nlc ( que nous félicitons pour son courage

) a dit:
mais ce qui me gonfle c'est que c'est toujours pareil, l'expérience n'est pas reproduisible, il manque une partie des ingrédients.
Eh oui, comme toujours. C'est toujours la balance brevet/secret. Un jour où Philips avait breveté une réaction avec un gaz halogène bien précise, mon père ( en fait, ACEC) a très rapidement riposté en brevetant la réaction avec...toute la colonne du tableau de Mendeleev . Par contre, le jour où il a trouvé le truc qui permet aux tubes TL de s'allumer par -20°C, il s'est bien gardé de breveter pour garder l'avance sur Philips.
Dans ce cas précis, si tu révèles la nature du catalyseur, tu ouvres la boite de Pandore à d'autre chercheurs qui vont comprendre la base théorique et trouver d'autres méthodes. Avec vraisemblablement la différence que les susdits chercheurs pourraient disposer de moyens nettement plus confortables que Mr Focardi
Au fond, le brevet Focardi, c'est un peu protéger l'éprouvette sans dire ce qu'il y a dedans.
Et de ceux qui ont suivi l'histoire depuis le début, est-ce que l'auteur explique qu'il a trouvé un peu par hasard ? Car il est dit que la réacteur ne marche qu'avec de l'hydrogène sans deuterium, mais dans ce cas je vois mal comment la réaction aurait pu être trouvée par hasard !
A ma connaissance, non. C'est typiquement le genre de truc où quelqu'un qui connait un certain nombre de choses vérifie une intuition. ( en quelque sorte: multiplions le nombre d'occurrences de collisions protons sur atomes de Nickel et voyons si ça marche )
A moins que ce ne soit la suite d'essais systématiques sur les catalyseurs.