Glyphosate : un herbicide écologique efficace, non cancérigène, non perturbateur endocrinien

Comment rester en bonne santé et prévenir les risques et ses conséquences sur votre santé et la santé publique. Maladies professionnelles, risques industriels (amiante, pollutions de l'air, les ondes électromagnétiques...), risques de société (stress au travail, surconsommation de médicaments...) et individuels (tabac, alcool...).
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Re: Glyphosate : un herbicide écologique efficace, non cancérigène, non perturbateur endocrinien

Message non lupar izentrop » 17/11/23, 13:33

GuyGadeboisLeRetour a écrit : ce produit est dangereux (surtout avec ses adjuvants
L'adjuvant qui posait problème est interdit depuis 7 ans. https://www.anses.fr/fr/content/retrait ... ate-et-poe

Pince mi et pince moi sont dans un bateau. pince mi tombe à l'eau, qu'est qui reste ?
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GuyGadeboisLeRetour
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Re: Glyphosate : un herbicide écologique efficace, non cancérigène, non perturbateur endocrinien

Message non lupar GuyGadeboisLeRetour » 17/11/23, 15:07

izentrop a écrit :qu'est qui reste ?

Les adjuvants "secret industriel". Une autre, une autre !

Que dit la science sur le lien entre glyphosate et cancer ?

En 2015, le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), une agence intergouvernementale de recherche sur le cancer qui dépend de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), déclare le glyphosate probablement cancérigène pour l’homme. Selon une disposition du règlement européen [2], un pesticide classé cancérogène probable ou avéré ne peut être autorisé.

Suite à cette déclaration du Circ, des agences réglementaires du monde entier cherchent à évaluer le risque associé au glyphosate. Mais de la France à la Nouvelle-Zélande, en passant par le Japon et le Canada, les avis des agences nationales et européennes sont quasi unanimes : le risque cancérigène du glyphosate est improbable. Le 30 mai 2022, l’Agence européenne des produits chimiques (EChA) estime que le glyphosate n’est ni cancérogène, ni mutagène, ni toxique pour la reproduction. Elle ne juge le produit dangereux que pour les yeux des utilisateurs et toxique pour les organismes aquatiques – deux caractéristiques n’entraînant pas le rejet automatique de la demande d’autorisation.

Le Centre international de recherche sur le cancer est donc seul face à la dizaine d’agences réglementaires. Faut-il alors innocenter le glyphosate ? Un rapport scientifique publié le 30 juin 2021 contrebalance cette position. Mandaté par le gouvernement français, l’Institut national de recherche médicale (Inserm) a réalisé une synthèse des effets sur la santé des pesticides, et notamment du glyphosate. Sa conclusion est que « la présomption de lien entre le glyphosate et le LNH [lymphome non hodgkinien, soit un cancer du système lymphatique] est moyenne ». Autrement dit, l’Inserm reconnaît que des éléments sur les risques cancérigènes du glyphosate existent.

Quelles études sont prises en compte ?

Une différence majeure explique ces avis divergents. Le Circ et l’Inserm se basent sur des études publiées dans des revues scientifiques, relues par des pairs, alors que les agences réglementaires, nationales ou européennes, fondent leur avis surtout sur des études non publiées, commandées ou réalisées par les fabricants de pesticides. « L’EFSA ne prend pas suffisamment en compte la recherche académique » a reconnu le 8 novembre dernier un responsable de l’Autorité européenne de sécurité des aliments [3].

L’effet génotoxique du glyphosate, c’est-à-dire sa capacité à endommager l’ADN, est au cœur de la controverse. C’est un mécanisme majeur dans le développement de cancer. Comme l’on peut s’y attendre, ces deux types d’études n’arrivent pas aux mêmes résultats. Seulement 1 % des études industrielles révèle un effet génotoxique contre 70 % des études scientifiques publiées dans des revues à comité de relecture [4].

Sur les 53 études sur lesquelles s'est basée l'Autorité européenne de sécurité des aliments pour fonder son avis sur le glyphosate, seulement deux études sont fiables d'un point de vue scientifique

Quelle crédibilité accorder à ces études industrielles ? L’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a donné accès à celles sur lesquelles elle s’est fondée pour renouveler l’autorisation du glyphosate en 2017. Deux scientifiques autrichiens indépendants ont passé au crible l’ensemble des études de génotoxicité jusqu’ici gardées secrètes. Résultat ? Sur les 53 études, seulement deux études sont fiables selon eux d’un point de vue scientifique [5].

« Si vous soustrayez les études qui ne sont pas fiables et celles qui sont d’une importance mineure, alors il ne reste rien », pointe Helmut Burtscher, biochimiste à l’ONG environnementale autrichienne Global 2000. « Les agences nationales ou européennes ne semblent pas examiner de près la qualité des études de l’industrie », dénonce Nina Holland, de l’ONG Corporate Europe Observatory – qui œuvre à Bruxelles pour rendre visibles les actions de lobbying des grandes entreprises.
« Les études universitaires sont tellement peu prises en compte qu’à la fin, seules les études de l’industrie, avec des conclusions diamétralement opposées, sont intégrées », déplore François Veillerette, de l’association Générations futures [6].

