Santé et prévention. Pollutions, causes et effets des risques environnementauxHoméopathie: efficacité reconnue en Inde

Comment rester en bonne santé et prévenir les risques et ses conséquences sur votre santé et la santé publique. Maladies professionnelles, risques industriels (amiante, pollutions de l'air, les ondes électromagnétiques...), risques de société (stress au travail, surconsommation de médicaments...) et individuels (tabac, alcool...).
pedrodelavega
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Re: Homéopathie: efficacité reconnue en Inde

Message non lupar pedrodelavega » 17/01/17, 19:47

janic a écrit :C’est pourtant clair !
Non, ce n'est pas clair, tu mélanges mes réponses avec les tiennes.

janic a écrit :
De quel article tu parles en particulier?
Trouves plutôt dans les articles cités où il est fait mention de changement de thérapeute !
Comme d'hab, dur dur de renvoyer vers les sources qui confirment tes affirmations.

janic a écrit :Eh oui !J’ai la manie de vouloir rendre service, mais le mérite en revient aux dictionnaires et livres de grammaire. Quant au sens, ça ne s’apprend pas dans les dictionnaires et livres de grammaire, mais dans ceux de philosophie.
N'as-tu pas peur de te ridiculiser ou de passer pour prétentieux?

janic a écrit :Mais il a déjà été vu que l’effet placebo concerne de même façon n’importe quel traitement
Pas dans les mêmes proportions.

janic a écrit :
A ma connaissance, il n'existe pas d'avis donné par l'oms en 2016. Corriges moi si je me trompes.
C’est en partie exact,
En l'absence de source qui prouve le contraire, c'est même entièrement exact. Donc, l'avis de l'OMS de 2009, que j'ai cité, est toujours valide.

janic a écrit :Les réponses se trouvent intégrées dans ces articles proposés, à toi de les y trouver !
Non, elles n'y sont pas.

janic a écrit :(150.000 morts iatrogènes).
Par an en France?

janic a écrit :a)C’est là qu’est toute l’ambigüité ! Tu n’es pas pour (n’importe quelle médecine d’ailleurs) tu es contre par principe d’être contre.
Je ne suis pas contre par principe. Juste, je dis, en me référent à la littérature scientifique (méta-analyses, études diverses, documentaires, cités sur l'autre topic), ça ne fonctionne pas: Pas de fondement scientifique validé + Pas de preuve d'efficacité. Toi, tu sais juste me répondre dans des posts interminables et répétitifs: "torchon de papier...", "big-pharma...", "témoignages personnels....", "incompétents...", "cherches les sources toi mêmes....", "Tu ne sais pas lire....", etc.... Tu as même transféré une de mes réponses sur ce topic que tu as créé à partir d'une non actualité périmée (intérêt? manipulation? pourquoi ne pas avoir continué sur l'autre?).
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janic
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Re: Homéopathie: efficacité reconnue en Inde

Message non lupar janic » 17/01/17, 21:01

janic a écrit :C’est pourtant clair !

Non, ce n'est pas clair, tu mélanges mes réponses avec les tiennes.

Ou les tiennes avec les miennes : va savoir sinon en reprenant tout depuis le début !
janic a écrit :
De quel article tu parles en particulier?

Trouves plutôt dans les articles cités où il est fait mention de changement de thérapeute !

Comme d'hab, dur dur de renvoyer vers les sources qui confirment tes affirmations.

Ce n’est pourtant pas si difficile que ça de relire les sources citées.
janic a écrit :Eh oui !J’ai la manie de vouloir rendre service, mais le mérite en revient aux dictionnaires et livres de grammaire. Quant au sens, ça ne s’apprend pas dans les dictionnaires et livres de grammaire, mais dans ceux de philosophie.

N'as-tu pas peur de te ridiculiser ou de passer pour prétentieux?

J’ai passé l’âge de me sentir ridicule, mais je ne m’attribue aucun mérite personnel en renvoyant aux ouvrages savants qui traitent d’orthographe, de sémantique, de grammaire. Moi aussi je fais des fautes de syntaxe !
janic a écrit :Mais il a déjà été vu que l’effet placebo concerne de même façon n’importe quel traitement

Pas dans les mêmes proportions.
si de 10 à 90% quelle que soit la thérapie concernée.
Il y a eut un débat houleux entre toi et Obamot qui a fourni une abondante documentation sur les effets placebo qui sont du même niveau quelle que soit la thérapie utilisée puisqu’elle ne dépend pas de celle-ci, mais de la sensibilité à la suggestion et à l’ambiance (ce qui est utilisé pour l’hypnose d’ailleurs)
janic a écrit :
A ma connaissance, il n'existe pas d'avis donné par l'oms en 2016. Corriges moi si je me trompes.

C’est en partie exact,

En l'absence de source qui prouve le contraire, c'est même entièrement exact. Donc, l'avis de l'OMS de 2009, que j'ai cité, est toujours valide.

Il pourrait rester valide si les travaux actuels le déclarent comme tel, mais la pression du grand public, des thérapeutes du monde entier, pour ces médecines non conventionnelles qu’il est probable que sa finalité soit sa reconnaissance comme telle et donc évite (du moins limite) les campagnes de dénigrement actuels.
janic a écrit :Les réponses se trouvent intégrées dans ces articles proposés, à toi de les y trouver !

Non, elles n'y sont pas.

Tu lis trop vite tout simplement ou bien encore tu n’as pas tout lu !
janic a écrit :(150.000 morts iatrogènes).

