Vas y cite aussi le paragraphe https://fr.wikipedia.org/wiki/Ilan_%C8% ... _pro-russeObamot a écrit :nous dit Wikipedia
Tension avec la Russie en Ukraine
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izentrop
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Re: Tension avec la Russie en Ukraine
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- Obamot
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Re: Tension avec la Russie en Ukraine
Pas besoin, Wikipedia a aussi été sponsorisé par US(AID) on sait d’où ça vient.. et…
Pas besoin t'es là pour le faire ainsi que les mainstreams dont tu t’inspires & qui vomissent contre la Russie et les intérêts russes!
Et bien sûr tout ton fan-club de compte twiXtters et leurs inimiNables "petits drapeaux" néo-fachos-mondialo-machins.
Ce serait rien démuni de ton "
" même lorsqu'il y a 1,4 million de morts, dont tu t'accomodes: takawaar...
Pas besoin t'es là pour le faire ainsi que les mainstreams dont tu t’inspires & qui vomissent contre la Russie et les intérêts russes!
Et bien sûr tout ton fan-club de compte twiXtters et leurs inimiNables "petits drapeaux" néo-fachos-mondialo-machins.
Ce serait rien démuni de ton "
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Re: Tension avec la Russie en Ukraine
Sabotage des gazoducs Nord Stream : un Ukrainien (Volodymyr Z) recherché par l’Allemagne interpellé en Pologne.
https://www.lemonde.fr/international/ar ... _3210.html
https://www.lemonde.fr/international/ar ... _3210.html
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Re: Tension avec la Russie en Ukraine
La farce moldave
Dernier exemple en date la farce baptisée « élections législatives » qui s’est déroulée en Moldavie. Région d’Europe centrale qui a passé son temps dans l’histoire à être découpée et partagée entre ses voisins avant que la victoire de l’Armée rouge en 1945 n’en provoque l’incorporation à l’URSS. La chute de cette dernière va déboucher sur l’indépendance de la Moldavie dont la population de 2.400.000 habitants dont à peu près à 10 % s’identifient comme Russes. Soros a réussi à y installer Maïa Sandu, une young leader américaine comme présidente. Celle-ci s’est déclarée favorable à l’intégration dans l’Union Européenne mais a failli perdre le référendum organisé pour l’approuver. Le Non l’avait emporté, mais une fraude massive et grossière avec les votes des moldaves de l’étranger permit de sauver l’imprudente.
Chat échaudé craint l’eau froide. L’Union Européenne, Ursula von der Leyen et Emmanuel Macron en tête ont alors décidé de tout faire pour truquer le scrutin législatif suivant. L’expérience cuisante de la Géorgie, pressentie pour intégrer à la fois l’UE et l’OTAN, avait créé un précédent douloureux avec l’échec de la tentative de coup d’état de Salomé Zourabichvili, la diplomate française installée à la présidence géorgienne.
Plus question désormais de s’en remettre à la démocratie et à ces élections stupides des citoyens s’imaginent qu’ils ont leur mot à dire. En Roumanie, sans aucune des compétences pour le faire, la Cour suprême a interrompu un processus électoral qui aurait pu donner la victoire un opposant à l’UE. Cette monstruosité institutionnelle a été bien évidemment acclamée chez nous, comme le nouveau scrutin organisé cette fois-ci sans les candidats qui pensaient mal, interdits d’élections ! En France, grâce à de grossières astuces judiciaires, on a interdit à la patronne du premier parti de France de se présenter à l’élection présidentielle. Et en Allemagne les candidats des partis qui déplaisent sont également proscrits.
Pour la Moldavie, on a fait bien pire. Histoire de rassurer les opposants, Macron y a carrément envoyé des soldats. Pavel Durov, le patron de Télégram a confirmé les chantages dont il a été l’objet pour mettre son réseau au service de la désinformation européenne. Ursula von der Leyen a multiplié les déplacements et les cadeaux financiers comptés en milliards de dollars (!). Une femme politique d’importance, rivale de Madame Sandu a été condamnée à sept ans de prison. L’organisation des votes de la diaspora installée en Russie a été complètement sabotée et les urnes de la diaspora de l’Ouest soigneusement bourrées. Dans les régions susceptibles de voter contre le parti de la présidente, on a assisté à de véritables sabotages, y compris en fermant les voies d’accès aux bureaux de vote, et tout à l’avenant. L’avant-veille du scrutin les deux principaux partis d’opposition ont simplement été interdits ! Comme ça c’est plus simple ? Malgré tout cela, le parti de Madame Sandu a reculé conservant la majorité de justesse.
