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Energies fossiles: pétrole, gaz, charbon, nucléaire (fission et fusion)La non fermeture de la centrale de Fessenheim, où est l'arnaque des négociations?

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chatelot16
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Re: La non fermeture de la centrale de Fessenheim, où est l'arnaque des négociations?

Message non lupar chatelot16 » 19/06/16, 14:03

si une des cuve de Fessenheim est morte il est bien logique de l’arrêter ... il n'y a même pas a discuter ... il a a fait son temps , maintenir en etat de marche les vieux reacteur tant qu'il suffit de les entretenir ... mais quand les partie indemontable on des faiblesse il n'y a même plus besoin de discuter

si une cuve de flamanville a des defaut il faut arreter aussi mais c'est plus grave ! pour en arriver la il doit y avoir de l'incompetance quelque part ! et a ce niveau l'incompetance est criminelle !
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Obamot
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Re: La non fermeture de la centrale de Fessenheim, où est l'arnaque des négociations?

Message non lupar Obamot » 19/06/16, 14:19

Pas si sûr que ce soit juste une question d'entretien. Il y a des phénomènes connus dans le nucléaire, contre lesquels on ne peut rien faire, comme la migration d'atomes d'hydrogène depuis l'eau du circuit primaire!

L'incompétence n'est certes pas à exclure, dans le cas de l'EPR, ce serait un défaut de fabrication, il n'en reste pas moins que l'être humain, avec toute ses faiblesses (même si il a des qualités) n'est pas capable de tout simplement gérer la filière nucléaire! Ceci ajouté au fait que les matériaux connus n'ont pas la résistance attendue, pour toutes ces raisons, il est dangereux de laisser en service de "vieilles centrales". Tout comme il est dangereux de voler avec de trop vieux avions.

Car le mal est encore plus sournois qu'il n'y parait, les physiciens/chimistes s'escriment à faire de leur mieux, mais ils n'y arrivent pas: même sur le fleuron que devrait être l'EPR:
http://www.sciencesetavenir.fr/decrypta ... fauts.html

la résistance à la fatigue est mise à rude épreuve dans ces environnements et les masses en présence n'arrangent pas l'équation: acier (fissures et trous) béton (effritements, fissures, dilatation des fers à béton, etc). L'acier peut même devenir "cassant":
EWS La Compagnie d'électricité de Schoenau dans la Forêt Noire en Allemagne a écrit :Failles en matière de sécurité
Aujourd’hui, aucune des 17 centrales nucléaires en Allemagne, ne pourrait obtenir une autorisation.
Qu'il s'agisse de l'absence d'enveloppe protectrice, de générateurs électriques enpiteux états ou d'acier cassant: aucune centrale nucléaire allemande ne possède le niveau de sécurité technique exigé par la cour constitutionnelle fédérale, ni sur le plan scientifique, ni sur le plan technique. Des équipements installés par la suite et coûtant plusieurs millions d'euros n'ychangent rien. Si ces centrales étaient construites aujourd'hui, aucune d'entre-elles n'obtiendrait l'autorisation de fonctionner en raison des manquements manifestes en matière de sécurité»

Risques dus à l'âge
Plus une centrale nucléaire est longtemps en fonctionnement, moins elle est sûre. Le matériel, qu'il soit technique ou électronique, a une durée de vie limitée. Surtout celui d'une centrale nucléaire. Les tubes deviennent cassants, les commandes tombent en panne, les valves et les pompes ne marchent plus. Les fissures croissent, la corrosion attaque les métaux. Dans la centrale nucléaire Davis Besse (Ohio/USA), un trou s'est formé dans le blindage d'acier de 16cm d'épaisseur du réservoir à pression du réacteur sans qu'on s'en aperçoive. Seule une mince paroi d'acier inoxydable sur la face intérieure a pu empêcher une fuite. Plus une centrale nucléaire est ancienne, plus son exploitation présente de risques. C'est ce que l'on peut voir dans les statistiques des événements soumis à l'obligation ded éclaration: tous les vieux réacteurs, comme ceux de Bibliset Brunsbüttel, sont bien plus souvent cités que les plus récents.

Texte intérgral: http://www.ews-schoenau.de/fileadmin/co ... aisons.pdf
En tant que technicien en génie-civil béton armé et travaillant dans la prévention des risques, je confirme.

