Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Agriculture et sols. Pollution, contrôles, dépollution des sols, humus et nouvelles techniques agricoles.
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Did67
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar Did67 » 12/04/17, 07:51

sicetaitsimple a écrit :
Après, "ma problématique" comme tu le dis, c'est plutôt de chercher un certain optimum, qui dépend de chacun en fonction de ses ressources accessibles à zéro ou faibles frais, avec forcément un peu de travail, le moins possible.

Pas accessible ce soir, demain si j'y pense ( certainement), je te fais passer une étude montrant qu'augmenter en 10 ans(très peu, de mémoire de 10% relatifs par exemple de 2% à 2,2% ) la richesse des sols français en matière organique c'est quasiment impossible aujourd'hui .

Alors Didier et Sicetaitsimple peuvent continuer à faire ce qui leur semble bon sans se flageller, ils vont dans le bon sens. Mais ça ne constitue juste pas une solution plus globalement.



1) Aucun doute là-dessus... J’effleure la question dans un paragraphe de mon livre...

2) Effectivement, si on parle d'une généralisation à toutes les surfaces cultivées, la question de "durabilité" se pose...

3) Je raisonne plus modestement : le "système" que je pratique n'est pertinent que pour les potagers. Tu ne me verras jamais suggérer que c'est un modèle agricole. J'écris explicitement le contraire. Une des dias d'intro, lors de mes conférences, est que ce que je vais dire concerne des potagers de quelques dizaines de m² à quelques centaines. J'exclue les potagers "bac à sable" ou la jardinière de balcon (difficile d'y installer un système vivant performant). Et j'exclue le maraîchage commercial de grande surface (même si j'y réfléchis). A fortiori, l'agriculture.

Néanmoins, je rappelle qu'il y a en France environ 7 à 800 000 chevaux de loisirs, donnt chacun consomme grosso modo un rouleau "moyen" par semaine...

On peut légitimement penser qu'il n'est pas plus idiot d'avoir 1 000 000 de potagers de 200 m²...

Ce n'est pas une "durabilité" absolue, ou une réplicabilité sans limite. Mais c'est tout de même quelque chose qui m'enlève toute réserve - autre que celle formulée - pour promouvoir ce système.

Si nous ne faisions que des choses "parfaitement durables" et "totalement replicables", mais on serait bien triste dans nos tipis !
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Did67
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar Did67 » 12/04/17, 07:57

Pour compléter : approche macro-économique


Comme indiqué plus haut, avec un rouleau, à 25 euros, je pense "traiter" environ 35 à 40 m².

Les rendements des pomme de terre sont de l'ordre de grandeur de 20 t / ha, soit 2 kg / m².

La récolte qu'on peut espérer est donc de 70 à 80 kg.

On est donc dans l'ordre de grandeur d'un coût de production de 50 cent / kg "plus que bio".

C'est pas donné. Mais ce n'est pas une catastrophe.
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Did67
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar Did67 » 12/04/17, 08:17

J'ai oublié le prix des plants ! Achetés en petites clayettes, ils coûtent vraisemblablement aussi cher, ou plus, que le foin ! Bien sûr, on peut en produire !
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar paysan.bio » 12/04/17, 08:58

Did67 a écrit :Pour compléter : approche macro-économique


Comme indiqué plus haut, avec un rouleau, à 25 euros, je pense "traiter" environ 35 à 40 m².

Les rendements des pomme de terre sont de l'ordre de grandeur de 20 t / ha, soit 2 kg / m².

La récolte qu'on peut espérer est donc de 70 à 80 kg.

On est donc dans l'ordre de grandeur d'un coût de production de 50 cent / kg "plus que bio".

C'est pas donné. Mais ce n'est pas une catastrophe.


Bonjour,
je n'ai pas le temps de tout suivre.
assez souvent je ne suis pas tout à fait d'accord avec vous mais c'est bien d'essayer plein de choses.
en gros,je trouve très souvent les solutions envisagées(ex:irrigation) trop compliquées.

