Did67 a écrit :Par contre, comme je l'ai dit, quand j'utilise un engin "de la mort" (tronçoneuse, débrousailleuse, etc) : personne à proximité mais toujours quelqu'un pas loin. Donc toujours ma femme assez loin pour ne pas prendre une projection, mais toujours assez près pour appeler le SAMU - ce sont des travaux que je ne fais pas seul. Mes tronçonneuses, quand elles était thermiques, "tenaient" toujours le ralenti pour ne pas me déplacer avec la chaine qui tournait car on maintient le moteur en faisant "vroum, vroum"... Le frein de chaine était vérifié.
Quand on connait le nombre de morts accidentelles «bêtes»...
Et sans parler de morts ... d'accidents en tous genres...
C'est comme en moto faut se protéger mais c'est dur de le faire comprendre...
À chacun de voir quel est l'essentiel
Pour ma part lunettes de protection trèèès souvent (et la dorsale en 1er en moto qui est trop rarement utilisée et pourtant)
Gants très souvent, chaussures adaptées voire de sécurité (ça c'est plus pour le bricolage)
Et pour finir de sombrer dans le ridicule casque intégral et blouson de moto pour la fendeuse («chinoise» je précise avec fendage de face dangereux à mon sens d'où les protection cosmonautiques, pour une fendeuse attelée derrière un tracteur c'est différent bien sur) : des éclats de bois giclent n'importe où et notamment sur le casque ou le torse.
Pour la tronçonneuse j'ai testé et été emballé par le chevalet : tronçonneuse fixée dessus, il ne reste plus qu'à la faire pivoter sur son axe.
Vraiment super comme système (surtout quand on prend de l'âge pour toutes les sections de 20cm maxi environ.
Seul danger du système ....... le système de protection justement, à savoir un protège chaîne supérieur qui ne vous permet pas de voir votre tronçonnage. Sinon c'est top.
J'aimerais bien retrouver une émission de radio (France Culture) au cours de laquelle un ethnologue parlait des précautions infinies prises par des peuplades ancestrales dans la moindre de leurs actions du quotidien.
Prudence excessive (de notre point de vue) découlant du fait que dans leur «monde» la moindre blessure ou fracture a des conséquences dramatiques.
Et dire que Patrick Edlinger est mort en tombant dans l'escalier de sa maison.




