Ce serait bien d'aller discuter de la tondeuse ailleurs.
C'est intéressant mais ce n'est pas le sujet de cet échange.
Merci
Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue
Pour encourager plasmanu à traiter sa friche sans se fatiguer, j'ai fait ces photos hier :
Ici, on est dans la partie basse de ma prairie, juste devant le bosquet et le cabanon que vous voyez de temps en temps en fond de photo...
Au milieu, la clôture qui sépare mon pré de celui du voisin.
A droite, la friche telle qu'elle s'est développée chez mon voisin, dans la partie non pâturée / non fauchée (cela forme une sorte de recoin, non accessible facilement avec le tracteur ; donc il a laissé tomber).
A gauche, chez moi, à l'entrée de l'hiver passé, c'était pareil et même pire ! N'ayant pas de tracteur, toute cette partie était en friche, mais bien plus large que chez lui, et depuis quelques années - une petite dizaine ; il y avait quelques ligneux : petits saules ou petits frênes [je ne suis pas propriétaire de cette partie ; donc peu enclin à y "investir" en travail].
Le traitement a été celui décrit ci-dessous :
- débroussailler à la débroussailleuse équipée d'un disque (et un peu de tronçonneuse)
- j'ai donc bruler les ronces (que j'aurais pu broyer, s'il n'y avait quelques autres "saloperies" jetées là-dedans avec le temps : cailloux, fil de fer, piquets pourris...) ; j'ai broyé les jeunes arbres
- au printemps, semis de prairie dans la partie qu'on voit ici ; tondue 2 ou 3 fois depuis, dont une fois il y a une quinzaine de jours
- là où je me trouve, et dans mon dos, l'ancienne friche a été cultivée comme suit : après débroussaillage, on était au printemps, je manquais de foin (sionon, c'est ce que j'aurais mis) ; j'ai donc mis des cartons et, dessus, le peu de tonte de gazon que j'avais...
J'y ai planté cucurbitacées et rajouté du gazon lors d'une ou deux tontes au cours de l'été.
Cela donne ça :
A gauche, donc le pré du voisin, avec la partie fauchée, nickel, et le long de la haie, la friche non fauchée, non entretenue.
Chez moi, on voit encore des choux et des casseilles (hybride cassis-groseille). C'était des plants jetés dans la friche où ils s'étaient enracinnés. Je les ai "réhabilité" en les taillant. J'ai aussi fait des boutures.
A l'automne, j'ai rechargé la couche, qui avait presque disparue : d'abord du foin, et, dernièrement un "BRF vert" (broyat de branches encore feuillues de bouleaux élagués - trop tôt à mon avis - par mon voisin).
Sur la partie cultivée en cucurbitacées, cela donne ça :
Même traitement : carton/gazon, les cucurbitacées en godtes plantés à travers ; puis reste de foin en été entre les rangs, puis tonte de gazon en couche fine à l'automne, puis ce broyat récemment...
L'endroit que tu vois là était, il y a un an, une friche voisine du premier plan de la photo de friche mise pour ma "devinette" :
Ce n'est pas la photo du même endroit, mais cela ressemblait un peu à ça, en pire !
Sur cette photo, tu tires un trait entre le photographe et le coin en haut à gauche. La partie gauche était la friche il y a un an, la partie droite était une prairie.
Difficile de voir une différence aujourd'hui.
Tout ça, sans aucun travail physique du sol. Juste de la couverture organique maintenue en permanence. Et, très occasionnellement, arracher manuellement quelques repousses qui tentaient de "perforer" ce couvert - ronce ou liseron ; ce coin est infesté de liseron. Une demi-douzaine d'arrachages, en passant, je dirais
Quand je te dis que "cela marche garanti", ce n'est pas une croyance ou une conviction. C'est que j'ai déjà fait l'expérience. Dommage que je n'ai pas pensé à photographier une séquence complète, au même endroit, aux différents stades : friche / débroussaillage/1er paillage/mise en culture/2ème paillage entre rangs/récolte/arrachage des restes de culture/3ème paillage et préparation de la saison prochaine... J'avais jamais eu l'idée de photographier cette friche bordellique !!!