Quelques autres exemples:
La TDG, à propos de fissures dans les centrales belges a écrit :«L’Europe pourrait être confrontée au risque nucléaire le plus grave depuis Tchernobyl à cause du redémarrage par la Belgique de deux vieilles centrales pleines de fissures.»
http://www.tdg.ch/monde/europe/Deux-cen ... y/31347004
Le quotidien 24heures a écrit :Fissures à la centrale de Mühleberg
La société BKW (ex-Forces motrices bernoises) a décidé de renoncer à l'exploitation indéterminée de la centrale, c'est à dire 10 ans voire plus. Elle a annoncé la fin de l'exploitation pour 2019.
http://www.24heures.ch/suisse/Les-fissu ... y/27016357
La TDG a écrit :Un millier de trous sur la cuve de Beznau I
http://www.tdg.ch/suisse/millier-trous- ... y/15768339

Un problème mondial:
Enerzine a écrit :Fissures de cuves de réacteurs nucléaires : un problème mondial
Des milliers de fissures ont de nouveau été découvertes dans les cuves des réacteurs belges Doel 3 et Tihange 2. Fait extrêmement inquiétant : ces fissures peuvent être dues ou aggravées par des phénomènes de corrosion, communs à l'ensemble des réacteurs aujourd'hui en fonctionnement.

"Depuis mi-2012, les cuves des réacteurs de Doel 3 et Tihange 2 ont fait l'objet d'inspections suite à la découverte de micro-fissures (d'une largeur de 20 mm). L'autorité de sûreté nucléaire belge affirmait alors qu'il s'agissait d'alvéoles apparues lors de la fonte de l'acier de la cuve et qu'elles ne menaçaient pas sa tenue. Les réacteurs avaient même été redémarrés en mai 2013 avant que l'on ne découvre une fragilité plus forte que théoriquement prévue, menant à un nouvel arrêt : personne ne connaît le comportement d'une cuve qui contient des fissures (défauts d'hydrogène) et surtout pas sa résistance aux phénomènes de vieillissement" a déclaré Michèle Rivasi**, responsable de la délégation française Verts/ALE au Parlement Européen.

"Le 13 février dernier, nouvelle fracassante, deux scientifiques annoncent que ces fissures peuvent être aggravées ou même être dues à la migration d'atomes d'hydrogène de l'eau du circuit primaire." a t-elle ajouté.

"L'opérateur GDF Suez a déclaré être prêt à sacrifier un de ses réacteurs pour réaliser des tests destructifs. Si ces tests confirment l'irruption et l'aggravation de fissures lors de l'utilisation "normale" de la cuve d'un réacteur nucléaire, alors cela devient un problème mondial."

Selon le directeur de l'autorité de sûreté belge : "Ceci pourrait être un problème pour l'ensemble de l'industrie nucléaire. La solution est de procéder à des inspections poussées des 430 réacteurs nucléaires."[1]

"La cuve est un élément fondamental de la sûreté nucléaire. Que ce soit soudainement ou suite à un choc thermique lors d'un arrêt "bénin", une rupture de cuve peut entraîner la perte du liquide de refroidissement et mener à un accident nucléaire avec rejets de radioéléments et fusion du cœur. C'est un événement hors dimensionnement qui n'a pas été envisagé pendant la conception ! Rappelons que la cuve et l'enceinte de confinement des réacteurs sont les deux éléments qui ne peuvent physiquement pas être remplacés" a également précisé députée européenne.

Et de conclure : "Les réacteurs belges de Doel 3 et Tihange 2 ont respectivement 33 et 32 ans. En France, ce sont plus de 24 réacteurs qui ont déjà dépassé cette durée d'utilisation. L'Autorité de Sûreté Nucléaire doit exiger d'EDF une inspection totale et en profondeur de l'ensemble des cuves du parc nucléaire français. Si l'origine des fissures belges par vieillissement est confirmée, il faut alors complètement revoir la politique de prolongation des centrales au-delà des 30 ans et ceci à l'échelle mondiale. A la veille des commémorations des accidents de Tchernobyl et Fukushima, c'est une nécessité absolue."

** Michèle RIVASI (députée européenne, fondatrice de la CRIIRAD, cheffe de la délégation francophone du Groupe Verts / ALE)

[1] http://deredactie.be/cm/vrtnieuws/binnenland/1.2238955
Et ça ne date pas d'hier, extrait de Science & Vie n°746, de novembre 1979.
Science & Vie a écrit :On apprend qu'il existe des fissures dans certaines parties vitales des centrales nucléaires françaises.

