même chose que les vaccins, ces chiffres viennent des organismes compétents, eux! Par le site cité!tu t’es renseigné ou tu dis ça comme ça sans avoir plus d’infos?
Le problème n’est pas le Mercosur...
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Re: Le problème n’est pas le Mercosur...
pedro
et toi tu t’es renseigné ou tu dis ça comme ça sans avoir plus d’infos? 
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pedrodelavega
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Re: Le problème n’est pas le Mercosur...
oui, je me suis renseigné. Toi non manifestement, même chose pour les vaccins.....janic a écrit :pedromême chose que les vaccins, ces chiffres viennent des organismes compétents, eux! Par le site cité!tu t’es renseigné ou tu dis ça comme ça sans avoir plus d’infos?et toi tu t’es renseigné ou tu dis ça comme ça sans avoir plus d’infos?
Faux:janic a écrit :Pas plus car pour avoir des oeufs il faut de la viande de poule dont le sort sera réglé de la même façon.pedrodelavega a écrit :c’est bien plus écologique de manger des œufs, plutôt que de la viande.
1. L'empreinte carbone : L'absence de méthane
L'œuf est la protéine animale la moins émettrice de gaz à effet de serre (GES). Contrairement aux bovins, la poule ne produit pas de méthane par fermentation entérique.
Le constat : L'empreinte carbone du bœuf est environ 15 à 20 fois supérieure à celle de l'œuf.
Source : Agribalyse (ADEME) - Analyse de l'impact des œufs vs viandes : https://agribalyse.ademe.fr/app/aliments/22000
2. L'efficacité de conversion alimentaire
La poule est le transformateur de protéines le plus efficace du règne animal domestique. Elle a besoin de beaucoup moins de végétaux pour produire 1 kg de protéines consommables.
Le rendement : Il faut environ 2 kg de nourriture pour produire 1 kg d'œufs, contre 7 à 10 kg pour le bœuf. Cela réduit la pression sur les cultures céréalières.
Source : FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation) - Étude sur l'efficacité des protéines : https://www.fao.org/3/i3437e/i3437e03.pdf
3. La consommation d'eau
La majeure partie de l'eau consommée par l'élevage sert à l'irrigation des cultures (soja, maïs) destinées aux animaux.
Les chiffres : 3 300 litres d'eau pour 1 kg d'œufs contre 15 000 litres pour 1 kg de bœuf.
Source : Water Footprint Network - Statistiques par produit : https://www.waterfootprint.org/en/resou ... t-gallery/
4. L'utilisation des terres et la déforestation
L'œuf nécessite environ 4 à 5 fois moins de surface agricole que la viande rouge. Cela permet de limiter l'expansion des terres agricoles au détriment des forêts.
L'impact : Moins de terres cultivées signifie moins d'engrais chimiques et moins de pesticides déversés dans l'environnement pour produire le fourrage.
Source : Our World in Data - Land use per gram of protein : https://ourworldindata.org/grapher/land ... am-protein
5. Un produit "Zéro Déchet" naturel
Le cycle de vie de l'œuf est extrêmement court et direct, minimisant les étapes industrielles polluantes.
L'analyse : Contrairement à la viande, 100 % du produit est utilisable (pas d'os, de graisse ou de tendons jetés). La coquille est un emballage naturel totalement biodégradable.
Source : Étude INRAE sur la durabilité de la filière ponte : https://www.inrae.fr/actualites/quel-es ... imentation
6. L'amortissement écologique de la poule
Même si la poule pondeuse finit à l'abattoir, son impact environnemental par kilo de protéine produite reste largement inférieur à celui d'un animal élevé uniquement pour sa viande.
L'analyse : Une poule pondeuse vit environ 75 à 80 semaines et produit environ 300 à 320 œufs par an. Son coût carbone, sa consommation d'eau et de céréales sont répartis sur une production massive de nourriture (environ 35 à 40 kg d'œufs sur sa vie).