Par an en France

Pardon ! 150.000 hospitalisations et entre 15.000 et 35.000 décès
janic a écrit :a)C’est là qu’est toute l’ambigüité ! Tu n’es pas pour (n’importe quelle médecine d’ailleurs) tu es contre par principe d’être contre.

Je ne suis pas contre par principe. Juste, je dis, en me référent à la littérature scientifique (méta-analyses, études diverses, documentaires, cités sur l'autre topic), ça ne fonctionne pas: Pas de fondement scientifique validé + Pas de preuve d'efficacité.

Les sites indiqués tant sur l’autisme que la septicémie démontrent le contraire quant à l’efficacité.
Pour l’aspect scientifique la législation a tranché le problème.
Toi, tu sais juste me répondre dans des posts interminables et répétitifs: "torchon de papier...", "big-pharma...", "témoignages personnels....", "incompétents...", "cherches les sources toi mêmes....", "Tu ne sais pas lire....", etc.... Tu as même transféré une de mes réponses sur ce topic que tu as créé à partir d'une non actualité périmée (intérêt? manipulation? pourquoi ne pas avoir continué sur l'autre?).
a)Lorsque j'indique des torchons de papier je donne mon avis, qui n’a de valeur que l’opinion donnée par chacun, toi, moi, les journalistes de ces articles torchons.
b) big pharma n’est pas inventé par moi, ce n’est qu’une reprise (16.000.000 de références sur internet)
c)témoignages personnels : ça va de soi. La multiplication de ceux-ci parmi la population explique l’intérêt croissant par les thérapies non conventionnelles.
d)incompétents : ça va de soi aussi. Quand une personne n’a pas les connaissances voulues dans quelque domaine que ce soit et qui joue les savants à partir de son non savoir, ça s’appelle de l’incompétence.
Incompétent : qui manque de formation ou de connaissance dans l’exercice d’une fonction, d’un métier.
e) ne sait pas lire : si tu écris c’est que tu sais lire, au moins, en l’occurrence. J’ai précisé que tu lisais probablement trop vite et ne te rappelais plus ce que tu aurais dû en retenir, sans plus. Mais dans ce cas, ça fait un manque !
f) pour le transfert l’article déviait du sujet d’où la création d’un nouveau plus spécifique et de la partie s’y référant.

NB : concernant les essais cliniques
"Les essais cliniques n'ont aucune fiabilité, ce qui explique les scandales en cascade", selon le professeur Even
PUBLIÉ LE 05/12/2016 À 16H18
ENTRETIEN Dans la deuxième édition du "Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux", les professeurs Philippe Even et Bernard Debré analysent les drames thérapeutiques de ces dernières années : Mediator, Depakine, Diane 35... L'Usine Nouvelle a interrogé le pneumologue Philippe Even. Il nous a notamment parlé de l'essai clinique de Rennes.
L'Usine Nouvelle - Dans votre livre, vous consacrez un chapitre aux "13 malédictions des essais cliniques". Quel est le problème selon vous ?
Philippe Even - Les essais cliniques n’existaient pas il y encore 40 ans. Les molécules étaient mises sur le marché, sur la seule bonne foi des firmes pharmaceutiques. Quand le médicament était bon – et il y en avait beaucoup à l’époque – ça marchait sans problème. Quand le médicament était mauvais, il se produisait des accidents. C'est la raison pour laquelle est née l’obligation de présenter un dossier d’essai clinique pour obtenir une autorisation de mise sur le marché. Et la régulation s’est considérablement durcie à partir de 2004 aux Etats-Unis après le scandale du Viox. Plusieurs amendements ont alors imposé toute une série de contrôles. Mais la réalité reste quand même que l’industrie fait ce qu’elle veut, ne publie que ce qu’elle veut… Elle choisit les critères d’efficacité qui l’arrangent et elle en change en cours d’essai quand cela ne lui convient pas. Elle a des sanctions, imposées par la Food and drug administration (FDA), dont elle se moque éperdument. La plupart du temps elle ne les paie pas et quand elle doit s’en acquitter, il s’agit de sommes complètement dérisoires. Par exemple, concernant l’obligation de publier des informations tous les six mois sur un essai clinique, la condamnation est de 10 000 dollars par jour de retard. Cela fait un peu plus de 3 millions de dollars par an… pour des firmes qui font 30 ou 40 milliards par an de chiffre d’affaires par an, c’est dérisoire. La réglementation est très précise mais elle n’est pas appliquée et pas réellement sanctionnée.
Vous reprochez notamment que les laboratoires pharmaceutiques réalisent eux-même sans aucun contrôle extérieur indépendant presque 100% des essais cliniques...
Il existe deux cas de figure. Soit la molécule est efficace et modérément dangereuse, alors l’essai clinique se déroule sans accroc et personne n’aura rien à redire. Cela concerne une molécule sur 10. Mais 9 fois sur 10, la molécule est médiocre, peu efficace, voire dangereuse. Dans ce cas, l’essai clinique est falsifié de A à Z. Personne ne peut alors ouvrir les dossiers de l’essai qui sont sa propriété industrielle. Pour moi, les essais cliniques n’ont aucune fiabilité, et j’en ai lu plus de 500 ces dernières années ! C’est ce qui explique tous ces scandales en cascade : la Statine de Bayer, le Viox, le Mediator, Diane 35, la Dépakine dont on est en train de s’apercevoir que c’est une véritable catastrophe…
Vous consacrez également un chapitre au drame de l'essai clinique de Rennes, mené par Biotrial pour le compte du laboratoire portugais Bial... Vous qualifiez cette histoire d'emblématique, pourquoi ?
Car tout ce qui ne devrait pas exister y est ! Dès le départ, cet essai clinique n’aurait jamais dû démarrer. On ne connaît rien au fonctionnement des récepteurs du cannabis et aux FAAH (fatty acid amide hydrolase). Il faut ajouter à cela que le dossier a apparemment été mal étudié. Il n’y a eu aucun contrôle sérieux alors que les experts savaient qu’il y avait des morts chez les animaux d’expérience. Par ailleurs, quand on teste une molécule nouvelle, il est évident qu’il faut augmenter les doses progressivement. Dans le cas de l’essai mené par Biotrial, tout était fait en parallèle. On donnait à un premier groupe 5mg, à un second 10 mg, à un troisième 20, puis 50. On administrait donc les doses les plus élevées sans avoir attendu de voir ce qui se passait avec les doses plus faibles. Il s’est passé ce qui était inévitable !
Ensuite, pendant 24 heures, le premier accident a été pris pour accident vasculaire cérébral. Pourtant l’IRM de la victime montrait des lésions jamais vues. On y observe une destruction totale du bulbe rachidien. Cela ressemblait en rien à un AVC, c’était une lésion formidablement inhabituelle ! Or l’essai n’a pas été arrêté immédiatement. Ainsi le lendemain matin, les autres volontaires de la cohorte ont absorbé une nouvelle dose de la molécule. Il n’y a pas eu d’autre mort tant mieux, mais c’était vraiment prendre un risque maximum.
Autre fait surprenant, l’autorisation de réaliser un essai n’est accordée, en France, que si le comité de protection des personnes (CPP) donne un avis favorable. Ici, l’avis a été rendu par le CPP de Brest, pas celui de Rennes où se déroulait l’essai. Et dans le CPP de Brest siégeait un membre du conseil d’administration de la société Biotrial… L’enquête judiciaire est toujours en cours.
Que conseillez-vous pour rendre ces essais plus sûrs et efficaces ?
Renforcer le contrôle me paraît presque impossible. Les essais sont déjà très longs et dans le cas de certaines maladies graves évoluant vite en particulier dans le domaine du cancer, on ne peut pas se permettre d’attendre des dizaines d’années. Je pense qu’il faut instaurer un dialogue constant entre un institut d’experts in-dé-pen-dants et des représentants de l’industrie pharmaceutique. Ce serait la seule façon pour trouver des solutions raisonnables. Mais c’est peut-être un peu de naïveté de ma part !
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Re: Homéopathie: efficacité reconnue en Inde

