Christophe a écrit :[
Celui de Didier y sera évoqué un jour aussi: on reste pas 1er sur Amazon si longtemps sans attirer les regards et l’intérêt des chroniqueurs littéraire ou des chercheurs...(ou alors c'est vraiment que le monde est pourri jusqu'à la moelle! mode parano off)
Je ne cherche pas n'importe quelle exposition, à laquelle je ne suis pas prête. En gros, le "cirque médiatique". Typiquement, les Ruquier and Co, type autres "Talk show". Je me ferai balayer par le premier "Yann Moix" de service.
En revanche, des émissions plus "posées", un reportage bienveillant dans "Silence ça pousse" ou sur Arte...
Pour que voyagent les idées auxquelles je crois.
Mon tirage a déjà explosé tout ce que j’avais imaginé en rêve [objectif : vendre 1 000 ivres, et mon effort et récompensé ; ambition : 3 000 pour que cela ne part pas au pilon ; rêve : 10 000 - cela propulse le livre dans les tirages plus qu’honorables dans son domaine ; tout ça est dépassé]. Mon "égo" est repus ! Je sais que certains doutent. Je vous mets in extenso une "lettre" que je vais mailer à des gens qui attendent des réponses...
Chers tous, chers amis du « Potager du Paresseux »,
Vous être nombreux à me solliciter, pour des visites, des conférences, des articles, des rencontres… Je m’en réjouis. Les « idées » que je défends en matière de jardinage rencontrent un large écho. Que je n’aurais jamais soupçonné. Et cela va très vite. Les retirages successifs de mon livre en sont une preuve.
Je n’avais absolument pas imaginé, mais alors pas une seconde, que cela puisse prendre une telle ampleur. Et alors que je craignais de m’ennuyer, j’ai naïvement ouvert « toutes les vannes », tous les canaux : laissé mon adresse Email sur Youtube ou à la fin du livre, sollicité vos réactions, invité à des visites…
Cet été, j’ai déjà été en difficulté pour répondre aux diverses sollicitations. J’ai filmé des vidéos que je n’ai eu le temps de « monter » et de mettre en ligne… Des gens sont restés sans réponse à leur mail. J’ai dû apprendre à dire non. Je me retrouvais « épuisé » après des week-ends où s’enchainaient parfois 5 évènements ! Par prudence, j’en ai parlé à mon cardiologue…
Mi-octobre, une banale chute à vélo m’a rappelé à l’ordre. Comme j’aime bien faire les choses, j’ai fait…une « mauvaise chute » ! Double fracture à l’épaule. Il est inutile d’opérer, mais cela mettra du temps à se reconstruire – 3 ou 4 mois.
Sauf quelques engagements déjà pris et que j’essaierai de tenir (conférences, etc), cela m’amène à suspendre un peu mes activités. Je pense que cette pause sera aussi l’occasion de réfléchir à une organisation plus satisfaisante pour moi et pour ceux qui s’intéressent au « Potager du Paresseux ».
A priori, je vais continuer de produire des vidéos, peut-être quelques-unes en allemand. C’est le moyen le plus simple me permettant de m’adresser aux plus grand nombre. Certaines ont été vues plus de 100 000 fois ; la majorité plusieurs dizaines de milliers de fois. Il y a 15 000 abonnés.
Les conférences, qui, petit à petit, s’étendent au niveau national, sont une autre activité que je privilégierais. Ce contact direct me plait beaucoup. Il est « inspirant ». Ce sont généralement une ou plusieurs centaines de personnes qui sont touchées. Mais avec les déplacements, c’est fatiguant. Je dois absolument récupérer au retour…
Pour les visites du potager, pour lesquelles le ratio « temps que cela me prend / nombre de personnes touchées » est bien moins favorable, je vais essayer de voir si je suis capable de mettre en place un blog, avec une rubrique dans lequel les gens intéressés trouveront les dates des visites, limitées et fixées à l’avance. D’un autre côté, je privilégierai aussi les groupes organisés (scolaires, associations de jardiniers, etc).
Bien entendu, toutes les questions restées sans réponse dans le premier livre en attendent une dans un second ouvrage, auquel j’espère m’attaquer cet hiver, dès que j’ai récupéré la mobilité de mon bras droit.
Je m’excuse auprès de ceux qui attendaient une date pour une visite, parfois déjà promise. J’espère pouvoir compter sur leur compréhension face à ces péripéties involontaires, mais aussi face à cette prise de conscience que je dois mieux me protéger.
Cordialement
Didier Helmstetter