Hydraulique, éoliennes, géothermie, énergies marines, biogaz...Quelques chiffres sur la méthanisation ?

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chatelot16
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Re: Quelques chiffres sur la méthanisation ?

Message non lupar chatelot16 » 27/05/18, 18:12

j'aimerai bien avoir des information precise sur les methodes d'epuration utilisé et sur la façon dont GDF achete le gaz

je prefere les solution plus directe , du genre epurer et comprimer pour faire tourner les tracteurs de la ferme ou il y a le methaniseur ... l'epuration doit etre juste suffisante pour le materiel utilisé , pas besoin de garantir la qualité pour le reseau

il est possible d'utiliser des reservoir en fibre de carbone moins sensible a la corrosion que l'acier

vu la grosse consomation des tracteur ça ne remplacera jamais tout le gazole consomé toute l'année ... donc ça peut se faire avec des reservoir de dimension limité qui alimente partielement le moteur diesel
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moinsdewatt
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Re: Quelques chiffres sur la méthanisation ?

Message non lupar moinsdewatt » 02/06/18, 14:28

Biométhane : première centrale raccordée au réseau de gaz dans le Finistère

La centrale de biométhane a produit ses premiers mètres cubes de gaz lundi dernier. Le secrétaire d'Etat à la Transition écologique Sébastien Lecornu l'a inauguré jeudi 31 mai, à Châteaulin, dans le Finistère.

Par M.Hamiot Publié le 01/06/2018

Le groupe Vol-V a inauguré un premier site de production de biométhane raccordé en Bretagne au réseau de transport de GRTgaz.

La centrale de biométhane de Châteaulin a produit ses premiers mètres cubes de gaz lundi dernier. Du gaz instantanément réinjecté dans le réseau de trasnport national. Une première en Bretagne.

Ce site va injecter 32 millions de kilowattheures (kWh) de gaz renouvelable par an, soit plus de 3 millions de mètres cube par an.

https://france3-regions.francetvinfo.fr ... 86161.html
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Re: Quelques chiffres sur la méthanisation ?

Message non lupar moinsdewatt » 27/07/18, 07:50

Engie investit dans une start-up permettant de produire du biogaz à domicile

AFP le 24 juill. 2018

Engie a annoncé mardi l'acquisition d'une participation dans la start-up israélienne HomeBiogas, qui permet de produire du biogaz à domicile.

La prise de participation de 13%, pour un montant non précisé, doit permettre d'accélérer le développement de l'entreprise "à la fois en Europe et dans les pays émergents", indique le géant français de l'énergie dans un communiqué.

HomeBiogas, lancée en 2012, propose un digesteur (sorte de méthaniseur) de biogaz de petite taille qui permet de produire du gaz et de l'engrais à partir des déchets alimentaires de la cuisine. Selon HomeBiogas, il est ainsi possible de produire jusqu'à deux heures de gaz chaque jour.

Le digesteur, à monter soi-même à la maison, peut être commandé sur internet pour 650 dollars. Il s'adresse aux familles possédant un jardin et vivant dans un climat plutôt chaud.

Hendrik Van Asbroeck, directeur d'Engie New Ventures, le fonds d'investissement du groupe français, a vanté "la simplicité et l'intelligence" du modèle d'entreprise de la jeune pousse israélienne. Cette dernière vise aussi bien les pays émergents, comme alternative au charbon et au bois, que les pays développés.


https://www.connaissancedesenergies.org ... ile-180724
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Re: Quelques chiffres sur la méthanisation ?

Message non lupar moinsdewatt » 29/07/18, 13:54

Engie investit dans une start-up permettant de produire du biogaz à domicile

AFP le 24 juill. 2018

Engie a annoncé mardi l'acquisition d'une participation dans la start-up israélienne HomeBiogas, qui permet de produire du biogaz à domicile.

La prise de participation de 13%, pour un montant non précisé, doit permettre d'accélérer le développement de l'entreprise "à la fois en Europe et dans les pays émergents", indique le géant français de l'énergie dans un communiqué.