Message non lupar pedrodelavega » 17/01/17, 22:27

janic a écrit :Ou les tiennes avec les miennes : va savoir sinon en reprenant tout depuis le début !
??? :shock:

janic a écrit :Ce n’est pourtant pas si difficile que ça de relire les sources citées.
Je te demandais: quel lien en particulier?

janic a écrit :
Pas dans les mêmes proportions.
si de 10 à 90% quelle que soit la thérapie concernée.
L'effet placebo varie en fonction de plein de facteur:
"Environ 35% des sujets sont sensibles à cet effet placebo. L'effet placebo a été observé à tous les âges de la vie, même chez les nourrissons. On ne note pas de différence sensible selon les sexes. Plus étonnant encore : on a observé l'effet placebo en médecine vétérinaire chez les animaux domestiques. Il s'agit sans doute d'une conséquence du conditionnement. L'efficacité du placebo dépend de la nature du patient et de sa maladie, ainsi que du rapport avec son médecin. Les effets placebo les plus notables sont relevés dans les conditions suivantes :
-troubles psychiques et nerveux (insomnies, anxiété, dépression) ;
-douleurs diffuses ou douleurs prémenstruelles ;
-rhumes, tuberculose ;
-allergies, asthme ;
-troubles gastro-intestinaux.
Conditions et conséquences de l'effet placebo:
Plusieurs facteurs font varier l'intensité de l'effet-placebo.
-Médicament et mode d'administration (taille, forme, couleur, goût, fréquence, présentation et conditionnement...) : on a montré qu'une pilule bleue et une pilule rouge n'ont pas le même effet, par exemple.
-Implication du médecin : l'effet placebo est d'autant plus prononcé que le praticien est engagé avec le malade, qu'il a bonne réputation, qu'il inspire confiance et se montre attentionné.
-État d'esprit du malade : il joue bien sûr un rôle important selon la nature de son attente, son degré de confiance voire de crédulité, son conformisme (effet d'autorité de la « blouse blanche »), sa volonté ou son espoir de guérir.
-Nature de la maladie : plus la vie psychique (le cerveau et le système nerveux) a de l'importance comme facteur de risque et de déclenchement du trouble, plus l'effet placebo sera prononcé."

http://sante-medecine.journaldesfemmes. ... conviction

janic a écrit :Tu lis trop vite tout simplement ou bien encore tu n’as pas tout lu !
Possible mais alors même que tu fais d'interminables posts et citations, il est quand même bizarre que tu ne cites pas toi-même simplement les preuves de ce que tu affirmes quand je te le demandes :shock: :shock:

janic a écrit :Pour l’aspect scientifique la législation a tranché le problème.
la législation ne fait pas les lois de la science et dans le cas de l'homéopathie, 200 ans après son invention, il n'y a toujours pas de fondement scientifique valide ni de preuve de l'efficacité (cf les méta-analyses des plusieurs centaines d'essais cliniques réalisés ex: http://www.sciencesetavenir.fr/sante/l- ... ucre_28730)

janic a écrit :a)Lorsque j'indique des torchons de papier je donne mon avis, qui n’a de valeur que l’opinion donnée par chacun
Ok donc l'argument "torchon de papier" n'a pas vocation à réfuter un article.

janic a écrit :c)témoignages personnels : ça va de soi. La multiplication de ceux-ci parmi la population explique l’intérêt croissant par les thérapies non conventionnelles.
Un intérêt croissant n'est pas une preuve scientifique.

janic a écrit :f) pour le transfert l’article déviait du sujet d’où la création d’un nouveau plus spécifique et de la partie s’y référant.
Ma dernière réponse sur l'autre topic que tu as repris sur celui-ci ne déviait absolument pas du sujet et n'a d'ailleurs pas de lien/référence avec l'article que tu cites dans ce topic. Intérêt?
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Re: Homéopathie: efficacité reconnue en Inde

Message non lupar janic » 18/01/17, 12:50

janic a écrit :Ou les tiennes avec les miennes : va savoir sinon en reprenant tout depuis le début !

