Par contre zyzy est un véritable idéologue de l'empoisonnement végétal comme animal et donc humain. Et après on ne s'étonne plus qu'une idéologie comme le n*z*sme se soit répandue(et dont on a fini par constater les effets comme sur le vivant en général) et avoir coupé une de ses têtes en a fait pousser d'autres, mêmes causes mêmes effets!C'est toute la chaîne du vivant qui est impactée à cause de ces produits qui rendent nos sols morts, empoisonnent l'air que nous respirons et l'eau que nous buvons. Aucune idéologie là dedans.
Pétition pesticides
-
En lignejanic
- Econologue expert

- Messages : 21403
- Inscription : 29/10/10, 13:27
- Localisation : bourgogne
- x 4620
Re: Pétition pesticides
jb
1 x
« On fait la science avec des faits, comme on fait une maison avec des pierres: mais une accumulation de faits n'est pas plus une science qu'un tas de pierres n'est une maison » Henri Poincaré
- Obamot
- Econologue expert

- Messages : 33796
- Inscription : 22/08/09, 22:38
- Localisation : regio genevesis
- x 7581
Re: Pétition pesticides
E X A C T E M E N T
Vraiment pas mieux, ceux qui ont bossés dans les pharmas sous le régime de la peur savent de quoi il retourne, menaces sur leurs emplois s'ils ne se tais(ai)ent pas, délations, atmosphère toxique, dissimulations, violation des lois. c'est du vécu. Ces pratiques nous venaient en droite ligne de ce que tu dépeins, je confirme...
Vraiment pas mieux, ceux qui ont bossés dans les pharmas sous le régime de la peur savent de quoi il retourne, menaces sur leurs emplois s'ils ne se tais(ai)ent pas, délations, atmosphère toxique, dissimulations, violation des lois. c'est du vécu. Ces pratiques nous venaient en droite ligne de ce que tu dépeins, je confirme...
0 x
>>>___ Présente tes excuses !!!! ___>>>______________________________
-
izentrop
- Econologue expert

- Messages : 16056
- Inscription : 17/03/14, 23:42
- Localisation : picardie
- x 2248
- Contact :
Re: Pétition pesticides
Le Muséum ne me semble pas le mieux placé pour en parler. Je pense qu'on mets un peu trop l'accent sur les pesticides. C'est tout le mode de vie actuel qui en est la cause. https://www.sciencedaily.com/releases/2 ... 162938.htmJeandebordeaux a écrit :izentrop a écrit :Sans argument, c'est pure idéologieJeandebordeaux a écrit :C'est tiré de l'ouvrage Viva Bayer ? C'est fou.?
LES phytos sont les médicaments des plantes, éprouvés pour le meilleur benefice/risque.
Ce qu'on appelle phytosanitaires n'ont rien de sain. Vive le marketing. Ce sont des molécules qui tuent, des poisons. Qui tuent souvent à tort et à travers, ne font l'objet d'aucune recherche sur les effets secondaires, les effets sur les humains, et dont les autorisations de mise sur le marché suivent la pression des lobbies.
Personne ne peut rien contre les chiffres: les populations d'insectes ont diminué de 70 à 80 % dans les paysages européens mixtes agro-industriels, comme le montrent de nombreuses études menées durant ces dix dernières années.
https://www.mnhn.fr/fr/le-declin-des-in ... -le-vivant
C'est toute la chaîne du vivant qui est impactée à cause de ces produits qui rendent nos sols morts, empoisonnent l'air que nous respirons et l'eau que nous buvons. Aucune idéologie là dedans.
0 x
- Jeandebordeaux
- Bon éconologue!

