Philippe Schutt a écrit :ben on a pas les mêmes mathématiques, apparemment.
arrêtez d'affirmer des trucs en l'air, la Grèce ne représente pas un si gros morceau que l'Europe s'étoufferait avec.
C'est bien aussi le point de vue que je défends depuis le début. Il s'agit, non pas d'une question de résolution du problème de la dette, mais bien d'une attaque en règle contre l'Euro. D'ailleurs J.C. ne s'y était pas trompé lorsqu'il a riposté avec le taux directeur... Dommage qu'il s'en aille...
Philippe Schutt a écrit :Pour voir ce qu'un pays (ou groupe de pays) peut faire quand la volonté politique est là, il suffit de se rappeler la réunification allemande.
Je vois une légère contradiction. Pour que la réforme prenne il faut de nouvelles loi en Grèce réprimant toute forme de corruption et autres systèmes économiques parallèle fondé sur le bakchich...
Parce qu'autrement, il sera IMPOSSIBLE de faire bouger les choses, je n'y crois abolument pas. C'est d'ailleurs pour ça que l'Euro est attaqué en focalisant la Grèce, parce que tout le monde sait bien que cette crise va durer pour ces raisons. Et puisque Merkel, ne veut pas lacher le morceau de cette sorte de chantage des banques, et que l'ensemble des gouvernements européens, n'ont pas le courage de remettre les banques à leur place suite aux contions préferentielles qu'eiles avaitent obtenues pour sortir de la banqueroute.
Voilà pour la
«volonté politique».Philippe Schutt a écrit :S'il y a un problème, c'est un problème de volonté politique. primo de la Grèce, de vouloir redresser ses comptes, contrôler sa fraude et faire preuve d'honnêteté, secundo de l'Europe de soutenir un pays qui a falsifié ses chiffres.
On dirait que tu n'as pas vu mes liens de la TSR.
Philippe Schutt a écrit :Restons dans l'UE ! Sans l'obligation de rigueur qu'elle impose nos gouvernants feraient n'importe quoi.
Pour la Grèce, il leur faut des lois, et les appliquer rigoureusement. Mais il faut aussi penser à ce que le système de bakchichl, soit remplacé par autre chose de non occulte => d'officiel quoi! Il n'y a pas de raison que les tarifs des médecins ne leur suffisent pas à faire tourner leur cabinets, ou que les salaires de fonctionnaires, ne suffisent pas à joindre les deux bouts dans une famille... La situation grèque est l'archétype de l'erreur d'un état entré dans l'Europe prématurément.
Si ils ne règlent pas cette situation endémique, les gens de là-bas continueront quand même leurs anciennes pratiques....