???

Depuis le début des débats sur l’homéopathie dont tu occupes une grande partie
janic a écrit :Ce n’est pourtant pas si difficile que ça de relire les sources citées.

Je te demandais: quel lien en particulier?

Tous ceux indiqués, je ne vais pas faire le boulot à ta place ! Mon rôle, dans ce débat contradictoire, consiste à soutenir l'intérêt de l'H. par tous les liens cités, pas soutenir ses opposants.
janic a écrit :
Pas dans les mêmes proportions.

si de 10 à 90% quelle que soit la thérapie concernée.

L'effet placebo varie en fonction de plein de facteur:

"Environ 35% des sujets sont sensibles à cet effet placebo. L'effet placebo a été observé à tous les âges de la vie, même chez les nourrissons. On ne note pas de différence sensible selon les sexes. Plus étonnant encore : on a observé l'effet placebo en médecine vétérinaire chez les animaux domestiques. Il s'agit sans doute d'une conséquence du conditionnement. L'efficacité du placebo dépend de la nature du patient et de sa maladie, ainsi que du rapport avec son médecin. Les effets placebo les plus notables sont relevés dans les conditions suivantes :
http://sante-medecine.journaldesfemmes. ... conviction
C’est vers le topic qui fait mention de ce chiffre de 10 à 90% qu’il fallait chercher et qu'a indiqué Obamot.
Mais même en se limitant au chiffre indiqué (on ne va pas chipoter) il en reste 65% non sensibles quelque soit la thérapie utilisée. Or la littérature anti H. fait comme si les 35% ne concernait que les médecines non conventionnelles et particulièrement l’H. Ce qui n’est guère scientifique !
janic a écrit :Tu lis trop vite tout simplement ou bien encore tu n’as pas tout lu !

Possible mais alors même que tu fais d'interminables posts et citations, il est quand même bizarre que tu ne cites pas toi-même simplement les preuves de ce que tu affirmes quand je te le demandes.
Tu demandes avec l’espoir de pouvoir démolir celles-ci à coups de mantra "ce n'est pas scientifiquement prouvé" Ces pages en font témoignage même si tu ne t’en rend pas compte.
janic a écrit :Pour l’aspect scientifique la législation a tranché le problème.

la législation ne fait pas les lois de la science et dans le cas de l'homéopathie, 200 ans après son invention, il n'y a toujours pas de fondement scientifique valide ni de preuve de l'efficacité (cf les méta-analyses des plusieurs centaines d'essais cliniques réalisés ex:
http://www.sciencesetavenir.fr/sante/l- ... ucre_28730)
Et le disque rayé se remet en route !
Le rôle de l’Etat (bis repetita et re-bis repetita) n’est pas scientifique mais social et rend ses lois en fonction de ce dernier critère (avec consultations de scientifiques en opposition d’avis dans des commissions) et tranche donc la question selon ses critères.
Ensuite la notion de scientifique est toute relative aux critères retenus et comme ceux de l’A et de l’H ne sont pas les mêmes (pas plus que la physique newtonienne par rapport avec la physique quantique) ça donne un dialogue de sourds dont le grand public se moque comme nombre de médecins d’ailleurs.
janic a écrit :a)Lorsque j'indique des torchons de papier je donne mon avis, qui n’a de valeur que l’opinion donnée par chacun

Ok donc l'argument "torchon de papier" n'a pas vocation à réfuter un article.

Evidemment ! La réfutation ne peut pas venir de moi, mais des spécialistes en H. ou en A. pour leurs parties de compétences respectives. Or l’A veut se mêler de donner un avis dans un domaine qui n’est pas le sien et qui est repris par des journaleux en mal d’article à sensation qui font vendre leur littérature. D’où l’expression torchon de papier pour l’incompétence du journaliste qui ne reprend que les points de vues de big pharma par « spécialistes incompétents » sur le sujet.
janic a écrit :c)témoignages personnels : ça va de soi. La multiplication de ceux-ci parmi la population explique l’intérêt croissant par les thérapies non conventionnelles.

Un intérêt croissant n'est pas une preuve scientifique.

La preuve scientifique de l’A. uniquement, donc partiale. Et, bis répétita, le grand public est pour sa majorité ignorant de ce que tu désignes comme scientifique, il sait à peine, voire pas du tout, ce que signifient essais randomisés, phases d’essais cliniques et AMM. Ce qu’il voit c’est que ça fonctionne ou pas, toutes thérapies confondues et l’argument que tu utilises n’a quasiment aucun poids, ni pour ce public ni pour les scientifiques et médecins qui le pratiquent.
Donc inutile de le répéter comme un mantra quasi religieux !
janic a écrit :f) pour le transfert l’article déviait du sujet d’où la création d’un nouveau plus spécifique et de la partie s’y référant.