- Messages : 255
- Inscription : 06/04/26, 19:29
- x 157
Re: Pétition pesticides
Oui, en effet, les éclairages. Mais ce point n'a d'importance que dans les agglomérations et il y a de plus en plus de villes et villages étoilés car là, le remède est simple. En campagne et en pleins champs, ce sont les produits chimiques qui tuent, empoisonnent l'air grâce aux vents et vont jusqu'aux nappes phréatiques.
https://www.cieletespace.fr/article/dec ... -de-france
https://www.cieletespace.fr/article/dec ... -de-france
1 x
-
izentrop
- Econologue expert

- Messages : 16056
- Inscription : 17/03/14, 23:42
- Localisation : picardie
- x 2248
- Contact :
Re: Pétition pesticides
https://comptes-rendus.academie-science ... 3_3_267_0/La première cause de disparition des Insectes est la destruction ou la dégradation de leurs habitats. La conversion des espaces naturels pour des usages agricoles ou pour l’extension des zones urbaines, qui occupent désormais la moitié de la surface des terres [10], se traduit par une diminution continue des surfaces des forêts (perte d’environ 5 millions d’hectares par an [34]), des prairies (70% ont disparu dans les pays développés, MEA 2005) ou des zones humides (détruites à 87% [10]). Or les forêts, souvent très étendues, composées d’espèces d’arbres à longue durée de vie, présentant une stratification verticale complexe, avec des climats tamponnés, offrent une extraordinaire variété d’habitats abritant une multitude d’espèces d’Insectes [35] notamment les coléoptères vivant dans le bois mort (3000 espèces en France). De même, la disparition des habitats prairiaux a des conséquences néfastes pour l’abondance et la diversité des papillons [36] et des Insectes pollinisateurs (notamment les Hyménoptères). L’assèchement des mares, étangs et rivières se traduit par de lourdes pertes pour les Insectes aquatiques.
0 x
- Jeandebordeaux
- Bon éconologue!

- Messages : 255
- Inscription : 06/04/26, 19:29
- x 157
Re: Pétition pesticides
Les monocultures avec leur flot de produits chimiques et le bétonnage, en somme.
Dans le lien par vous posté:
Pollutions
La première des pollutions chimiques subies par les Insectes résulte de l’usage des insecticides. Toxiques par définition, les insecticides de synthèse ont été développés au cours du XXe siècle pour lutter contre les Insectes ravageurs des cultures (Insectes herbivores) mais leur manque de spécificité (large spectre d’action) a induit la mortalité collatérale de nombreux Insectes non cibles [ 38 ]. Les effets délétères pour les populations d’Insectes des applications massives de DDT sont connus depuis longtemps (voir Le Printemps silencieux de Rachel Carlson en 1962 ou Nocera et al. , 2012 [ 39 ]). Plus récemment, la prise de conscience des impacts majeurs de l’usage des néonicotinoïdes sur la faune entomologique, notamment des pollinisateurs [ 40 ] a fini par conduire à leur interdiction en France en 2018 mais des dérogations ont été accordées. Une découverte importante de ces dernières années est que les insecticides peuvent conduire au déclin des Insectes même à des doses sublétales car elles perturbent leur comportement, les rendant incapables de se nourrir, de se reproduire ou de se défendre contre les infections [ 41 , 42 ]. L’enrobage des semences avec ces insecticides, proposé comme une solution prophylactique simple, est en outre contradictoire avec une stratégie raisonnée qui consiste à traiter uniquement en cas de problèmes potentiels. Enfin, la rémanence de nombreuses molécules de synthèse pose un problème au-delà du court terme de leur application [ 43 ].
D’autres types de pollution exercent des effets négatifs sur les Insectes. L’usage des herbicides ou des engrais en agriculture, en appauvrissant la flore, conduit à une diminution de la diversité des Insectes herbivores [ 30 ]. La pollution de l’air affecte également les Insectes [ 44 ], de même que la pollution lumineuse [ 45 ], notamment en ville [ 17 ] car les sources de lumière artificielle agissent comme autant de pièges.
