Santé et prévention. Pollutions, causes et effets des risques environnementauxL'Allemagne utilise-t-elle (déjà) du Plaquenil (Chloroquine) contre le Covid-19?

Comment rester en bonne santé et prévenir les risques et ses conséquences sur votre santé et la santé publique. Maladies professionnelles, risques industriels (amiante, pollutions de l'air, les ondes électromagnétiques...), risques de société (stress au travail, surconsommation de médicaments...) et individuels (tabac, alcool...).
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Re: L'Allemagne utilise-t-elle (déjà) du Plaquenil (Chloroquine) contre le Covid-19?

Message non lupar Christophe » 25/03/20, 11:35

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Re: L'Allemagne utilise-t-elle (déjà) du Plaquenil (Chloroquine) contre le Covid-19?

Message non lupar VetusLignum » 25/03/20, 11:50

Une petite étude chinoise sur 30 patients selon laquelle l'hydroxychloroquine ne fait pas de différence (en fait, la plupart des patients ont guéri, avec ou sans).
http://subject.med.wanfangdata.com.cn/U ... e1c77c.pdf
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Re: L'Allemagne utilise-t-elle (déjà) du Plaquenil (Chloroquine) contre le Covid-19?

Message non lupar Christophe » 25/03/20, 11:56

J'arrive pas à la télécharger...

Met la sur les forums stp...
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Re: L'Allemagne utilise-t-elle (déjà) du Plaquenil (Chloroquine) contre le Covid-19?

Message non lupar Christophe » 25/03/20, 12:40

Plutôt que d'écouter ou lire les Ayatolas journalistes, internautes, forumers, facebookers et youtubers (etc etc...) autoproclamés infectiologues ou pharmacologues, lisez ceci:

https://www.larevuedupraticien.fr/artic ... nteressant

Les plus courageux pourront également consulter la Monographie de la Plaquenil publié dans ce sujet plus haut: sante-pollution-prevention/l-allemagne-utilise-t-elle-deja-du-plaquenil-chloroquine-contre-le-covid-19-t16352-110.html

Un article publié en juin 2019 donc pas un article opportuniste comme ils pleuvent actuellement...

Hydroxychloroquine (Plaquenil) : un vieux médicament au profil toujours très intéressant
Éric Liozon Affiliations et déclarations d'intérêt
La Revue du praticien
Publié en juin 2019


Utilisé dans diverses indications, le Plaquenil est surtout un traitement majeur du lupus systémique mais dont le bénéfice n’est pas immédiat et dont la prescription prolongée impose une surveillance ophtalmologique.

Au XVIIe siècle, l’écorce amère de l’arbre à quinquina est déjà connue pour ses vertus fébrifuges, mais il faut attendre 1820 pour que Pelletier et Caventou, pharmaciens français, en isolent un alcaloïde fondamental : la quinine. Les deux premiers antipaludéens de synthèse, la chloroquine (Nivaquine) et l’hydroxychloroquine (Plaquenil), sont élaborés dans l’entre-deux-guerres par des chimistes allemands. Les années 1960 voient apparaître la résistance du paludisme aux antipaludéens de synthèse et la découverte de leurs propriétés anti-inflammatoires, vite appliquées au lupus et à la polyarthrite rhumatoïde.

Caractéristiques et mécanismes d’action

Chloroquine et hydroxychloroquine sont constituées de deux noyaux aromatiques, qui ne sont autres que le noyau quinoléine de la quinine. La chloroquine est un dérivé synthétique obtenu à partir de l’acridine. En France, la chloroquine et l’hydroxychloroquine sont commercialisées sous forme de sulfates (v. figure).

Principales caractéristiques pharmacologiques

Les principales caractéristiques de la chloroquine et de l’hydroxychloroquine sont :
– une absorption orale satisfaisante et une bonne biodisponibilité ;
– leur demi-vie d’élimination longue (en moyenne 40 à 60 jours, avec de larges variations interindividuelles) ;
– un volume de distribution élevé et une rétention tissulaire importante ;
– une forte affinité pour la mélanine (dont découlent certaines propriétés dermatologiques et la toxicité rétinienne) ;
– leur capacité à franchir la barrière placentaire.