Dans un pays normal ces irrégularités effarantes auraient débouché sur une annulation du scrutin. Rien de tout cela, nous sommes en Europe et l’UE assisté de la « coalition des toxicos » est à la manœuvre. La stratégie est claire : si on laisse les peuples se prononcer, on ne va pas s’en sortir.
La farce est évidente, venant après celle de Roumanie, les scandales français et allemands, tout le monde le voit, tout le monde le sait. Malgré cette évidence l’ensemble du système Macron, politiques, médias, presse écrite ont donné à voir leur ravissement : « victoire ! victoire ! La démocratie a gagné ! Les Moldaves ont choisi l’Europe, et avec elle le progrès, les valeurs, le succès économique, en un mot l’avenir radieux ! » Sans ajouter : « et on va tous ensemble faire la guerre à la Russie » mais ça en a manifestement démangé certains. Et aux grincheux qui émettaient quelques réserves du type de celles du vice-président américain récemment à Munich à propos de la Roumanie, la réponse habituelle fusait immédiatement : « Célérusses, célérusses, célérusses ! »
De Lecornu cherchant la porte de son bureau de Matignon, à Nathalie Loiseau basculant dans l’hystérie, en passant par Jean-Noël Barrot halluciné, Yael Braun-Pivet et ses pin’s, Olivier Faure abonné aux trahisons, les pitres de plateaux, etc. etc., il n’a manqué personne pour saluer la farce et la présenter comme une victoire de la démocratie. On se dit, mais ce n’est pas possible et on pense à la citation attribuée à Soljenitsyne : « ils savent qu’ils mentent, ils savent que nous savons qu’ils mentent, nous savons qu’ils savent que nous savons qu’ils mentent, et pourtant ils persistent à mentir. »
Malheureusement, le pire est arrivé. Nul cynisme chez ses gens-là, ils ne mentent pas. Ils croient à ce qu’ils disent, sont vraiment persuadés que le réel est celui qu’ils décrivent. Passant de l’inquiétude à l’anxiété et de l’anxiété à la panique, la réalité leur est devenue insupportable. Alors ils en construisent une autre. Ils ne cherchent pas à convaincre, ils veulent se rassurer.
Et, en mode Occident-psychiatrique, ils nous emmènent à fond vers le mur.
Regis de Castelnau
oct. 01, 2025
Source
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izentrop
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Re: Tension avec la Russie en Ukraine
le fermier à Troll Russe !gegyx a écrit :Regis de Castelnau
“Concernant le conflit ukrainien, ses articles ont un seul et unique objectif : glorifier la Russie, déglinguer l'Occident et l'Ukraine, et cela en s'appuyant sur des arguments infondés ou mensongers ”
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Re: Tension avec la Russie en Ukraine
faut dire que tu t'y connais en ferme à trolls, mais de l'autre coté du manche...
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Le Mouvement Naturellement Energique !
Re: Tension avec la Russie en Ukraine
Régis de Castelnau est l'arrière-petit-fils d'Édouard de Castelnau, général d'armée et chef d'état-major du général Joffre durant la Première Guerre mondiale...
assurément un traitre..
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Re: Tension avec la Russie en Ukraine
Oui est c'est un avocat, le genre de profil qui est inapte à prendre parti pour un camp!
Mais le but de ces diversions et autres erreurs 503 et de nous désorienter et nous empêcher de parler du SOCLE.
Néo-nazisme: génèse de la guerre proxy US :
sphères d'influences: lignées nazies & autres
■ Figures politiques à hautes responsabilités
■ Dynasties industrielles et financières
■ Réseaux, fondations et think tanks
Evidemment que tout ce beau monde se connaît et se rencontre (et parfois s'oppose)...
Mais le but de ces diversions et autres erreurs 503 et de nous désorienter et nous empêcher de parler du SOCLE.
