-Unis devrait, lui aussi, confirmer la vérité. Le monde entier saura que l’industrie du vaccin a menti sciemment en publiant des calomnies sur le Dr Wakefield, avec la complicité de Brian Deer qui a effectué de nombreux voyages à l’étranger et plusieurs apparitions dans des émissions télévisées, où il a traité ce médecin irréprochable de « menteur invétéré » et a caché tous les liens d’intérêts qui unissaient les complices.
Et la vérité sera d’autant plus douloureuse pour les accusateurs que dans le Sunday Daily Mail du 2 février 2011, la journaliste Sally Beck nous informait que de nouvelles recherches américaines confirment les découvertes du Dr Andrew Wakefield et démontrent qu’il pourrait y avoir un lien entre le vaccin ROR et l’autisme régressif.
à présent, une équipe de l’École de Médecine de l’Université de Wake Forest en Caroline du Nord est en train d’examiner 275 enfants atteints d’autisme régressif et de maladies intestinales. Sur les 82 enfants qui ont déjà été examinés et testés, 70 s’avèrent positifs pour le virus de la rougeole. Le directeur de l’équipe de recherche, le Dr Stephen Walker a déclaré : « D’après les résultats que nous avons obtenus jusqu’ici, il s’avère que toutes les souches sont des souches vaccinales ; aucune souche ne concerne le virus sauvage de la rougeole. » Cette recherche prouve que c’est bien le virus vaccinal de la rougeole qui a été découvert dans le tractus gastro-intestinal d’un nombre d’enfants qui ont reçu le diagnostic d’autisme régressif. Ainsi, l’étude publiée en 1998 par le Dr Wakefield est incontestable.

Déjà, en 2001 John O’Leary, Pr de pathologie à l’Hôpital St James et au Trinity College de Dublin, avait reproduit les travaux du Dr Wakefield qui confirment que la contamination de ces enfants par la rougeole provient uniquement du vaccin ROR et que ministère de la Santé et certains médias ont voulu discréditer ces recherches, sous le prétexte que personne ne parvenait aux mêmes conclusions qu’eux. En vérité, personne n’a vraiment cherché. Au Danemark, comme le signale le Journal of American Physicians and Surgeons de septembre 2004, on a observé un nombre significatif de diagnostics d’autisme associés à l’introduction de ROR. Et à l’heure actuelle, les travaux du Dr Wakefield ont aussi été corroborés par de nombreux chercheurs indépendants au Japon, en Irlande et dans d’autres pays, mettant en évidence les liens entre ce vaccin et les accidents qui lui ont succédé.
Toutefois, le ministère de la Santé du Royaume-Uni, tout comme le ministère de la Santé français, s’entêtent à répéter la même rengaine : « Le ROR demeure la meilleure forme de protection contre la rougeole, les oreillons et la rubéole », leitmotiv repris en chœur par tout le monde.
Il a rarement existé autant de mensonges au sujet des vaccins que dans le « cas Wakefield », peu connu des Français qui n’ont pour références que les affirmations des laboratoires fabricants de vaccins, et je suis surprise que ces derniers trouvent encore autant de défenseurs alors que le monde entier a été témoin de leurs agissements lors de la « pandémie de l’indécence », comme l’a si bien nommée le Pr Gentillini.
Si le Dr Andrew Wakefield a rencontré autant de problèmes, c’est parce qu’il a osé défier la mafia médicale, aidé en cela par des centaines de parents d’autistes, et que son avis avait trop de poids à l’encontre de l’industrie.
Ce verdict du GMC a donc plébiscité un menteur effronté pour lequel tout moyen de pression a été bon, même le plus malhonnête, au détriment de milliers de familles d’enfants autistes qui se battent depuis des années, avec de très faibles moyens, contre « Big Pharma » cette industrie souvent criminelle qui s’en tire toujours grâce à de considérables moyens financiers.
Quant à ceux qui prétendent que le vaccin est sorti blanchi de cette affaire, ils ignorent également ou font semblant d’ignorer que bien d’autres chercheurs ont pu établir un lien entre le ROR et l’autisme. C’est ce qui se passe en France, où nos instances de santé et nombre de médecins persistent à affirmer que certaines accusations portées contre le ROR n’étaient basées que sur des manipulations de données et des mensonges et que le « coupable » a été puni et condamné. Or ce sont les accusateurs de Wakefield qui sont des menteurs, la plupart par manque d’information, mais il reste inadmissible que certains médecins soient aussi ignorants et ne cherchent pas à découvrir des vérités savamment cachées par des pouvoirs corrompus et s’en fassent les complices. La vérité est sortie du puits, attendons qu’elle se répandre pour voir comment réagissent les complices de ce scandale. Espérons que les auteurs seront très sévèrement condamnés.
Cela est d’autant plus urgent que le CDC devrait annoncer prochainement que la prévalence de l’autisme est passée à 1 sur 88, avec une incidence quatre fois supérieure chez les garçons, où elle correspond à 1 sur 48. N’oublions pas que l’autisme était pratiquement inconnu en 1930, et touchait seulement 1 enfant sur 10 000 en 1960.
Ginger Taylor, reprend les questions que se posent depuis des années les parents d’enfants autistes : « Comment se fait-il que nous soyons passé de 1 sur 10 000 enfants nés il y a 50 ans, à 1 sur 88 de nos jours ? Pourquoi les CDC refusent-ils de considérer cette avalanche d’autisme comme une urgence de santé publique ? Alors que des douzaines de publications et de très nombreux congrès ont prouvé que les causes premières de l’autisme sont environnementales et comprennent les vaccins et leurs substances, pourquoi les CDC ne signalent-ils pas aux parents les risques que courent leurs enfants ? » Et Ginger Taylor s’insurge contre les laboratoires qui sont protégés des litiges avec les victimes depuis que l’autisme a explosé. Quant à Lisa Goes, de la même association, elle estime que « Le programme vaccinal – jamais testé dans son principe — est une immense expérience non contrôlée sur une génération d’enfants ».
Il est ainsi certain que le prochain procès intenté par le Dr Wakefield sera difficile à escamoter s’il est gagné et qu’alors, [*]commenceront de nombreux autres procès contre ce scandale, l’un des plus révoltants de la médecine actuelle.
sources : The Canary Party - 120 Birch Bluff Road - Tonka Bay, MN 55331
Ginger Taylor 855-722-5282 855-722-5282
or Media@CanaryParty.org
http://www.naturalnews.com/files/Andrew Wakefield_BMJ_petition.pdf
http://www.naturalnews.com/Andrew_Wakefield.html.
http://www.naturalnews.com/031211_Andre ... d_BMJ.html.