Mécanismes d’action

Les antipaludéens de synthèse sont des bases faibles qui interfèrent avec les fonctions phagocytaires par le biais d’une élévation du pH intracellulaire. Cela entraîne une altération de la présentation sélective des auto- antigènes, de faible affinité, tout en respectant celle des antigènes exogènes, de plus forte affinité.
La chloroquine et l’hydroxychloroquine bloquent les réponses lymphocytaires T à la stimulation induite par les mitogènes et inhibent la production de certaines cytokines, d’interféron α et de facteur de nécrose tumorale (TNFα).
Ces effets bloquants passent par une inhibition de l’activation du récepteur toll-like, impliqué dans l’immunité innée et dans les pathologies auto-immunes, notamment le lupus, par le biais d’une liaison aux acides nucléiques.

Autres effets et actions

La chloroquine et l’hydroxychloroquine abaissent la clairance de l’insuline et augmentent l’insulinémie, d’où un risque hypoglycémique (en association aux antidiabétiques) et un effet favorable sur le contrôle du diabète. Elles améliorent le profil lipidique, possiblement par le biais d’une diminution de la synthèse hépatique de cholestérol. Elles diminuent l’agrégation plaquettaire. Du fait de ces trois propriétés, l’hydroxychloroquine améliore le profil de risque vasculaire dans le lupus.
La chloroquine et l’hydroxychloroquine pourraient avoir des propriétés antitumorales et anti-infectieuses.

Quelles indications ?

Lupus


L’hydroxychloroquine est un traitement majeur du lupus systémique
Son efficacité préventive vis-à-vis des poussées de lupus est formellement prouvée depuis 1991. Dans l’étude du Canadian Hydroxychloroquine Study Group, les patients assignés « arrêt » avaient, à 6 mois, un taux de rechute 2,5 fois plus élevé et 6 fois plus de risque d’exacerbation grave que les patients assignés « poursuite ».
L’hydroxychloroquine améliore le pronostic de la néphropathie lupique, en association aux immunosuppresseurs. Elle retarde la survenue d’un lupus classique chez les patients dont le tableau est suspect (< 4 critères du Collège américain de rhumatologie) ; elle réduit de manière significative la mortalité.
Elle est indiquée dans les grossesses lupiques, car elle protège la mère des poussées lupiques induites par la grossesse, elle n’a pas de toxicité fœtale démontrée, notamment oculaire, et elle semble réduire le risque de lupus cardiaque néonatal chez les patientes ayant déjà eu un enfant né avec cette atteinte. Enfin, elle passe peu dans le lait maternel, d’où une exposition du bébé très infratoxique en cas d’allaitement.

L’hydroxychloroquine est le traitement de base du lupus cutané subaigu ou chronique
Si l’efficacité de Plaquenil n’est pas universelle, il existe une forte association entre le caractère « réfractaire » des lésions cutanées et un taux sanguin d’hydroxychloroquine très infrathérapeutique, traduisant souvent une mauvaise observance thérapeutique.

Autres indications

L’hydroxychloroquine a été utilisée avec un succès variable dans diverses affections auto-immunes, inflammatoires et infectieuses (tableau 1).
Dans la polyarthrite rhumatoïde, les antipaludéens de synthèse ne sont plus guère utilisés. Cependant, en recherche, on observe un regain d’intérêt pour l’hydroxychloroquine. En effet, des revues récentes lui attribuent une certaine efficacité clinique et structurale sur les atteintes articulaires et surtout un effet favorable sur le profil métabolique de ces patients, dont le risque vasculaire est élevé, ce qui suggère d’associer l’hydroxychloroquine aux traitements de fond habituels.
Dans le syndrome des antiphospholipides, l’hydroxychloroquine diminue le risque de thrombose dans ses formes non obstétricales associées au lupus et dans des modèles animaux de ce syndrome. Bien que plusieurs études rétrospectives aient montré l’intérêt d’associer l’hydroxychloroquine à pleine dose à l’aspirine et aux anticoagulants chez les patientes à haut risque obstétrical (antécédent thrombotique maternel ou de pertes fœtales sous traitement conventionnel, complications obstétricales sévères), les preuves formelles de son efficacité dans le syndrome des antiphospholipides obstétrical restent à venir.
Dans le syndrome de Gougerot- Sjögren, bien qu’une étude prospective ait montré l’absence d’efficacité de l’hydroxychloroquine sur la sécheresse buccale et salivaire, la douleur et la fatigue, elle est souvent prescrite dans le but d’améliorer le contrôle des symptômes articulaires.
Dans la sarcoïdose, l’hydroxychloroquine est habituellement efficace dans les formes cutanées et peut servir d’alternative ou d’épargne cortisonique dans les formes chroniques sans atteinte viscérale grave.