Quels composants et molécules sont étudiés ?

Le poids des études industrielles n’est pas le seul facteur de clivage entre les agences réglementaires et le Circ. « Si tout le monde regarde la même chose, tout le monde ne le regarde pas sous le même angle », précise Luc Multigner, chercheur en épidémiologie à l’Inserm. Alors que le Circ prend en compte les études réalisées sur les produits commercialisés, c’est-à-dire des formulations à base de glyphosate, les agences réglementaires se concentrent généralement sur la substance pure. Cette différence n’est pas anodine : « Les produits utilisés sont bien plus dangereux que les molécules actives », souligne Joël Spiroux de Vendômois, président du Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (Criigen).

Si le glyphosate est appelé « molécule active », les autres composants, considérés comme neutres par les industriels, sont loin d’être inoffensifs. Combinés dans un même produit, leur effet toxique se renforce : c’est ce qu’on appelle l’« effet cocktail ». Des chercheurs ont fait la comparaison : des formulations Roundup se sont montrées 10 à 1000 fois plus toxiques que le glyphosate seul [7].

Si les substances isolées sont testées pendant deux ans, « les produits finis ne sont testés que quelques jours »

Le problème est que les adjuvants ne sont ni indiqués – secret industriel oblige – ni véritablement évalués. « Ce sont toujours les substances dites actives qui sont testées et pas les produits utilisés par les agriculteurs », dénonce Joël Spiroux de Vendômois. Si les substances isolées sont testées pendant deux ans, temps nécessaire pour observer les effets à long terme, « les produits finis ne sont testés que quelques jours sur la peau ou les conjonctives et sans bilan sanguin à la recherche de pathologies éventuelles », détaille le chercheur.

En 2016 par exemple, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation a retiré du marché 132 formulations associant le glyphosate à un coformulant, le POE-Tallowamine. « Des risques inacceptables, notamment pour la santé humaine, ne pouvant être exclus pour ces produits, indique alors l’agence. Ces produits éminemment toxiques n’auraient jamais pu être mis sur le marché si les Roundup qui en contenaient avaient été testés dans leur globalité pendant deux ans », regrette Joël Spiroux de Vendômois.
Les agriculteurs utilisant du glyphosate ont-ils plus de risques de développer un cancer ?

« Des éléments soulignent un potentiel génotoxique, c’est évident », reconnaît Luc Multinger, coauteur de l’expertise de l’Inserm. Mais ces dommages à l’ADN entraînent-ils réellement des cancers chez les personnes exposées ? Un type de cancer du système immunitaire est particulièrement associé au glyphosate : les lymphomes non hodgkiniens (LNH). À ce sujet, des chercheurs américains ont suivi une cohorte de plus de 50 000 agriculteurs et n’ont observé aucun lien entre l’exposition au glyphosate et la survenue de ce cancer.

L'exposition au glyphosate augmente de 36 % le risque de développer le cancer de type lymphome non hodgkinien le plus courant

Mais l’étude indépendante d’une ampleur inédite du consortium AGRICOH vient contrebalancer ces premiers résultats. Elle a pris en compte trois études de cohorte différente, soit plus de 300 000 agriculteurs en tout, dont les 50 000 agriculteurs des États-Unis. Résultat ? L’exposition au glyphosate augmente de 36 % le risque de développer le type LHN le plus courant.

Au vu de la littérature, l’Inserm a fait évoluer sa position depuis sa dernière expertise en 2013. La présomption de lien entre glyphosate et LNH est passé de « faible » à « moyenne ».Pourquoi pas forte ? « Nous avons porté un jugement au vu des données existantes, mais elles ne sont pas suffisamment précises, souligne Luc Multigner. Par exemple, nous ignorons les quantités réellement utilisées par les agriculteurs. Mais attention, ce n’est pas parce que les données n’existent pas, que le risque n’existe pas », souligne le chercheur en épidémiologie.

Ainsi, de nouveaux liens avec d’autres types de cancers ont été mis en avant dans la dernière expertise de l’Inserm, comme les myélomes multiples et les leucémies, alors qu’ils n’étaient pas visibles en 2013, par manque d’études. En clair, plus des connaissances sont produites, plus les liens peuvent être affirmés avec certitude.

Quels sont les autres effets sur la santé ?

« Malheureusement, les pesticides ne provoquent pas que des cancers, mais toute une série de pathologies », rappelle Joël Spiroux de Vendômois. Le glyphosate n’échappe pas à la règle. Si les études se sont focalisées sur le caractère cancérigène du glyphosate, les liens avec d’autres pathologies sont beaucoup moins connus. L’Inserm considère aussi le risque que le glyphosate cause des problèmes respiratoires chez les agriculteurs, avec « une présomption de lien faible compte tenu du nombre limité d’études ».