Néo-nazisme: génèse de la guerre proxy US :
sphères d'influences: lignées nazies & autres
■ Figures politiques à hautes responsabilités
- Ursula von der Leyen – Présidente de la Commission européenne
Loyauté active et silencieuse
WEF, Bilderberg, Young Global Leader sponsorisée par Albrecht networks
Père : Ernst Albrecht (CDU, haut fonctionnaire européen)
Mère : famille von der Leyen, noblesse rhénane, industrie textile - Friedrich Merz – Chancelier allemand
Loyauté très active et silencieuse (motus sur les SMS des vax et opacité de base)
BlackRock, WEF, Bilderberg, CDU corporate wing
Père : Joachim Merz (juge, Wehrmacht)
Grand-père : Josef Paul Sauvigny (maire NSDAP) - Angela Merkel – Ex-chancelière allemande
Loyauté silencieuse, active par la bande (trahison de Minsk)
WEF, soutien transatlantique, réseaux CDU–Stasi reconvertis
Père : Horst Kasner (pasteur, proche du régime est-allemand)
Mère : Herlind Kasner (enseignante, origines de Dantzig) - Kaja Kallas – Vice-présidente de la Commission européenne
Loyauté très active
WEF, Atlantic Council, Young Leader Estonie–OTAN
Père : Siim Kallas (ex-PC soviétique, Premier ministre)
Mère : Veera Kartus, déportée (suspicion, implication à vérifier / Omakaitse) - Annalena Baerbock – Présidente de l’Assemblée générale de l’ONU
Loyauté active et silencieuse
WEF, Bilderberg, Young Global Leader, réseaux verts transatlantiques
Père : famille Baerbock (Brandebourg)
Mère : origines polonaises, rumeurs Wehrmacht non confirmées - Kurt Waldheim – Président autrichien, SG de l’ONU
Service Wehrmacht confirmé
Exclu des cercles transatlantiques après révélations historiques
Père : fonctionnaire autrichien
Mère : origines viennoises - Hans Globke – Chef de cabinet d’Adenauer
Co-auteur des lois de Nuremberg
Architecte de la RFA, réseaux de renseignement post-nazis
Père : juriste rhénan
Mère : non documentée
■ Dynasties industrielles et financières
- Quandt (BMW)
Travail forcé sous le Reich
BMW Stiftung, WEF, Young Leaders, héritage Goebbels
Père : Günther Quandt (industriel nazi)
Mère : Magda Goebbels (épouse de Joseph Goebbels) - Flick
Condamné à Nuremberg
Bilderberg, CDU–SPD mécénat, fondation Flick
Père : Friedrich Flick (industriel nazi)
Mère : alliances industrielles rhénanes - von Finck
Financement du NSDAP
Allianz, AEI, Davos indirect
Père : August von Finck Sr. (banquier nazi)
Mère : noblesse bavaroise catholique - Oetker
Waffen-SS confirmé
Forums économiques allemands, WEF indirect
Père : Rudolf-August Oetker (SS, héritier alimentaire)
Mère : familles industrielles de Bielefeld - Reimann (JAB Holdings)
Collaboration industrielle avec le Reich
WEF, agroalimentaire mondial, fiscalité transnationale
Père : Albert Reimann Sr. et Jr. (travail forcé, chimie)
Mère : familles industrielles de Ludwigshafen - Thyssen / Krupp
Financement du NSDAP / condamnation
Bilderberg, Airbus, Rheinmetall, lobby défense UE
Thyssen : August Thyssen (industriel nazi)
Krupp : Alfried Krupp (condamné, réhabilité) - Porsche / Piëch
Collaboration directe avec le régime
Volkswagen Group, Davos, Bilderberg, technologies duales
Père : Ferdinand Porsche (ingénieur nazi)
Mère : Louise Piëch (fille de Porsche) - Siemens
Travail forcé et production militaire
WEF, Davos, Siemens Healthineers, lobbying numérique et sanitaire
Fondateur : Werner von Siemens (XIXe siècle)
Dirigeants post-guerre : familles industrielles réintégrées dans l’UE
■ Réseaux, fondations et think tanks
- BMW Stiftung Herbert Quandt
Loyauté silencieuse, actif en sphères d'influences et dans l'économie
WEF, Young Leaders, influence sur mobilité et climat
Fondée par héritiers Quandt, mécénat stratégique post-nazi - Fondation Flick
Loyauté silencieuse, actif en sphères d'influences et dans l'économie
Réhabilitation culturelle, mécénat CDU–SPD
Créée par Friedrich Karl Flick, héritier condamné à Nuremberg - JAB Holdings (Reimann)
Loyauté silencieuse, actif en sphères d'influences et dans l'économie
WEF, agroalimentaire mondial, fiscalité et normes de consommation
Contrôlée par héritiers Reimann, empire café–cosmétique–restauration - European Round Table (ERT)
Loyauté silencieuse, actif en sphères d'influences et dans l'économie
Lobby industriel UE, accès direct à la Commission
Composé de PDG issus de dynasties industrielles européennes, dont Siemens, ThyssenKrupp, Total, BASF - Bertelsmann Stiftung
Loyauté silencieuse, actif en sphères d'influences et dans l'économie
Influence sur éducation, culture, politiques sociales UE
Fondée par Reinhard Mohn, héritier Bertelsmann, maison d’édition active sous le Reich
Evidemment que tout ce beau monde se connaît et se rencontre (et parfois s'oppose)...
