Puisque les états ne le font pas, il faut bien que quelqu'un d'autre s'en charge...
http://www.leblogauto.com/2011/10/coup-de-pompe-pour-le-diesel-180euros-le-litre-des-demain.html


yannko a écrit :Nickel, maintenant que 90% du parc Europeen est dieselise, ils ont bien reussi leur coup, comme ca hop on fait passer le litre direct a 2 Euros sans attendre les petrolier s'il-vous-plait
, tant pis on basculera plus vite a l'electrique, pour peu que le photovoltaique devienne moins cher que le fossile (on vient lentement...).

yannko a écrit :Petit reportage sur le sujet:
http://www.france5.fr/c-dans-l-air/environnement/la-disgrace-du-diesel-34137
Analyses
a) Comme le montre le 2ieme diagramme, il est assez facile de simplifier le coût d'un litre de carburant de la manière suivante:
- 6/10 de taxes donc bénéfices pour l'Etat
- 2/10 de chiffre d'affaire pour les compagnies pétrolières
- 2/10 de redevance donc de bénéfices pour le pays producteur
La distinction entre bénéfices et chiffre d'affaire est importante: les compagnies pétroliers gagnant au final beaucoup moins sur un litre vendu que les 2 autres parties.
b) La technologie ayant ses limites pour réduire les charges des compagnies pétrolières, pour augmenter leurs bénéfices, ces dernières doivent, soit vendre plus de pétrole, soit "grignoter" sur les parts des 2 autres.
La taxation est difficilement contournable de manière légale, par contre ne pas payer la redevance du pays producteur est envisageable.
Ceci explique les nombreuses relations entre nos hommes politiques et les dirigeants des pays producteurs afin d'obtenir des concessions pour les compagnies nationales.
Par exemple, TOTAL dispose en Irak d'un champ pétrolifère équivalent aux réserves contenues sur le territoire des USA. Ne parlons même pas de l'Afrique où la où il y a du pétrole (comme tout autre richesse), des conflits apparaissent soudainement...Conflits qui permettent à certaines compagnies de profiter des ressources dans un climat "profitable".
c) Une augmentation du prix du brut est largement favorable aux bénéfices des compagnies pétrolières quand celles ci n'ont pas à payer le pays producteur. L'affaire Elf a montré que tous les pétroliers n'était pas "comptabilisés" pour cette raison évidente. Les bénéfices records des Compagnies pétrolières des années 2005 et 2006 tendraient à prouver qu'une large partie de leur pétrole n'est pas payée aux pays producteurs!
d) Une augmentation du prix du brut est favorable aux rentrées fiscales puisque la TVA est proportionnelle au prix du produit HT.
Conclusion: le pétrole un produit miracle pour les économistes
Notre dépendance au pétrole est telle que, ne pouvant pas nous en passer car la technologie n'existe pas (du moins pour les transports), une augmentation constante des prix ne sera pas significative d'une chute de la demande. Ceci contrairement à tous les autres produits du marché.

Christophe a écrit : Par exemple, TOTAL dispose en Irak d'un champ pétrolifère équivalent aux réserves contenues sur le territoire des USA.
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