PIB, développement durable et écologie ne font pas bon ménage

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Nous venons de lancer une réflexion sur les failles du principal indicateur de croissance et, soit disant, de la richesse: le PIB.

L’objectif de cette reflexion est de montrer, exemples à l’appui, que cet indicateur, le PIB, est purement et simplement incompatible avec la notion de développement durable et écologique.

Pourtant il nous semble que ni les économistes (forcément) ni les hommes politiques mais pire, ni les acteurs de l’écologie (au moins à notre connaissance) ne veuillent remettre en question cet indicateur, déjà plus que centenaire…

Or, l’économie dominant le monde, c’est peut être par là qu’il faudrait commencer pour réellement faire avancer les choses dans le bon sens…

En effet: quand un système évolue (dans notre cas, le monde), il devient nécessaire de changer les outils de mesures nécessaires pour le qualifier et donc le comprendre. Si les outils ne sont plus adaptés, la compréhension du système devient incomplète ou pire fausse et les décisions pour diriger ce système forcement erronées.

1ere partie: les paradoxes du PIB

Vous savez tous que le seul indice économique qui intéresse les politiques est le PIB.

Le PIB ne mesure pas la richesse (au sens capital) puisqu’il mesure la sommes des valeurs ajoutées c’est à dire la production industrielle et les échanges commerciaux (bien que les 2 soient liées mais ce n’est néanmoins pas la richesse, voir exemple ci dessous).

Ainsi, les économistes se satisfont de cet indice qui mesure pas la richesse pour mesurer la bonne santé économique d’un pays: la fameuse CROISSANCE.

De plus, chose absolument risible, le PIB n’est pas corrigé par l’inflation, ainsi pensez vous qu’on puisse parler de croissance lorsque le PIB est de 2% alors que l’inflation sur la même période est de 3%?

C’est le 1er paradoxe du PIB: il n’est pas corrigé par l’inflation.

De plus cette fameuse inflation est elle aussi complètement faussée, par exemple, elle ne prend pas en compte l’immobilier…sinon elle taterait ou même dépasserait actuellement les 10%…

Lire la suite du raisonnement et comprendre un peu mieux les failles et paradoxes du PIB et peut-être contribuer à notre réflexion, visitez la page: le PIB: croissance et écologie incompatibles ?

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