par ailleurs, sans passer par le plafond lui-même, elles pouvaient faire une cordée bien plus courte
Cette phrase contient un illogisme (ou au moins une expression maladroite) et une vision erronée de la physique: trouvez-les...
L'illogisme est que sans passer préalablement par le plafond, il eut été impossible à ces insectes d'atteindre le nid de guêpes. Elles ont donc commencé ainsi, puis leur nombre grossissant, leur poids a dépassé l'adhérence du support et la capacité de ces fourmis particulières à se tenir très solidement les unes aux autres a entraîné la formation d'un pont: tandis que certaines assuraient statiquement la liaison, les autres se déplaçaient commodément entre les deux points.
Intervient ensuite une notion physique: si l'arc formé par le pont est très proche de la ligne droite, alors existe une force de tension importante qui maximise les efforts de rétention. Il était donc logique que la courbe se déforma à tel point que ce phénomène soit négligeable, même si ça se traduit par un accroissement du poids total des fourmis. Sur ce dernier point, il existe donc une valeur optimum où la courbe d'effort dû à la tension décroît alors que celle du poids augmente: l'intersection de ces deux contraintes inverses (en ciseaux) se traduit par un graphique correspondant à la figure dessinée par les fourmis...

<<< Oui je sais... mais enfin toudmême ! 