Ma dernière réponse sur l'autre topic que tu as repris sur celui-ci ne déviait absolument pas du sujet et n'a d'ailleurs pas de lien/référence avec l'article que tu cites dans ce topic. Intérêt?

L’intérêt est de montrer que d’un pays à l’autre, l’attitude vis-à-vis des modes médicaux, les opinions diffèrent et que l’Amérique (plutôt le FTC) n’a pas de valeur sur le plan mondial et que d’autres pays, comme l’Inde, ont une approche différente avec des résultats en faveur de cette H. et dont acte :

http://initiativecitoyenne.be/article-l ... 54750.html
L'HOMEOPATHIE CONTRE LE CANCER

Vous n'en entendrez pas parler dans les journaux mais le fait est qu'en Inde, l'homéopathie soigne des milliers de cas de cancer.

Et en effet, même si les grands médias maintiennent un silence assourdissant à ce sujet, des études financées par le gouvernement américain montrent que l’homéopathie pourrait être notre meilleure défense contre le cancer. D’après des essais cliniques, plusieurs remèdes homéopathiques sont aussi efficaces qu’une chimiothérapie et des milliers de cas de cancer sont soignés grâce au recours exclusif de l’homéopathie.(voir ci-dessous)

Le succès extraordinaire des remèdes homéopathiques (qui sont dilués des centaines de fois) contre la plus redoutable des maladies est, en particulier, démontré chaque jour dans plusieurs cliniques homéopathiques de Calcutta en Inde.

Dans un rapport sur le travail de la Prasanta Banerji Homeopathic Research Foundation, 21 888 patients atteints d’une tumeur maligne ont été traités uniquement par homéopathie, sans chimiothérapie ni radiothérapie, entre 1990 et 2005.

D’après les comptes rendus cliniques, on a constaté une régression complète de la tumeur dans 19 % des cas (4 158 patients) et une stabilisation ou une amélioration dans 21 % des cas (4 596 patients). Ceux dont la tumeur n’évoluait pas ont été suivis ensuite pendant deux à dix ans afin de surveiller l’amélioration (1).

Cela tend à montrer que l’homéopathie est capable à elle seule de guérir ou, du moins, de stabiliser 40 % de tous les cancers, un taux de réussite qui équivaut aux meilleurs résultats obtenus avec des traitements conventionnels, et ce sans subir les effets invalidants de la chimiothérapie et de la radiothérapie.

DES RESULTATS CONFIRMES PAR DES LABORATOIRES INDEPENDANTS

Des laboratoires indépendants ont étudié la thérapie homéopathique de cetteBanerji Foundation, ou protocole Banerji. Deux des remèdes utilisés, Carcinosin(ou Carcinosinum) et Phytolaccadecandra, se sont avérés aussi efficaces contre le cancer du sein que le Taxolâ prescrit en chimiothérapie. (2)

Etonnamment, tous les traitements employés par la Banerji Foundation sont disponibles en pharmacie et Ruta 6 (Rutagraveolens) est l’un des quelques remèdes régulièrement prescrits. (3)

Pour l’élaboration de ce protocole, la Banerji Foundation n’a pas hésité à utiliser une combinaison de plusieurs remèdes homéopathiques et à s’appuyer sur des équipements de dépistage de haute technologie. Ces deux pratiques sont contraires à l’homéopathie classique, uniciste, c’est-à-dire qui recherche le remède unique – et non une combinaison de remèdes –adapté à un profil individuel corps/esprit.

Une autre clinique à Kolkata, le Advanced Homeopathic Healthcare Centre, se targue d’un taux similaire de succès chez des patients atteints d’un cancer. Quoique bien documentés, leurs résultats n’ont pas été soumis au même degré de validation scientifique que la Prasanta Banerji Foundation.

UN DEBUT DE RECONNAISSANCE

Le travail à la Banerji Foundation a commencé à attirer l’attention des Occidentaux dès 1995 lorsque le docteur Prasanta Banerji et son fils, le docteur Pratip Banerji, ont présenté lors de la 5e Conférence internationale de recherche contre le cancer une étude de seize cas de tumeur du cerveau ayant régressé en utilisant uniquement des traitements homéopathiques. À l’époque, ils testaient dans leur fondation depuis 1992 ce type de remède sur des patients atteints de cancer. Ils déclarèrent traiter actuellement une moyenne de 120 patients par jour.

Le docteur Sen Pathak, professeur en biologie cellulaire et en génétique au centre contre le cancer MD Anderson de l’université du Texas (MDACC) à Houston, est entré en contact avec les Banerji. Ensemble, ils ont mis au point un essai visant à tester deux remèdes homéopathiques, Ruta 6 et Calcarea Phosphorica 3X sur 15 patients atteints d’une tumeur au cerveau. Six d’entre eux qui souffraient d’un gliome (un type de cancer du cerveau) ont vu leur tumeur complètement régresser. Dans une étude in vitro parallèle, des scientifiques ont constaté que les remèdes induisaient des voies de signalisation de la mort des cellules cancéreuses. (4)

Les résultats sont stupéfiants. On considère en effet qu’un gliome est incurable. Sur 10 000 personnes diagnostiquées chaque année d’un gliome malin rien qu’aux États-Unis, seule la moitié d’entre elles étaient encore en vie un an plus tard et juste 25 % au bout de deux ans. (5)

Au MDACC, les scientifiques ont été si impressionnés par ces résultats qu’ils ont commencé à proposer des remèdes homéopathiques contre le cancer.

