Posté le: Ven 16 Mar 2007, 15:16 Sujet du message: Econologie.biz: le business des acteurs de l'environnement
Dans la même optique d'agrégateur de news que http://www.econologique.info j'ai utilisé le nom de domaine http://www.econologie.biz pour créer un agrégateur de nouvelles concernant les aspects plus économique que écologiques des grands professionnels de l'environnement...Y aura même de la finance et un peu de bourse...
Posté le: Sam 17 Mar 2007, 01:37 Sujet du message:
Citation:
Y aura même de la finance et un peu de bourse...
Ai-je bien lu ou bien rêvé ?
J'y crois pas ==>
Citation:
Atos : Renforcez sous les 44 euros - Capital.fr
Là c'est trop : quand je cite des articles économiques provenant de boursorama je me fais taxé de et là je lis un conseil d'achat d'une action. _________________ Ce n'est que quand il aura fait tomber le dernier arbre, contaminé le dernier ruisseau, pêché le dernier poisson que l'homme s'apercevra que l'argent n'est pas comestible (Indien MOHAWK).
Posté le: Sam 17 Mar 2007, 21:17 Sujet du message:
Christophe a écrit:
Justement c'est fait exprès
Le "truc" c'est de toucher un autre public et de lui faire découvrir le concept de "l'éconologie" (déjà si il retient le nom du site c'est gagné!)...
de tout manière, on est obligé d'intégrer tout le business qui va avec donc c'est une bonne idée; mais ça commence à bouger dans les syndicats au niveau mondial contre les fonds d'investissements qui veulent gagner 15% et rien investir ni dans la recheche ni dans le développement.
J'ai un article d'hier quelque part que j'ai imprimé, j'essaye de le retrouver c'est dans boursorama; ça va bouger puisque ce sont les syndicats des USA qui sont en 1ère ligne !!!! _________________ Ce n'est que quand il aura fait tomber le dernier arbre, contaminé le dernier ruisseau, pêché le dernier poisson que l'homme s'apercevra que l'argent n'est pas comestible (Indien MOHAWK).
"Nous faisons face à un nouveau capitalisme", né sous l'influence de fonds d'investissement "qui travaillent dans l'opacité", a prévenu Ron Blackwell, économiste en chef du principal syndicat américain, l'AFL-CIO, lors d'une conférence de presse.
Il venait de participer au siège de l'OCDE à Paris à une réunion syndicale au sommet co-organisée par la commission syndicale consultative auprès de l'OCDE (Tuac), 22 syndicats nationaux (Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Grande-Bretagne...), cinq fédérations internationales et deux confédérations internationales (CSI et CES).
Au coeur des discussions, les fonds d'investissement - "private equity" (investissement dans les sociétés non cotées) et "hedge funds" (fonds spéculatifs) -, qui occupent une place croissante dans l'économie mondialisée.
Premier problème, selon M. Blackwell, ces fonds raisonnent "à court terme" en achetant des entreprises puis en les revendant au bout de quelques semaines ou au maximum après "trois à cinq ans", afin de dégager au plus vite un important bénéfice.
Les transactions des fonds LBO (Leverage buy out, "rachat par effet de levier") qui constituent l'essentiel des "private equity", ont atteint quelque 600 milliards de dollars en 2006, un bon de 70% par rapport à 2005, selon le cabinet Dealogic.
En quête de rentabilité maximale, les fonds qui achètent une entreprise s'attaquent "à l'emploi, aux retraites, aux conditions de travail" et remettent même en question "la viabilité de l'entreprise", s'inquiète M. Blackwell.
"Le fonds Permira, le plus grand private equity d'Europe, a racheté en 2004 l'entreprise de dépannage +The automobile association+", a raconté à l'AFP Peter Rossman, de la Fédération internationale de l'agro-alimentaire.
"Le fonds a tout de suite supprimé 3.500 emplois sur les 13.000 de la boîte" et a demandé à ceux qui restaient "de travailler plus, au point de leur interdire, en décembre, de prendre toutes vacances jusqu'en mars !", s'est-il indigné.
Les syndicats pointent également l'"absence de toute responsabilité des fonds en tant qu'employeurs", a poursuivi M. Rossman. "A Dusseldorf (Allemagne) fin 2005, les salariés en grève de l'entreprise de restauration aérienne Gate Gourmet, alors rachetée par le fonds Texas Pacific, avaient arraché un accord avec leur direction locale", a-t-il illustré.
"Texas Pacific a interdit à la direction de signer l'accord, mais a affirmé au syndicat venu négocier avec lui qu'il n'était pas l'employeur !", s'est-il emporté.
"Ces fonds, qui exigent des entreprises un rendement de 15% par an, n'investissent rien dans l'innovation, la recherche... et en plus ils ne payent pas d'impôt !", a souligné le britannique John Monks, le secrétaire général de la Confédération européenne des syndicats (CES).
M. Monks a appelé à une "taxation" de ces fonds et à une "régulation" de leur activité afin d'éviter une "crise financière".
En France, des syndicats se sont mobilisés ces derniers mois contre les LBO, dont les pratiques ont ému jusqu'aux pouvoirs publics allemands.
Les syndicats présents à Paris ont indiqué avoir rendez-vous avec la chancelière allemande Angela Merkel le 7 mai, un mois avant le G8 qu'elle doit présider, pour savoir "quel message sera porté" par les grandes puissances.
_________________ Ce n'est que quand il aura fait tomber le dernier arbre, contaminé le dernier ruisseau, pêché le dernier poisson que l'homme s'apercevra que l'argent n'est pas comestible (Indien MOHAWK).
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