Libéraux et conservateurs entraînent l’Europe dans une austérité permanente
24 juin 2011 | Le Parlement européen a arrêté aujourd’hui sa position sur les six rapports définissant les nouvelles règles de la gouvernance économique européenne. Les négociations entre le Parlement et le Conseil se poursuivent néanmoins pour atteindre un consensus final. Bien que les Verts soutiennent le besoin urgent d’une gouvernance économique plus robuste et la nécessité de réformer en profondeur le Pacte de Stabilité et de Croissance, le Groupe des Verts/ALE a voté aujourd’hui contre trois de ces six rapports, estimant que ces textes entraînent l’UE sur la voie d’une austérité inappropriée.
Il est grand temps de réformer le Pacte de Stabilité et de Croissance, mais l’approche bornée des forces politiques de centre-droit dominantes au Parlement européen et au Conseil ne constitue aucune base crédible et pertinente pour cette réforme. En se focalisant uniquement sur les dépenses publiques et l’austérité, et en ignorant l’aspect des recettes, cette approche ne fournira pas les bases d’une consolidation fiscale soutenable et exacerbera la pauvreté au sein de l’Union européenne. De surcroît, la droite libérale et conservatrice a refusé de mettre l’objectif de consolidation fiscale sur le même pied que celui d’un engagement contraignant en faveur des investissements publics nécessaires à la réalisation les objectifs européens d’emploi et de développement économique.
Dette publique: faillite de la Grèce...à qui le tour?
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lejustemilieu
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Petite info trouvée chez les écolos Belges
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L'homme est par nature un animal politique (Aristote)
Précisions, en France /
Sur les revenus 2010, un célibataire commence à payer un impôt sur le revenu de 63 € avec un revenu annuel imposable déclaré de 15387 € (sans charge).
Avec un revenu de 15386 €, l’impôt est de 60 €, avec un taux d’imposition également à 0,43 (mais non dû car recouvrable qu’à partir de 61€).
Donc pour commencer à payer un impôt sur le revenu au trésor public français, il faut un revenu imposable mensuel de 1282,24 €
Et ce n’est qu’à ce moment là, que les sous rentrent dans les caisses de l’état.
Sur les revenus 2010, un célibataire commence à payer un impôt sur le revenu de 63 € avec un revenu annuel imposable déclaré de 15387 € (sans charge).
Avec un revenu de 15386 €, l’impôt est de 60 €, avec un taux d’imposition également à 0,43 (mais non dû car recouvrable qu’à partir de 61€).
Donc pour commencer à payer un impôt sur le revenu au trésor public français, il faut un revenu imposable mensuel de 1282,24 €
Et ce n’est qu’à ce moment là, que les sous rentrent dans les caisses de l’état.
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sherkanner, je me sens l'obligation de remettre les pendules à l'heure.
Philippe Schutt a écrit :
ben on a pas les mêmes mathématiques, apparemment.
arrêtez d'affirmer des trucs en l'air, la Grèce ne représente pas un si gros morceau que l'Europe s'étoufferait avec.
->On n'a pas les mêmes mathématiques, ça veut dire quoi? Que les chiffres que je donnes sont faux? Mes sources sont fiables mais admettons, la moindre des choses avec une critique pareille est de donner les bons chiffres alors.
C'est un peu léger de discréditer un propos sur ce simple argument sans valeur.
Si la Grèce ne représente pas un si gros morceau pourquoi cette panique au sein de la BCE?
Bref, passons à ton jugement.
En ce qui concerne ma critique sarcastique (que tu es libre d'interpréter comme une insulte, au pire ça nous met à égalité Philippe et moi) sur laquelle tu as le bon goût de revenir, je te remets dans le contexte initial :
fplm a écrit:
Voici un cas concret :
http://www.sudpresse.be/regions/namur/2 ... 0986.shtml
Comment se peut-il qu'une banque ignore le simple fait que le déplacement d'une partie du budget de l'état dans la caisse de la banque s'accompagnant d'une diminution des avoirs des communes ayant des parts dans cette banque n'expose pas cet état à l'endettement?
Comment ne pas penser qu'un tel acte n'est pas voulu par la banque sachant le pouvoir que représente aujourd'hui la spéculation sur le crédit?
Comment ces communes vont pouvoir maintenir l'économie locale autrement qu'en empruntant ce qu'elles avaient auparavant en caisse? Comment nommer cela autrement que du vol et de l'abus de confiance?
Comment ne pas s'indigner face à ce constat?