En 1999, l’Institut National Contre le Cancer (NCI) américain a évalué les effets du protocole Banerji sur dix patients atteints de différents types de cancers. Dans quatre cas de cancer du poumon et de l’œsophage, les chercheurs du NCI ont confirmé l’existence de réponses partielles aux remèdes homéopathiques. Aucun des patients n’avaient reçu au préalable de traitement conventionnel anticancéreux.

Le NCI a conclu qu’il existait une preuve suffisante d’efficacité pour poursuivre les recherches sur ce protocole. Ce fut une décision historique car c’était bien la première fois qu’aux États-Unis un organisme de santé officiel travaillait sur une thérapie alternative pour traiter le cancer. (6)

RESULTATS PROBANTS EN LABORATOIRE

Afin de comprendre le mécanisme d’action des traitements homéopathiques sur les cellules cancéreuses, huit scientifiques du MDACC ont testé quatre remèdes sur deux lignées cellulaires de cancer du sein chez la femme : Carcinosin en 30 CH, Conium maculatum en 3 CH, Phytolacca decandra en 200 CH et Thuya occidentalis en 30 CH.

Environ cinq cents cellules ont été exposées à ces produits ainsi qu’à un placebo (le solvant dépourvu des principes actifs des remèdes) durant des périodes de un à quatre jours. Cette expérience a été répétée trois fois.

Avec deux des remèdes, Carcinosin et Phytolacca decandra, on a obtenu jusqu’à 80 % de réponse, preuve de l’apoptose ou mort cellulaire et seulement 30 % avec le solvant-placebo. L’effet était donc presque trois fois supérieur.

En outre, plus les dilutions étaient fortes, plus l’effet sur les cellules était important, ce qui, est conforme aux règles de l’homéopathie. En effet, les remèdes sont paradoxalement plus actifs si la dilution est plus importante et si les périodes d’exposition sont plus longues.

Les remèdes ont provoqué une « cascade apoptotique » qui a interféré avec le cycle de croissance normal des cellules cancéreuses. Pourtant, les chercheurs ont constaté que les cellules saines environnantes n’avaient pas été touchées. En d’autres termes, les remèdes homéopathiques n’avaient ciblé que les cellules cancéreuses alors que les médicaments utilisés en chimiothérapie attaquent toutes les cellules qui se multiplient. D’après eux, les effets de Carcinosin et dePhytolacca étaient aussi puissants que ceux du Taxolâ, le médicament le plus souvent prescrit en chimiothérapie lors d’un cancer du sein. (7)

LE SUCCES DE RUTA AU STADE TERMINAL

Bien que Carcinosin et Phytolacca aient fait leurs preuves en laboratoire, nombre de patients de la Banerji Foundation prennent Ruta 6 qui a eu un succès extraordinaire lors d’une étude portant sur 127 patients américains atteints d’une tumeur au cerveau, la moitié d’entre eux au stade IV, le stade terminal avant le décès.

D’après l’IRM ou Imagerie par Résonance Magnétique, les tumeurs avaient complètement disparu chez 18 des 127 patients qui ne prenaient que Ruta, sans traitement conventionnel complémentaire. Chez neuf autres patients, la tumeur avait régressé de manière significative. Ces tumeurs étaient stables chez environ la moitié des patients, mais avaient augmenté de volume chez 27 patients. En conclusion, l’action de Ruta s’était avérée bénéfique, dans une plus ou moins grande mesure, chez environ 79 % d’entre eux.

Dans une étude antérieure de la Banerji Foundation portant sur des patients à qui l’on avait prescrit Ruta ainsi qu’une chimiothérapie conventionnelle pour une tumeur du cerveau, 72 % avaient tiré un profit plus ou moins grand de cette association, ce qui, comparé à l’étude précédente, suggère que Ruta serait à lui seul plus efficace (ou certainement aussi efficace) qu’un produit de chimiothérapie, et ce sans effets indésirables invalidants. (8)

Dans une autre étude sur des cas de tumeur du cerveau (148 patients atteints d’un gliome malin et 144 d’un méningiome) traités à la Banerji Foundation entre 1996 et 2001, les 91 patients exclusivement sous Ruta et CalcareaPhosphorica ont eu une durée de survie moyenne de 92 mois alors que onze autres patients traités de manière conventionnelle et recevant de l’homéopathie en complément n’ont survécu que 20 mois. En outre, 7 % des patients uniquement sous homéopathie ont connu une rémission totale, 60 % une amélioration, 22 % une stabilisation (la tumeur n’évoluant pas dans un sens ou dans l’autre) et 11 % une aggravation. (9)

UN IMMENSE ESPOIR POUR LES AUTRES CAS DE CANCER

Ces succès de l’homéopathie pour soigner le cancer donnent de l’espoir à tous les chercheurs dont l’esprit est un minimum ouvert aux médecines alternatives.

La Banerji Foundation n’est pas la seule clinique qui a adopté une approche moderne de l’homéopathie, dite « homéopathie avancée ». Au contraire, les exploits de la Banerji Foundation ont même plutôt donné une vaste impulsion pour la création d’autres fondations sur l’homéopathie en Inde. Leurs résultats sont également très prometteurs. Je vous ferai part de mes dernières découvertes sur ce sujet dans la prochaine lettre Santé & Nutrition.

En attendant, force est de constater que les mentalités occidentales peinent à évoluer lorsqu’il s’agit de donner plus de crédit à l’homéopathie et à tester son potentiel à soigner des maladies graves, telles que le cancer.

A noter que je vous ai préparé cet article à partir d’une recherche réalisée par le spécialiste Bryan Hubbard, qui a été publié en version originale dans la revue anglaise WDDTY, en mai 2012. Il est reproduit ici avec autorisation, et grâce à la traduction de Catherine Sobecki.

