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Injection d’eau sur une BMW M4 Safety Car et de série bientôt?

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BMW développement l’injection d’eau! C’est une très bonne nouvelle pour tous les défenseurs de la technologie de l’injection d’eau dans les moteurs défendue sur econologie.com depuis 2003 (!!), comme par exemple sur ce sujet à propos de l’injection de vapeur d’eau dans un moteur!

BMW vient en effet de mettre au point un système d’injection d’eau intégré à l’admission d’air d’un moteur à essence turbocompressé. Ce système permet de diminuer la consommation d’essence du moteur de 8 % tout en augmentant ses performances et en diminuant les émissions polluantes. À terme, on peut envisager qu’un tel système puisse être intégré au prolongateur d’autonomie d’un véhicule électrique, semblable à la Volt de GM ou au Vtrux de Via Motors.

Cette innovation, en espérant qu’elle se répande sur toute la gamme BMW, devrait clouer le becs des détracteurs de l’injection d’eau dans les moteurs thermiques (et il y en a et pas qu’un peu!)…

Donc oui l’injection d’eau dans les moteurs fonctionne et oui c’est bénéfique et oui on sait pourquoi…et non ce n’était pas encore exploité pour des raisons…mmmm…obscures?

Pourtant on savait déjà que l’injection d’eau, sous certaines conditions, était bénéfique depuis plus d’un siècle!! Voir ces travaux de l’ingénieur Clerget (entre autres) !Merci #‎BMW‬ et tant pis pour les autres constructeurs…mais ces derniers devraient s’y mettre rapidement!

En savoir plus et débat technique sur l’injection d’eau par BMW

Un commentaire sur “Injection d’eau sur une BMW M4 Safety Car et de série bientôt?

  1. Contrairement à ce que dit en anglais la demande de brevet de M. Clerget, je ne pense pas que la température maximum régnant dans le cylindre d’un moteur à essence soit suffisant pour dissocier l’oxygène de l’hydrogène de l’eau.
    D’ailleurs cette opération serait sans intérêt énergétique puisqu’il faudrait fournir autant d’énergie pour cette dissociation qu’il en serait récupéré par la combustion.
    En revanche, à température égale, surtout si elle est relativement basse mais au-delà de 300°C, la dilatation de la vapeur d’eau est bien supérieure à celle de l’air. Ce qui entraîne une plus forte pression sur le piston toutes choses égales par ailleurs et donc un meilleur rendement.
    Les moteurs diesels rejettent des micro-particules de suie parce qu’ils sont réglés de manière à ce que la combustion soit incomplète car alors la température est trop basse pour qu’il se forme des composés azotés très toxique. Mais ce carbone rejeté dans le filtre à particules, c’est du carburant perdu, gaspillé.
    Le rendement serait meilleur si la combustion était complète mais qu’une injection d’eau en refroidissant la température du cylindre empêche la formation d’oxydes d’azote tout en augmentant gratuitement la pression sur le piston.
    Ce système serait utilisable sur les réacteurs d’avion. Mais le poids de l’eau à emporter risquerait de rendre l’opération moins intéressante.
    L’évaporation de l’eau étant particulièrement gourmande en calories, il serait préférable que l’eau injectée soit la plus chaude possible: vu la pression régnant dans le cylindre, elle pourrait être à plus de 100°C, réchauffée préalablement par le moteur lui-même (radiateur spécial à haute pression).
    Il faut bien entendu utiliser de l’eau totalement déminéralisée.
    Au démarrage à froid d’un moteur diesel, comme les parois du cylindre se chargent de refroidir les gaz au-dessous de la température de formation des oxydes d’azote, on peut se dispenser d’injecter de l’eau.

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