Christophe a écrit :Carte intéressante, merci Lejuste ! C'est surtout les progressions qui sont à regarder (en survolant les pays)
Reste à trouver la "réciproque" = la carte de ce que doivent ces pays aux USA et de faire une soustraction pour avoir la valeur due réelle

ps: le DOW a gagné 3.98% et le NASDAQ 5.29% à la fermeture hier, tout
ceci est une farce...
Hé héé... à quoi tu penses?
Je pense au délit d'initié au plan gouvernemental. Le dollars étant très bas, il pouvait encore rapporter, au vu de sa position...
Encore faudrait-il savoir de quel scénario il s'agit: LIHOP ou MIHOP? Ou un autre?
LIHOP =>
«Let It Happen On Purpose» (Laissez-faire délibéré).
MIHOP =>
«Make It Happen On Purpose» (déclenchement délibéré).
Dans un cas on laisse la monnaie tomber, dans l'autre on provoque certaines interventions pour mieux tirer les marrons du feu...
Farce si on veut, mais qui a rapporté gros:
The Daily Mail, Audrey Duperron, le 09 août 2011 a écrit :Qui a gagné 10 milliards de dollars en pariant sur la dégradation de la note de crédit des Etats Unis?
Un mystérieux investisseur ou fond spéculatif a parié presque 1 milliard de dollars à 10 contre 1 que les Etats Unis allaient perdre leur note de crédit AAA, le 21 juillet dernier .
En réalité, cet investissement « Armageddon » s’élevait à 850 millions de dollars, et il a été placé en futures, c'est-à-dire un achat à terme de bons du Trésor américain à 10 ans. Un tel investissement sur un pari aussi risqué signifie implicitement qu’un gros investisseur, un de ceux capables de déclencher un tel ordre « rien qu’en appuyant sur un bouton », comme le note ETF Daily News, était certain que les Etats Unis allaient ou bien faire défaut, ou bien perdre leur note de crédit AAA. Cet investisseur était sûr que les taux d’intérêt allaient monter.
Qui cela peut-il être ? Très peu d’investisseurs peuvent se permettre de passer un tel ordre. Les noms de John Paulson, Bill Gross du fond PIMCO, la banque centrale chinoise, ou, plus ironiquement, celle des Etats Unis, ont circulé.
Mais beaucoup ont aussi imaginé que ce pouvait être un nouveau coup de poker de George Soros. L’octogénaire américain d’origine hongroise était devenu célèbre en gagnant 1,1 milliards de dollars en pariant sur la dévaluation de la livre en 1992. Suite à son opération, la pression sur la livre fut telle que la Banque d’Angleterre choisit de la faire sortir du Système Monétaire Européen, l’ancêtre de l’euro.
George Soros est lié au gouvernement Obama depuis 2008. Il a annoncé cesser de travailler pour le compte d'autrui très récemment, ce qui lui permet d’agir hors du radar de la SEC (Securities and Exchange Commision), le gendarme de la bourse Américaine. De même, on peut se demander si le Président Barack Obama ou Timothy Geithner, le Secrétaire au Trésor américain, savaient que la dégradation de la note de crédit des Etats Unis était certaine. A l’annonce de cette dégradation, le gouvernement américain n’a manifesté aucune surprise…
Mais bien sûr, toutes ces hypothèses ne sont que des « spéculations »…
Certainement la pointe de l'iceberg.
Ça me rappelle inévitablement la présomption très forte de délit d'initié sur les compagnies touchées/concernées par le 11 septembre 2001! Il y avait eu une enquête s'étant terminée en cul de sac devant la justiece américiane. Pourtant mouvements de capitaux suspects (options de vente) et reconnus comme tels par la Commission d'enquête officielle, mais pas de lien avec Al Quaeda alors «
circulez y'a rien à voir»....
Quand les journaleux vont-ils enfin se décider à faire leur boulot, au lieu de nous servir de la soupe?
Pourquoi l'enquête sur les achats anormalement élevés de ces
"put options", et qui avaient été constatés sur plusieurs entités liées aux attentats dont en premier lieu les actions de la banque Morgan Stanley (qui occupait plusieurs étages du WTC) n'ont-elles pas été mieux suivies par l'opinion, et surtout la presse?