Les premières fissures ont été découvertes il y a plus d'un an, par un ouvrier de l'usine Framatome à Chatou-sur-Saône, dans la plaque d'acier qui forme la base du générateur de vapeur. A travers cette plaque passent les quelque 3400 tubes du circuit primaire, véhiculant l'eau radioactive provenant du coeur, dont la chaleur vaporise l'eau du circuit secondaire qui fait alors tourner la turbine. L'étanchéité de cette plaque est donc essentielle à la sécurité puisqu'une fissure à ce niveau permet à la radioactivité de fuir vers l'extérieur par le circuit secondaire. Cette plaque d'acier est protégée de la corrosion par la soudure d'une couche d'alliage, l'iconel. Craignant d'avoir raté sa soudure, l'ouvrier de Framatome avait enlevé la couche d'iconel pour recommencer. C'est alors qu'il découvrit que l'acier était zébré de fissures longues et profondes de quelque six millimètres. D'où provenaient-elles ? Du choc infligé au métal par l'opération de soudure. Mais alors ne fallait-il pas craindre que, sous leur belle protection d'iconel, d'autres plaques, sur d'autres générateurs de vapeur, ne soient-elles aussi fissurées ? Des contrôles sont faits. D'autres fissures sont découvertes.

Et au printemps dernier on en détecte de nouvelles, dans une partie encore plus sensible du réacteur : dans les tubulures qui assurent la jonction entre le circuit primaire et le coeur du réacteur, et qui, de surcroît, supportent, en suspension, les 400 tonnes du réacteur lui-même. Là, c'est une couche d'acier inoxydable qui est appliquée par soudure. Et là encore, c'est la soudure qui provoque les fissures.

Contrôles, réunions, échanges de notes entre Framatome et les services de sûreté du Ministère de l'industrie et du CEA : les syndicats finissent par avoir vent de l'affaire. lis s'en émeuvent d'autant plus qu'à Tricastin, à Gravelines, à Dampierre, trois réacteurs achevés n'attendent plus que leur chargement en combustible pour démarrer. Seront-ils mis en route malgré l'existence possible de fissures ? Le 21 septembre, la CFDT pose publiquement la question au ministre de l'Industrie. Du coup, la CGT fait connaître la lettre qu'elle avait discrètement adressée quelques jours plus tôt à la direction d'EDF.

Le ministre André Giraud, et la direction d'EDF ne nient pas l'existence de fissures, mais affirment qu'il s'agit de « défauts superficiels qui ne présentent pas de risque pour l'exploitation ». Les syndicalistes estiment, eux, que l'on connaît mal l'évolution de ces fissures dans le temps. Surtout, ils soulignent que, dans les tubulures particulièrement « elles fragilisent une partie essentielle du réacteur nucléaire qui, de ce fait, ne pourrait peut-être pas résister à un accident dont la cause se situerait ailleurs ». Or la conception actuelle des centrales nucléaires exclut totalement l'hypothèse d'une rupture de la cuve. Cet accident a été [estimé] si improbable qu'aucune parade n'a été prévue.

Le risque de fissures concerne une vingtaine de réacteurs de 900 mégawatts, les uns en cours de construction, les autres déjà installés sur leur site. Ce qui n'empêche pas le ministre de l'industrie de donner l'ordre début octobre de commencer le chargement des centrales de Gravelines et de Tricastin. Décision à laquelle la Direction d'EDF a décidé de surseoir pour vérifications supplémentaires. En fait, les responsables du programme prennent le problème plus au sérieux qu'ils ne le disent. Mais reculent devant deux obstacles : le surcoût et le temps perdu. En effet la plupart des fissures ne sont décelables que si l'on enlève la couche d'acier inoxydable. Et certaines sont inaccessibles aux examens lorsque le réacteur est monté sur son site. Faut-il donc « peler » toutes les cuves et toutes les plaques, démonter les réacteurs prêts à démarrer ? La vraie sécurité l'exigerait. Au prix d'un nouveau retard du programme électronucléaire. Les responsables français ont préféré garder le secret, puis afficher l'optimisme. Ce qui ne les a pas empêché de demander au CEA de mettre au point des méthodes d'examen « in situ » et d'inventer un robot pour les éventuelles réparations. Dangereuse fuite en avant. Car il n'est pas sûr que l'on parviendra à détecter les fissures, ni surtout à les réparer, lorsque les tubulures auront été fortement contaminées par le fonctionnement du réacteur. Quant aux centrales déjà en fonctionnement au Bugey et à Fessenheim, il se pourrait qu'elles n'aient pas de fissures, car elles ont bénéficié d'un procédé de soudure plus sûr, mais plus coûteux en énergie, qui implique un préchauffage de l'acier. Le directeur de Fessenheim a voulu rassurer en affirmant que la révision récente de sa centrale n'a révélé que des « défauts superficiels ». Sans doute s'agit-il d'autres défauts ! Car les moyens actuels d'investigation ne lui permettent absolument pas de savoir ce qui se passe sous la couche d'acier inoxydable, dans les tubulures de Fessenheim.
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Re: La non fermeture de la centrale de Fessenheim, où est l'arnaque des négociations?

