La difficulté avec les "études" (ou essais), même s'ils répondent à des critères scientifiques et sont correctement conduits, c'est :
a) souvent trop courts pour avoir, sur des mécanismes complexes, des effets "quantifiables" - c'est la manie des essais sur 3 ans (au mieux - je n'ai pas encore regardé le doc), souvent en raison des financements (je ne doute pas que des chercheurs aimeraient faire des essais longs) ; question teneurs des sols en MO, donc capacité de rétention en eau, capacité de rétention en minéraux, etc... cela est insignifiant - on le sait.
b) on ne "mesure" que ce qu'on veut observer ; par exemple, je ne peux imaginer qu'il n'y a pas retour et développement massifs des anéciques (s'ils n'ont pas été exterminés complètement par le cuivre !), d'où meilleure aération ; d'où aussi meilleure infiltration des pluies orageuses d'été, etc...
c) je ne peux imaginer qu'il n'y ait pas, comme pour mes légumes, un développement des arômes - même si bien entendu,la vigne est autrement implantée...
Mais tout cela dépasse la misérable agronomie consistant à mesurer seulement des rendements ou je ne sais quoi de simple. Et à se mettre des oeillières telles qu'on ne risque pas de voir des effets latéraux (je n'ai pas dit collatéraux - latéraux parce qu'ils ne sont pas juste devant le nez !)
Notez que je n'encourage pas de telles aventures !!! Toutes mes confs commencent par un avertissement comme quoi cela concerne les jardins familiaux...