pour les pommes de terre,
ce n'est pas le rendement que je cherche mais la possibilité d'avoir des pommes de terre fraiches nouvelles toute l'année.
leur goût quand on les mange toutes fraiches avec la peau est délicieux.
j'ai 3 méthodes de plantation:
1:je récupère les rejets que je plante sans la pomme de terre d'origine dan un pot ou un godet.
le but est de mettre du terreau autour des racines pour qu'elles se développent.
directement dans le foin,les racines se développent moins régulièrement.
quand le plant a 10 ou 15 cm de hauteur et qu'il a passé au moins 10 jours dans le pot,je le pose simplement sur le terre,sous le foin qui le recouvre completement d'au moins 10 cm;je laisse le plant traverser le foin,sortir de 10 cmpuis je le re-recouvre de 10 cm de foin.
dès que les PDT ont poussé,je commence à les ramasser.au début,elles sont au bout des rhizomes puis elles sont accrochées à la tige,un peu comme des choux de bruxelles enterrés.
plus on en enlève,plus il en pousse.
par contre,si on ne ramasse pas pendant 3 semaines,le plant commence à jaunir et il entame le processus de conservation qui est très dur à contrer.
2:je mets les nouvelles variétés à germer,en mettant les PDT debout dans une caisse à la lumière et en les mouillant de temps en temps.
je mets des plants germés dans des grands pots en serre
je récupère les plants,sans la PDT d'origine,quand ils ont atteint 10 cm de hauteur.
si on laisse la PDT dans le pot,elle refait de nouvelles pousses.
la suite comme pour le 1
3:je laisse la nature faire .les PDT qui sont restées sous le foin depuis l'année dernière repoussent toutes seules.
c'est vrai que les campagnols en ont mangé beaucoup mais à la fin,il y en a toujours assez.
toujours m^eme méthode:laisser pousser de 10 -15 cm.recouvrir de 10 cm etc...

il y a une chose que j'aimerais dire:
c'est le moment de recommencer à repiquer les plants.
pour moi,la limite de la phénoculture est l'effet phytotoxique du foin sur les plants qui fanent meme un peu.
ma méthode:je recouvre le foin dans la zone des feuilles du plant par de la terre,du terreau ou meme du fumier de cheval.
le but est que les feuilles ne touchent pas le foin avant la reprise complete.
si,un jour,j'arrive à mettre des photos sur le site,je pourrai vous montrer cet effet phytotoxique.
je sais que tout le monde n'est pas d'accord avec ça mais je crois que ça ne coute rien d'essayer sur quelques plants pour voir la différence.
attention aussi à ne pas faire toucher les feuille et le foin,quand on déplace la caisse de plants au moment de la plantation.
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar paysan.bio » 12/04/17, 09:15

dans le dernier paragraphe,je parle des plants en général,pas ceux de PDT.
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Swiss_Knight
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar Swiss_Knight » 12/04/17, 09:49

Salut,

ça fait longtemps que je ne suis pas passé, faute de temps :(

Did67 a écrit :
Swiss_Knight a écrit :
1. il ne vient normalement pas de la parcelle sur laquelle il est étendu. On a donc un transfert horizontal de matière, chose qui dans la nature n’apparaît pas (ou peu) dans des conditions normales. Ce n'est pas un problème tant qu'on est propriétaire de la parcelle réceptrice puisque c'est un intrant très intéressant. J'imagine que l'inverse n'est pas vrai dans l'absolu (pour la parcelle qui exporte), mais qu'à l'échelle d'une (ni même deux ou trois) vie humaine ce n'est pas bien grave. Bref, ce n'est qu'un simple raisonnement. Il n'y a pas vraiment de question ici mais j'y viens.



Je vais répondre en "fractionné". D'abord, j'ai un peu de mal avec les citations multiples. Ensuite, de temps en temps, je "perds" du texte laborieusement tapé avec deux doigts. Donc autant limiter le risque. Et puis ce sera peut-être plus clair ?

Oui. Le foin constitue un transfert horizontal de fertilité, de la parcelle d'où provient le foin, vers le potager. Excellente observation, parfaitement exacte.

Le foin est donc au sens propre un "intrant" (ou "input"). Au même titre que des engrais organiques achetés, des terreaux, des composts issus de plateforme.

Mon objectif est et reste "Produire plus en travaillant moins". Et pas l'autonomie ou autosuffisance.

Je m'expose là à une sévère critique : je ne suis de loin pas auto-suffisant : ni en énergie (je suis connecté au réseau électro-nucléaire), ni en eau (connecté) ni en information (connecté), ni en médicaments...

Mais le foin provient de la parcelle voisine (cette année) ou d'un site classé (espèce protégée) l'an dernier. Donc des zones jamais fertilisées.

Il existe, et en moyenne montagne cela peut être observer très facilement, des prairies naturelles qui ne sont jamais fertilisées.

Quel est le "miracle" : la décomposition des roches fournit des éléments minéraux, naturellement. La richesse en mycorhizes amplifie la capacité d'extraction. La légère acidification entourant radicelles et champignons y contribuent. Cette fertilité est très variable selon la nature du socle : les sols volcaniques sont très riches ; les sols sableux (silice) très très pauvres, comme l'était la craie de champagne avant fertilisation...