Ici, on est dans la partie basse de ma prairie, juste devant le bosquet et le cabanon que vous voyez de temps en temps en fond de photo...
Au milieu, la clôture qui sépare mon pré de celui du voisin.
A droite, la friche telle qu'elle s'est développée chez mon voisin, dans la partie non pâturée / non fauchée (cela forme une sorte de recoin, non accessible facilement avec le tracteur ; donc il a laissé tomber).
A gauche, chez moi, à l'entrée de l'hiver passé, c'était pareil et même pire ! N'ayant pas de tracteur, toute cette partie était en friche, mais bien plus large que chez lui, et depuis quelques années - une petite dizaine ; il y avait quelques ligneux : petits saules ou petits frênes [je ne suis pas propriétaire de cette partie ; donc peu enclin à y "investir" en travail].
Le traitement a été celui décrit ci-dessous :
- débroussailler à la débroussailleuse équipée d'un disque (et un peu de tronçonneuse)
- j'ai donc bruler les ronces (que j'aurais pu broyer, s'il n'y avait quelques autres "saloperies" jetées là-dedans avec le temps : cailloux, fil de fer, piquets pourris...) ; j'ai broyé les jeunes arbres
- au printemps, semis de prairie dans la partie qu'on voit ici ; tondue 2 ou 3 fois depuis, dont une fois il y a une quinzaine de jours
- là où je me trouve, et dans mon dos, l'ancienne friche a été cultivée comme suit : après débroussaillage, on était au printemps, je manquais de foin (sionon, c'est ce que j'aurais mis) ; j'ai donc mis des cartons et, dessus, le peu de tonte de gazon que j'avais...
J'y ai planté cucurbitacées et rajouté du gazon lors d'une ou deux tontes au cours de l'été.
Cela donne ça :
A gauche, donc le pré du voisin, avec la partie fauchée, nickel, et le long de la haie, la friche non fauchée, non entretenue.
Chez moi, on voit encore des choux et des casseilles (hybride cassis-groseille). C'était des plants jetés dans la friche où ils s'étaient enracinnés. Je les ai "réhabilité" en les taillant. J'ai aussi fait des boutures.
A l'automne, j'ai rechargé la couche, qui avait presque disparue : d'abord du foin, et, dernièrement un "BRF vert" (broyat de branches encore feuillues de bouleaux élagués - trop tôt à mon avis - par mon voisin).
Sur la partie cultivée en cucurbitacées, cela donne ça :
Même traitement : carton/gazon, les cucurbitacées en godtes plantés à travers ; puis reste de foin en été entre les rangs, puis tonte de gazon en couche fine à l'automne, puis ce broyat récemment...
L'endroit que tu vois là était, il y a un an, une friche voisine du premier plan de la photo de friche mise pour ma "devinette" :
Ce n'est pas la photo du même endroit, mais cela ressemblait un peu à ça, en pire !
Sur cette photo, tu tires un trait entre le photographe et le coin en haut à gauche. La partie gauche était la friche il y a un an, la partie droite était une prairie.
Difficile de voir une différence aujourd'hui.
Tout ça, sans aucun travail physique du sol. Juste de la couverture organique maintenue en permanence. Et, très occasionnellement, arracher manuellement quelques repousses qui tentaient de "perforer" ce couvert - ronce ou liseron ; ce coin est infesté de liseron. Une demi-douzaine d'arrachages, en passant, je dirais
Quand je te dis que "cela marche garanti", ce n'est pas une croyance ou une conviction. C'est que j'ai déjà fait l'expérience. Dommage que je n'ai pas pensé à photographier une séquence complète, au même endroit, aux différents stades : friche / débroussaillage/1er paillage/mise en culture/2ème paillage entre rangs/récolte/arrachage des restes de culture/3ème paillage et préparation de la saison prochaine... J'avais jamais eu l'idée de photographier cette friche bordellique !!!