HomeBiogas, lancée en 2012, propose un digesteur (sorte de méthaniseur) de biogaz de petite taille qui permet de produire du gaz et de l'engrais à partir des déchets alimentaires de la cuisine. Selon HomeBiogas, il est ainsi possible de produire jusqu'à deux heures de gaz chaque jour.

Le digesteur, à monter soi-même à la maison, peut être commandé sur internet pour 650 dollars. Il s'adresse aux familles possédant un jardin et vivant dans un climat plutôt chaud.

Hendrik Van Asbroeck, directeur d'Engie New Ventures, le fonds d'investissement du groupe français, a vanté "la simplicité et l'intelligence" du modèle d'entreprise de la jeune pousse israélienne. Cette dernière vise aussi bien les pays émergents, comme alternative au charbon et au bois, que les pays développés.


https://www.connaissancedesenergies.org ... ile-180724


vu aussi ce lien : https://www.bioenergie-promotion.fr/562 ... ticuliers/

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Micro-méthaniseur domestique mis au point par Homebiogas
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Re: Quelques chiffres sur la méthanisation ?

Message non lupar moinsdewatt » 13/09/18, 08:20

Energie: l'agriculture doit accélérer son passage à la méthanisation


AFP le 11 sept. 2018

Seulement 500 unités de méthanisation sont en activité en France, alors que le ministère de la Transition écologique entend accélérer le développement de cette filière d'énergie renouvelable, a-t-on appris mardi lors d'une rencontre dans le cadre du salon de l'élevage (Space) à Rennes.

"Il s'agit d'un développement très modeste par rapport aux objectifs de (l'ancien ministre de l'Agriculture) Stéphane Le Foll et par rapport à ce qui se fait dans d'autres pays européens", a constaté Gilles Petitjean, directeur de l'Ademe (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) Bretagne.

Sur ces 500 unités au plan national, 80% sont d'origine agricole, les autres étant le fait, par exemple, de collectivités ou d'usines, en particulier dans l'agro-alimentaire.

Lancé au printemps 2013 par M. Le Foll et la ministre de l'Ecologie, Delphine Batho, le plan "Énergie Méthanisation Autonomie Azote" (EMAA) prévoyait "1.000 méthaniseurs à la ferme en 2020", avec le double objectif de réduire les engrais chimiques en les remplaçant par l'azote issu des effluents d'élevage et de développer les énergies renouvelables dans le cadre de la transition énergétique.

Fin mars, le ministère de la Transition écologique a annoncé une série de mesures visant à accélérer le développement de cette filière, permettant d'envisager un nouveau souffle pour la méthanisation.

Celle-ci permet de produire du gaz -- à partir de la fermentation de résidus de l'agriculture ou de déchets ménagers notamment -- qui peut être ensuite injecté dans le réseau gazier ou être brûlé pour produire de l'électricité.

La loi de transition énergétique fixe l'objectif que 10% du gaz soit d'origine renouvelable en 2030.

Autre avantage de la méthanisation en agriculture: permettre une diversification et une source de revenus supplémentaires pour les exploitations agricoles, a rappelé M. Petitjean.

Actuellement, environ 80 unités de méthanisation agricole fonctionnent en Bretagne. "Il faut qu'on arrive à atteindre 50 à 100 installations par an" dans la région, a fait valoir le représentant de l'Ademe.

Comparé aux autres sources d'énergie renouvelable, l'un des avantages de la méthanisation est sa "flexibilité". Cette technique a "une capacité d'adapter sa production en temps réel": produire davantage ou moins, selon les nécessités à un moment donné, a souligné Jean-Philippe Lamarcade, directeur régional Enedis.

La méthanisation peut également fournir du gaz qui a une "grande capacité de stockage, contrairement à l'électricité", a développé Éric Feuillet, chef de projet biométhane chez GRDF. On compte actuellement "50/60 installations de biométhane rattachée au réseau en France", a-t-il précisé.

Souvent citée en exemple, la comparaison avec l'Allemagne, qui comptait elle 2.300 unités de méthanisation en 2017, s'avère difficile, ont estimé les participants, car "ici, on travaille des déchets, alors qu'en Allemagne, ils mettent du maïs" dans leurs unités.


https://www.connaissancedesenergies.org ... ion-180911
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Re: Quelques chiffres sur la méthanisation ?

