Ahmed a écrit :...
Une utilisation raisonnable de l'ordinateur qui viserait à propager des messages détournant des excès consuméristes, par leurs effets démultiplicateur serait de nature à avoir un impact positif bien plus grand qu'une abstention individuelle sans aucune signification. L'argument avancé d'une prétendue hypocrisie est à ranger dans le sophisme "to quoque".
Amusant. Dans le même genre :
"Une utilisation
raisonnable de l'avion qui viserait à atteindre des colloques pour propager des messages détournant des excès consuméristes, par leurs effets démultiplicateur serait de nature à avoir un impact positif bien plus grand qu'une abstention individuelle sans aucune signification."
Evidemment le point faible, voire vicieux si c'est intentionnel, c'est le terme "raisonnable". Car qui en décide ? Une Greta Thunberg pourrait prendre l'avion pour aller à ses conférences, ce serait "raisonnable" car dans un but anti-consumériste, mais si vous avez un avis différent on vous reprochera votre PC ou votre avion pour l'exprimer puisque votre intention ne serait pas raisonnable. J'entends les bruits de bottes.
Une "abstention individuelle" n'est pas "sans aucune signification". Elle ne serait "sans aucune signification" que si elle ne devenait pas une pratique majoritaire. Sinon elle serait une arme redoutable. Les écologistes le savent bien que les gens ne sont pas prêts à renoncer à leur PC, leur smartphone ou l'avion. Ils savent bien que seulement une minorité les suit et les soutient et donc ils n'ont aucune exigence envers leurs actions individuelles qui resteront effectivement "sans singnification" vu de la société et qui politiquement ne les mèneront pas au pouvoir. Les souhaits de la majorité des gens, ils s'en foutent. Ils savent qu'ils n'ont aucune chance de prendre le pouvoir par le vote. Alors ils agissent par le lobbying, par la propagande, par la manipulation, par le catastrophisme car comme en religion faire peur amène des adeptes, et par le biais d'ONG comme Green Peace aux financements obscurs, pour lesquelles on n'a jamais voté, et qui ne cessent de faire pression sur les gouvernants.
La dictature de l'écologisme est bien en marche, et a un nom :
l'écofascisme.