Le bœuf ou le poulet de chair : L'intégralité de leur empreinte écologique est concentrée sur leur carcasse finale. Pour l'œuf, la carcasse n'est qu'un "résidu" final d'une production continue.
Source : Rapport de l'ITAVI (Institut Technique de l'Aviculture) sur l'Analyse de Cycle de Vie (ACV) : https://www.itavi.asso.fr/publications/ ... production
7. La valorisation de la "viande de réforme"
Le contre-argument suggère que cette viande est un problème, alors qu'écologiquement, c'est une valorisation optimale de la biomasse.
L'analyse : La poule de réforme ne finit pas à la poubelle. Sa viande est utilisée dans l'industrie agroalimentaire (bouillons, soupes, plats préparés type poule au pot, ou alimentation animale). Cela évite d'avoir à élever d'autres animaux spécifiquement pour ces marchés.
Source : Étude de l'INRAE sur la valorisation des co-produits animaux : https://www.inrae.fr/actualites/valoris ... imentaires
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Re: Le problème n’est pas le Mercosur...
Janic est un peu intransigeant ; zéro vaccin, zéro viande, zéro oeuf. 
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Re: Le problème n’est pas le Mercosur...
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Re: Le problème n’est pas le Mercosur...
il aime bien Madame DUCROS aussi. 
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Re: Le problème n’est pas le Mercosur...
pedrodelavega a écrit :
janic a écrit :
Ta machine ne sait pas lire un sujet apparemment?
Précédemment je soulignais que des personnes remplaçaient leur consommation de bidoche (viande rouge ou blanche) par des œufs PAR MANQUE DE MOYENS FINANCIERS, pas par écologie.
Ce qui ne change pas le fait qu’il faille produire de la viande pour avoir des œufs. En écologie éthique celle-ci prend en compte le respect de la vie animale et humaine. Or fournir d’aussi grandes quantités d’œufs par poule provoque un épuisement de l’animal (pas les coqs, quelle chance d’être mâle ! quand ils ne finissent pas dans une déchiqueteuse à l’état de poussin) . Or la vraie vie d’une poule est entre 5 et 10 ans, pas 80 semaines au mieux soit 1 an et demi. C'est comme si une esclave humaine était abattue entre 15 et 30 ans de vie. Après avoir pondu 3 enfants tous les 9 mois pendant sa courte durée de vie soit entre 45 et 90 gosses au total avant d’être réduite en bouillie.(Tiens comme les nazis!)
remondo
intransigeant
adjectif et nom
Qui ne transige pas, n'admet aucune concession, aucun compromis.
Je suis aussi intransigeant sur le viol, le meurtre, la pedocriminalité, ou je ne M’admet aucune concession, aucun compromis. Mais cela ne concerne que moi-même, les autres font ce qu’ils veulent de et dans leur vie.
Or je ne suis pas un sentimentaliste façons religieux, mais je suis pragmatique parce que scientifiquement plus cohérent que des cultures héritées d’autres cultures dont l’anthropophagie. Dont je suppose, pour celle-ci, que tu n’admets aucune concession, ni compromis?
c’est bien plus écologique de manger des œufs, plutôt que de la viande.
janic a écrit :
Pas plus car pour avoir des oeufs il faut de la viande de poule DONT LE SORT SERA REGLE DE LA MEME FAÇON.
Ta machine ne sait pas lire un sujet apparemment?
Précédemment je soulignais que des personnes remplaçaient leur consommation de bidoche (viande rouge ou blanche) par des œufs PAR MANQUE DE MOYENS FINANCIERS, pas par écologie.
Ce qui ne change pas le fait qu’il faille produire de la viande pour avoir des œufs. En écologie éthique celle-ci prend en compte le respect de la vie animale et humaine. Or fournir d’aussi grandes quantités d’œufs par poule provoque un épuisement de l’animal (pas les coqs, quelle chance d’être mâle ! quand ils ne finissent pas dans une déchiqueteuse à l’état de poussin) . Or la vraie vie d’une poule est entre 5 et 10 ans, pas 80 semaines au mieux soit 1 an et demi. C'est comme si une esclave humaine était abattue entre 15 et 30 ans de vie. Après avoir pondu 3 enfants tous les 9 mois pendant sa courte durée de vie soit entre 45 et 90 gosses au total avant d’être réduite en bouillie.(Tiens comme les nazis!)
