Désolé de répondre encore par citation, je ne suis pas assez calé pour répondre par moi-même.Did67 a écrit :Une fois que la légumineuse aura été récoltée (les haricots, ou la luzerne fauchée) etc, les "résidus" dont le système racinaire et les nodosités va bien se décomposer dans le sol. Et donc, indirectement et à ce stade, enrichir le sol ! D'où le fait que les légumineuses étaient ^placées avant les céréales, exigeantes et essentielles, du temps où l’agriculture ne marchait pas aux engrais.
D'ailleurs beaucoup de ces découvertes sont récentes, car on ne s'y intéressait pas avant ...
Il me semble avoir retenu que KS discute autour de l'azote parce que c'est le facteur limitant dans un sol vivant et que le reste suis à peu près en proportion ??Il est communément admis que les légumineuses libèrent de l’azote dans le sol par leurs racines et donc que le simple fait d’avoir des trèfles par exemple réduira la nécessité d’apporter des engrais ; ceci est une idée fausse. Il existe en effet une libération de certains composés azotés solubles à partir des racines et des nodules de légumineuses, mais dans une quantité négligeable. Les principales voies de transfert de l’azote dans le sol sont par l’action de pâturage ainsi que par la décomposition de la végétation (piétinement…). La plus grande partie de l’azote est entreposé dans les parties aériennes de la plante, le restant est stocké dans la couronne, les racines et les nodosités. Les estimations montrent qu’environ 75-80% de l’azote est retenu dans les parties aériennes de la plante. Lorsque la légumineuse est consommée par les animaux, 80 à 90% de l’azote contenu dans les parties aériennes des légumineuses passe à travers l’animal et est excrétée dans l’urine et les fèces. L’un des problèmes qui peut limiter la valorisation de l’azote à ce stade est la distribution des matières fécales et des urines, avec un pâturage qui n’est pas sous pression animale et non géré la plupart des déjections animales sont concentrées autour de la source d’eau et les zones d’ombrage. La distribution des excréments est améliorée par la mise en place d’un parcellaire cohérent ainsi que la gestion des pâturages, et de l’eau dans chaque parcelle. Il faut respecter la capacité de charge de l’exploitation.
La valorisation de l’azote est soumise à d’autres conditions. Il est capital d’avoir un sol sain et vivant permettant à la vie du sol de prospérer, car ces étapes ne sont que le début du cycle de transformation et de transfert de l’azote. http://agriculture-de-conservation.com/ ... te-et.html