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Re: Tension avec la Russie en Ukraine
Résumé succinct des liens entre ces sphères d'influences:
soit entre les administrations américaines successives
et l’Ukraine, depuis 1991 jusqu’à aujourd’hui :
■ Administration Bush père (1989–1993)
- Reconnaissance officielle de l’indépendance de l’Ukraine le 25 décembre 1991
- Établissement de l’ambassade américaine à Kiev en janvier 1992
■ Administration Clinton (1993–2001)
- Signature du Mémorandum de Budapest (1994) : l’Ukraine renonce à ses armes nucléaires en échange de garanties de sécurité
- Début du soutien à la transition démocratique et économique
■ Administration Bush fils (2001–2009)
- Soutien à l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN
- Coopération militaire accrue après la Révolution orange (2004)
- Mise en place de programmes de formation militaire
■ Administration Obama (2009–2017)
- Condamnation de l’annexion de la Crimée (2014)
- Signature de lois de soutien à la souveraineté et à la démocratie ukrainienne
- Création du centre d’entraînement de Yavoriv avec le Canada et le Royaume-Uni
■ Administration Trump (2017–2021 puis 2025–)
- Phase 1 (2017–2021) : Ukrainegate (2019), suspension temporaire de l’aide militaire
- Phase 2 (2025–) : revirement stratégique
- Rencontre avec Zelensky à l’ONU (septembre 2025)
- Feu vert pour frappes en profondeur contre la Russie
- Demande d’envoi de missiles Tomahawk (portée 2 550 km)
- Accord signé sur les ressources minières (avril 2025)
■ Administration Biden (2021–2025)
- Signature d’un accord bilatéral de sécurité (juin 2024)
- Soutien militaire, économique et institutionnel
- Objectif : intégration de l’Ukraine à l’UE et à l’OTAN
■ Administration Trump (2025–)
– Feu vert pour frappes en profondeur contre la Russie
– Demande d’envoi de missiles Tomahawk (portée 2 550 km)
– Signature d’accords sur les ressources minières ukrainiennes (avril 2025)
– Sommet avec Poutine en Alaska.
– Rencontre stratégique avec Zelensky à l’ONU (septembre 2025)
Ceci démontre une progression constante du soutien américain, passant de la diplomatie à l’armement, avec une intensification depuis 2022 et ce malgré le Sommet Trump - Poutine. Voilà les Z'amis Masqués du Circus... La diversion pour museler c'est rapé.
Je fais maintenant le lien avec les néo-nazes ci-dessus, je vous laisserai comprendre les implications avec le putsch de 2014, puis "le pianiste" de Kiev qui n'est q'un simple épisode de la tentative ratée de "regime change" a Moscou, ou plutôt le morcellement du territoire pour spolier ses richesse .... mais évidemment que ces desseins machiavéliques remontaient à plus vieux.
Depuis les années 1990, les États-Unis ont vu en l’Ukraine un pivot stratégique : d’abord comme rempart contre la Russie, ensuite comme levier énergétique, enfin comme marché militaire et technologique. Mais ce positionnement ne s’est jamais fait seul. Il s’est appuyé sur des relais européens — politiques, industriels, diplomatiques — dont les racines remontent souvent à des lignées historiques recyclées après 1945 (dont j'ai modestement tracé quelques lignes incomplètes ci-dessus, j'y bossais depuis un moment).
Prenons Ursula von der Leyen. Son ascension à la tête de la Commission européenne n’est pas qu’un parcours technocratique. Elle incarne une convergence entre les intérêts américains (sécurité, OTAN, pharma, Bourre-la) et les réseaux industriels allemands (BMW, Siemens, Bertelsmann). Son père, Ernst Albrecht, fut l’un des architectes de l’intégration euro-américaine post-guerre froide. Elle est aujourd’hui l’interface idéale entre Washington et Bruxelles, notamment sur les dossiers ukrainiens : armement, reconstruction, et transition énergétique. D'où tous les coups bas sous nos yeux ébahis...