A votre santé !

Jean-Marc Dupuis

********************
Sources :

- Banerji, 2008
- International Journal of Oncology, 2010 ; 36 : 395-403
- Ruta 6 selectively induces cell death in brain cancer – Virtual Trials. http://www.virtualtrials.com/pdf/ruta6.pdf - Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat de SEN PATHAK – 2003
- Internal Journal of Oncology, 2003 ; 23 : 975-982
- The Washington Post du 20 mai 2008
- Oncology Reports, 2008 ; 20 : 69-74
- Internal Journal of Oncology, 2010 ; 36 : 395-403
- http:/health.groups.yahoo.com/group/Ruta6
- Prasanta Banerji Homeopathic Research Foundation, http://www.pbhrfindia.org
- Palliative Medicine, 2002 ; 16 : 227-233
- Journal of Alternative and Complementary Medicine, 2005 ; 11 : 21-27
- Br Homeopath J., 2000 ; 89 : 8-12
- Cancer, 2001 ; 92 : 684-690
- Biomedical Therapy, 1998 ; 16 : 261-265
- Homeopathy, 2003 ; 92 : 131-134
- Homeopathy, 2002 ; 91 : 75-79
- BBC News, 20 août 2009 ; http://news.bbc.co.uk/2/hi/8211925.stm

Lire la réaction/mise en garde (du 5 décembre 2014) du Dr Broussalian, médecin homéopathe, à cet article ci-dessus: ICI

Si des milliers de vies humaines n’étaient pas ici en jeu, les avis d’instances officielles comme le KCE sur l’homéopathie pourraient presque faire rire ou sourire, tant ils vont à l’encontre du simple bon sens. Le KCE (= Centre fédéral d’expertise des soins de santé), qui se présente pourtant comme une instance indépendante dont le travail consiste à fournir des avis étayés censés aider la décision politique, avait en effet recommandé dans un récent rapport de ne pas rembourser cette médecine alternative efficace et sûre qui satisfait pourtant des dizaines de milliers de concitoyens. Le motif? "Pas de preuve d'efficacité" disait alors le KCE (sic!)

Une fois encore, on peut donc juger de la pertinence de tels avis, d’autant que la même instance est toujours particulièrement prompte à recommander le remboursement de nouveaux vaccins ou de nouvelles versions vaccinales (rotavirus, pneumocoques, HPV, etc) dont le service médical rendu, au vu du risque d’effets secondaires graves, apparaît pourtant autrement plus discutable !

Qu’il s’agisse en fait du cancer ou des vaccinations, il est manifeste que tout est officiellement organisé pour restreindre ou décourager le pluralisme thérapeutique. Ainsi, il faut absolument que le dogme des traitements officiels et autres vaccinations « officiellement recommandées » reste bien ancré dans les esprits les plus crédules qui n’auraient ainsi le droit de recourir à des alternatives qu’ « en complément » sans quoi ils seraient sans doute en proie à « des dérives sectaires » ou Dieu sait quoi d’autre encore. C’est ainsi que les remèdes homéopathiques ne sont habituellement tolérés par les services de cancérologie que parce qu’ils sont censés accroître l’acceptation des traitements officiels (en diminuant leurs effets secondaires). Le simple fait que d’AUTRES traitements et d’AUTRES préventions puissent ainsi se suffire à eux-mêmes est donc tout bonnement inacceptable pour cet establishment avide de monopoles confortables. Pendant ce temps, des épidémies de leptospirose et de méningites sont efficacement évitées respectivement à Cuba et au Brésil grâce à l’homéopathie (comme démontré par des études officielles!) et des cancers sont parfois entièrement guéris par le seul recours à l’homéopathie mais dans le même temps aussi, d’autres personnes sont privées de ces chances de prévention et de guérison et succombent ainsi en quelque sorte à leur docilité ou à leur crédulité dont les autorités officielles ont usé et abusé, à leur détriment. Rien n’est plus désagréable que ce discours aux yeux et aux oreilles des officiels dont la posture consiste en permanence à faire croire qu’ils travaillent à « notre bien » (dans la droite ligne du mythe de l’ « Etat protecteur » ou « Etat providence ») et qui détestent donc par-dessus tout être dévoilés dans leurs plus infâmes contradictions et autres petits manèges.

Pourtant, à l’heure où les pharmas perdent de plus en plus pied en termes de crédibilité mais aussi de rentabilité (expiration des brevets, manque d’inspiration d’où besoin d’inventer sans cesse de vrais faux besoins et des nouvelles fausses maladies) et où elles ont plus que jamais besoin du soutien des officiels, il reste plus que jamais nécessaire de lutter pour la liberté thérapeutique et la liberté vaccinale. Car ces tyrannies vont évidemment de pair avec des monopoles écrasants que se partagent un petit nombre de multinationales avides et sans compassion, qui tenteront évidemment le tout pour le tout dans ce genre de contexte de « fin de règne ». Par exemple, les pressions, le flicage et le racolage vaccinal vont croissant avec les près de 300 futurs vaccins dans le pipeline des industriels (en attendant l’explosion inéluctable de la bulle), exactement comme la liberté semencière se restreint également au fur et à mesure que le totalitarisme de Monsanto trouve un espace pour s’exercer. Dans tous les secteurs de notre vie courante, il est en fait question de supprimer toute comparaison ou de la rendre moins aisée, de façon à minimiser toute possibilité de changement ou de révolution citoyenne : engluer un maximum de pays dans la folie d’une "monnaie unique-carcan" qui amène crises financières et vie chère ; engluer un maximum de gens dans le cercle vicieux vaccinal au nom du « Bien collectif » et du mythe de l’ « immunité de groupe », ce qui empêche ainsi de comparer aisément gens vaccinés et non vaccinés ; engluer un maximum de médecins dans l’illusion que seules les méthodes de soin « officiellement recommandées » sont utiles, efficaces et prouvées ; engluer un maximum d’agriculteurs dans la dépendance aux OGM et aux pesticides, etc etc

