sicetaitsimple a écrit :
Oui, d'accord. Mais tu parles là d’inoculation de mycorhizes spécifiques sur des plantes spécifiques, donc des technique particulières et ciblées.
non, les études en champs utilisent le même champignon que celui qui est naturellement présent dans nos sols et mycorhyze 90% de nos légumes (Glomus intraradices, qui a changé de nom depuis mais je n’arrive pas à mémoriser le nouveau!). C’est ce champignon qui est présent dans les inoculats du commerce tout comme naturellement dans le sol de nos potager: Ce n’est ni spécifique ni ciblé, l’association se fait avec ma majorité des legumes que nous cultivons (sauf choux, famille de la betterave et les chénopodiacées de mémoire) ainsi que les rocasées, etc. c’est un champignon très peu spécifique justement...
pour en revenir au problème de Cigalyves83 j'ai eu le même soucis à mon ancienne maison : la terre végétale étant inexistante sur le terrain (glaise 100%) j'avais créé un grand carré sur élevé de 3 x 3 m entouré de rondins et rempli de terreau de feuilles et de je ne sais plus trop quoi. Ça a bien fonctionné 2 ou 3 ans et ensuite les plants de tomates étaient systématiquement soufreteux et improductifs : la terre (laissée sans cultures à partir de la) a mis des années avant d’être de nouveau propre à la culture des tomates. mais je ne sais pas exactement quel était le problème (peut etre un pb de fertilité pour commencer mais probablement un champignon pathogène par dessus). A l’époque je ne connaissais bien sur pas la phènoculture mais c'était déjà sans travail du sol avec couverture permanente de feuilles mortes. Par contre maison dans les arbres d’une foret, un peu compliqué de faire du maraîchage la dedans! Du coup les techniques d’agroforesterie actuellement à la mode me laissent perplexe...






