Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Agriculture et sols. Pollution, contrôles, dépollution des sols, humus et nouvelles techniques agricoles.
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Doris
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar Doris » 01/09/20, 12:53

Ce week-end je me suis amusée un peu à faire un bilan intermédiaire de mon année, qui est très positif et qui dépasse même un peu mes espérances. Bien sûr j'ai agrandi ma surface, mon potager est trois fois plus grand (et ce n'est pas fini non plus). Mais en comptant rien que les récoltes sur l'ancien potager, j'ai multiplié le rendement par quatre, et une grosse amélioration côté goût aussi. Beaucoup de chose restent encore à récolter, je suis en train d'installer mes légumes d'automne et d'hiver, tout pousse, qui a dit que le foin ne fait pas de miracle? Pas si sûr que ça pour moi.
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Paul72
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar Paul72 » 01/09/20, 14:00

Je te dirais, franchement, que je n'aurais pas pu étendre le potager à une petite partie de la prairie sans recours au foin (a moins de livrer un plateau de fumier, à minima). Le terrain est trop "extrême". Mais après quelques années d'apports de foin, les résultats commencent à être vraiment intéressants même s'il y a encore des marges de progrès. L'avantage étant que le foin est prélevé sur place en autonomie, c'est un peu tendu ici avec tous les élevages de s'en procurer surtout en temps de pénurie.
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar Doris » 01/09/20, 14:22

Paul72 a écrit : Le terrain est trop "extrême". Mais après quelques années d'apports de foin, les résultats commencent à être vraiment intéressants même s'il y a encore des marges de progrès.


Pour des raisons différentes cette, mais pareil chez moi, les conditions sont déjà pas facile à la base avec un sol sableux et acide, et suite à trois années de sécheresse les conditions sont devenu extrêmement aride, je n'ai même plus de tonte à apporter aux potager, et je ne parle même pas de foin en autoproduction, heureusement que j'ai de bonnes sources pour ça. Il y a encore une belle marge de progrès je pense, mais la différence entre mon sol au potager et ailleurs sur le terrain est juste spectaculaire.
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar Adrien (ex-nico239) » 02/09/20, 14:49

Ahmed a écrit :Moindreffor, tu dis:
moi je préférerais tout de même semer en pot, car en pleine terre, y a pas mal de ravageurs, histoire d'augmenter les chances

En pot(s), c'est bien, mais mieux vaut les enterrer au nord d'un mur: moins de risques de dessèchement.


Je vais mettre en pot et on verra bien...

On avait commencé avec des arbres de 3 ans mais après une bataille terrible j'ai fini par convaincre Mme que les scions seraient BEAUCOUP moins chers mais également tout aussi compétitifs au bout de quelques années.

Cela étant fait on ne prend plus que des scions.

Par ailleurs, même s'ils sont du coin quand on voit comment les chênes poussent c'est stupéfiant.

J'ai semé 2 glands germés dans les deux endroits les plus pourris du jardin d'agrément.

Un en bas du désert plein sud en plein cagnard, le poudding est quasi affleurant...
Et un autre plein nord là où je bricole, terre dure comme de la pierre, pas d'herbes, genre débarras quoi.

Et tous les deux se portent comme des charmes, si je puis dire, malgré la canicule et des arrosages qui auraient pu être plus attentionnés : étonnant, meilleur que les merisiers qui pourtant sont du coin eux-aussi...
Faudra que je fasse des photos

Il n'y a que les prunelliers et les églantiers qui fassent aussi bien.
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Abrahamm
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar Abrahamm » 02/09/20, 19:00

Bonjour Adrien.

Pour ma part j'ai planté mes noyaux directement en place.

Un modeste trou avec le bout d'un couteau à désherber, le noyau au fond , par dessus une quetsche véreuse tombée d'un arbre à proximité , et un peu plombé avec un caillou trouvé là.

A voir le résultat au printemps.

J'ai ces dernières années eu de très bon résultats de germination en bac dans un mélange sable/terre.

Mais après je trouve que l'installation on place se passe moins bien, qu'avec un noyau germé en place.

J'en ai plusieurs, que j'ai laissé en place, et l'enracinement ainsi que la croissance sont bien meilleurs.