http://sylviesimonrevelations.over-blog ... 20786.html

[*]il sera bel et bien gagné aussi! :cheesy:

ou critiqué pour ses positions sur le mariage pour tous, l’avortement ou encore la contraception
si tous ceux qui ont des points de vue particuliers devaient être exclus de toute possibilité de conférence, il ne resterait plus personne pour en faire.
Pour rappel, Joyeux a été blanchi en appel, donc a suivre!

https://www.lequotidiendumedecin.fr/act ... cin_858168
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar sen-no-sen » 19/10/18, 11:10

izentrop a écrit :Bravo aux Lillois qui ne se laissent pas manipuler par un antivax, homophobe http://www.lavoixdunord.fr/471294/artic ... eur-joyeux


Le professeur Joyeux était semble t-il un opposant au mariage homosexuel,cela fait il pour autant de lui un homophobe?
Ce genre de raccourci s'inscrit dans la propagande actuelle:si vous n'êtes pas avec nous vous êtes contre nous(dixit GW Bush lors de la seconde invasion de l’Irak).
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar Maximus Leo » 19/10/18, 11:35

Un mal mystérieux ('Polio like') frappe des enfants aux USA en ce moment :



https://www.washingtonpost.com/national ... 07f67c40dc

https://newyork.cbslocal.com/2018/10/17 ... ids-in-nj/

https://www.popsci.com/mysterious-polio ... s-children

La faute à la vaccination pour les uns et à la non vaccination pour les autres… :)
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar janic » 19/10/18, 13:30