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- plasmanu
- Econologue expert

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- x 290
les grosses branches et les petites sont sur le tas de buches.
j'ai brulé l’excédant au pétrole pour allumer le tas de trop petite branches.
Il me faut un broyeur, je pourrais sécher les copeaux puis bruler dans les poêles.
Le coin potager est retourné sur 10/15cms.
Je laisse le tout-venant broyé par terre.
j'ai brulé l’excédant au pétrole pour allumer le tas de trop petite branches.
Il me faut un broyeur, je pourrais sécher les copeaux puis bruler dans les poêles.
Le coin potager est retourné sur 10/15cms.
Je laisse le tout-venant broyé par terre.
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"Ne pas voir le Mal, ne pas entendre le Mal, ne pas dire le Mal" 3 petits singes Mizaru
-
dede2002
- Grand Econologue

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- x 192
Bonjour Did67 et tout le monde,
Encore une fois merci, ou plutôt bravo, pour ce magnifique sujet.
On y apprend, et comprend, beaucoup de choses!
Dans mon petit jardin, je laisse les adventices couvrir la terre... J'arrache ceux qui m'embêtent et je les laisse sur place, et je les observe, j'aimerais bien pouvoir les nommer...
Et je me dis que elles aussi doivent avoir leur rôle à jouer, dans ce grand ballet d'espèces vivantes.
Ma partie foin (transfert horizontal) ne suffit pas pour en mettre une grosse couche, j'en ai mis 5 à 10 cm sur une partie du jardin, insuffisant pour empêcher le liseron du pousser mais bien assez pour les vers de terre, actuellement il y a beaucoup de turricules.
Quelques photos;
Les mais-haricots avec leur parterre de trèfle.
La salade Lollo Rosso, on s'est régalé pendant des mois, celles qui étaient sous les arbres ont supporté la canicule.
Connaissez-vous le nom de cette sorte de trèfle jaune?
Les tomates "ronde de Paudex", délicieuses, elles ont supporté la canicule mais pas du tout la fin de l'été.
Les graines m'ont été fournies par prospecierara, sous engagement de redistribuer des graines. (>mp pour ceux qui en aimeraient)
( https://www.prospecierara.ch/fr/home )
Le gazon.
Un perce-oreilles dans un épi de maïs..?
Des jolies punaises qui se sont installées sur les piments et les poivrons, pas constaté de dégâts (est-ce carnivore une punaise ou sa larve?).
Une inconnue (une coccinaise?)
Et nos amies les abeilles, nombreuses par ici. La majorité de mes arbres sont des érables planes, j'ai appris récemment qu'ils produisent les premières fleurs butinables du printemps.
A+
ps: une larve de coccinelle en train de manger un puceron

Encore une fois merci, ou plutôt bravo, pour ce magnifique sujet.
On y apprend, et comprend, beaucoup de choses!
Dans mon petit jardin, je laisse les adventices couvrir la terre... J'arrache ceux qui m'embêtent et je les laisse sur place, et je les observe, j'aimerais bien pouvoir les nommer...
Et je me dis que elles aussi doivent avoir leur rôle à jouer, dans ce grand ballet d'espèces vivantes.
Ma partie foin (transfert horizontal) ne suffit pas pour en mettre une grosse couche, j'en ai mis 5 à 10 cm sur une partie du jardin, insuffisant pour empêcher le liseron du pousser mais bien assez pour les vers de terre, actuellement il y a beaucoup de turricules.
Quelques photos;
Les mais-haricots avec leur parterre de trèfle.
La salade Lollo Rosso, on s'est régalé pendant des mois, celles qui étaient sous les arbres ont supporté la canicule.
Connaissez-vous le nom de cette sorte de trèfle jaune?
Les tomates "ronde de Paudex", délicieuses, elles ont supporté la canicule mais pas du tout la fin de l'été.