Après, c'est greffage si nécessaire, et vu l'enracinement ça va très vite.
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Adrien (ex-nico239)
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar Adrien (ex-nico239) » 02/09/20, 20:14

Abrahamm a écrit :Bonjour Adrien.

Pour ma part j'ai planté mes noyaux directement en place.

Un modeste trou avec le bout d'un couteau à désherber, le noyau au fond , par dessus une quetsche véreuse tombée d'un arbre à proximité , et un peu plombé avec un caillou trouvé là.

A voir le résultat au printemps.

J'ai ces dernières années eu de très bon résultats de germination en bac dans un mélange sable/terre.

Mais après je trouve que l'installation on place se passe moins bien, qu'avec un noyau germé en place.

J'en ai plusieurs, que j'ai laissé en place, et l'enracinement ainsi que la croissance sont bien meilleurs.

Après, c'est greffage si nécessaire, et vu l'enracinement ça va très vite.



Ok merci.

Je me doute bien que le noyau direct en terre c'est l'idéal.

J'ai tenté... résultat 0 mais j'ai tenté dans la pampa... donc vraiment en milieu hostile, en plus pas de pluie pendant 2 mois...

Si j'ai UN noyau qui a donné quelque chose et je ne m'en suis aperçu que récemment (je l'avais oublié) ... c'est un avocat Image, il fait ses 20 cm mais tu parles comme il va tenir le coup ici, même s'il est dans un coffre.

Donc je crois que je vais devoir m'y prendre autrement et faire cela en pot.
Normalement le bazar commencera à s'éclaircir à l'automne au châlet et je pourrai enfin l'utiliser comme c'était prévu avec la partie au sud dédiée aux cultures.
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thibr
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar thibr » 02/09/20, 21:02

expérimentation... :wink:

Je partage dans cette vidéo le résultat de quelques expériences réalisées sur la culture de la pomme de terre afin de casser certaines croyances à son sujet. J'en profite en passant pour vous expliquer les différentes méthodes que j'utilise pour mener ces expériences.
Je vous raconte, en fin de vidéo, une histoire pour imager l'origine de certaines croyances limitantes.
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Adrien (ex-nico239)
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar Adrien (ex-nico239) » 02/09/20, 22:13

thibr a écrit :expérimentation... :wink:
Je partage dans cette vidéo le résultat de quelques expériences réalisées sur la culture de la pomme de terre afin de casser certaines croyances à son sujet. J'en profite en passant pour vous expliquer les différentes méthodes que j'utilise pour mener ces expériences.
Je vous raconte, en fin de vidéo, une histoire pour imager l'origine de certaines croyances limitantes.



Je vais y jeter un oeil mais j'en profite pour noter qu'un plant de pomme de terre, à priori mona lisa qui a poussé dans un coffre (épluchure je pense) est luxuriant en ce début septembre... bientôt il concurrence les tomates

Je croyais que les plants partaient en biberine durant l'été Image

Y va vivre combien de temps le machin :?:
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Adrien (ex-nico239)
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar Adrien (ex-nico239) » 02/09/20, 22:24

Petit retour sur les chênes sacrément costauds pour s'implanter dans des endroits «hostiles»


Le contexte près de la forêt et du débarras, terre dure comme du béton, soleil le matin et ombre l'après midi.... et chêne frais comme un gardon

le contexte.jpg
le contexte.jpg (83.22 Kio) Consulté 1692 fois


le plant superbe.jpg
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Le contraire, le poudding est presque affleurant, soleil du matin au soir, terre de mauvaise qualité, très chaud et très sec

le contexe désert.jpg
le contexe désert.jpg (78.54 Kio) Consulté 1692 fois


20200902_202157.jpg
20200902_202157.jpg (101.33 Kio) Consulté 1692 fois



Rien à voir...

Les pousses de sauge sclarée 2021 qui vont rester à peu près comme ça jusqu'au printemps

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Ahmed
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Re: Le Potager du Paresseux : Jardiner plus que Bio sans fatigue

Message non lupar Ahmed » 02/09/20, 23:09

Les jeunes plants de chêne issus de semis sont pourvus d'une racine pivotante qui leur permettent d'atteindre des zones profondes et fraîches. Il en est de même pour le noyer qui forme même ce que l'on appelle une "carotte"; pour cette raison, comme il a été évoqué il y a peu, la transplantation des noyers induit souvent des déformations racinaires qui nuisent à leur longévité.
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