ABC2019 a écrit :du coup je ne comprends pas où tu veux en venir, tu penses qu'on a trop de cas par rapport aux décès, ou pas assez , par rapport à l'Allemagne ?
On a trop de cas par rapport à l'allemagne ce qui est normal vu que nos tests sont beaucoup plus sensible : en Allemagne, ils testent à CT 35 ce qui est plus près d'une valeur "possiblement contagieux".
Il est certain que notre nombre de cas réel n'est pas 2.5 à 3 fois plus important que le nombre de cas Allemand.
Tu es d'accord ?
On a 6 fois plus de décès actuellement que l'Allemagne : vu qu'on a pas 2.5 à 3 fois plus de cas mais plutôt maximum deux fois plus, que le virus est le même, que les soins sont identiques dans les deux pays, que la population est identique en terme d'âge (voir plus âgée en Allemagne) et de mode de vie, comment peut-on avoir 6 fois plus de décès alors même qu'il n'y a pas encore saturation donc pas de défaillance de notre système hospitalier qui a eu le temps d'apprendre ???
Je propose 3 solutions :
Le virus a muté et le virus Allemand est moins sévère que le virus français ? Allo ... non, on me dit que Raoult fabule et qu'il n'y a pas de mutation.
Les Allemands utilisent un protocole de soin en début de maladie et pas nous ?
ou
Les statistiques "covid" françaises sont gonflées par des personnes hospitalisées pour tout autre chose que le covid (grippe, rhume, angine, bronchite, cancer, diabète, asthme, chtouille, et j'en oublie certainement...) mais positive covid sans être malade. Les décès sont gonflés par toutes les personnes décédées de n'importe quoi, y compris mort de veillesse mais détectés positif covid alors qu'il n'étaient pas infectés.
Dans quelle proportion ? Aucune idée, mais suffisant pour pouvoir justifier des mesure qui ne servent à rien pour contenir l'épidémie mais certainement utiles pour de toutes autres raisons : comme par exemple garder le pouvoir, justifier la faillite d'un état, des dépenses favorisant certains intérêts, et sans doute plein d'autres trucs dont vous n'avez pas idée...
Complotiste ? Bah oui, on finit par le devenir...