Est-ce un cas isolé ou cela concerne-t-il aussi la Grèce?
Ces questions, je me les suis déjà posées et je suis allé chercher les réponses. J'aimerais que les "autruches" en fassent de même, de façon à éviter le dialogue de sourds.
Et donc, je schématise, nous devrions admettre ici que l'endettement croissant des états est du à la mauvaise gestion des pouvoirs publics et à l'irresponsabilité des citoyens!
BULLSHIT! Je ne défends pas les politiques et encore moins les gros cons qui s'achètent un écran plat à crédit mais faut pas tout mélanger!
Que ceux qui soutiennent ces arguments à la limite de l'insulte s'adressent ainsi à la commune de Gembloux s'ils sont tellement convaincu de la véracité de leurs propos.
J'attends leur retour sur expérience avec impatience!
Philippe Schutt a commenté :
ces communes ont 2 casquettes, emprunteur et actionnaire. Là elles souffrent de leur status d'actionnaire comme tout capitaliste dans la même situation. C'est le risque des actionnaires. En tant qu'actionnaires elles ont bien palpé quand le marché était porteur. Je ne vois pas où est le problème...
-> Ne pas voir ou est le problème dans cet énoncé ne peu être le fait que d'une vision nulle du problème.
Car cet argument revient à dire que les communes ont misés et ont perdus. Tant pis, c'est le jeu.
Pourquoi a-t-on refinancé les banques puisqu'elles aussi ont misés, ont perdus et que la aussi tant pis, c'est le jeu?
Ce genre de réflexion n'amène rien si ce n'est le déni des conséquences sur les contribuables.
Ce qui m'a mis en colère, d'ou ma critique sarcastique, c'est cette facilité à éviter une partie gênante du problème et ce manque d'empathie pour les victimes de ces pratiques mafieuses.
La commune n'est pas un actionnaire comme les autres, un peu de bon sens.
La Dexia était autrefois appelée le crédit communal. C'était une banque d'état dont l'activité principale était au service de la commune. Après sa privatisation, ce partenariat est resté sous forme d'actionnariat. C'est la confiance et la collaboration entre les 2 institutions qui a permis que ce partenariat perdure et c'est bien la Dexia qui a trahi cette confiance en diminuant les dividendes de ces communes alors même que ses habitants ont participé au refinancement de celle-ci et sachant que cette ponction dans la caisse de l'état sera répercutée sur la feuille d'impôt de ces mêmes citoyens. Ce scénario n'a plus rien d'un partenariat donnant-donnant.
La population paye le prix des opérations financières foireuses et largement critiquables et elles en sont "punies" de surcroit. C'est de l'escroquerie.
Nier cette évidence me met hors de moi! Comment peut-on? j'insiste, à ce stade, la mauvaise foi tourne à l'insulte pour les victimes de ce racket. Le plus déroutant dans l'histoire c'est que Philippe, moi et tous les autres citoyens européens en sont les victimes!
Ouvrez les yeux bon sang, on est tous dans le même bateau, ce scénario est d'application partout.
Certes, là ou je comprend Philippe c'est dans la collusion politique avec ces banksters mais ce n'est pas eux que je défends, ce sont les victimes. Vous et moi!
Ne nous trompons pas de cible...
Philippe Schutt a écrit :
ben on a pas les mêmes mathématiques, apparemment.
arrêtez d'affirmer des trucs en l'air, la Grèce ne représente pas un si gros morceau que l'Europe s'étoufferait avec.
->On n'a pas les mêmes mathématiques, ça veut dire quoi? Que les chiffres que je donnes sont faux? Mes sources sont fiables mais admettons, la moindre des choses avec une critique pareille est de donner les bons chiffres alors.
C'est un peu léger de discréditer un propos sur ce simple argument sans valeur.
Si la Grèce ne représente pas un si gros morceau pourquoi cette panique au sein de la BCE?
Bref, passons à ton jugement.
En ce qui concerne ma critique sarcastique (que tu es libre d'interpréter comme une insulte, au pire ça nous met à égalité Philippe et moi) sur laquelle tu as le bon goût de revenir, je te remets dans le contexte initial :
fplm a écrit:
Voici un cas concret :
http://www.sudpresse.be/regions/namur/2 ... 0986.shtml
Comment se peut-il qu'une banque ignore le simple fait que le déplacement d'une partie du budget de l'état dans la caisse de la banque s'accompagnant d'une diminution des avoirs des communes ayant des parts dans cette banque n'expose pas cet état à l'endettement?
