Historique de l’injection d’eau

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Historique des essais d’injection d’eau dans les moteurs ( diesel ) par les pionniers de la motorisation

Mots clés : moteur, eau, injection, performances, Rudolf Diesel, Pierre Clerget, Paul Sabatier, Ivan Makhonine

Présentation

Document .pdf trouvé sur le très bon site HydroRetro et présentant les travaux d’injection d’eau sur les moteurs à haute compression par les inventeurs des premiers moteurs diesel, inventeurs que nous ne pouvons qu’admirer.

Introduction

C’est sans doute l’élévation du prix des carburants, constante tout au long du XXe siècle, qui a fait naître la rumeur du fameux « moteur à eau », une invention soit disant volontairement tenue secrète par les industriels de la pétrochimie pour ne pas tuer le moteur à essence et son lucratif carburant, l’essence ou le supercarburant. Ce serpent de mer circule depuis les années 1920, entretenu régulièrement par la presse et maintenant par la télévision ( et Internet ) dont les émissions sont d’un niveau scientifique et technique de plus en plus consternant…

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Quelques remarques et analyses

Voici les différentes remarques que Christophe Martz a pu formuler à propos de ce document et suivant ses propres expériences :

  • page 3) en haut a droite, on parle de 30 à 35% d’économie avec injection eau.

    Résultats retrouvés par les montages dopage à l’eau.

  • page 3) en bas a droite : le document parle de l’OPEP

    Or l’OPEP n’existait pas au début du XXieme siecle. Il a été crée en 1960 et est devenu important après 1973…C’est donc une erreur historique.

  • page 5) en bas a gauche, rendement de 20% des 1er moteur essence.

    C’etait bien moins car 20% c’est ce qu’on avait dans les années 80-90 et actuellement…je dirais entre 10 et 15% à l’époque.

    Mais d’une manière générale je trouve que les CS sont TRÈS faibles dans ces tableaux ( elles sont les mêmes que les moteurs diesel avant les injections hautes pressions ).

    D’autant plus que les carburants de l’époque n’étaient pas de la même qualité que les actuels.

  • page 6) en haut a gauche : gazogène qui décompose l’eau…

    Par réaction avec le carbone chaud

  • page 8) milieu gauche : taxe sur l’alcool qui se boit = ethanol

    L’auteur parle alors de benzol…non sens.

  • page 9) en bas gauche : 250 g/cv.h de schiste blanc…

    Quel est le pouvoir calorifique du schiste blanc ? Afin de pouvoir comparer avec les consommations spécifiques actuelles

  • page 11) légende image a gauche. Je cite : « avec GO, puissance 14 cv et rendement 0.23. avec GO-eau, puissance 23 cv et rendement 0.60 d’ou une CS de 225 de GO et 22 grammes ( de quoi ? d’eau ? ) par cv.h »

    Chiffres incohérents car 225 grammes ne donnent pas un rendement de 60% ou alors le PCI du GO de l’époque était bien plus faible ( divisé par 2 environ donc peu probable).

    La conversion cs en rendement est assez simple sachant qu’un litre de GO = 9.8 kwh/l, d’où 225 g/cv.h donnent un rendement de 0.28. On est loin des 60%…

  • page 12) en haut gauche eau = amélioration détente donc souplesse, moins de cognement

    Faits constatés sur tous les montages de dopage actuels sans exception.

  • page 12) en haut doite, décomposition eau par métal chauffé au rouge

    Voir les feux de métaux et expérience de Lavoisier.

  • page 12) en bas droite, 3x puissance diesel par oxygène de l’eau à égale conso !

    Chiffre peu crédible…car bien trop important ( on atteindrait un rendement proche de 100% )

  • page 14) en haut gauche, « hydrogénation des hydrocarbure due a la présence d’eau cracké par conduite en cuivre et nickel à 250-300°C »

    Point très intéressant car le cuivre ( conduites ) et le nickel ( inox ) sont présents dans les montages en dopage.

Un site d’excellence : HydroRetro

Pour télécharger plus de documentation sur l’Histoire des moteurs thermiques et particulièrement les moteurs d’aviation, cliquez ici

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