C'est donc la fertilité naturelle de la prairie voisine (ou du site classé) que je rapatrie.

Donc je pense que cela est "durable". En l'état.

Il faut que je quantifie un peu mieux la "productivité" de foin de ces espaces naturels. Chaque année, je me fais prendre de vitesse par l’agriculture. Je veux "évaluer" la surface et compter le nombre de balles qu'il produit, pour savoir combien de surface annexe il me faut.



C'était justement là mon observation; la décomposition des roches fournit les minéraux nécessaires aux plantes, mais face à l’abondance et la diversité des herbes spontanées, j'ai parfois l'impression que nos légumes ne sont pas fait pour remonter ces éléments minéraux en surface avec un aussi bon rendement que le feraient la flore spontanée.
Voilà pourquoi je me demandais si la faune du sol pouvaient "compenser" la différence. Étude difficile cela dit...

Je dois avouer pour le coup que ça m'a fait plaisir de te voir émettre l'idée d'utiliser les herbes spontanées comme pompe à nutriment pendant que les cultures potagères ne sont pas là. Parce que couvert par du foin toute l'année, et bien pendant une bonne partie de celle-ci, ce sont les forces descendantes qui agissent plus que celles qui permettent aux nutriments de remonter dans le sol...
D'où mon idée; la couverture c'est top, mais si elle est vivante quand on n'a plus usage de la parcelle (hiver) c'est mieux. En plus comme tu le dis très bien, en la recouvrant de matière organique ensuite, c'est ça de moins de nourriture à apporter aux organismes puisqu'elle est déjà là ! ;)

Sinon j'ai bien aimé la mise en avant de cette absurdité : mottes compressées vs décompactage du sol à la bêche ! :)


Tip : pour citer un message sans s'y perdre et sans perdre son message, l'écrire d'abord dans un fichier texte sur le bureau qu'on sauvegarde régulièrement c'est une bonne idée. C'est bien pratique et ça évite les pertes.


Et la blague "Karl Lagerfeld".... je ne sais pas quelle substance tu as pris ce jour là, haha :D !



sicetaitsimple a écrit :
Swiss_Knight a écrit :Que penses-tu de la mise en place d'une jachère de temps en temps, mettons tous les 5 ou 10 ans par bande de culture, où on laisserait la flore spontanée s'épanouir et ramener un peu des éléments minéraux qui sont en profondeur dans le sol, sans aucune intervention, avant de la recouvrir de foin à l'automne ? Est-ce que pourrait (intuitivement ou non) apporter quelque chose de bénéfique, un léger "+" par rapport à "uniquement des apports externes de foin" sur la surface ? Par exemple en remontant certains éléments qui sinon resteraient en profondeur bien longtemps puisqu'on ne leur laisse pas vraiment le temps de remonter par la flore spontanée...


Pourquoi?
De mon point de vue, un potager traité 5 ou 10 ans en couverture permanente de foin (majoritairement) comme le fait Didier, il ne doit pas manquer d'éléments "nutritifs" (N, P, K pour simplifier). Il doit même dans certains cas et à certains moments dans l'année être excédentaire par rapport aux besoins des plantes.
Le problème me semble plutôt être de conserver ces éléments d'une année sur l'autre à un horizon de sol pas trop lointain et éviter leur lessivage.
Pour ça, les engrais verts sont la solution de base, mais deux problèmes:
- au potager, ça ne me parait vraiment pas évident si on veut cultiver intensivement une petite surface. Bien évidemment, c'est différent si à la fin d'une récolte en Juillet ou Août la parcelle se libère pour le reste de l'année. Assez rare quand même....où alors il faut peut-être penser à cultiver une plus petite surface et intensifier.
- et par ailleurs c'est quand même un peu antinomique avec le concept même de couverture permanente avec du foin ou autre biomasse, semer un engrais vert dans un paillasson pas facile..
En plus, une fois tous les 5 ou dix ans je ne pense pas que ça serve à grand chose.Si on veut piéger des nitrates, le problème revient tous les ans.


Les nitrates ce n'est vraiment pas un souci, y en a toujours assez, je pensais aux éléments limitants, les terres rares par exemple ou d'autres oligo-éléments plutôt "rares" dans le sol. ;)






Pour ma part, faute de pouvoir trouver de la m.o. facilement, et étant tombé sur un andain de foin abandonné dans un champ avant des travaux, j'ai couvert du mieux que je pouvais avec ça. Seuls les ficaires et orties percent vraiment bien une couche de 20cm. Par contre elles sont fragilisées par le fait qu'elles ont du développer une longue tige blanchâtre pour venir chercher le soleil là-haut, du coup elles se retirent bien plus facilement.