Friedrich Merz, chancelier allemand, joue un rôle parallèle. Ancien dirigeant de BlackRock Allemagne (énorme), il incarne la fusion entre la haute finance américaine et les élites conservatrices allemandes. Son soutien à l’Ukraine n’est pas seulement géopolitique : il est aussi industriel. Les groupes comme Rheinmetall, ThyssenKrupp ou Siemens — historiquement liés au complexe militaro-industriel nazi — sont aujourd’hui des fournisseurs clés pour Kiev. Et Merz, via ses réseaux CDU–Bilderberg, facilite cette coordination.
Angela Merkel, bien qu’en retrait, a préparé le terrain. Sa diplomatie prudente avec la Russie a permis aux États-Unis de se positionner comme garants de la sécurité ukrainienne. Elle a aussi consolidé les liens entre les fondations allemandes (Bertelsmann, Flick) et les think tanks américains (Brookings, Atlantic Council), qui ont soutenu les réformes ukrainiennes post-Maïdan.
Annalena Baerbock, aujourd’hui à l’ONU, est l’élément le plus transatlantique du puzzle. Formée dans les cercles verts mais propulsée par les réseaux Young Global Leaders du WEF, elle incarne une diplomatie morale alignée sur les intérêts américains. Elle soutient l’armement ukrainien, la transition énergétique, et les sanctions contre la Russie — tout en étant connectée aux dynasties industrielles comme Reimann (JAB Holdings) ou Quandt (BMW Stiftung).
Côté industriel, les groupes comme Siemens, Porsche, JAB Holdings ou Bertelsmann ne sont pas de simples observateurs. Ils investissent dans la reconstruction ukrainienne, dans les infrastructures numériques, dans la santé (Siemens Healthineers), dans l’agroalimentaire (JAB). Ces investissements sont souvent cofinancés ou garantis par des fonds américains, avec l’appui de la Commission européenne.
Enfin, les réseaux comme le European Round Table (ERT) ou Bilderberg jouent un rôle discret mais central. Ils coordonnent les agendas industriels, sécuritaires et diplomatiques entre les deux rives de l’Atlantique. L’Ukraine est au cœur de ces discussions : comme front avancé contre la Russie, comme laboratoire de transition, comme marché stratégique.
CQFD (et vous ne trouverez pas ça ailleurs) donc allez-y Izy les p'tits drapeaux et le prof des erreurs 503, z'êtes pathétiques!
soit entre les administrations américaines successives
et l’Ukraine, depuis 1991 jusqu’à aujourd’hui :
■ Administration Bush père (1989–1993)
- Reconnaissance officielle de l’indépendance de l’Ukraine le 25 décembre 1991
- Établissement de l’ambassade américaine à Kiev en janvier 1992
■ Administration Clinton (1993–2001)
- Signature du Mémorandum de Budapest (1994) : l’Ukraine renonce à ses armes nucléaires en échange de garanties de sécurité
- Début du soutien à la transition démocratique et économique
■ Administration Bush fils (2001–2009)
- Soutien à l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN
- Coopération militaire accrue après la Révolution orange (2004)
- Mise en place de programmes de formation militaire
■ Administration Obama (2009–2017)
- Condamnation de l’annexion de la Crimée (2014)
- Signature de lois de soutien à la souveraineté et à la démocratie ukrainienne
- Création du centre d’entraînement de Yavoriv avec le Canada et le Royaume-Uni
■ Administration Trump (2017–2021 puis 2025–)
- Phase 1 (2017–2021) : Ukrainegate (2019), suspension temporaire de l’aide militaire
- Phase 2 (2025–) : revirement stratégique
- Rencontre avec Zelensky à l’ONU (septembre 2025)
- Feu vert pour frappes en profondeur contre la Russie
- Demande d’envoi de missiles Tomahawk (portée 2 550 km)
- Accord signé sur les ressources minières (avril 2025)
■ Administration Biden (2021–2025)
- Signature d’un accord bilatéral de sécurité (juin 2024)
- Soutien militaire, économique et institutionnel
- Objectif : intégration de l’Ukraine à l’UE et à l’OTAN
■ Administration Trump (2025–)
– Feu vert pour frappes en profondeur contre la Russie
– Demande d’envoi de missiles Tomahawk (portée 2 550 km)
– Signature d’accords sur les ressources minières ukrainiennes (avril 2025)
– Sommet avec Poutine en Alaska.
– Rencontre stratégique avec Zelensky à l’ONU (septembre 2025)
Ceci démontre une progression constante du soutien américain, passant de la diplomatie à l’armement, avec une intensification depuis 2022 et ce malgré le Sommet Trump - Poutine. Voilà les Z'amis Masqués du Circus... La diversion pour museler c'est rapé.