Il ne tient qu’à nous de prendre conscience de ces mécanismes et de cette dynamique mortifère pour y échapper et pour enfin, reprendre les « clés de notre destin ».
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Re: Homéopathie: efficacité reconnue en Inde

Message non lupar janic » 19/02/17, 13:31

Un intéressant travail sur l'utilisation de l'homéopathie dans des maternités françaises:
http://docnum.univ-lorraine.fr/public/S ... CLAIRE.pdf
L’homéopathie comme alternative ou complément aux thérapeutiques classiques en maternité Enquête et Etat des lieux dans 36 maternités Françaises

"Une autre étude de 1986, menée en double aveugle a comparé l’efficacité d’un traitement homéopathique pendant le neuvième mois et poursuivi pendant le travail, versus placebo. L’étude incluait 93 patientes et le traitement se composait des médicaments suivants : Actaea racemosa, aulophyllum, Gelsemium et Arnica montana. L’analyse a permis de conclure à l’efficacité du traitement sur la durée moyenne du travail : 8.7 heures pour le groupe placebo contre 5.1 heures pour le groupe homéopathie. Les dystocies de démarrage ont également diminué de manière significative. [20]
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Re: Homéopathie: efficacité reconnue en Inde

Message non lupar janic » 13/04/17, 10:24

pour ceux qui sont intéressés par la méthodologie, surprenante, de l'homéopathie; une vidéo permettra à certains de mieux comprendre celle-ci et de ce fait constater que la méthodologie de l'allopathie y est inapplicable.
https://www.youtube.com/watch?v=bEbtvl1 ... MzZxS0nlpQ
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Re: Homéopathie: efficacité reconnue en Inde

Message non lupar pedrodelavega » 14/04/17, 19:28

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Re: Homéopathie: efficacité reconnue en Inde

Message non lupar janic » 14/04/17, 20:50

c'est une question personnelle, mais le sujet n'est pas là. l
La plupart de ceux qui parlent d'homéopathie (je l'ai constaté ici) ne connaissent pas le sujet, ni sa méthodologie (je ne parle pas d'efficacité ou pas, mais simplement de la méthode) Ta vidéo et son auteur montrent qu'il n'y connait visiblement rien (est-il médecin? J'en doute!) et qu'il reprend des poncifs, rabâchés sur les médias dont l'origine vient en ligne directe des lobbies qui subventionnent la médecine conventionnelle, donc allopathique.
Peut-on être juge et partie en même temps? :evil:
d'où ma question: j'ai regardé cette vidéo et toi l'as-tu fait pour le site que j'ai indiqué?
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Re: Homéopathie: efficacité reconnue en Inde

Message non lupar izentrop » 14/04/17, 22:46

janic a écrit :
Pedrodelavega a écrit :Je préfère celle là:
https://www.youtube.com/watch?v=tWD4b6_5EEA
c'est une question personnelle, mais le sujet n'est pas là. l
La plupart de ceux qui parlent d'homéopathie (je l'ai constaté ici) ne connaissent pas le sujet ...
le sujet est pourtant bien la et tu restes le seul sur ce forum a encore défendre cette pseudo médecine bec et ongle. De même pour contester l'utilité des vaccins.
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Avoir des raisons de croire ne signifie pas que l’on a raison de croire.
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Re: Homéopathie: efficacité reconnue en Inde

Message non lupar janic » 15/04/17, 09:20

La plupart de ceux qui parlent d'homéopathie (je l'ai constaté ici) ne connaissent pas le sujet ...

le sujet est pourtant bien la et tu restes le seul sur ce forum

Ta réflexion n’est pas dénuée d’un certaine « réalité » à savoir que je suis (peut-être ?) le seul à avoir étudié suffisamment le sujet et non à me contenter des « ont dit » médiatiques sponsorisés par big pharma et que certains reprennent à leur compte sans vérification comme toi sur Waquefield. et pour info vous n'êtes que deux, ce qui ne fait guère plus!
a encore défendre cette pseudo médecine bec et ongle.

Une médecine ne se mesure pas à des dénigrements qui qualifient de pseudo ce qui est ignoré par ses détracteurs, mais à sa dimension efficace en dehors des labos de big pharma. Or cette médecine est défendue par des médecins, pas par des rigolos comme ceux qui critiquent ce qu’ils ignorent et ne se donnent même pas la peine d’étudier vraiment.
De même pour contester l'utilité des vaccins.

Idem ! Ce sont des scientifiques qui dénoncent la dangerosité des vaccins comme d’autres vont dénoncer le danger des OGM, de l'amiante, du nucléaire ou des perturbateurs endocriniens. Or ceux qui dénoncent ces dangers n’obligent personne à faire selon leur connaissance, par contre en face les lobbies ont réussi à imposer politiquement à une population complète de consommer leurs produits/poisons.
En effet, c’est là qu’il y a un décalage entre le conditionnement pseudo-médical de big pharma et le bon sens. Ainsi les parents vont dire à leur bambin de ne pas porter à la bouche un produit souillé, mais par ailleurs ils trouvent normal qu’on injecte directement, sans barrières protectrices, du pus (la pire des souillures) dans le corps de l’enfant! Allez comprendre la logique !
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