Intérêt du dosage sanguin

Le taux sanguin d’hydroxychloroquine peut être mesuré à l’équilibre (au moins 3 mois après l’initiation).
Une dose quotidienne autour de 5 mg/kg est habituellement associée à un taux sanguin thérapeutique (entre 0,75 et 2 mg/L). Bien qu’aucune corrélation précise n’ait été établie avec la toxicité, des taux supérieurs à 2 mg/L sont considérés comme potentiellement toxiques. En revanche, dans le lupus cutané et systémique, des taux très bas sont clairement associés à l’inobservance thérapeutique et à une évolution défavorable (rechutes et résistance).

Quels effets indésirables ?

En respectant les bonnes règles de prescription et de surveillance, le profil de tolérance des antipaludéens de synthèse (surtout l’hydroxychloroquine) est bon.

Le plus souvent bénins

Les effets indésirables les plus fréquents sont habituellement bénins et réversibles : effets gastro-intestinaux ; prurit, hypoglycémie (en association aux antidiabétiques oraux) ; céphalée, insomnie, irritabilité, troubles audio-vestibulaires. Une pigmentation ardoisée de la peau (relativement fréquente) peut apparaître en moyenne après 2,5 à 6 ans de traitement ; des taux sériques d’hydroxychloroquine élevés et la prescription antérieure d’anticoagulants ou d’antiagrégants plaquettaires majorent singulièrement le risque.

Certaines complications sont rares et sérieuses

Ces complications sont : un rash, un angiœdème ; une réaction pseudo- myasthénique, une agranulocytose ; un état confusionnel, des convulsions. Les complications cardiaques, rares avec l’hydroxychloroquine, sont plus fréquentes avec la chloroquine, surtout aux doses cumulées élevées. L’incidence de troubles de la conduction cardiaque sous hydroxychloroquine au cours du lupus est faible. La complication la plus grave, heureusement très rare, est la cardiomyopathie, qui peut conduire à une insuffisance cardiaque parfois irréversible.

La toxicité ophtalmologique reste une préoccupation majeure

Il faut distinguer les symptômes mineurs, précoces et transitoires (vision trouble, photophobie, défaut d’accommodation, halo visuel), dus au dépôt du produit sur la cornée, de l’atteinte majeure : baisse progressive de l’acuité visuelle par rétinopathie toxique (tableau 2).
La cible est l’épithélium pigmentaire.
Il existe une phase préclinique, où la vision est préservée, mais les examens ophtalmologiques spécifiques indiquent déjà un effet toxique, sous forme d’un scotome parafovéal (ou plus excentré chez les sujets de race asiatique), d’un œdème maculaire, d’une hyperpigmentation rétinienne et d’une perte du réflexe fovéal. À ce stade, l’atteinte rétinienne est réversible à l’arrêt du traitement.
Au stade suivant de rétinopathie sérieuse, le fond d’œil montre une dépigmentation irrégulière de la macula, entourée d’un halo hyperpigmenté (bull-eye disease).

Au stade avancé, compliqué d’une chute de l’acuité visuelle, de la vision périphérique et nocturne, on observe une atrophie rétinienne et épithéliale pigmentaire diffuse.

UN BÉNÉFICE RETARDÉ

L’hydroxychloroquine reste un traitement majeur des lupus systémiques et cutanés. Le bénéfice clinique ressenti est retardé de plusieurs semaines, voire de plusieurs mois, et la prescription est prolongée, voire indéfinie. Dès lors doit être établi entre le thérapeute et son patient un pacte de confiance, seul garant d’une bonne observance thérapeutique à long terme. Ce contrat passe par une information complète sur le médicament et par la planification, dès l’initiation thérapeutique, d’une surveillance ophtalmologique stricte, fondée sur des recommandations internationales récemment mises à jour. Ces dernières années, des travaux fondamentaux et cliniques ont montré qu’au-delà de son action anti-inflammatoire et immunomodulatrice, l’hydroxychloroquine peut améliorer le risque vasculaire en agissant directement sur le profil métabolique et possède des propriétés antithrombotiques, anti-infectieuses et antitumorales. Toutes ces données favorables laissent présager un élargissement de son spectre thérapeutique dans les prochaines décennies.
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enerc
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Re: L'Allemagne utilise-t-elle (déjà) du Plaquenil (Chloroquine) contre le Covid-19?