Impact sur les oiseaux
La concomitance du déclin des Insectes et de nombreuses espèces d’oiseaux des zones de grande culture a de longue date attiré l’attention. Le cas le plus documenté est celui de la perdrix grise. La survie des poussins dépend en effet de l’abondance de leurs principaux Insectes proies, pucerons, coléoptères, chenilles de papillons, criquets etc. [ 69 ]. Une augmentation expérimentale de la proportion de pucerons dans le régime alimentaire affecte également de manière marquée le développement des poussins [ 70 ] : la masse corporelle moyenne à 5 jours passe de 14 g à 19g quand la part de pucerons passe de 0 à 45%. Des résultats similaires ont été démontrés chez plusieurs Passereaux [ 71 ], parfois avec une approche expérimentale très fine [ 72 ], expliquant ainsi le déclin généralisé des oiseaux des zones agricoles [ 73 ] et en particulier des insectivores [ 74 ]. Ce déclin de l’avifaune via une diminution de l’abondance des Insectes proies résulte en particulier de l’utilisation des insecticides néonicotinoïdes [ 75 ]. Bien que l’avifaune puisse être directement contaminée par ces substances, avec des effets individuels, aucun impact démographique direct de cette contamination n’a cependant encore été détecté à ce jour [ 76 ]. Même si le déclin des oiseaux des zones agricoles pour la France (Figure 5 ) a plusieurs causes [ 77 ], allant des transformations des pratiques [ 78 ] et des paysages [ 79 ] au changement climatique [ 80 ], la diminution des populations d’Insectes apparait donc comme la principale.
Evolution, au cours de 30 dernières années, de l’indicateur d’abondance des oiseaux communs, par groupe de spécialisation d’habitat . La valeur de cet indicateur correspond au taux de variation de l’indice d’abondance (nombre d’individus au km 2 ) de 75 espèces d’oiseaux communs (14 espèces généralistes, 24 spécialistes des milieux agricoles, 24 spécialistes des milieux forestiers, et 13 spécialistes des milieux bâtis). Le taux de variation est égal à la pente de la droite de régression entre les indices d’abondance ... Lire la suite
6.3. Impacts généraux sur la biodiversité et les écosystèmes
Par « effet de cascade » au travers des réseaux trophiques [ 81 ], l’impact du déclin des Insectes se propage au sein des écosystèmes [ 30 ]. La diminution d’Insectes utiles comme les libellules, du fait de la pollution de l’eau ou l’assèchement des mares et des étangs, se traduit par une augmentation de l’abondance des moustiques qui entrent habituellement dans leur régime alimentaire [ 24 ]. Le déclin des Insectes qui sont aquatiques à un moment ou à un autre de leur cycle [ 21 , 75 ] impacte également les populations de poissons qui s’en nourrissent [ 82 ] exactement comme celui des Insectes terrestres impacte les populations d’oiseaux ou de chauves-souris. Ces effets de cascade, à la fois écologiques et évolutifs, sont donc multiples, complexes et discrets et il faudra du temps pour les répertorier et les analyser.
Dans le lien par vous posté:
Pollutions
La première des pollutions chimiques subies par les Insectes résulte de l’usage des insecticides. Toxiques par définition, les insecticides de synthèse ont été développés au cours du XXe siècle pour lutter contre les Insectes ravageurs des cultures (Insectes herbivores) mais leur manque de spécificité (large spectre d’action) a induit la mortalité collatérale de nombreux Insectes non cibles [ 38 ]. Les effets délétères pour les populations d’Insectes des applications massives de DDT sont connus depuis longtemps (voir Le Printemps silencieux de Rachel Carlson en 1962 ou Nocera et al. , 2012 [ 39 ]). Plus récemment, la prise de conscience des impacts majeurs de l’usage des néonicotinoïdes sur la faune entomologique, notamment des pollinisateurs [ 40 ] a fini par conduire à leur interdiction en France en 2018 mais des dérogations ont été accordées. Une découverte importante de ces dernières années est que les insecticides peuvent conduire au déclin des Insectes même à des doses sublétales car elles perturbent leur comportement, les rendant incapables de se nourrir, de se reproduire ou de se défendre contre les infections [ 41 , 42 ]. L’enrobage des semences avec ces insecticides, proposé comme une solution prophylactique simple, est en outre contradictoire avec une stratégie raisonnée qui consiste à traiter uniquement en cas de problèmes potentiels. Enfin, la rémanence de nombreuses molécules de synthèse pose un problème au-delà du court terme de leur application [ 43 ].