Message non lupar Did67 » 13/09/18, 08:40

Enfin, oui, le maïs en Allemagne, c'est un peu l'argument caricature. C'est en grande partie vrai (il existe de grandes unités alimentées par cultures de maïs ou d'ailleurs, de seigle - ils ont des variétés géantes qui sont plus hautes que les tracteurs !). Mais ils méthanisent aussi leurs déchets (et viennent en collecter en Alsace !). Ils recyclent aussi mieux leurs plastiques - et le maïs n'y est pour rien.
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Re: Quelques chiffres sur la méthanisation ?

Message non lupar moinsdewatt » 27/10/18, 09:45

C'est dans le Tarn, notre ami Kercoz a du en entendre parler :

Trifyl va investir plus de 60 millions d'euros dans sa nouvelle usine tarnaise de méthanisation

DE NOTRE CORRESPONDANTE, MARINA ANGEL le 26/10/2018

Bonne nouvelle Le syndicat mixte tarnais Trifyl prévoit de se doter d'une nouvelle unité de méthanisation sur son site de Labessière-Candeil (Tarn) à l'horizon 2022. Premier acte de concrétisation du projet : la signature d'un contrat de raccordement au réseau de transport de Teréga.

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Le pôle des énergies renouvelables de Labessière-Candeil de Trifyl accueillera une nouvelle usine de méthanisation à l'horizon de 2022.

Sans attendre le coup d'envoi du chantier de construction de sa nouvelle unité de méthanisation prévu pour 2020, le syndicat mixte tarnais de valorisation des déchets ménagers et assimilés, Trifyl, vient de signer un contrat de raccordement au réseau de transport de gaz de Teréga, le gestionnaire du réseau de transport de gaz pour le grand quart Sud-Ouest de la France.

En amont du chantier de réalisation de sa nouvelle usine, évalué à plus de 60 millions d'euros, Trifyl va donc engager une première opération qui lui permettra d'injecter sa production directement dans le réseau.

2,5 millions d'euros pour une canalisation de 2,8 kilomètres

Ce premier chantier, dont le coût avoisine les 2,5 millions d'euros, consiste à installer une canalisation de 2,8 kilomètres pour relier le site de Trifyl de Labessière-Candeil, dans le Tarn, où sera réalisée la nouvelle usine de méthanisation, à la commune voisine de Graulhet, où doit être installé un nouveau poste source pour le raccordement proprement dit sur le réseau. Les travaux, qui s'échelonneront sur 5 à 6 mois, seront engagés en amont des travaux de la nouvelle usine.

"La signature de ce contrat de raccordement doit être vu comme la première pierre de notre nouveau projet industriel", souligne Daniel Vialelle, président du syndicat mixte. C'est aussi une illustration de la volonté de Teréga d'accompagner sur son territoire (le Grand Quart Sud-Ouest de la France) le développement de l'injection de nouvelles sources de biogaz sur son réseau. Deux premiers postes sources de ce type sont déjà opérationnels, l'un dans le Lot-et-Garonne et le second dans les Pyrénées-Atlantiques.

"Celui du Tarn sera le troisième, mais nous avons déjà sept autres projets en négociations avancées sur la Nouvelle Aquitaine et l'Occitanie, pour des raccordements prévus dans des délais de deux à trois ans, précise Dominique Mockly, président directeur général de Teréga. Le nouveau gazoduc RGM (Renforcement Gascogne Midi), inauguré le 23 octobre 2018, doit contribuer à renforcer nos capacités de transit sur ces territoires."

Le plus gros producteur de gaz vert d'Occitanie

D'autant que le projet de Trifyl est dimensionné pour se positionner à sa mise en service comme le plus gros fournisseur de biogaz d'Occitanie. L'unité qui doit voir le jour à Labessière-Candeil aura une capacité de traitement de 121 000 tonnes de déchets par an. Il permettra de traiter à la fois les bio-déchets issus des ordures ménagères, ceux issus de la restauration collective et de gros producteurs et ceux issus de certains encombrants. A la sortie, le bio-méthane produit sera donc injecté dans le réseau Teréga.

