Un toit solaire alimente des véhicules électriques.

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La ville de Besançon s’est dotée de plus de 40 véhicules électriques. Dans le domaine de la maîtrise de l’énergie, la Ville de Besançon, a déjà un temps d’avance par le nombre de véhicules électriques que compte son parc (41), aujourd’hui elle passe un nouveau cap en produisant de l’électricité d’origine solaire pour alimenter ces mêmes véhicules.
« Une des plus importantes installations de cette nature en France »
345 m2 de panneaux solaires photovoltaïques, ce qui en fait une des plus importantes installations de cette nature en France, captent la lumière du soleil sur le toit du Centre Technique Municipal pour la convertir directement en électricité, sans pollution ni production de déchets.
La Ville a choisi cette technologie pour deux raisons.
– La première était de produire l’équivalent de la consommation annuelle de la trentaine de véhicules électriques municipaux basés à proximité du bâtiment, soit environ 40 000 Kwh.
– La seconde correspondait à sa volonté politique de développement durable et de préservation de l’environnement car le solaire photovoltaïque présente d’indéniables qualités écologiques : il est propre, silencieux et inépuisable.
Une production annuelle de plus de 40 000 Kw
L’installation, composée de 273 modules photovoltaïques polycristallins donne un champs de 43,2 Kilowatts-crête (Kwc) et devrait produire annuellement environ 42 000 Kwh. L’électricité produite est convertie par 7 ondulateurs -puissance en sortie à 34 Kw, pour être distribuée aux normes sur le réseau de distribution publique et revendue à EDF.
L’intérêt d’une telle réalisation est de produire de la puissance à l’endroit même de la demande, en s’affranchissant des problèmes du stockage. La production est injectée dans le réseau, et en période de non production (la nuit), l’électricité est prélevée sur le réseau pour recharger les véhicules électriques. Le marché a été confié à l’entreprise BP Solar. Le coût de l’installation s’élève à 260 000 €. Elle a pu être réalisée grâce au concours financier du Conseil régional de Franche-Comté et de l’Agence de L’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie du Doubs.

Source : Notre-Planete

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