nico239 a écrit :Ce n'est que justice et c'est amplement mérité
Ne soyons pas non plus dupe des feux de la rampe ... le moment est propice et le sujet est «à la mode» (je sais cela ne va pas te plaire)
Les éditeurs ne sont pas des philantropes et leurs commerciaux encore moins.
Mais qu'une parole sage et mesurée puisse se répandre grâce à la vague du moment on ne va pas faire la fine bouche.
Ne t'inquiètes pas, j'ai beaucoup de défauts mais pas celui d'être naïf.
Je suis moi-même "dans la société", avec tout ce que cela comporte comme compromis et contradictions. La marginalité n'a jamais été une option pour moi (même si je me suis retrouvé au coeur du Tchad).
En l’occurrence, je "profite" pour disséminer mes idées, d'un réseau commercial, de "chargées de comm" qui ont accès à un réseau de médias, etc. Et d'une présence physique du livre dans des librairies (ce qui est un investissement important - une mise de fonds / imprimer deux milles livres dont on ne sait pas s'ils se vendent / en l’occurrence, je crois que ce sera 5 000, ils sont très optimistes). Je pense que cela permet de toucher un public qui n'est pas nécessairement sur éconologie ni sur Youtube. Qui aime encore "toucher" un livre avant d'acheter.
En contrepartie, si ça marche, j'enrichis un groupe. Comme je le fais quand j'achète mon ordinateur ou l'appareil photo avec lequel je filme mes vidéos, ou que je les mets sur Youtube qui gagne de l'argent avec même quand je ne touche rien. Ou encore que je paye ma facture d'électricité... C'est le compromis.
La ligne rouge aurait été qu'ils me demandent de changer le contenu pour le rendre plus "commercial". Qu'on me demande de supprimer telle opinion pas "bankable". Je n'ai eu aucune demande de modifier la moindre virgule. Ce sera le texte tel que je le propose, corrigé de fautes de français ou de "défauts de style" (lourdeur, répétitions, mot incompréhensible).