Bonne saison à toutes et tous.
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sicetaitsimple
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar sicetaitsimple » 12/04/17, 18:14

Swiss_Knight a écrit :

Les nitrates ce n'est vraiment pas un souci, y en a toujours assez, j


Ca me parait un peu tranché et définitif, comme affirmation. Par ailleurs, si " y en a toujours assez", c'est certainement qu'à certains moments il y en a trop. D'où l'idée de certains "engrais verts", qui vont les pomper à l'automne pour les redonner après destruction au printemps (avec les difficultés signalées dans mon post initial à faire passer ça dans les rotations d'un petit potager cultivé intensivement)
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sicetaitsimple
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar sicetaitsimple » 12/04/17, 18:34

sicetaitsimple a écrit :
Pas accessible ce soir, demain si j'y pense ( certainement), je te fais passer une étude montrant qu'augmenter en 10 ans(très peu, de mémoire de 10% relatifs par exemple de 2% à 2,2% ) la richesse des sols français en matière organique c'est quasiment impossible aujourd'hui .



Voici le lien vers l'étude que j'annonçais hier:
http://www.afes.fr/afes/egs/EGS_8_1_roussel.pdf

On peut passer des pages et aller assez vite vers la page 79 discussion/ conclusions. Nous sommes bien d'accord, on parle là de grandes cultures, mais personnellement ça m'avait d'abord intéressé et ensuite un peu alarmé.

Dans le cas des grandes cultures, il n'y a pas de choix: si on veut maintenir voire remonter le taux de matière organique, il faut produire celle-ci in situ, les transferts "horizontaux" via l'élevage sont déjà (en moyenne France) utilisés à plein.
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar olivier75 » 12/04/17, 18:36

Pour rester un petit peu sur les "problèmes" du foin et ne pas trop se répéter;
C'est vrai que le foin n'est pas toujours en surplus, contrairement à la paille.
Il faut pouvoir aller le chercher où se faire livrer, ce qui n'est pas toujours évident.
Il faut aussi que le jardin soit un minimum accessible.
Il faut ne pas être tous seul pour le dérouler.
Les semis posent quelques soucis.
Les recup de semis spontané quasi impossible
Il y a un petit retard au démarrage.
Ce peut être un certain coût.
Ceci dit;
Le coût peu être diminué par le non achat ou la revente du motoculteur...
La technique fonctionne et n'est pas destinée à remplacer toutes les autres,
Selon ses possibilités, elle peu aussi ne concerner dans un potager que les cultures qui lui sont le plus adaptées, c'est toujours ça de pris sur le travail du sol.
Le brf aussi à un gros problème d'approvisionnement, beaucoup s'y sont mis quand même, au moins quand l'occasion se présente.
Au jour d'aujourd'hui, dans mon potager, les parties en sol nu sont intravaillable, les parties en Mulch ont fondues des 2/3 dans l'hivers, la paille seule ne permet pas d'étouffer les adventices, je n'ai pas fais de brf cette année pour une Question de temps/budget de location d'un vrai broyeur. j'ai 30 têtes de frêne coupés en mars, le top, que je laisse sur place.....
Seul le foin tiens sa couverture, et effectivement pour un travail relatif, puisque j'ai pu le faire faire par les filles, qui se sont bien amusées.
Je n'aborde pas le côté intrant.
Olivier
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar sicetaitsimple » 12/04/17, 18:59

paysan.bio a écrit :

pour moi,la limite de la phénoculture est l'effet phytotoxique du foin sur les plants qui fanent meme un peu.
ma méthode:je recouvre le foin dans la zone des feuilles du plant par de la terre,du terreau ou meme du fumier de cheval.
le but est que les feuilles ne touchent pas le foin avant la reprise complete.
si,un jour,j'arrive à mettre des photos sur le site,je pourrai vous montrer cet effet phytotoxique.
je sais que tout le monde n'est pas d'accord avec ça mais je crois que ça ne coute rien d'essayer sur quelques plants pour voir la différence.
attention aussi à ne pas faire toucher les feuille et le foin,quand on déplace la caisse de plants au moment de la plantation.


Alors là, j'avoue découvrir quelque chose! Je pensais que ce type de problème ne concernait que les semis.Mais c'est ce qui m’intéresse aussi, avoir au bout du compte de bons, sains et beaux légumes est bien sûr l'objectif, mais si je comprends un peu pourquoi, c'est un bonus.

On attend les photos avec impatience.
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