Message non lupar Did67 » 19/06/16, 17:06

Le fait qu'aucune cuve ne peut contenir une réaction nucléaire qui s'emballe n'est pas le sujet.

Ici, ce dont il est question est le fait qu'un certain nombre de cuves installées dans un certain nombre de centrales ne fonctionnement en France, ne sont pas conformes, que leurs tests de conformité ont été "bidouillé" à la fabrication. Et qu'elles pourraient lâcher en fonctionnement normal ! Très exactement, que du fait de cette non-conformité, on n'en sait rien...
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Re: La non fermeture de la centrale de Fessenheim, où est l'arnaque des négociations?

Message non lupar Obamot » 19/06/16, 17:38

Oui, c'est ce que les Allemands ont dit aussi, tous ces problèmes sont liés (c'est dans la première citation que j'ai posté, mais peut-être que j'ai étendu le sujet aux causes qui peuvent faire qu'une centrale ne soit plus en conformité.)
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Re: La non fermeture de la centrale de Fessenheim, où est l'arnaque des négociations?

Message non lupar Did67 » 20/06/16, 16:15

Les allemands ont surtout très mal vécu le fait qu'un incident assez sérieux, à Fessenheim, il y a un ou deux ans, a été gravement minimisé. Selon les allemands, un réacteur a été "hors de contrôle" pendant un court laps de temps ! Et les autorités françaises en ont rendu-compte comme d'un incident assez banal.

http://www.energiezukunft.eu/ueber-den- ... -gn103921/

http://www.zeit.de/wissen/2016-03/fesse ... ss-reaktor

Ne sont hélas pas habitués à notre "culture du mensonge" en matière nucléaire, ces pauvres allemands ! Ils pensaient que les rapports étaient sincères...
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Re: La non fermeture de la centrale de Fessenheim, où est l'arnaque des négociations?

Message non lupar Gaston » 20/06/16, 16:44

Did67 a écrit :Ne sont hélas pas habitués à notre "culture du mensonge" en matière nucléaire, ces pauvres allemands ! Ils pensaient que les rapports étaient sincères...
Comme les tests de pollution des VolksWagen :oops:

Il ne faut pas non plus faire d'angélisme, les "pauvres" allemand savent très bien mentir quand ça les arrange :mrgreen:
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Re: La non fermeture de la centrale de Fessenheim, où est l'arnaque des négociations?

Message non lupar Christophe » 20/06/16, 17:04

Il a précisé "en matière (de) nucléaire"...et je sens un peu d'ironie dans son ton :)
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Re: La non fermeture de la centrale de Fessenheim, où est l'arnaque des négociations?

Message non lupar Obamot » 20/06/16, 17:20

Gaston a écrit :
Did67 a écrit :Ne sont hélas pas habitués à notre "culture du mensonge" en matière nucléaire, ces pauvres allemands ! Ils pensaient que les rapports étaient sincères...
Comme les tests de pollution des VolksWagen :oops:

Il ne faut pas non plus faire d'angélisme, les "pauvres" allemand savent très bien mentir quand ça les arrange :mrgreen:

Il n'ont pas menti "ils ont fait en sorte de s'accommoder avec la réglementation... :cheesy: D'ailleurs il semblerait prouvé que la réglementation serait idiote, car elle polluerait plus que 'le réglage maison' qui consumerait mieux le carburant et rejeterait moins des gaz autrement plus toxiques). Et c'est une faute des "subalternes" qui ont agit comme des électrons libres "en voulant plaire à leurs supérieurs", au sommet de la pyramide hiérarchique on était au courant de rien, je suis prêt à le jurer comme Jancovici :lol:
(levez la main gauche et dites "je le jure")... :mrgreen:
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Re: La non fermeture de la centrale de Fessenheim, où est l'arnaque des négociations?

Message non lupar Christophe » 20/06/16, 17:29

Obamot a écrit :elle polluerait plus que 'le réglage maison' qui consumerait mieux le carburant et rejeterait moins des gaz autrement plus toxiques


Ah ouais? Comment on peut polluer moins en polluant plus? :mrgreen:

Sans rire j'aimerais bien voir la source du "il semblerait que"...
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Re: La non fermeture de la centrale de Fessenheim, où est l'arnaque des négociations?

Message non lupar Obamot » 20/06/16, 18:11

Polluer plus pour gagner plus :mrgreen:

PS: oui je vais chercher de quels gaz il s'agit et donner les liens. :wink:
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