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Pas un peu, mais au contraire beaucoupJanic est un peu intransigeant ; zéro vaccin, zéro viande, zéro oeuf.
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Qui ne transige pas, n'admet aucune concession, aucun compromis.
Je suis aussi intransigeant sur le viol, le meurtre, la pedocriminalité, ou je ne M’admet aucune concession, aucun compromis. Mais cela ne concerne que moi-même, les autres font ce qu’ils veulent de et dans leur vie.
Or je ne suis pas un sentimentaliste façons religieux, mais je suis pragmatique parce que scientifiquement plus cohérent que des cultures héritées d’autres cultures dont l’anthropophagie. Dont je suppose, pour celle-ci, que tu n’admets aucune concession, ni compromis?
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Re: Le problème n’est pas le Mercosur...
Or la vraie vie d’une poule est entre 5 et 10 ans, pas 80 semaines au mieux soit 1 an et demi. C'est comme si une esclave humaine était abattue entre 15 et 30 ans de vie. Après avoir pondu 3 enfants tous les 9 mois pendant sa courte durée de vie soit entre 45 et 90 gosses au total avant d’être réduite en bouillie.(Tiens comme les nazis!)
Il y a quelques années mon voisin a racheté 200 poules pondeuse réformées pour pas cher, et les a installées dans sa basse cour. Il faisait le calcul suivant, j'aurai quelques œufs (même si elle produisent beaucoup moins que les jeunes) pour approvisionner la famille et amis alentour et mangerait quelques poules de temps en temps.
Bilan après quelques mois, la production d’œufs a sévèrement chuté, plein de poules on crevé toutes seules rapidement et la chair de ces poules pondeuse n'était pas du tout au gout de son nouveau propriétaire.
Il m'a dit qu'il ne recommencerait pas cette connerie avec ces poules qui ont bouffé de la m.rde pendant toute leur vie et qui sont dégelasse...justes bonnes pour l'industrie alimentaire....des recyclage comme çà
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La Raison c'est la folie du plus fort. La raison du moins fort c'est de la folie.
[Eugène Ionesco]
https://www.editions-harmattan.fr/catal ... ssee/69729
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Re: Le problème n’est pas le Mercosur...
Or la vraie vie d’une poule est entre 5 et 10 ans,
Je connais une femme qui a 2 poules comme animaux de compagnie (genre crête Punk, les poules pas la femme!). Elle sont apprivoisées et bien bichonnées et ont plus de 15 ans en pleine forme...Elle produisent toujours des œufs...
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Re: Le problème n’est pas le Mercosur...
Janic, je lis tes positions qui sont radicales, mais c'est ton droit.
Pour l'anthropophagie, nous dévions de sujet, mais il y en a diverses sortes. Certaines sont rituelles / spirituelles, d'autres sont sauvages, ou motivées par des questions de survie.
Mais l'anthropophagie à des fins alimentaires pose des problèmes de maintien de l'espèce, il y a très peu d'espèces qui se mangent entre specimens. Y compris chez les prédateurs les plus dangereux où des mécanismes de soumissions évitent les blessures trop graves ou les meurtres, et ils ne se bouffent pas entre eux.
Sur un plan purement nutritif, la viande d'homme doit être comparable à d'autres.
La consommation de viande, bien sûr ne doit pas être excessive, mais c'est un aliment très précieux, et certains scientifiques pensent qu'elle a contribué à augmenter le volume du cerveau des hominidés.
Pour l'anthropophagie, nous dévions de sujet, mais il y en a diverses sortes. Certaines sont rituelles / spirituelles, d'autres sont sauvages, ou motivées par des questions de survie.