Le glyphosate est par ailleurs suspecté d’être un perturbateur endocrinien, c’est-à-dire une substance qui dérègle l’activité hormonale, et provoque ainsi des effets néfastes sur la santé humaine, comme des troubles de la reproduction. Comme pour le risque cancérigène, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a conclu à ce sujet que « le glyphosate n’a pas de propriétés de perturbation endocrinienne sur la base des informations disponibles ». L’Inserm a évité la controverse en évoquant la question en quelques lignes seulement dans sa récente synthèse : « Des études expérimentales suggèrent des effets délétères en lien avec un mécanisme de perturbation endocrinienne. »

Une étude réalisée sur des rats montre que même à des doses considérées comme sûres dans l’alimentation, l’herbicide à base de glyphosate induit des effets endocriniens et perturbe le développement [8]. Une autre étude a montré pour la première fois que l’effet perturbateur endocrinien des herbicides pouvait être dû, non seulement au glyphosate, mais aussi aux coformulants contenus dans les produits commerciaux [9].
https://basta.media/dangers-du-glyphosa ... nte-cancer
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Présente tes excuses !!!!

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Re: Glyphosate : un herbicide écologique efficace, non cancérigène, non perturbateur endocrinien

Message non lupar janic » 17/11/23, 15:59

coincidence, il se trouve que le procès fait au glyphosate concerne aussi tous les vaccins: mêmes causes, mêmes effets! On pourrait d'ailleurs, sans modifier le sens de cet article, remplacer glyphosate par vaccins et le résultat serait le même.
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Message non lupar izentrop » 17/11/23, 18:03

basta.media c'est comme reporterre, de l'écologie de propagande anti système.
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Re: Glyphosate : un herbicide écologique efficace, non cancérigène, non perturbateur endocrinien

Message non lupar GuyGadeboisLeRetour » 17/11/23, 18:09

izentrop a écrit :basta.media c'est comme reporterre, de l'écologie de propagande anti système.

Ouais et Monsanto/Bayer des assassins. Je préfère Basta qui SOURCE avec autre chose que tes pourris aux ordres des grands groupes.
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Re: Glyphosate : un herbicide écologique efficace, non cancérigène, non perturbateur endocrinien

Message non lupar janic » 17/11/23, 19:57

izmentrop a écrit :
basta.media c'est comme reporterre, de l'écologie de propagande anti système.
Comme ta secte AFIS qui soutient l'anti-écologie du système BP et ses poisons chimiques biocides.
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Re: Glyphosate : un herbicide écologique efficace, non cancérigène, non perturbateur endocrinien

Message non lupar izentrop » 17/11/23, 23:39

Tous les véritables scientifiques sont du côté de la vérité...
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Re: Glyphosate : un herbicide écologique efficace, non cancérigène, non perturbateur endocrinien

Message non lupar janic » 18/11/23, 08:03

18/11/23, 00:39
izmentrop
Tous les véritables scientifiques sont du côté de la vérité...
voila que le bozo se prend pour un véritable scientifique, lui l'âne bâté, qui est en permanence à côté, et même très loin, de LA vérité. Qu'il nous explique et nous prouve ce que c'est qu'un véritable scientifique.
le nazisme récent nous a montré comment étaient sélectionnés les véritables scientifiques qui sont du côté de la vérité avec Mengele et compagnie et les inventeurs des camps de concentration scientifiquement étudiés, les chambres à gaz, les crématoires, les bombes et autres joyeusetés qui font bander de plaisir le kéké izmenteur, propagandiste du mensonge et de sa secte AFIS.
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Re: Glyphosate : un herbicide écologique efficace, non cancérigène, non perturbateur endocrinien

Message non lupar izentrop » 18/11/23, 14:46

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Re: Glyphosate : un herbicide écologique efficace, non cancérigène, non perturbateur endocrinien

Message non lupar janic » 18/11/23, 15:09

décidément l'idiot de service n'en manque aucune.
Aucune connerie à poster ne lui échappe, pas plus que les débiles qui suivent son mouvement.
Le paracétamol fait certainement plus de dégâts, reconnus, que des huiles essentielles qui ne sont pas là pour être consommées comme du pinard pour un alcoolo, mais d'être utilisées avec parcimonie comme tout produit concentré comme le paracétamol et autres produits similaires. C'est aussi idiot que de considérer le buis comme toxique sans rien y connaitre, puisque les feuilles ne se mangent pas comme de la salade, mais s'infusent pour en extraire quelques principes actifs comme le font aussi les labos! Qui conseillerait de consommer les écorces du saule sous prétexte qu'elles contiennent aussi des produits actifs bénéfiques?
Idiot un jour, idiot toujours le nazyafis!
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