sicetaitsimple a écrit :
Après, "ma problématique" comme tu le dis, c'est plutôt de chercher un certain optimum, qui dépend de chacun en fonction de ses ressources accessibles à zéro ou faibles frais, avec forcément un peu de travail, le moins possible.
Pas accessible ce soir, demain si j'y pense ( certainement), je te fais passer une étude montrant qu'augmenter en 10 ans(très peu, de mémoire de 10% relatifs par exemple de 2% à 2,2% ) la richesse des sols français en matière organique c'est quasiment impossible aujourd'hui .
Alors Didier et Sicetaitsimple peuvent continuer à faire ce qui leur semble bon sans se flageller, ils vont dans le bon sens. Mais ça ne constitue juste pas une solution plus globalement.
1) Aucun doute là-dessus... J’effleure la question dans un paragraphe de mon livre...
2) Effectivement, si on parle d'une généralisation à toutes les surfaces cultivées, la question de "durabilité" se pose...
3) Je raisonne plus modestement : le "système" que je pratique n'est pertinent que pour les potagers. Tu ne me verras jamais suggérer que c'est un modèle agricole. J'écris explicitement le contraire. Une des dias d'intro, lors de mes conférences, est que ce que je vais dire concerne des potagers de quelques dizaines de m² à quelques centaines. J'exclue les potagers "bac à sable" ou la jardinière de balcon (difficile d'y installer un système vivant performant). Et j'exclue le maraîchage commercial de grande surface (même si j'y réfléchis). A fortiori, l'agriculture.
Néanmoins, je rappelle qu'il y a en France environ 7 à 800 000 chevaux de loisirs, donnt chacun consomme grosso modo un rouleau "moyen" par semaine...
On peut légitimement penser qu'il n'est pas plus idiot d'avoir 1 000 000 de potagers de 200 m²...
Ce n'est pas une "durabilité" absolue, ou une réplicabilité sans limite. Mais c'est tout de même quelque chose qui m'enlève toute réserve - autre que celle formulée - pour promouvoir ce système.
Si nous ne faisions que des choses "parfaitement durables" et "totalement replicables", mais on serait bien triste dans nos tipis !