maximus léo a écrit:
La faute à la vaccination pour les uns et à la non vaccination pour les autres
posée de cette façon, la réponse n'en est pas facile car qu'est-ce qui permet de mettre en question un effet dont la cause peut être diverse.
Si tu (nous) consommes un produit avarié et que le soir même ou le lendemain tu es malade, tu attribueras (peut être à tort)celle-ci à ce que tu viens de manger parce que ce n’est pas seulement une fièvre (qui peut être due à n’importe quoi d’autre) mais aussi parce que tu as des maux d’estomac qui te renseignent sur l’origine probable de tes maux.
Une pathologie quelconque se manifestant aussitôt après une vaccination permet le même type de réaction : y a-t-il un rapport réel de cause à effet, ou est-ce juste le fruit du hasard (qui a bon dos) ?
En général seul un examen médical approfondi avec analyses et tout le tintoin peut permettre de déterminer(mais pas toujours) une relation de cause à effet comme pour des Escherichia Colli. Mais si l’effet semble être sans rapport certain avec la cause : comment s’en assurer malgré tout ?
Et ça ne se mesure pas en labo, mais sur le terrain ! Si immédiatement après un vaccin (ou un autre produit d’ailleurs) une personne, généralement un enfant, se porte très mal, pas seulement un effet secondaire mineur, mais gravissime, c’est l’état de l’enfant qui fait preuve : Soit d’une fragilité momentanée, soit d’une mauvaise fonction immunitaire, soit effectivement d’un empoisonnement dont le lien peut aisément être établi par l’observation.
Et cela n’a rien d’extraordinaire ! Pour obtenir une AMM sur un médicament, un vaccin, on le fait passer par 4 phases successives sur humains : sur volontaires « sains », puis sur une population restreinte (quelques milliers tout de même) et la décision d’autorisation s’appuie sur l’observation des résultats perçus sur ces diverses personnes avec des réactions qui différent d’un individu à l’autre. Or personne ne réagit de la même façon à un produit parce que nous sommes des individus uniques, enfant, adulte, vieillard selon des tas de paramètres différents. Or les vaccins sont de type standardisé, un seul et même produit pour tout le monde. Donc rien d’étonnant à ce que les réactions soient diverses et que les observations faites par les labos n’aient pas observé ou retenu ces cas.
La plupart d’entre nous peut manger des arachides, mais certains y sont allergiques et en deviennent des victimes non pas à cause de la dose, mais de la présence, même infime, d’où les mentions de mise en garde sur les étiquettes.
Heureusement pour la plupart des gens, certains vaccins passent sans faire de dégâts, apparents en tous cas, et chez d’autres cela peut être catastrophique et engendrer d’autres pathologies, par mutation par exemple.
Est-ce alors à cause du vaccin lui-même ou bien n’intervient-il que comme une cause déclenchante ? (on parle des causes déclenchantes dues à la grippe dans le taux de grippe relevés qui ne touche généralement que les personnes agées) Possible !
D’où les mesures de précautions préalables (légales d’ailleurs, mais peu pratiquées) et d’information AVANT de faire vacciner un bébé qui ne réagit pas comme un adulte.

pour les polio like, ne s'agirait-il pas de la paralysie flasque aigué qui ressemble comme une sœur jumelle à la polio classique?
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Re: La France est l’un des pires élèves européens en matière de vaccination.

Message non lupar janic » 21/10/18, 09:45

17 octobre 2018
Gardasil, vaccin non seulement dangereux mais aussi contre-productif: hausse des cas de cancers du col de l'utérus dans les pays les + vaccinateurs
Analyse des résultats publiés du Gardasil sur la fréquence du cancer du col de l’utérus. Lettre aux parlementaires

12 octobre 2018

Rapport pour Messieurs et Mesdames de la Représentation nationale.

G Delépine. Chirurgien cancérologue, diplômé de statistiques médicales.

Déclaration d’intérêts : l’auteur précise qu’il n’a aucun lien d’intérêt, ni avec un laboratoire pharmaceutique, ni avec une quelconque association anti vaccinale.

L’obligation vaccinale française a déclenché une véritable guerre de religion entre ceux qui croient en l‘effet toujours bienfaisant des vaccinations, et ceux qui ne comptabilisent que leurs complications. Afin de dépassionner le débat, je ne présenterai ici que des résultats avérés, officiels et indiscutables extraits des registres officiels et m’abstiendrai dans ce texte de commentaires et hypothèses qui pourraient pourtant permettre de mieux les expliquer.

Après 12 ans de commercialisation du Gardasil et plus de 200 millions de doses vendues, l’examen des registres officiels du cancer permet de tirer un premier bilan objectif d’efficacité anticancéreuse qui se révèle angoissant.

En effet on observe, dans tous les pays qui ont mis en œuvre un programme de vaccination, une augmentation importante et significative de la fréquence des cancers invasifs touchant préférentiellement les groupes les plus vaccinés.