Mais l'anthropophagie à des fins alimentaires pose des problèmes de maintien de l'espèce, il y a très peu d'espèces qui se mangent entre specimens. Y compris chez les prédateurs les plus dangereux où des mécanismes de soumissions évitent les blessures trop graves ou les meurtres, et ils ne se bouffent pas entre eux.
Sur un plan purement nutritif, la viande d'homme doit être comparable à d'autres.
La consommation de viande, bien sûr ne doit pas être excessive, mais c'est un aliment très précieux, et certains scientifiques pensent qu'elle a contribué à augmenter le volume du cerveau des hominidés.
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Re: Le problème n’est pas le Mercosur...
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Sauf que mon radicalisme n’est pas de mon fait mais de celui de la science, pas d’une culture transmise de génération en génération sans que soit remise en cause cette culture, comme la culture vaccinale qui n’est qu’historiquement récente et basée sur des erreurs et confusions (en dehors d’un lucratif business industriel)
Pour l’anecdote, quand j’étais enfant, et cela continuait avec mes enfants aussi ; les cours de science naturelle hérités des travaux et recherche sur l’anatomie des divers animaux (travaux de Cuvier) enseignant donc que des familles alimentaires se distinguaient par cette anatomie. En gros 3 familles: des herbivores, des frugivores, des carnivores en fonction des moyens que la nature-(ou dieu pour d’autres) avait équipé ceux-ci. Et donc la vache, le cheval, animaux domestiques étaient catalogués herbivores par leur mode alimentaire visible, mais aussi par les outils le permettant : le système masticatoire, le système digestif, les pattes sans griffes, etc… donc des herbivores, de façon radicale, Puis les animaux carnivores avec les mêmes moyens de comparaison: système masticatoire, système digestif, outils de prédation, dents et griffes et donc carnassiers de façon radicale aussi; mais,bizarrement, lorsqu’il s’agissait des humains aucune démonstration du même genre, bafouant les règles même de la démonstration biologico-anatomique, ces mêmes ouvrages décrétaient que l’humain était un état intermédiaire « puisqu’ils consommait de tout » sans aucune démonstration anatomique. Et aujourd’hui encore confondant culture, habitudes sociales et science ! Qui est radical alors ?
L’écologie éthique remet les pendules à l’heure en respectant la logique anatomo-biologique. Mais après, effectivement chacun est libre de ses non choix et ses conséquences que sont les maladies!
Pour les raisons rituelles que je n’appellerais pas spirituelles , on retrouve celles-ci dans les jeux de cirque romains (entre autres) qui ne sont que des déviances psychologiques sociales, dont le sens demanderait un très gros développement, et qui perdurent dans les rites « païens » des religions de notre époque et de notre pays comme « ceci est ma chair, ceci est mon sang » rituel anthropophagique s’il en est !
Comme c’est ton droit aussi que tu sois radical dans l’autre sensJanic, je lis tes positions qui sont radicales, mais c'est ton droit.
Sauf que mon radicalisme n’est pas de mon fait mais de celui de la science, pas d’une culture transmise de génération en génération sans que soit remise en cause cette culture, comme la culture vaccinale qui n’est qu’historiquement récente et basée sur des erreurs et confusions (en dehors d’un lucratif business industriel)
Pour l’anecdote, quand j’étais enfant, et cela continuait avec mes enfants aussi ; les cours de science naturelle hérités des travaux et recherche sur l’anatomie des divers animaux (travaux de Cuvier) enseignant donc que des familles alimentaires se distinguaient par cette anatomie. En gros 3 familles: des herbivores, des frugivores, des carnivores en fonction des moyens que la nature-(ou dieu pour d’autres) avait équipé ceux-ci. Et donc la vache, le cheval, animaux domestiques étaient catalogués herbivores par leur mode alimentaire visible, mais aussi par les outils le permettant : le système masticatoire, le système digestif, les pattes sans griffes, etc… donc des herbivores, de façon radicale, Puis les animaux carnivores avec les mêmes moyens de comparaison: système masticatoire, système digestif, outils de prédation, dents et griffes et donc carnassiers de façon radicale aussi; mais,bizarrement, lorsqu’il s’agissait des humains aucune démonstration du même genre, bafouant les règles même de la démonstration biologico-anatomique, ces mêmes ouvrages décrétaient que l’humain était un état intermédiaire « puisqu’ils consommait de tout » sans aucune démonstration anatomique. Et aujourd’hui encore confondant culture, habitudes sociales et science ! Qui est radical alors ?