Comment ne pas penser qu'un tel acte n'est pas voulu par la banque sachant le pouvoir que représente aujourd'hui la spéculation sur le crédit?
Comment ces communes vont pouvoir maintenir l'économie locale autrement qu'en empruntant ce qu'elles avaient auparavant en caisse? Comment nommer cela autrement que du vol et de l'abus de confiance?
Comment ne pas s'indigner face à ce constat?
Est-ce un cas isolé ou cela concerne-t-il aussi la Grèce?
Ces questions, je me les suis déjà posées et je suis allé chercher les réponses. J'aimerais que les "autruches" en fassent de même, de façon à éviter le dialogue de sourds.
Et donc, je schématise, nous devrions admettre ici que l'endettement croissant des états est du à la mauvaise gestion des pouvoirs publics et à l'irresponsabilité des citoyens!
BULLSHIT! Je ne défends pas les politiques et encore moins les gros cons qui s'achètent un écran plat à crédit mais faut pas tout mélanger!
Que ceux qui soutiennent ces arguments à la limite de l'insulte s'adressent ainsi à la commune de Gembloux s'ils sont tellement convaincu de la véracité de leurs propos.
J'attends leur retour sur expérience avec impatience!
Philippe Schutt a commenté :
ces communes ont 2 casquettes, emprunteur et actionnaire. Là elles souffrent de leur status d'actionnaire comme tout capitaliste dans la même situation. C'est le risque des actionnaires. En tant qu'actionnaires elles ont bien palpé quand le marché était porteur. Je ne vois pas où est le problème...
-> Ne pas voir ou est le problème dans cet énoncé ne peu être le fait que d'une vision nulle du problème.
Car cet argument revient à dire que les communes ont misés et ont perdus. Tant pis, c'est le jeu.
Pourquoi a-t-on refinancé les banques puisqu'elles aussi ont misés, ont perdus et que la aussi tant pis, c'est le jeu?
Ce genre de réflexion n'amène rien si ce n'est le déni des conséquences sur les contribuables.
Ce qui m'a mis en colère, d'ou ma critique sarcastique, c'est cette facilité à éviter une partie gênante du problème et ce manque d'empathie pour les victimes de ces pratiques mafieuses.
La commune n'est pas un actionnaire comme les autres, un peu de bon sens.
La Dexia était autrefois appelée le crédit communal. C'était une banque d'état dont l'activité principale était au service de la commune. Après sa privatisation, ce partenariat est resté sous forme d'actionnariat. C'est la confiance et la collaboration entre les 2 institutions qui a permis que ce partenariat perdure et c'est bien la Dexia qui a trahi cette confiance en diminuant les dividendes de ces communes alors même que ses habitants ont participé au refinancement de celle-ci et sachant que cette ponction dans la caisse de l'état sera répercutée sur la feuille d'impôt de ces mêmes citoyens. Ce scénario n'a plus rien d'un partenariat donnant-donnant.
La population paye le prix des opérations financières foireuses et largement critiquables et elles en sont "punies" de surcroit. C'est de l'escroquerie.
Nier cette évidence me met hors de moi! Comment peut-on? j'insiste, à ce stade, la mauvaise foi tourne à l'insulte pour les victimes de ce racket. Le plus déroutant dans l'histoire c'est que Philippe, moi et tous les autres citoyens européens en sont les victimes!
Ouvrez les yeux bon sang, on est tous dans le même bateau, ce scénario est d'application partout.
Certes, là ou je comprend Philippe c'est dans la collusion politique avec ces banksters mais ce n'est pas eux que je défends, ce sont les victimes. Vous et moi!
Ne nous trompons pas de cible...
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« Si vous n’y prenez pas garde, les journaux finiront par vous faire haïr les opprimés et adorer les oppresseurs. »
Malcolm X
Malcolm X
Flytox a écrit :pb2488 a écrit :Tu oublies SNECMA !!!Did67 a écrit :30 % de la valeur de l'avion, c'est les moteurs, indifféremment des Rolls Royce ou des General Electric (que ce soit sur Airbus ou sur Boeing)...
Il faut encore partager le SNECMA cocorico. Le CFM56 ( best seller des moteurs) est .....fait avec GE ( Général Electric).
.
C'est pour ça j'ai pas mais la SNECMA (enfin autre filiale de Safran il me semble???) avec.
Bon, mais je ne suis pas spécialiste. C'est simplement pour dire. Airbus, c'est encore, dans le concert médiatique, comme si on avait vendu du français et si on achète Boeing, ce serait américain.