Les graines m'ont été fournies par prospecierara, sous engagement de redistribuer des graines. (>mp pour ceux qui en aimeraient)
( https://www.prospecierara.ch/fr/home )
Le gazon.
Un perce-oreilles dans un épi de maïs..?
Des jolies punaises qui se sont installées sur les piments et les poivrons, pas constaté de dégâts (est-ce carnivore une punaise ou sa larve?).
Une inconnue (une coccinaise?)
Et nos amies les abeilles, nombreuses par ici. La majorité de mes arbres sont des érables planes, j'ai appris récemment qu'ils produisent les premières fleurs butinables du printemps.
A+
ps: une larve de coccinelle en train de manger un puceron
Dernière édition par dede2002 le 03/12/15, 12:24, édité 1 fois.
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plasmanu a écrit :Le coin potager est retourné sur 10/15cms.
.
Pour un jardinier "handicapé", tu en fais bien trop !!!
Je reviens de mon petit coin débrousaillé l'hiver dernier (le coin gauche de la première photo).
J'y ai planté du miscanthus [j'enclenche une série d'expé pour voir comment produire sa propre biomasse de nature "herbeuse", ni trop "fraîche", ni trop ligneuse, pour remplacer le foin quand on n'a pas de ressource locale facilement disponible ; le miscanthus a l'une des plus fortes productivité et semble correspondre à ce critère ; mùais vérifions avant de parler trop vite ; encore un sujet que je devrai traiter !].
J'ai donc fait des trous, de la dimension des pots de mes plants (approximativement, 25 cm de diamètre / profondeur).
Dans cette partie donc juste défrichée en surface l'an dernier et tondue cette année, j'ai été scotché de voir la structure du sol. Je mets au défit n'importe quel "jardinier laboureur bêcheur tueur de vers" de me produire un sol aussi structuré en ce moment !
Bien sûr, avec ma fourche-bêche, je suis tombé sur pas mal de racines coriaces et de vieilles souches de ronces ou d'orties [j'avais oublié de mentionner les orties, qui font parties des plantes rhizomateuses, s'agissant de l'ortie dioïque, capables de percer les paillages]. Et de gros vers en diapause (une sorte de léthargie quand les conditions sont défavorables : trop sec ou trop froid]
Pendant que je plantais, je raisonnais avec moi-même ! Mais bien sûr, mon petit gar, tu oublies que l'un des systèmes agraires les plus répandus et ayant duré le plus longtemps a été la culture sur défriche ! L'homme "primitif" (enfin, j'exagère), sans beaucoup d'outils, sans grandes forces, sans énergie fossile surtout, s'appuyait sur le travail de la nature...
Donc ce que j'observe est "bêtement logique" ! Et connu depuis très longtemps. juste oublié par les fanatiques du "vroum vroum"...
Malheureusement, les photos ne donneraient rien. J'attends de quoi faire des vidéos pour filmer la "fluidité" de ce "couscous" qu'est devenu, sans aucun travail, ce sol !
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- plasmanu
- Econologue expert

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- x 290
en fait c'est la terre de ma cour que j'ai mis dessus au râteau sur 10/15cm, donc j'ai laisser le jardin en l’état dessous, sauf les racines de ronces: retirées au pic.
Dernière édition par plasmanu le 03/12/15, 12:43, édité 2 fois.
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"Ne pas voir le Mal, ne pas entendre le Mal, ne pas dire le Mal" 3 petits singes Mizaru
dede2002 a écrit :
Encore une fois merci, ou plutôt bravo, pour ce magnifique sujet.
On y apprend, et comprend, beaucoup de choses!
Dans mon petit jardin, je laisse les adventices couvrir la terre... J'arrache ceux qui m'embêtent et je les laisse sur place, et je les observe, j'aimerais bien pouvoir les nommer...
Et je me dis que elles aussi doivent avoir leur rôle à jouer, dans ce grand ballet d'espèces vivantes.
Ma partie foin (transfert horizontal) ne suffit pas pour en mettre une grosse couche, j'en ai mis 5 à 10 cm sur une partie du jardin, insuffisant pour empêcher le liseron du pousser mais bien assez pour les vers de terre, actuellement il y a beaucoup de turricules.
