janic a écrit :abcil montre surtout que lorsque l'on manque d'un recul suffisant, on peut toujours dire tout va bien pour l'instant.ton exemple ne remet pas en cause le principe de l'évaluation bénéfice-risque, il donne juste un exemple de mauvaise application.
c'est exactement ça que j'appelle une "mauvaise évaluation des risques".
Ne la ramène pas avec l’H, puisque tu n’y connais rien.Tout le monde l'utilise, toi si tu prends de l'H. ou que tu refuses un vaccin, c'est aussi que tu appliques le principe bénéfice-risque, avec tes propres évaluations. On peut ne pas etre d'accord sur les évaluations, mais tout le monde applique ce principe dans les faits.
Si je prends de l’H je ne prends aucun risque avec le produit lui-même qui n’a aucune toxicité immédiate et future.0/100
Si je refuse un vaccin , c’est pour ne pas prendre un risque sans aucun bénéfice ce qui est justement l’inverse de l’espoir mis en celui-ci. 100/0
Exemple ! le vaccin contre la peste cité.
Or la notion médicale que tu cites sous entend qu’il n'y a pas de cas 0 ou de cas 100!.
c'est exactement ça , une analyse bénéfice risque : comparer le bénéfice attendu au risque attendu. C'est bien ce que tu fais aussi. La différence entre les personnes n'est pas dans le principe de comparer les deux (tout le monde le fait ça), elle est dans leur évaluation personnelle du bénéfice et du risque.
Si tu estimes le bénéfice du vaccin à 0 et le risque a 1, il est rationnel de ne pas en prendre. Si tu estimes le bénéfice à 100 et le risque à 1, il est rationnel d'en prendre.