Je maintiens que la différence, même si elle existe, n'est plus énorme et que cela montre à quel point on "ressent" les choses comme si on était avant la mondialisation (y compris donc les députés qui se sont tâtés pour obliger Air France de préférer Boeing - alors qu'au delà de l'image, c'est peanuts comme différence ; ce qui montre bien la pertinence des analyses qui sont à la base de notre législation). A mon sens, il vaut mieux qu'Air France-KLM reste compétitif et vende des tickets en Angleterre, USA, Asie, Afrique...
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Christophe a écrit :
Au fait, il y a quel taux de TVA sur un airbus vendu:
a) à Air France
b) à Dubaï Airlines
??
S'il est exporté : 0 % !
Air France, j'imagine 19,6 - mais aucune certitude. Théoriquement. Car j'imagine aussi qu'Air France a une société filiale quelque part, qui achète HT, qui les loue à Air France, etc... Mais là, je ne fais que supputer !
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gegyx a écrit :Donc pour commencer à payer un impôt sur le revenu au trésor public français, il faut un revenu imposable mensuel de 1282,24 €
Et ce n’est qu’à ce moment là, que les sous rentrent dans les caisses de l’état.
Je n'ai pas vérifié. Vous donnez deux barèmes différent, Christophe et toi.
Quoiqu'il en soit : il ne s'agit QUE de l'IRPP.
[même si cela me surprend ; il y a fort longtemps, célibataire vivant seul, je gagnais légèrement plus -de mémoire, environ 120 % du SMIC - que le SMIC de l'époque et payait quasiment deux mois de salaire en IRPP ; cela a-t-il tant changé ?]
Ce jeune smicard célibataire ne roulera pas sur l'or : une fois le loyer payé, les déplacements, quelques loisirs...
Et surtout, il y a fort à parier qu'il dépensera 100 % de ce revenu et paiera donc TIPP, TVA et taxe d'habitation... Et puis il a déjà payé CSG et CRDS... Et s'il fume et fait un peu la fête, quelques contributions sur le tabac et l'alcool...
Finalement, est-ce aussi injuste que cela peut le paraître ????
Ne pas oublier que l'IRPP représente finalement peu de choses. Il serait intéressant de ressortir l'étude du groupe autour de Piketty qui a montré que le taux d'imposition globale est finalement assez stable avce le revenu, sauf pour les très très gros revenus, où il s'effondre...
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sen-no-sen
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Did67 a écrit :sen-no-sen a écrit :I
Quant va t'ont vendre la tour Eiffel,l'Arc de Triomphe ou le Mont st Michel pour rembourser notre Dette?
:
La Tour Eiffle, c'est pas une société privée ???
La gestion seulement (SETE),sinon elle est la propriété de la ville de Paris.
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"Le Génie consiste parfois à savoir quand s'arrêter" Charles De Gaulle.
Christophe a écrit :En France on commence à payer des impôts à partir de 6000€ !!!* Jusqu'à 5 963 euros : 0%
* de 5 964 euros à 11 896 euros : 5,50%
* de 11 897 euros à 26 420 euros : 14,00%
* de 26 421 euros à 70 830 euros : 30,00%
* au-delà de 70 830 euros : 41,00%
gegyx a écrit :Précisions, en France /
Sur les revenus 2010, un célibataire commence à payer un impôt sur le revenu de 63 € avec un revenu annuel imposable déclaré de 15387 € (sans charge).
Avec un revenu de 15386 €, l’impôt est de 60 €, avec un taux d’imposition également à 0,43 (mais non dû car recouvrable qu’à partir de 61€).
Donc pour commencer à payer un impôt sur le revenu au trésor public français, il faut un revenu imposable mensuel de 1282,24 €
Et ce n’est qu’à ce moment là, que les sous rentrent dans les caisses de l’état.
En fait, c'est Christophe qui est le plus près de la vérité, mais ce n'est pas parfaitement exact.
Christophe, les 5963€ dont tu parles c'est après l'abattement de 10%. Donc en fait c'est quand on a un salaire net de 6700€ qu'on doit commencer à payer des impôts.
Par ailleurs, Gegyx a aussi raison sur le fait que les tout-petits impôts ne sont pas prélevés.
Par contre Gegyx, pour un salaire net annuel de 15386€, l'impôt est de 599€ (impôt payé en 2010 pour les revenus de 2009).
Tu as oublié un 0 ?
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Production solaire + VE + VAE = l'électricité en cycle court
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