Cette fréquence est exprimée en incidence brute (nombre de nouveaux cas annuel pour 100 000 femmes) et en incidence standardisée (incidence brute ramenée à une population mondiale « standard » corrigeant ainsi les variations dues aux différences démographiques d’une période à l’autre ou d’un pays à l’autre) permettant de comparer l’évolution entre les pays.

En Australie, premier pays à organiser la vaccination pour les filles (dès 2007) puis pour les garçons (2013), d’après l’Australian Institute of Health and Welfare[1], l’incidence standardisée dans la population globale n’a plus diminué depuis la vaccination. Cette stabilisation globale résulte de deux tendances contradictoires qui n’apparaissent qu’à l’examen des évolutions selon les groupes d’âge. Les femmes des groupes d’âge vaccinés ont vu leur risque augmenter fortement :100% d’augmentation d’incidence pour celles de 15 à 19 ans (de 0.1 en 2007 à 0.2 en 2014), 113% d’augmentation (de 0.7 à 1.5) pour celles de 20 à 24 ans vaccinées alors qu’elles avaient entre 13 et 17 ans, et 33% (de 5.9 à 8 pour le groupe 25-29 et de 9.9 à 13.2 pour celles de 30-34) pour celles de 25 à 34 ans moins vaccinées, car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage ». Durant la même période, les femmes plus âgées (et donc non vaccinées) ont vu leur risque diminuer : -17% pour les femmes de 55 à 59 ans (de 9.7 à 8.1), -13% pour celles de 60 à 64ans (de 10.3 à 8.9), -23% pour celles de75 à 79 ans (de11.5 à 8.8) et même -31% pour celles de 80 à 84 ans (de 14.5 à 10).

La Grande Bretagne a organisé la vaccination pour les filles de 12 à 13 ans avec un rattrapage pour les 14-18 ans dès 2008. Les promoteurs de la vaccination s’attendaient à ce que les taux de cancer du col chez les femmes âgées de 20 à 24 ans diminuent à partir de 2014, à mesure que les cohortes vaccinées entraient dans leur deuxième décennie. Cependant en 2016, les statistiques nationales ont montré une augmentation brutale et importante du taux de cancer du col utérin dans ce groupe d’âge d’autant plus inquiétante que l’incidence standardisée dans la population globale a tendance à réaugmenter depuis la vaccination passant de 9.4 en 2007 à 9.6 en 2015. Dans ce pays l’analyse par groupe d’âge révèle des évolutions très contrastées[2]. Les anglaises de 20 à 24 ans qui constituaient la cible préférentielle de la campagne de vaccination ont vu leur incidence de cancer doubler de 2007 à 2015 (de 11 à 22) après une augmentation de 70% entre 2012 et 2014[3], alors les femmes de 25 à 34 ans (moins vaccinées car seulement exposées aux vaccinations « de rattrapage ») ont vu leur risque augmenter de 18% (de 17 en 2007 à 20 en 2014). Les femmes plus âgées, non vaccinées ont vu leur risque diminuer (-13% pour les femmes âgées de 65 à 79 ans et -10% pour celles de plus de 80 ans).

MEME PHENOMENE PARADOXAL EN SUEDE

En Suède, le Gardasil est utilisé depuis 2006 et le programme de vaccination a été généralisé en 2010 avec une couverture vaccinale des adolescentes âgées de 12 ans de près de 80%. En 2012–2013, avec un programme de rattrapage, la quasi-totalité des jeunes filles de 13 à 18 ans étaient vaccinées.

Dans ce pays, l’incidence standardisée du cancer du col de l’utérus a augmenté progressivement depuis la vaccination passant de 9.6 en 2006, à 9.7 en 2009, 10.3 en 2012 et 11,49 en 2015. Cet accroissement est presque exclusivement dû à l’augmentation de l’incidence des cancers invasifs chez les femmes de 25 à 49 ans (11 en 2006 versus 17 en 2015) groupe d’âge qui inclus toutes les vaccinées L’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a augmenté de 19% chez les femmes de 20 à 29 ans (de 6.69 à 8.01), de 47% chez celles de 30 à 39 ans (de 14.78 à 21.81) et de 40 % chez celles de 40 à 49 ans (de 14.68 à 20.50).