La production attendue est de l'ordre de 600 m3/heure (soit l'équivalent de 10% des besoins en gaz domestique des habitants du Tarn). Certains déchets non fermentescibles, dont des plastiques résiduels, seront aussi valorisés, dans le cadre d'une ligne spécifique de production de CSR (Combustible Solide Récupération).

Quatre groupements d'entreprises sur les rangs

Le marché de conception-réalisation sera attribué au printemps 2019. Quatre groupements ont été retenus et mis en concurrence. Ils sont respectivement pilotés par le groupe espagnol Urba Ser, Tiru (filiale d'EDF), Vinci et Coved. Le marché prévoit une mise en service au début de l'année 2022, une première année de rodage et de montée en charge, puis une exploitation opérationnelle à partir de 2023, qui sera confiée pour une durée de cinq ans au titulaire du marché.

L'ensemble de ce nouveau dispositif viendra compléter et progressivement se substituer en partie au dispositif actuel basé sur la récupération de biogaz à partir de casiers d'enfouissement (le site accueille environ 180 000 tonnes de déchets par an). Le biogaz issu du bioréacteur existant est actuellement principalement transformé en électricité (23,8 millions de kWh produits en 2017) et pour partie valorisé en biométhane-carburant (800 m3 par jour qui alimentent les véhicules du syndicat mixte).

Depuis 2014, un pilote de production d'hydrogène par reformage du biogaz (10 kg par jour) permet également d'alimenter un véhicule électrique muni d'un prolongateur d'autonomie fonctionnant à l'hydrogène. L'ambition est de réaliser prochainement une nouvelle unité industrielle de production de 100 kg d'hydrogène par jour. "Nous comptons bien poursuivre le développement de ces projets", insiste Daniel Vialelle.

La nouvelle usine de méthanisation est une carte supplémentaire dans les activités du syndicat mixte. Elle est aussi une réponse au nouveau cadre réglementaire qui pénalise les solutions de production de biogaz à partir de l'enfouissement en casiers, considéré comme site de stockage à part entière. Pour ne pas tomber sous le coup de la TGAP (taxe générale sur les activités polluantes), il fallait trouver une solution pour réduire le recours aux tonnages stockés. Grâce à sa nouvelle usine de méthanisation, ce sera chose faite.

Trifyl emploie un peu plus de 250 agents, dont près de 80 sur le pôle des énergies renouvelables de Labessière-Candeil, où sont basés son siège et ses équipes de R&D.


https://www.usinenouvelle.com/article/t ... on.N761329
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Re: Quelques chiffres sur la méthanisation ?

Message non lupar moinsdewatt » 13/12/18, 00:49

Entretien avec Waga Energy, la start up militante du biométhane français


le18/07/2018

Rencontre avec Mathieu Lefebvre, président de Waga Energy (voir leur site), une start up française qui valorise le gaz produit par les décharges pour en faire du biométhane.


Selectra : Comment est née Waga Energy ?

Mathieu Lefebvre : Pour commencer, on se définit chez Waga Energy comme des militants du gaz renouvelable. Nous sommes des ingénieurs de la filière gaz, fortement impliqués dans les problématiques de l’énergie, et très concernés par les enjeux du développement durable. Comme tout le monde, nous sommes très sensibilisés aux risques du réchauffement climatique, dont nos enfants auront à subir les conséquences, et nous avons décidé d’agir concrètement pour rendre le monde plus durable. Notre projet de valorisation du gaz des installations de stockage des déchets a été développé au sein d’Air Liquide pendant 7 ans. Aujourd’hui, nous sommes une entreprise indépendante, même si Air Liquide, actionnaire minoritaire, nous soutient activement.

Selectra : Waga Energy, ça veut dire quoi ?

Mathieu Lefebvre : Waga, c’est la contraction de WAsted et de GAs : le gaz gaspillé. Ce gaz, c’est celui des installations de stockage des déchets non dangereux (ISDND) - appelées communément “décharges”. Il est produit naturellement par la fermentation des matières organiques. Des millions de mètres cubes de gaz énergétique sont ainsi perdus chaque heure sur les sites de stockage du monde entier.

...................

Image

Selectra : Comment fonctionne une Waga Box ?