Message non lupar enerc » 25/03/20, 12:41

Traduit du chinois.

Le groupe test a reçu un traitement conventionnel plus 400 mg de sulfate de chlorochloroquine par voie orale une fois par jour pendant 5 jours; le groupe témoin n'a reçu qu'un traitement conventionnel, y compris le repos au lit, l'inhalation d'oxygène, un traitement symptomatique de soutien et les médicaments antiviraux recommandés dans le «plan de diagnostic et de traitement»

> c'est 800 mg chez Raoult je crois (si c'est bien du sulfate - et donc comparable)
Au cours du traitement, un patient du groupe testé est devenu sévère et le médicament testé a été arrêté le quatrième jour. Dans l'analyse en intention de traiter, le septième jour après l'inscription, 13 patients (86,7%) dans le groupe test et 14 patients (93,3%) dans le groupe témoin étaient négatifs pour l'acide nucléique du virus du pharynx écouvillon (P> 0,05). Au cours de la période de visite de 2 semaines, le test d'acide nucléique du virus de l'écouvillonnage de la gorge de tous les sujets est devenu négatif. Le temps négatif de l'acide nucléique du virus de l'écouvillonnage de la gorge du groupe de test était de 4 (1-9) jours après l'admission. Le groupe témoin Pour le deuxième (1 ~ 4) jours, la différence n'était pas statistiquement significative (U = 83,5, P> 0,05). La température corporelle est revenue à la normale le premier jour (0 ~ 2) après l'admission, et la température corporelle est revenue à la normale le premier (0 ~ 3) jour après l'admission. En termes de performances d'imagerie, 5 cas dans le groupe test (33,3%) et 7 cas dans le groupe témoin (46,7%) ont montré des progrès dans la revue après 3 jours d'inscription, et tous les patients ont montré une amélioration des lésions dans la revue suivante. À la fin de la période de suivi, tous les sujets avaient survécu.


Aucun nouveau symptôme évident ne s'est produit dans le groupe témoin, mais trois événements indésirables sont survenus, dont un cas (20%) avec élévation et anémie transitoires de l'aspartate aminotransférase et un cas avec élévation de la créatininémie; le test Il y a eu 4 événements indésirables dans le groupe, dont 2 cas de diarrhée, 1 cas de faiblesse et de développement d'une maladie grave et 1 cas d'élévation transitoire de l'aspartate aminotransférase. La survenue d'événements indésirables chez les sujets du groupe expérimental a été considérée comme indépendante des médicaments. Tous les effets indésirables ont disparu après le retrait du médicament ou un traitement symptomatique, et les patients qui ont développé une maladie grave se sont également améliorés après avoir reçu une oxygénothérapie par cathéter nasal à haut débit et d'autres traitements. Il n'y avait pas de différence significative dans l'incidence des événements indésirables entre les deux groupes (P> 0,05).


En résumé, cette étude suggère que le traitement général actuel des patients atteints de COVID-19 général est meilleur, et les études qui utilisent le taux viral négatif et le taux sévère comme principaux critères d'évaluation sont difficiles à juger de l'effet des options de traitement. La réalisation de recherches ultérieures doit permettre de déterminer des indicateurs de population et de critère d'effet plus appropriés et de considérer pleinement la faisabilité d'expériences telles que la taille de l'échantillon.


Moi comprendre qu'à 400 mg il n'y a pas d'effet statiquement montré et qu'un patient traité est devenu sévère.
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Re: L'Allemagne utilise-t-elle (déjà) du Plaquenil (Chloroquine) contre le Covid-19?

Message non lupar Christophe » 25/03/20, 13:02

enerc a écrit :Traduit du chinois.