Gardasil, vaccin non seulement dangereux mais aussi contre-productif: hausse des cas de cancers du col de l'utérus dans les pays les + vaccinateurs
A l’opposé, en Suède comme en Australie et comme en Grande Bretagne, une diminution de l’incidence de cancer invasif a été observée chez les femmes de plus de 50 ans, groupe qui n’a pas été concerné par le programme de vaccination. L’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a ainsi baissé entre 2007 et 2015 de 6% pour les femmes âgées de 50 à 59 ans (de 14.24 à 13.34), de 4 % pour celles de 60 à 69 ans (12.63 à 12.04,) de 17% pour celles de 70 à 79 ans (de 15.28 à 12.66) et de 12 % pour celles de plus de 80 ans (de 15.6 à 13.68).

En Norvège, depuis la vaccination, le registre du cancer montre une augmentation de l’incidence standardisée du cancer invasif du col de l’utérus de 12.2 en 2009, à 13.2 en 2012 et 14.3 en 2015.

Cette augmentation est due presque exclusivement aux jeunes femmes qui regroupent toutes celles qui ont été vaccinées ainsi qu’en témoigne la forte diminution de l’âge moyen de survenue du cancer du col passé de 48 ans en 2002 -2006 à 45 ans en 2012-2016.

Entre 2007 et 2015 l’incidence du cancer invasif du col de l’utérus a augmenté de 8% chez les femmes de 20 à 29 ans (de 7.78 à 8.47), de 65% chez celles de 30 à 39 ans (de 16.92 à 28.11) et de 50 % chez celles de 40 à 49 ans (de 19.62 à 29.56).

Durant la même période une diminution de l’incidence du cancer invasif a été observée chez les femmes plus âgées qui n’ont pas été concernées par le programme de vaccination : -11% pour les femmes âgées de 55 à 64 ans (15.47 à 13.7), -16% pour celles de 65 à 74 ans (17.7 à 14.71) et -29% pour celles de 75 à 85 ans (18.39 à 13). Résultats semblables à ceux de l’Australie de la Grande-Bretagne et de la Suède.

Aux USA, d’après le Cancer Statistics Review 1975-2015 [4] l’incidence standardisée du cancer invasif du col avait diminué de 33% entre 1989 et 2007 (de 10.7 à 6.67) avant la commercialisation du Gardasil, mais ne diminue plus (+0.1) depuis la vaccination. Dans ce pays où la couverture vaccinale est moins élevée que dans les pays précédents (proche de 60%,) on observe la même discordance selon les groupes d’âge mais d’amplitude moindre : les femmes de plus de 50 ans, qui ont échappé à la vaccination bénéficient d’une diminution de 5% de leur risque (de 10.37 en 2007 à 9.87 en 2015), tandis que les femmes plus jeunes, qui regroupent les vaccinées, ont vu leur risque augmenter de 4% (5.24 en 2007 à 5.47 en 2015).

L’évolution de ces pays à forte couverture vaccinale peut être comparée à l’évolution constatée en France métropolitaine où la couverture vaccinale anti HPV est très faible (environ 15%) et qui peut être considérée pour cette raison comme un pays témoin. En France[5], l’incidence du cancer du col de l’utérus a constamment diminué passant de 15 en 1995 à 7,5 en 2007, 6,7 en 2012 et 6 en 2017. Cette diminution de l’incidence s’est accompagnée d’une diminution de la mortalité de 5 en 1980 à 1,8 en 2012 et 1,7 en 2017.

Ainsi dans tous les pays qui ont atteint un taux de couverture vaccinale anti HPV élevée, les registres officiels du cancer révèlent une augmentation de l’incidence des cancers invasifs du col de l’utérus, qui apparaît 3 à 5 ans après le début de la campagne de vaccination et qui affecte exclusivement les groupes d’âge qui ont été les plus vaccinés.

Dans ces mêmes pays, durant la même période les femmes plus âgées, qui n’ont pas été vaccinées, ont vu leur risque de cancer du col poursuivre sa diminution. De même, en France métropolitaine, pays à faible taux de couverture vaccinale, l’incidence du cancer du col continue de décroître à un rythme comparable à celui de la période pré vaccinale.

Ce risque de faciliter le cancer additionné aux effets secondaires connus enlève toute légitimité à cette vaccination. Les défenseurs du vaccin plaident pour la rareté supposée des « effets indésirables », mais peuvent-ils aussi prétendre que l’objectif officiel de la vaccination, diminuer l’incidence du cancer du col a encore des chances d’être atteint ?

