01/05/23, 20:18
guyzmenteur
Et là encore tu veux parler de toi même par effet miroir!
Excellent retour à l'envoyeur

je vois que je fais école!
Il ne te reste plus qu'à démontrer que tu es plus compétent que les professionnels en anatomie/ biologie.
et bien sur quelques grands penseurs et philosophes de plus:
KUNDERA Milan est un écrivain de langues tchèque et française
« Il n'y a aucun mérite à bien se conduire avec ses semblables.(...) On ne pourra jamais déterminer avec certitude dans quelle mesure nos relations avec autrui sont le résultat de nos sentiments, de notre bienveillance ou haine, et dans quelle mesure elles sont d'avance conditionnées par les rapports de force entre individus. La vraie bonté de l'homme ne peut se manifester en toute pureté et en toute liberté qu'à l'égard de ceux qui ne représentent aucune force.
Le véritable test moral de l'humanité (le plus radical, qui se situe à un niveau si profond qu'il échappe à notre regard),
ce sont les relations avec ceux qui sont à sa merci : les animaux. Et c'est ici que s'est produite la faillite fondamentale de l'homme, si fondamentale que toutes les autres en découlent. »l'insoutenable légèreté de l'être (p.420-421) :
de LAMARTINE Alphonse de Lamartine -1790-1869 : Poète et homme politique français.
"Ma mère était convaincue, et j'ai gardé à cet égard ses convictions,
que tuer les animaux pour se nourrir de leur chair et de leur sang est l'une des plus déplorables et des plus honteuses infirmités de la condition humaine; que c'est une de ces malédictions jetées sur l'homme. Elle croyait, et je crois comme elle, que ces habitudes d'endurcissement du coeur à l'égard des animaux les plus doux, ces immolations, ces appétits de sang, cette vue des chairs palpitantes, poussent les instincts du cœur à la cruauté et à la férocité."
- "Ma mère croyait, et je le crois aussi, que cette nourriture [carnée], plus succulente et plus énergétique en apparence, contient en soi des principes irritants et putrides qui agitent le sang et abrègent les jours de l'homme ... Elle ne me laissa jamais manger de la viande avant l'âge où je fus jeté dans la vie pêle-mêle des Collèges. ... Je ne vécus donc, jusqu'à douze ans, que de pain, de laitages, de légumes et de fruits. Ma santé n'en fut pas moins forte, mon développement pas moins rapide [...]"
LESTEL dominique philosophe et éthologue français, maître de conférences au département d'études cognitives de l'École normale supérieure et membre d'une équipe de recherche en éco-anthropologie et ethnologie du Muséum national d'histoire naturelle.
« Si l'animal n'est guère pensable comme machine, il peut être (...) transformé en machine. Le XXe siècle n'invente pas la notion d'animal-machine, mais il en rend l'idée concrète à travers les élevages intensifs et la manipulation de l'animal de laboratoire. (...) Le XXe siècle invente (...),
entre autres horreurs dont il a été prodigue, l'animal caché, celui dont l'homme a honte (...). L'animal moderne n'est pas obscène parce qu'il rappelle que nous sommes des espèces d'animaux, mais parce qu'il met en avant notre capacité sans doute unique de pouvoir avilir les autres créatures vivantes, jusqu'à leur faire perdre ce qui en faisait justement des animaux. »
— Dominique Lestel, des animaux-machines aux machines animales
MAETERLINCK Maurice né le 29 août 1862 à Gand (Belgique) et décédé le 5 mai 1949 à Nice (France), est un écrivain francophone belge. Il reçut le prix Prix Nobel de littérature en
« Je n’ai pas l’intention d’approfondir ici la question du végétarisme ni de rencontrer les objections qu’on y peut faire, mais il convient de reconnaitre que bien peu de ces objections résistent à un examen loyal et attentif,
et l’on peut affirmer que tous ceux qui se sont soumis à ce régime ont senti leurs forces s’accroitre, leur santé se rétablir ou s’affermir, leur esprit s’alléger et se purifier comme au sortir d’une prison séculaire, nauséabonde et misérable […] Si quelque jour se généralisait la certitude que l´homme peut se passer de la chair des animaux, il y aurait non seulement une grand révolution économique, - car un bœuf, pour produire une livre de viande, consomme plus de cent livres de fourrage, - il y aurait encore une amélioration morale probablement aussi importante et certainement plus sincère et plus durable que si l’Envoyé du Père revenait une seconde fois visiter notre terre pour réparer les erreurs et les oublis de son premier pèlerinage. »
MONOD Théodore André , né le 9 avril 1902 à Rouen et mort le 22 novembre 2000 à Versailles, est un scientifique naturaliste, explorateur, érudit et humaniste français.
« Ce qu'on peut critiquer, c'est cette prééminence exclusive donnée à l'homme, car cela implique tout le reste. Si l'homme se montrait plus modeste et davantage convaincu de l'unité des choses et des êtres, de sa responsabilité et de sa solidarité avec les autres êtres vivants, les choses seraient bien différentes.» Théodore Monod
« On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres: mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison » Henri Poincaré