Merci à toi : je me sens moins seul à poster des contributions.
Deux ou trois commentaires si tu le permets :
1) Le foin est une "méthode de fainéant". Dont la grande limite est la disponibilité de foin !
Une autre approche (qui est celle pratiquée par Manfred Wenz, cet agriculteur allemand qui ne travaille plus sa terre depuis une vingtaine d'années) est d'installer un "tapis" contrôlé de plantes.
En ce qui concerne Wenz, ce sont essentiellement des "plantes" qu'il installe (cameline, une sorte de crucifère dont j'ai jamais réussi à traduire le nom !, etc...).
Pour ta part, tu laisses des "adventices".
Je pense que c'est le stade supérieur au mien. En effet, cela revient à ne plus lutter contre celles-ci. Du moins, celles qui ne sont pas trop "embêtantes".
Il suffit d'être un bon "phytosoviologue" [connaître les rapports des différentes plantes entre elles] pour savoir quelles adventices favoriser pour quelle "culture". Le tout à l'endroit (sol, climat) où on se trouve.
Tu as commencé. Je t'invite juste : a) à continuer ; b) à bien consigner / documenter tes observations !
2) Je tente, comme je viens de l'écrire, une seconde approche. Toujours dans le "plus fastoche" ! C'est cultiver sa biomasse, mais "à coté". J'ai déjà des frênes pour produire des "perches" que je broyes pour faire mon BRF sur place. Et donc, j'ai planté tout à l'heure du Miscanthus.
3) Le liseron : même une épaisse couche n'en viendrait pas à bout "comme ça, d'un claquement de doigt".
Il te faut et suffit de décapiter les repousses dès qu'elles apparaissent. L'investissement que la plante vient de faire depuis ses stocks (rhisome) est "foutu". Il n'a pas produit de biomasse à stocker !
Au début, c'est lent. Puis cela s'accélre : tu verras que ton liseron se "bonzaïse" à la vitesse grand V.
Si tu es assidü et ne le laisse jamais filer !
Une astuce [je l'ai décrite, je ne sais pas si tu as lu] : mettre une grosse boite de conserve sur l'endroit où "naissent" les tiges volubiles. La nouvelle pousse va "tourner en rond", dans la boite, sans avoir de lumière. Elle épuisera encore plus les réserves, car elle grandira, sans rien recharger du tout en retour ! Un investissement en pure perte pour la plante ! Juste à surveiller, car il n'est pas rare que des rejets se forment à coté !
4) Pour reconnaitre les adventices : la flore la plus simple est celle de la série "Guides Delachaux" : "Guide Delachaux des plantes par la couleur" Ed. Delachaux et Niestlé [un éditeur suisse, il me semble] / Auteurs : Dr Thomas Schauer / Claus Caspari
5) J'espère voir d'autres contributions d'autres jardiniers-chercheurs. Je serais ravi que ce crée un "réseau" de jardinier "sans travail", qui "cherchent" sans nécessairement se reconnaître dans telle "méthode miracle" [si tu vois ce que je veux dire...].
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dede2002 a écrit :
ps: une larve de coccinelle en train de manger un puceron
Superbes, tes photos ! [Je n'arrive pas à faire des macros avec mon appareil actuel : mais, chut, il parait que le père Noël ne sera pas une ordure ; ceci dit, peut-être en "mp" ? tu peux me dire comment tu fais, avec quoi ?]
Les gens verront à quoi ressemblent les larves de coccinelles, ces "monstres" que beaucoup de gens éradiquent, ignorant ce que c'est. C'est elle qui est éfficace contre les pucerons, car pour grandir vite, elle doit manger beaucoup. La "belle" coccinelle est en fin de cycle : elle a pour objectif principal de copuler et de pondre. Elle ne mange plus tant que ça ! Pas de temps à perdre. Au bout, il y a la mort de toute façon. Mission accomplie.
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