Catastrophe sanitaire avérée. Peut-on éviter un nouveau scandale ?

L’augmentation du risque de cancer du col constatée dans tous les pays à forte couverture vaccinale constitue d’ores et déjà une catastrophe sanitaire qui justifie de diligenter en urgence des études complémentaires par des acteurs indépendants pour expliquer ce résultat paradoxal et de suspendre immédiatement la recommandation de ce vaccin.

En l’absence de mesures de précaution fortes, cette catastrophe sanitaire risque de se transformer en scandale sanitaire. Après les scandales du Vioxx, du Médiator, des pilules de dernière génération et les pantouflages éthiquement condamnables de la directrice du CDC américain et d’un président de l’EMA, la confiance de la population dans les dirigeants des agences sanitaires et les ministres de la santé accusés d’être trop sensibles aux discours des firmes pharmaceutiques, est fortement ébranlée.

Ce ne sont pas des réponses évasives des experts officiels aux inquiétudes des familles des jeunes victimes qui pourront la rétablir [6] [7].Ni non plus l’attitude du CDC américain qui continue de faire la promotion du vaccin pour les filles et les garçons suivant ainsi l’exemple du capitaine du Titanic négligeant les avertissements et commandant « plus vite » Cette surdité aux résultats avérés et aux appels de prudence des experts indépendants constitue un argument majeur des anti vaccins qui soulignent à juste titre les passe-droits invraisemblables qui ont entouré les essais[8] puis la mise sur le marché précipitée[9] du Gardasil sans preuve d’efficacité sur la maladie qu’il était censée traiter et qui sont à l’origine de la catastrophe actuelle.

Il est temps que les politiques ne soient plus dupes d’experts aux conflits d’intérêts prédominants. Si vous ne refusez pas l’amendement qui vise à rendre obligatoire le Gardasil, que direz-vous aux familles des filles comme Sarah Tait, mortes de cancer du col après la vaccination qui devait éviter ce calvaire, quand elles apprendront que c’est peut-être la vaccination qui a été responsable ? Cette responsabilité sera, à l’évidence, très difficile à assumer.

En attendant les résultats d’études approfondies indispensables pour préciser les raisons de cet échec avéré du Gardasil, le principe de précaution exige de ne plus recommander, ni de faciliter, et encore moins d’imposer ce vaccin et d’arrêter de financer les publicités trompeuses voire mensongères afin de permettre à chaque citoyen d’évaluer librement le rapport bénéfice/ risque de la vaccination

« Ceux qui ne savent pas ont le devoir d’apprendre »

« Ceux qui ont le privilège de la connaissance ont le devoir d’agir » Albert Einstein

Références:

[1] Australian Institute of Health and Welfare (AIHW) 2017 Australian Cancer Incidence and Mortality (ACIM) books : cervical cancer Canberra : AIHW. <Http ://www.aihw.gov.au/acim-books>.

[2] Web content : Cancer Research UK, https://www.cancerresearchuk.org/health ... incidence?, statistics Accessed 09] [2018].

[3] A Castanona et al Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in England a cause for concern? Preventive Medicine Volume 107, February 2018, Pages 21-28

[4]https://seer.cancer.gov/archive/csr/1975_2014/results_merged/sect_05_cervix_uteri.pdf#search=cervix%20cancer%20incidence

[5] Francim, HCL, www.Santé publique France, INCa. Projections de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine en 2017 – Tumeurs solides [Internet]. Saint-Maurice : Santé publique France [mis à jour le 02/01/2018 ; consulté le 09/05/2018 https://www.santepubliquefrance.fr

[6] A Castanona et al Is the recent increase in cervical cancer in women aged 20–24 years in England a cause for concern? Preventive Medicine Volume 107, February 2018, Pages 21-28

[7] Également très lié aux laboratoires commercialisant les vaccins

[8] Examen selon une procédure fast track injustifiée par la maladie, utilisation de critères substitutifs dont la pertinence n’était pas connue, puis définition à postériori de la population choisie pour juger l’essai…

[9] En 9 mois record absolu à l’époque.

Source: site du Dr Nicole Delépine
Voir aussi:
Gardasil: présentation des résultats avérés sur le cancer du col (présentation du Dr G. Delépine aux députés de la Communauté Française le 24 septembre 2018)

http://initiativecitoyenne.be/
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