Mathieu Lefebvre : Comme je viens de l’expliquer, le gaz des décharges est compliqué à valoriser parce qu’il contient de l’air. Pour épurer le biométhane, nous utilisons un procédé en deux étapes : une filtration par membranes classique, puis une séparation à température cryogénique. Une Wagabox peut alimenter environ 3 000 foyers à partir des déchets d’une ville de 100 000 habitants.

Selectra : Combien de Wagabox sont en service aujourd’hui ?

Mathieu Lefebvre : Trois Wagabox sont en exploitation. Quatre autres seront mises en service d’ici le début de l’année 2019 et nous avons d’autres projets en cours. Nous serons dès l’année prochaine l’un des principaux producteurs de biométhane en France.

.........................


Lire ici : https://selectra.info/energie/actualite ... e-francais
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Re: Quelques chiffres sur la méthanisation ?

Message non lupar moinsdewatt » 23/01/19, 23:22

[Vidéo] Ces premiers industriels qui misent sur le biogaz

Aurélie Barbaux Usine Nouvelle le 23/01/2019

Vidéo Le transporteur de gaz français GRTGaz fait la promotion des gaz renouvelables produits par la valorisation des déchets organiques, agricoles, de la restauration, des décharges, voire des forêts… Il a produit une série de courtes vidéos présentant les initiatives d’entreprises ou d’agriculteurs qui s’engagent dans cette voix. Et parmi eux, quelques industriels…

Vidéo 1/ Audi teste la conversion d’électricité renouvelable en GNV

Vidéo 2/ Moulinot valorise en biogaz et en fertilisant les déchets de la restauration

Vidéo 3/ Waga Energy transforme les déchets organiques des décharges de Suez et Veolia en gaz injectable dans les réseaux



les 3 courtes vidéo : https://www.usinenouvelle.com/article/v ... az.N796950
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Re: Quelques chiffres sur la méthanisation ?

Message non lupar moinsdewatt » 03/02/19, 18:36

État des lieux de la filière méthanisation en Île-de-France

31 janv 2019

Dans le cadre de sa stratégie énergie-climat, la Région Île-de-France a fixé un objectif de production de 5 TWh/an de biométhane à l’horizon 2030, soit 14% des énergies renouvelables à produire en Ile-de-France. Cette ambition nécessite environ 240 installations d’unités de méthanisation et la mobilisation d’un quart des ressources physiques disponibles en Île-de-France. Un objectif qui appelle l’adhésion de l’ensemble des acteurs publics et privés. Des projets emblématiques témoignent de la montée en puissance de la méthanisation dans la région : Ferme de la Tremblaye Boissière-École (78), SAS biogaz Meaux Chauconin-Neufmontiers (77), Thoiry Bioénergie (78), …

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Extrait de la Note rapide publié le 31 janvier 2019 par L’Institut d’Aménagement et d’Urbanisme pour faire le point sur ce sujet en Île-de-France :


“Au-delà de ces projets, véritables démonstrateurs de mise en oeuvre d’unité de méthanisation, la filière francilienne doit répondre à plusieurs enjeux et s’inscrire dans un schéma global de transition énergétique pour garantir son développement. Il s’agit notamment de favoriser l’acceptation sociale pour accélérer le développement des unités territoriales pouvant accueillir tous les types d’intrants.

Les obligations légales de la loi de transition énergétique pour la croissance verte sur la valorisation des biodéchets des professionnels et des ménages obligent à accélérer la construction de ce type d’unité. Il faut également poursuivre l’adaptation des réseaux de transports et de distribution du gaz pour favoriser l’injection de biométhane en développant notamment le rebours qui permettra au gaz de circuler dans les deux sens et permettra de continuer le développement de la méthanisation
agricole, aujourd’hui limité par les capacités d’injection dans les réseaux.

Sur le plan économique, il paraît essentiel de développer de nouveaux débouchés pour le biométhane en accélérant, par exemple, la mutation des flottes de bus et de véhicules GNV tout en développant également les stations qui distribuent ce biométhane. En Île-de-France, il y a actuellement 17 stations de recharge GNV et une quinzaine supplémentaires sont en cours de déploiement.”



https://www.bioenergie-promotion.fr/585 ... de-france/
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