L’écologie éthique remet les pendules à l’heure en respectant la logique anatomo-biologique. Mais après, effectivement chacun est libre de ses non choix et ses conséquences que sont les maladies!
Au contraire, comme expliqué ci-dessus, il ne faut pas confondre mœurs, cultures et sciences de la vie. Ainsi pour des questions de survie comme les régions de grand froid qui conditionnent ses habitants à une nourriture de survie accompagnée d’une réduction drastique de vie, ou encore manger les cadavres des victimes d’un accident d’avion dans les Andes où l’exception justifie un tel comportement.Pour l'anthropophagie, nous dévions de sujet, mais il y en a diverses sortes. Certaines sont rituelles / spirituelles, d'autres sont sauvages, ou motivées par des questions de survie.
Pour les raisons rituelles que je n’appellerais pas spirituelles , on retrouve celles-ci dans les jeux de cirque romains (entre autres) qui ne sont que des déviances psychologiques sociales, dont le sens demanderait un très gros développement, et qui perdurent dans les rites « païens » des religions de notre époque et de notre pays comme « ceci est ma chair, ceci est mon sang » rituel anthropophagique s’il en est !
Sur que les herbivores n’ont aucun risque qu’il en soit ainsi. Pour les carnassiers c’est moins évident car pour ce faire il faudrait qu’ils s’entretuent mutuellement, mais comme tu le soulignes les risques sont trop importants et la prudence oblige à l’éviter.mais occasionnellement sur un cadavre , c’est moins sur !Mais l'anthropophagie à des fins alimentaires pose des problèmes de maintien de l'espèce, il y a très peu d'espèces qui se mangent entre specimens.
Y compris chez les prédateurs les plus dangereux où des mécanismes de soumissions évitent les blessures trop graves ou les meurtres, et ils ne se bouffent pas entre eux.
Selon certains, à une époque pas très lointaine, se vendaient sous le manteau de la viande humaine et pourquoi pas ? De même, il suffirait de recycler les cadavres au lieu de les enterrer comme cela a été fait avec les farines animales données aux bovins récemment.avec la vache folleSur un plan purement nutritif, la viande d'homme doit être comparable à d'autres.
Ca c’est des arguties développés par les filières de la bidoche . Le coté non excessif est très subjectif car dépendnat, là encore, de divers critères tels les goûts, la situation sociale, le habitudes et ce n’est pas sans raison si , en si peu de temps, sa consommation est arrivée à 89 kg/an/ par personne. Quand au coté « précieux » (qu’est-ce qu’un produit précieux ?) d’autres le sont tout autant sans ses inconvénients éthiques et biologiques comme les maladies qui en sont les conséquences. En effet si dans ta voiture, tu ne mets pas le bon carburant, les bons lubrifiants, les bons filtres, les bons produits de refroidissement, ça marche beaucoup moins bien évidemment et ça se dégrade beaucoup plus vite.La consommation de viande, bien sûr ne doit pas être excessive, mais c'est un aliment très précieux,
Comme ces mêmes scientifiques qui basaient l’intelligence sur le volume du cerveau (dont c’est le seul argumentaire) et donc ils ( les hommes) en déduisaient que les femmes, de ce fait, étaient moins intelligentes que les hommes. On sait maintenant que c’est entièrement faux, mais l’argutie continue de survivre. De même les femmes font des travaux de force, hier réservés aux hommes « musclés », les femmes ayant un volume bien plus réduit que les hommes pour un même effort musculaire. Il faut arrêter avec toutes ces images d’Epinal !et certains scientifiques pensent qu'elle a contribué à augmenter le volume du cerveau des hominidés.
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