Posté le: Jeu 03 Avr 2008, 15:07 Sujet du message:
je dois préciser que l'idée était d'instaler une éolienne a axe vertical sur la cabine de pilotage de dernière génération ( voir éolienne de type "industrie Gual" mais en mieux, plus légère et avec un rendement meilleur concernant l'alternateur, d'utiliser, bien sur des batteries et l'idée, peut-être sogrenue etait de coupler un moteur bi-energie que son en train de mettre au point carterpillar et mtu mais j'ai pas l'info si ça sera pour tous types de motorisations. (BIENSUR il y a les pilles a combustion, d'ailleur si quelqu'un a des liens merci de me les mettres)mais je manque de connaissances, le bateau n'est pas jeune et le propriétaire est OK pour me le mettre a dispo si le projet peut aller a terme, donc si des personnes sont intérressé pour participer a l'avanture c'est Well com. n'esitez pas a me contacter sur ma messagerie perso pour plus d'info....Le bateau est basé dans les Pyrénées-orientales
Merci a vous tous _________________ Donner, échanger, partager, sont les seuls mots qui font avancer.
Posté le: Jeu 03 Avr 2008, 15:13 Sujet du message:
j'ai oublié de dire que bien sur je ne suis fermé a aucun changement de direction( certains on deja été proposés) et qu'il serait dommage de laisser ce bateau a l'abandon, c'est le cas d'ailleurs, alors qu'il pourrait servir a la mise au point de nouvelles propulsions ( je sais!!!j'aime rêver) _________________ Donner, échanger, partager, sont les seuls mots qui font avancer.
Posté le: Jeu 03 Avr 2008, 15:27 Sujet du message:
je vais essayé de mettre une photo du bateau mais j'ai aucune idée de comment on fait ça _________________ Donner, échanger, partager, sont les seuls mots qui font avancer.
Posté le: Jeu 03 Avr 2008, 17:33 Sujet du message:
Le problème du vent est son irrégularité (même si la région des Pyrénées orientales est assez bien ventée). Il m'est arrivé d'arriver , remontant d'Espagne vers le Cap d'Agde, de trouver le phare de Brescou (alimenté par une éolienne et de puissantes batteries) éteint faute de vent, chose rare, mais je l'ai vu (et mes passagers également).
J'ai eu aussi l'expérience d'une remontée de Gibraltar à Sète sur un trimaran sans moteur avec un vent à peine perceptible (6 jours jusqu'à Barcelone, ensuite 5 jours juqu'à Sète, 4 entrées de port dont Barcelone faites à la godille, lorsque le vent était totalement absent...)A certains moments , le bateau n'avait plus assez de vitesse pour gouverner, il fallait le remettre sur sa route au moyen de la godille; également un Port Camargue-cap d'Agde en convoyage sur un voilier de course-croisière sous Drifter, en 24 heures, etc . Je vois mal une éolienne, fût-elle à axe vertical, être d'un quelconque utilité dans des cas semblables.
. Pour faire en Méditerranée plus de 100 milles par 24 heures en moyenne sur la durée d'une croisière autrement que sur un engin hors de la portée financière du commun des mortels, il faut disposer d'un "iron jib" (foc de fer, autrement dit un diesel d'une puissance suffisante: de l'ordre de 20 Kilowatts pour un voilier d'une douzaine de mètres), et le stockage correspondant du "carburant" qui pue en prime. Concernant l'éolienne, quelle qu'elle soit, elle est nécéssairement faible au vent portant (sauf gros temps ...). La puissance annoncée des éoliennes correspond à des conditions de vent idéales, sauf exception loin des 20 Kw.
Les très efficaces et rapides voiliers du "Vendée Globe" ont un moteur non négligeable pour produire l'énergie électrique importante nécéssaire à leurs pilotes automatiques ainsi qu'à leurs appareils de navigation et de transmission , éventuellement en cas d'urgence, à leur propulsion , hors course évidemment.
Et pour les grandes vitesses à la voile, il s'agit d'un domaine différent, il faut pouvoir assumer le budget (bateau, gréement, voilerie, entretien, usure rapide, "casse", passage régulier et coùteux en chantier pour reprendre et renforcer les affaiblissements de structure, éventuellement les démâtages, les retournements et les frais qui s'ensuivent - remorquages et réparations...) ainsi que disposer d'un équipage compétent. A moins d'être professionnel de la course, ces vitesses ne nous concernent pas.
Du côté des archives: la vitesse du "Liberty Ship" était de 11 noeuds.
En 1944, lui ont succédé les "Victory ship" dont la vitesse, de 15 à 17 noeuds, était estimée nécéssaire aux tentatives d'esquive lors des attaques sous-marines de la Kriegsmarine.