Le rapprochement avec ce krach qui n'avoue pas son nom est pourtant flagrant: pendant que tout le monde est au chevet de l'économie mondiale, à se demander si le ciel ne va pas encore nous tomber sur la tête, l'attention est attirée sur les bourses qui dévissent, mais personne ne se soucie de savoir ce qui se passe en coulisse...
Et maintenant les marchés vont-ils regagner "à la hausse", ou n'a-t-on pas encore touché le fond...?! Les gogos s'interrogent... Le feuilleton continue...
Il vaudrait mieux essayer de lire entre les lignes: s'interroger sur le
«pourquoi(?)» de ce rebond... Qui en est à l'origine? N'est-ce pas le mieux informé qui est forcément «
l'initié»? Tout comme dans 9/11, le principal bénéficiaire fût finalement le complexe militaro-industriel de l'Amérique, puisqu'elle lui permit de mener «ses guerres»... Contre un ennemi invisible qu'on achève à la fin du film, par deux balles dans la tête... Circulez, y'a rien à voir...
Et bien si justement, essayons de comprendre. je continue le parallèle avec 9/11:
Wikipédia a écrit :Il a été possible d'établir que la majeure partie des transactions avaient étés "portées" par la Deutsche Bank et sa filiale américaine d'investissements, Alex Brown.
Des ventes sur les compagnies d'assurances Axa Re et Munich Re, qui assuraient le complexe, ont également été faites dans les jours précédants le 11 septembre
[...] Une quantité importante de « put » (options de vente, produits financiers prenant de la valeur lors des baisses), 4 744 exactement, ont également étés placés sur la compagnie United Airlines au « Chicago Board Options Exchange » les 6 et 7 septembre, ainsi que 4 516 puts sur American Airlines, les deux seules compagnies dont les avions ont été détournés
[...] Les ordinateurs servant à ces transactions se trouvaient dans les tours du World Trade Center, et les boîtes noires (back-up) des enregistrements de ces ordinateurs auraient été dissimulées au public
[...] Allen Poteshman, professeur de finance à l'université de l'Illinois, a publié un article démontrant que les délits d'initiés sur les actions de United et d'American Airlines indiquent que certains ont profité de la connaissance préalable des attentats. Poteshman conclut, « Il y a à l'évidence une activité inhabituelle sur le marché des actions dans les jours précédant le 11 septembre »
[...] De même dans une étude récente de 2007, Marc Chesneyet Loriano Mancini, professeurs à l'université de Zurich concluent: des volumes atypiques, très rares, sur certains titres peuvent laisser penser à des délits d'initiés.
[...] Quant à la Commission d'enquête officielle, elle a rejeté dans son rapport les allégations de délits d'initiés (SIC). De même, à la suite de l'enquête menée conjointement par le FBI, le ministère de la Justice, la SEC (Securities and Exchange Commission) et le gendarme de la bourse, Ed Cogswell, porte-parole du FBI, annonça le jeudi 19 septembre 2003 dans un bref communiqué qu'il n'existait « absolument aucune preuve » que les spéculateurs s'étant livrés à ces transactions aient eu connaissance de la préparation des attentats
On se souvient également des contrats d'assurance — incluant des attentats anti-terroristes — et passés peu avant les attentats du 11 septembre par Larry Silverstein (propriétaire de fait, des tours) qui a eu par la suite des démélés avec les sociétés de «réassurances», parce qu'il aurait voulu que chaque attaque sur chaque tour, soit considéré comme un attentat différent, pour toucher deux fois la prime.... Ce que la Cour avait finalement rejetté.
On apprends petit-à-petit qu'en 2008, bien des initiés savaient depuis 2007 que la bulle des sub-primes allait exploser, que les bons du trésors de la FED, qui étaient de 60 milliards en début d'année, avaient été portés à 1000 milliards peu avant le krach...
http://www.ladepeche.fr/article/2008/09 ... bulle.html
CQFD.
Bonne journée.