D’autres types de pollution exercent des effets négatifs sur les Insectes. L’usage des herbicides ou des engrais en agriculture, en appauvrissant la flore, conduit à une diminution de la diversité des Insectes herbivores [ 30 ]. La pollution de l’air affecte également les Insectes [ 44 ], de même que la pollution lumineuse [ 45 ], notamment en ville [ 17 ] car les sources de lumière artificielle agissent comme autant de pièges.
Impact sur les oiseaux
La concomitance du déclin des Insectes et de nombreuses espèces d’oiseaux des zones de grande culture a de longue date attiré l’attention. Le cas le plus documenté est celui de la perdrix grise. La survie des poussins dépend en effet de l’abondance de leurs principaux Insectes proies, pucerons, coléoptères, chenilles de papillons, criquets etc. [ 69 ]. Une augmentation expérimentale de la proportion de pucerons dans le régime alimentaire affecte également de manière marquée le développement des poussins [ 70 ] : la masse corporelle moyenne à 5 jours passe de 14 g à 19g quand la part de pucerons passe de 0 à 45%. Des résultats similaires ont été démontrés chez plusieurs Passereaux [ 71 ], parfois avec une approche expérimentale très fine [ 72 ], expliquant ainsi le déclin généralisé des oiseaux des zones agricoles [ 73 ] et en particulier des insectivores [ 74 ]. Ce déclin de l’avifaune via une diminution de l’abondance des Insectes proies résulte en particulier de l’utilisation des insecticides néonicotinoïdes [ 75 ]. Bien que l’avifaune puisse être directement contaminée par ces substances, avec des effets individuels, aucun impact démographique direct de cette contamination n’a cependant encore été détecté à ce jour [ 76 ]. Même si le déclin des oiseaux des zones agricoles pour la France (Figure 5 ) a plusieurs causes [ 77 ], allant des transformations des pratiques [ 78 ] et des paysages [ 79 ] au changement climatique [ 80 ], la diminution des populations d’Insectes apparait donc comme la principale.
Evolution, au cours de 30 dernières années, de l’indicateur d’abondance des oiseaux communs, par groupe de spécialisation d’habitat . La valeur de cet indicateur correspond au taux de variation de l’indice d’abondance (nombre d’individus au km 2 ) de 75 espèces d’oiseaux communs (14 espèces généralistes, 24 spécialistes des milieux agricoles, 24 spécialistes des milieux forestiers, et 13 spécialistes des milieux bâtis). Le taux de variation est égal à la pente de la droite de régression entre les indices d’abondance ... Lire la suite
6.3. Impacts généraux sur la biodiversité et les écosystèmes
Par « effet de cascade » au travers des réseaux trophiques [ 81 ], l’impact du déclin des Insectes se propage au sein des écosystèmes [ 30 ]. La diminution d’Insectes utiles comme les libellules, du fait de la pollution de l’eau ou l’assèchement des mares et des étangs, se traduit par une augmentation de l’abondance des moustiques qui entrent habituellement dans leur régime alimentaire [ 24 ]. Le déclin des Insectes qui sont aquatiques à un moment ou à un autre de leur cycle [ 21 , 75 ] impacte également les populations de poissons qui s’en nourrissent [ 82 ] exactement comme celui des Insectes terrestres impacte les populations d’oiseaux ou de chauves-souris. Ces effets de cascade, à la fois écologiques et évolutifs, sont donc multiples, complexes et discrets et il faudra du temps pour les répertorier et les analyser.
2 x
-
- Sujets similaires
- Réponses
- Vues
- Dernier message
-
- 1 Réponses
- 7187 Vues
-
Dernier message par bob_isat
Consulter le dernier message
05/02/08, 19:21Un sujet posté dans le forum : Agriculture: problèmes et pollutions, nouvelles techniques et solutions
Revenir vers « Agriculture: problèmes et pollutions, nouvelles techniques et solutions »
Qui est en ligne ?
Utilisateurs parcourant ce forum : Google Adsense [Bot] et 18 invités