Bon vent!
Posté le: Jeu 03 Avr 2008, 23:07 Sujet du message: Re: Un bateau a l’hydrogène ? WHY NOT
mars66 a écrit:
Un bateau à l’hydrogène !!!
Voila, je vous explique, je vais avoir un bateau de 23 mètres de type explorer (qui n’avance pas vite mais sûrement entre 12 et 15 nx).
bonjour mars66. Je suppose qu'il s'agit d'un bateau à moteur. Peux-tu donner quelques caractéristiques : poids, puissance du moteur.
Je ne crois pas que passer par l'hydrogène soit une bonne idée. D'abord c'est une solution coûteuse, ensuite la fiabilité sur un bateau n'est pas assurée. Un bateau, ça vibre, tangue, pilonne, dans une atmosphère humide et corrosive : le matériel souffre. De plus, il faut prendre en compte les rendements.
- Tu pars d'éoliennes pour faire de l'électricité, avec un rendement r1.
- l'électricité produit de l'hydrogène avec un rendement r2.
- l'hydrogène est consommé dans un moteur thermique (r3 = 0,33) ou une pile à combustible (r3 = 0,6 ?) qui produira de l'électricité alimentant un moteur du même nom.
- on arrive enfin à l'hélice, avec un rendement r4.
le rendement final est r1*r2*r3*r4 : tu pars donc de pas grand chose pour arriver à quasiment rien !!! C'est le problème de toutes les chaînes : plus elles sont longues, plus il y a des pertes.
Ensuite, si tu parles de 4 kW, il faut installer une puissance bien plus grande pour tenir compte du caractère aléatoire du vent et du vent moyen. Ce que tu pourras obtenir est bien loin de la puissance nécessaire pour atteindre les 12-15 nds que tu vises. Même en cas de vents forts (qui risquent en plus de déséquilibrer ton bateau par la prise au vent des éoliennes, parce que tu introduis des surfaces au dessus du centre de gravité), tu n'auras quasiment pas d'hydrogène à stocker.
Il existe bien des bateaux expérimentaux (tout électrique avec batteries, photovoltaïque, avec pile à combustible), mais tout est optimisé en conséquence : ce n'est pas forcément adaptable à un bateau standard.
A l'heure actuelle, on n'a pas trouvé mieux que les voiles pour faire avancer un bateau sans polluer ! Maintenant, il y a voiles et voiles. Si tu veux innover, tu peux choisir une voile-aile (25% de mieux qu'une voile classique), mais il te faudra toujours un moteur auxiliaire.
Ceci dit, le problème que tu poses est intéressant. Beaucoup de possesseurs de bateaux à moteur aimeraient bien avoir un mode de propulsion non consommateur d'énergie fossile à effet de serre, silencieux, écolo. Comme beaucoup de ceux-là ne connaissent rien à la voile, ils n'ont pas de solutions immédiates. La solution viendra peut-être de voiles automatisées : une fois le cap fixé, un logiciel gèrera les écoutes des voiles, en bordant ou choquant selon les variations du vent. Je travaille sur ce sujet et j'en reparlerai. _________________ optimisation, économies d'énergie
http://www.avel-vor.fr
Posté le: Ven 04 Avr 2008, 10:41 Sujet du message:
mars66 a écrit:
je dois préciser que l'idée était d'instaler une éolienne a axe vertical sur la cabine de pilotage de dernière génération ( voir éolienne de type "industrie Gual" mais en mieux, plus légère et avec un rendement meilleur concernant l'alternateur,
Je connais bien les éoliennes Gual industrie: elles sont efficaces et ce sont les seules qui peuvent produire jusqu'à des vents de 200km/h et résister à des vents encore supérieurs, mais faut pas espérer alléger, sinon ça devient fragile...et je ne suis pas convaincu que ça résisterait à un paquet de mer...et on y arrive vite : suffit de prendre l'Enez Eussa (45 mètres,450 tonnes,3450cv, 16 noeuds) sur la ligne Brest/Ouessant en hiver par force 8 pour constater que ça passe déjà au dessus de la timonerie dans le Formveur...
De plus, vent dans le cul le rendement serait minable car la vitesse du bateau se retranche de celle du vent, et par vent debout, le fardage freinerait le bateau...c'est ce qui explique (en plus de la fragilité) l'abandon des turbovoiles type alcyone..
Non décidément, la seulement solution réellement efficace, c'est la voile, combinée à une propulsion mécanique en cas de panne de vent, mais avec un bateau conçu pour ça: on ne peut pas transformer un bateau à moteur en voilier car il faut des surfaces anti-dérive et un lest pour éviter de chavirer à la première risée...
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