Je fais maintenant le lien avec les néo-nazes ci-dessus, je vous laisserai comprendre les implications avec le putsch de 2014, puis "le pianiste" de Kiev qui n'est q'un simple épisode de la tentative ratée de "regime change" a Moscou, ou plutôt le morcellement du territoire pour spolier ses richesse .... mais évidemment que ces desseins machiavéliques remontaient à plus vieux.
Depuis les années 1990, les États-Unis ont vu en l’Ukraine un pivot stratégique : d’abord comme rempart contre la Russie, ensuite comme levier énergétique, enfin comme marché militaire et technologique. Mais ce positionnement ne s’est jamais fait seul. Il s’est appuyé sur des relais européens — politiques, industriels, diplomatiques — dont les racines remontent souvent à des lignées historiques recyclées après 1945 (dont j'ai modestement tracé quelques lignes incomplètes ci-dessus, j'y bossais depuis un moment).
Prenons Ursula von der Leyen. Son ascension à la tête de la Commission européenne n’est pas qu’un parcours technocratique. Elle incarne une convergence entre les intérêts américains (sécurité, OTAN, pharma, Bourre-la) et les réseaux industriels allemands (BMW, Siemens, Bertelsmann). Son père, Ernst Albrecht, fut l’un des architectes de l’intégration euro-américaine post-guerre froide. Elle est aujourd’hui l’interface idéale entre Washington et Bruxelles, notamment sur les dossiers ukrainiens : armement, reconstruction, et transition énergétique. D'où tous les coups bas sous nos yeux ébahis...
Friedrich Merz, chancelier allemand, joue un rôle parallèle. Ancien dirigeant de BlackRock Allemagne (énorme), il incarne la fusion entre la haute finance américaine et les élites conservatrices allemandes. Son soutien à l’Ukraine n’est pas seulement géopolitique : il est aussi industriel. Les groupes comme Rheinmetall, ThyssenKrupp ou Siemens — historiquement liés au complexe militaro-industriel nazi — sont aujourd’hui des fournisseurs clés pour Kiev. Et Merz, via ses réseaux CDU–Bilderberg, facilite cette coordination.
Angela Merkel, bien qu’en retrait, a préparé le terrain. Sa diplomatie prudente avec la Russie a permis aux États-Unis de se positionner comme garants de la sécurité ukrainienne. Elle a aussi consolidé les liens entre les fondations allemandes (Bertelsmann, Flick) et les think tanks américains (Brookings, Atlantic Council), qui ont soutenu les réformes ukrainiennes post-Maïdan.
Annalena Baerbock, aujourd’hui à l’ONU, est l’élément le plus transatlantique du puzzle. Formée dans les cercles verts mais propulsée par les réseaux Young Global Leaders du WEF, elle incarne une diplomatie morale alignée sur les intérêts américains. Elle soutient l’armement ukrainien, la transition énergétique, et les sanctions contre la Russie — tout en étant connectée aux dynasties industrielles comme Reimann (JAB Holdings) ou Quandt (BMW Stiftung).
Côté industriel, les groupes comme Siemens, Porsche, JAB Holdings ou Bertelsmann ne sont pas de simples observateurs. Ils investissent dans la reconstruction ukrainienne, dans les infrastructures numériques, dans la santé (Siemens Healthineers), dans l’agroalimentaire (JAB). Ces investissements sont souvent cofinancés ou garantis par des fonds américains, avec l’appui de la Commission européenne.
Enfin, les réseaux comme le European Round Table (ERT) ou Bilderberg jouent un rôle discret mais central. Ils coordonnent les agendas industriels, sécuritaires et diplomatiques entre les deux rives de l’Atlantique. L’Ukraine est au cœur de ces discussions : comme front avancé contre la Russie, comme laboratoire de transition, comme marché stratégique.
CQFD (et vous ne trouverez pas ça ailleurs) donc allez-y Izy les p'tits drapeaux et le prof des erreurs 503, z'êtes pathétiques!
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Re: Tension avec la Russie en Ukraine
PS: Je vois qu'il y a des minis détails chronologiques qui requièrent un peu d'attention, plus eu le temps de corriger déslé.
Pour Merz, l'histoire des SMS avec Bourla concerne Von der LaHyène bien sûr...
je referai une version avec les connexions USAID...
Pour Merz, l'histoire des SMS avec Bourla concerne Von der LaHyène bien sûr...
je referai une version avec les connexions USAID...
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