Le groupe test a reçu un traitement conventionnel plus 400 mg de sulfate de chlorochloroquine par voie orale une fois par jour pendant 5 jours; le groupe témoin n'a reçu qu'un traitement conventionnel, y compris le repos au lit, l'inhalation d'oxygène, un traitement symptomatique de soutien et les médicaments antiviraux recommandés dans le «plan de diagnostic et de traitement»

> c'est 800 mg chez Raoult je crois (si c'est bien du sulfate - et donc comparable)


Non c'est 600 mg en 3 prises, soit 3 * 200 mg par jour...le posologie horaire cela COMPTE !

La demi vie des médicaments est importante dans tout traitement médicamenteux
...

Mais je conçois que certains ayatollahs autoproclamés ne connaissent pas cette notion...

enerc a écrit :Moi comprendre qu'à 400 mg il n'y a pas d'effet statiquement montré et qu'un patient traité est devenu sévère.


Moi comprendre que cet essai ne suit pas les recommandation de l'équipe du Pr Raoult donc ne vaut rien ou pas grand chose....

Mais il sera sans doute repris par tous les Ayatollahs...pour dire qu'ils ont raison et que cela ne peut pas marcher...
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Re: L'Allemagne utilise-t-elle (déjà) du Plaquenil (Chloroquine) contre le Covid-19?

Message non lupar VetusLignum » 25/03/20, 13:02

Dr Zelenko (région de New-York) dit qu’il faut traiter les patients avec la chloroquine tous les positifs (sauf les jeunes qui n'ont pas de facteurs de risque). Il dit que sur ses 500 patients traités, aucun n’est allé à l’hôpital. En plus des 2 médicaments prescrits par le Dr Raoult, il donne du zinc.
https://deepclips.com/clip/4182/watch-n ... -with-zinc
https://docs.google.com/document/d/1Ses ... VFj48/edit
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Re: L'Allemagne utilise-t-elle (déjà) du Plaquenil (Chloroquine) contre le Covid-19?

Message non lupar Did67 » 25/03/20, 18:00

Christophe a écrit :
Mais je conçois que certains ayatollahs autoproclamés ne connaissent pas cette notion...



Christophe !!!!!

Tu veux dire qu'heureusement tu es plus intelligent (ou plus savant ?- puisque tu écris "ne connaissent pas cette notion") que tous les chercheurs, spécialistes, etc qui ne sont pas convaincus ???? Tu penses sincèrement que les gens dont c'est le métier ne connaissent pas ça ??? Ton beauf ???

As-tu lu ce que tu as mis en ligne ??? Ce passage ???

"– leur demi-vie d’élimination longue (en moyenne 40 à 60 jours, avec de larges variations interindividuelles) ;"

dans les "Principales caractéristiques pharmacologiques"
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Re: L'Allemagne utilise-t-elle (déjà) du Plaquenil (Chloroquine) contre le Covid-19?

Message non lupar Christophe » 25/03/20, 18:13

a) Non non non je visais les journalistes, youtubeur, facebooker essentiellement...

Les spécialistes n'ont eux qu'un problème d'égo, de la jalouise et de manque de courage de passer outre les protocoles pour sauver des vies dès aujourd'hui et pas dans 6 semaines....désolé oui je crois aux résultats du Pr Raoult et de la chloroquine....proche de quinine naturelle qui a mis fin à la grippe espagnole!

b) Je ne fais que transmettre les infos d'ici ou là depuis le début, je ne m'auto-proclame pas infectiologue ou spécialiste...par contre je sais lire et lire des courbes...Ma spécialité c'est de vous informer!

c) Evidement que je soutiens plus Raoult que ceux qui le bloquent: je respecte la vie humaine, certains décideurs j'ai des doutes...

d) Regardes ces 2 vidéos rapides: sante-pollution-prevention/demission-du-dr-raoult-partisan-de-la-chloroquine-du-conseil-scientifique-covid19-t16370-10.html#p386751

e) 40 à 60 jours, oui d'accord et? Tu veux dire quoi par là? Tout dépend de la forme de courbe d'élimination dans les premières heures...
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Re: L'Allemagne utilise-t-elle (déjà) du Plaquenil (Chloroquine) contre le Covid-19?

Message non lupar Julienmos » 25/03/20, 23:29

troublant...

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