Posté le: Jeu 05 Oct 2006, 13:57 Sujet du message:
Tiens, c'est curieux : pourquoi n'existe-t'il pas de couche limite en écoulement turbulent ? Ca veut donc dire que le fluide au contact du tube ne ralentit plus, quand il tournoie ? Réfléchissez par vous-mêmes avant de croire Michel Chevalet sur parole...
Je n'ai aucune compétence concernant le principe de la combustion, je sais seulement qu'un fonctionnement impulsionnel a généralement un meilleur rendement qu'un fonctionnement continu (moteur à combustion vs machine à vapeur).
En revanche, je peux affirmer que
cet échangeur fonctionne à la réciproque d'un réacteur Pantone :
La chaleur communique de l'énergie cinétique à l'ensemble des molécules, et si le vortex est suffisamment ionisé (la chaleur en est un bon moyen),
l'essentiel de cette énergie cinétique est transféré à l'extérieur du vortex car la vitesse angulaire y est constante et donc la vitesse tangentielle supérieure à la périphérie :
Vmaximum => [mV²/2] maximum
Cette énergie est convertie en chaleur par le frottement des ions contre les parois des tubes. La force de Lorentz s'ajoute à la force centrifuge pour augmenter la qualité du frottement. Ensuite le métal du tube communique à son tour la chaleur au liquide de chauffage.
Les molécules situées au coeur du vortex, pourtant "isolées" thermiquement des parois, transmettent progressivement leur énergie à celles de la périphérie par couplage électromagnétique, alors qu'en principe elles devraient rester chaudes et conserver leur vitesse. D'où un abaissement général et simultané de la vitesse des gaz et de leur température, le tout à basse pression.
D'où le "miracle" du refroidissement des gaz à 25°C en moins d'un mètre.
Bref, c'est de la MHD basique : l'entropie maîtrisée...
Concernant les fameuses forces de Lorentz, clé du vortex, elles sont certes infiniment petites, mais supérieures en première approximation aux forces de Van der Wals, supposées quand même avoir donné sa forme sphérique à notre planète... Respect.
Posté le: Jeu 05 Oct 2006, 14:04 Sujet du message:
crispus a écrit:
Je n'ai aucune compétence concernant le principe de la combustion, je sais seulement qu'un fonctionnement impulsionnel a généralement un meilleur rendement qu'un fonctionnement continu (moteur à combustion vs machine à vapeur).
Faux...et dans l'absolu c'est plutot l'inverse...il faut comparer ce qui est comparable : le rendement d'un moteur thermique en accélération (variable) et en continu par exemple.
Comparer un moteur à vapeur avec un moteur à combustion pour illustrer cet exemple est complètement abérant...La différence de rendement entre une machine a vapeur et un moteur à combustion ne vient pas du tout de ce fait mais que la technologie est complètement différente (moteur à combustion interne / externe) et que dans le cas de la vapeur on utilise justement un fluide de travail intermédiaire...
Posté le: Jeu 05 Oct 2006, 14:17 Sujet du message:
crispus a écrit:
Merci d'écrire qu'il est faux que je n'ai pas de compétence
Je n'ai pas dis cela...simplement que certains racourcis scientifiques étaient dangereux.
Pour ce qui est de "ta" partie que dire de plus que ce qui a déjà été dis ? Je ne suis pas physicien et ma formation d'ingé était assez limité en electromagnétisme...mais je crains que des racourcis comme celui que nous venons de voir n'aillent pas dans la crédibilité de "ta théorie"...même si il y a des bons points...
Posté le: Jeu 05 Oct 2006, 14:27 Sujet du message:
crispus a écrit:
Tiens, c'est curieux : pourquoi n'existe-t'il pas de couche limite en écoulement turbulent ? Ca veut donc dire que le fluide au contact du tube ne ralentit plus, quand il tournoie ? Réfléchissez par vous-mêmes avant de croire Michel Chevalet sur parole...
" Dans l’écoulement d’un fluide sur un plan on constate au voisinage immédiat du plan un ralentissement du fluide. L’épaisseur où le fluide est ralenti s’appelle la couche limite et varie de quelques dixièmes de mm en écoulement laminaire à plus ou moins 10 mm en écoulement turbulent. Dans la couche limite les molécules d'air sont ralenties, ce qui se traduit en une perte d'énergie qui doit être compensée par l’énergie fournie par la propulsion de l’avion."
pour la MHD et l'entropie maitrisée, je penses qu'il faudrait demander aux Ummites...
Posté le: Jeu 05 Oct 2006, 15:25 Sujet du message:
Bonjour
Citation:
je sais seulement qu'un fonctionnement impulsionnel a généralement un meilleur rendement qu'un fonctionnement continu (moteur à combustion vs machine à vapeur).
Je sais ce qu'il veut dire sauf que la comparaison choisi est mal définie
Il aurrait fallu comparer un moteur a piston avec une turbine
ou un avec un moteur rotatif une turbine a vapeur la ou l,écoulement est (constant)
Mais pour le moteur a piston ce qui parait un inconvéneant, le fait que le piston arret en haut et redescend cela donne un avantage d'avoir une petite vitesse lineaire du piston qui donne du temps pour l'allumage. la milliseconde pour allummer a 6000 rpm !
Ceux qui ont jouer sur les calages d'avance le savent 30degres au point mort haut cela donne une faible course du piston 30 degrés au milieu de la course cela donne un grand déplacement du piston !
Posté le: Jeu 05 Oct 2006, 15:31 Sujet du message:
Andre a écrit:
Je sais ce qu'il veut dire sauf que la comparaison choisi est mal définie
Il aurrait fallu comparer un moteur a piston avec une turbine
ou un avec un moteur rotatif une turbine a vapeur la ou l,écoulement est (constant)
Ben justement ton comparatif est judicieux (plus que mon explication) et justement les rendement des turbines sont supérieurs aux moteur alternatifs à piston...C'est donc bien en "continu" que les rendements sont meilleurs...
Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures Aller à la page Précédente1, 2, 3, 4, 5Suivante
Page 3 sur 5
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum