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Les méchants colonisés de canadiens s'impliquent encore...

Message non lupar bojourvous5094 » 25/03/06, 05:08

Encore une fois les "méchants canadiens" ces barbares incultes, osent s'impliquer dans la cause des espèces en danger ... Sûrement pour un autre "génocide" :shock: :P
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Le rorqual à bosse

Trois pays s’unissent pour protéger notre environnement et la conservation de la biodiversité…
Plan d’action nord américain de conservation


Le rorqual à bosse est une espèce de baleine très migratrice qui se déplace des eaux tropicales où elle met bas vers les eaux tempérées et sub-arctiques où elle trouve de la nourriture en abondance. Elle vit autant sur le littoral qu’au large, mais elle a tendance à suivre les côtes.

On estime que les baleiniers auraient tué quelque 28 000 rorquals à bosse au cours du 20e siècle dans l’océan Pacifique, et vers le milieu des années 1960, on n’en comptait plus que 1 200. À présent, on estime que leur population est restreinte mais relativement stable.

Bien que la pêche commerciale à la baleine ait diminué depuis longtemps, plusieurs autres facteurs entravent le rétablissement du rorqual à bosse. Par exemple, l’emprisonnement accidentel de ces baleines dans les filets de pêche et leur collision avec des navires sont les causes les plus fréquentes de leur mortalité, mais la pénurie de nourriture et la pollution par le bruit suscitent de nouvelles préoccupations à leur égard.

Le PANAC relatif au rorqual à bosse préconise d’apporter des modifications à l’équipement de pêche pour que les baleines puissent s’en dégager facilement, d’informer les commandants de navire et leur équipage pour qu’ils évitent d’entrer en collision avec des baleines, et d’inciter les propriétaires de navires de croisière à disposer d’un biologiste compétent à bord de chacun de ces navires.

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Les premiers plans d’action nord-américains de conservation (PANAC) de la CCE , constituent un modèle trinational unique de mesures de conservation d’espèces qu’ont élaboré les gouvernements du Canada, du Mexique et des États-Unis en collaboration avec des scientifiques, des universitaires et des environnementalistes. Le choix de la tortue luth, du rorqual à bosse, du puffin à pieds roses, de la chevêche des terriers, de la buse rouilleuse et du chien de prairie s’est fondé sur divers critères, notamment une perception commune des menaces auxquelles est confrontée chacune de ces espèces, les endroits où elles vivent, leurs caractéristiques et les perspectives de réussite des mesures de conservation à leur égard.
Publication – Rorqual à bosse
Plan d'action nord-americain de conservation
Source :
http://www.cec.org/programs_projects/co ... n=francais
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"Irréductibles Québécois"

Message non lupar bojourvous5094 » 25/03/06, 16:06

"Irréductibles Québécois" :P

PARIS (PC) - C'est peut-être le livre qui manquait aux Français pour bien prendre la mesure du Québec d'aujourd'hui. Paru il y a quelques jours, "Irréductibles Québécois" les invite non seulement à découvrir "la face ignorée et lumineuse du Québec", comme l'a dit Le Monde, mais aussi à prendre exemple sur lui.

Son auteur, Valérie Lion, est journaliste économique au magazine L'Express. Elle est aussi une des bonnes spécialistes françaises du Québec, dont elle tombée amoureuse il y a une douzaine d'années.

En près de 300 pages, elle s'applique à faire comprendre à ses compatriotes que les Québécois ne sont pas simplement de gentils "cousins" habitant un "coin de la Douce France en Amérique". A travers cet ouvrage, les lecteurs du Québec réaliseront de leur côté que les Français ne les connaissent et ne les comprennent toujours pas.

"Malgré l'intensité des échanges et les centaines de milliers de touristes qui s'y rendent chaque année, le Français moyen connaît mal le Québec, souligne Valérie Lion. On a de lui une image superficielle, voire caricaturale, qui se limite aux impressions de vacances et aux chanteuses de variétés. Les Français ignorent tout des succès des Québécois sur la scène internationale. Ils ne connaissent pas l'importance de Bombardier, de Quebecor ou du Cirque du Soleil."

La presse française écrit régulièrement sur le Québec, élevé (avec le Canada) au rang de "boîte à idées" du gouvernement français, notamment en matière de "gouvernance", de réforme de l'Etat, d'immigration ou de développement des nouvelles technologies.

Jugeant qu'il n'a pas pour autant "la place qu'il mérite dans les médias", Valérie Lion a voulu aller plus loin, s'attachant à faire la synthèse des "progrès extraordinaires" réalisés dans tous les domaines par le Québec depuis la Révolution tranquille.

Dans "Irréductibles Québécois", la journaliste dresse donc le portrait d'un Québec "sans complexe", qui choisit d'affirmer son identité non pas en se repliant sur lui-même, mais en s'ouvrant au monde.

"Les Québécois, écrit-elle par exemple, ont accepté d'amender le capitalisme sans jamais le rejeter, de se mettre au diapason de la mondialisation sans renoncer à leurs exigences sociales, comme l'égalité et la solidarité."
Les Québécois se sont beaucoup inspirés du modèle français dans les années 60. Aujourd'hui, dit Valérie Lion, c'est au tour des Français de prendre exemple sur eux. :shock:

"La France a énormément de choses à apprendre du Québec. La France dans l'Europe à 25 n'a plus le même poids. Sa culture et sa langue sont minoritaires. Les Québécois savent ce que c'est de vivre dans un grand ensemble. Ils nous montrent la voie à suivre." :idea:

Valérie Lion
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"Course-poursuite"

Message non lupar bojourvous5094 » 25/03/06, 16:27

Course-poursuite

« La flotte japonaise fait déjà l'objet depuis le 21 décembre d'une course-poursuite engagée par deux navires de Greenpeace, l'Esperanza et l'Arctic Sunrise. »
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Don Quichotte moderne qui court les bateaux-usines japonais ! Cool ! Mais c’est comme un moustique sur le dos de l’éléphant… Si vous pensez que c’est comme ça qu’on arrête les japonais, mieux vaut relire vos livres d’histoire…. :lol: :lol: :P :mrgreen:
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Le Japon fait régulièrement l'objet de critiques pour sa pêche à la baleine qu'il continue à effectuer sous couvert de recherche "scientifique". Ce genre de prises est autorisé en dérogation à un moratoire décrété en 1986 sur la chasse commerciale par la Commission baleinière internationale (CBI). Le Japon a récemment annoncé qu'il allait doubler cette année ses prises "scientifiques". :evil:
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IFAW
« La mort atroce des baleines
harponnées dans le sanctuaire baleinier »

(le 4 janvier 2006) Un film de Greenpeace analysé par le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) montre une baleine harponnée, luttant pour survivre à côté d’un navire baleinier japonais. :shock:
______________________________

Bien timide votre action... vous attendez qu'on vous disent qu'elles sont éliminées :?: :?: :?:
Démontrer que vous voulez vraiment protéger les baleines...
Arrêtez de regarder les films de Greenpeace et passez à l'action... :idea:
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Re: "Course-poursuite"

Message non lupar zac » 25/03/06, 21:20

qui qu'a écris ça;je l'intègre avec moi dans le ON :idea:

Bien timide votre action... vous attendez qu'on vous disent qu'elles sont éliminées :?: :?: :?:
Démontrer que vous voulez vraiment protéger les baleines...
Arrêtez de regarder les films de Greenpeace et passez à l'action... :idea:[/quote]

salut
j'ai le bateau trouve moi quelque financement pour une dizaine de RPG et ON va se faire un tour dans le sud ;ON devrais pouvoir en couler 1 ou 2 (de japs pas de baleines). :lol:
@+
zac
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C'est pas parce que je suis con que j'éssaye pas de faire des choses intélligentes.
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Re: "Course-poursuite"

Message non lupar Nimzegin » 26/03/06, 03:18

zac a écrit :j'ai le bateau trouve moi quelque financement pour une dizaine de RPG et ON va se faire un tour dans le sud ;ON devrais pouvoir en couler 1 ou 2 (de japs pas de baleines). :lol:
@+zac

Paul Watson s'en est déjà chargé à plusieurs reprises, il a bien du couler une bonne 20taine de bateaux ..... Mais bon ... parler des baleines et des canadiens, c'est encore noyer le poisson, pendant ce temps là on ne parle as des bébés phoques, car bébés ils sont je ne vois pas ce qu'une semaine de différence peut y changer à l'affaire. Agés de 3 semaines..... chasse interdite, agés de 4 semaines ..... chasse permise ... comprenne qui pourra
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Message non lupar bojourvous5094 » 26/03/06, 06:28

gegyx a écrit :
bojourvous5094 a écrit :un plan de gestion visant à réduire graduellement la taille de ce troupeau pourrait être justifié même si l'on ne sait pas trop quelle devrait être sa taille optimale.

Sous la forme , d'un chapelet de saucisses ?

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La nourriture un point important de l’écosystème

Un phoque du Groenland adulte consomme en moyenne entre 1,0 et 1,4 tonne d'aliments par an. :arrowl: :shock:
Le MPO estime que la proportion de ce régime alimentaire qui est constituée d'espèces commerciales. Ce chiffre est bas parce que le phoque du Groenland est une espèce migratrice qui passe la majeure partie de son temps dans les eaux arctiques; ainsi, seulement 40 p. 100 environ de sa prédation s'effectue dans des eaux où se trouvent des espèces commerciales et encore là, le gros de son régime est alors constitué de poisson fourrage.
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1 tonne
X 5,200,000 phoques
__________________
= 5,200,000 tonnes de poissons / par année :!:
NOTE 1 tonne = 2,000 lb
1lb = 454 g


pour nourrir uniquement les phoques……
C’est du stock ça, mes amis !
L’eau va être clair ! ! ! :frown:
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La chasse en France...

Message non lupar bojourvous5094 » 26/03/06, 22:01

Tant qu’à parler de la chasse chez nous au Canada….

Jetons un coup d’œil du côté de la France qui a su gouverner des hordes de sauvages, avec le sceptre pacifique de la parole sur son immense empire dont la Nouvelle –France était la sentinelle avancée…
_______________________

24 janvier, 2006
La chasse à courre s’achève en ville… :lol: :P :mrgreen:
Barbizon

Un cerf achevé avec une dague en ville !
Une conseillère municipale déplore la multiplication de permis de chasse à courre… :shock:

24/01/2006 – Un propriétaire de Barbizon porte plainte contre un équipage de chasse à courre de Fontainebleau. Arrêtons ces actes de barbarie dans notre "République".
Source : http://www.antichasse.com/
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7-02-06
La fédération des chasseurs de la Somme aurait négocié avec le préfet une tolérance de 10 jours pendant laquelle les gardes de l'ONCFS auront pour consigne de ne pas verbaliser. La préfecture interrogée par un journaliste du Courrier Picard (article à paraître demain samedi) parle bien semble- t-il de tolérance. :shock:
____________

16/01/2006 - Compiègne: Le creuset de la vénerie :lol: :P

Sachez qu'à Compiègne la chasse à courre risque de s'abolir d'elle même car le plan de chasse démontre que tous les plus grands cerfs sont pratiquement tous décimés (c'est à dire toutes les plus belles têtes) et que la fin de saison de chasse n' est pas encore terminée.

Sachez qu'ici que ce soit tard le soir ou tôt le matin plus rien ne vit.
Pas un renard, pas un blaireau commun sur les bords de routes c'est vous dire que l'heure est très grave et qu'il faut même planquer les animaux familiers et également de ne pas avoir une envie urgente de pisser sous peine de mort.

Voilà chères amis(es) la triste réalité ou se targue la ville de Compiègne d'être le creuset de la vénerie.
____________

Dans l'est de la France de nombreux participants viennent de Suisse ou d'Allemagne, pays où cette pratique est interdite depuis des décennies. La France devient le défouloir de tous les frustrés. :shock:
___________

La France au ban de l'Europe :shock: :mrgreen: :lol: :P
Plusieurs arrêts de la Cour Européenne ont condamné la France pour le non respect des obligations qui lui incombent en vertu du traité CE.

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La belette, la martre, le lapin de garenne, le renard, le sanglier, la corneille noire, l'étourneau ou encore la pie bavarde et quelques autres espèces ont en commun d'être classés dans la liste des animaux nuisibles, ce qui autorise, si le préfet le décide, leur destruction, par piégeage notamment.

Les petits carnivores belette, martre et putois ont été retirés, par le ministère de l'environnement, de la liste des animaux susceptibles d'être classés nuisibles par les préfets en 2001 et remis dans la liste par le gouvernement Raffarin en 2002….. :lol:
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16 janvier, 2006

LA MEDAILLE DE L'ASSEMBLEE NATIONALE POUR MECA

Le jeune retraité des ruedos Stéphane Fernandez Meca recevra prochainement à Nîmes des mains de Yvan Lachaud, député du Gard, la médaille de l'Assemblée Nationale pour l'ensemble de sa trajectoire professionnelle. Un honneur mérité qui rejaillit sur l'ensemble de la tauromachie française et dans lequel il n'est pas inconsidéré de voir aussi le témoignage du soutien apporté à la culture taurine par les représentants du peuple français.
Terres Taurines

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Source : http://www.antichasse.com/
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Quand on habite une maison de cristal, on évite de lancer des cailloux…. :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol: :lol:

Quand on se compare, on se console... :cry: :lol:
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Message non lupar bojourvous5094 » 26/03/06, 23:11

Nimzegin a écrit :
« Les stocks de morue ont été épuisés par la pêche industrielle - qui fut elle aussi encouragée par le gouvernement fédéral - et non par les troupeaux de phoques. Le phoque sert simplement de bouc émissaire permettant de perpétuer ce massacre motivé par rien de moins qu'un programme politique », a déclaré Harris. « Quand les premiers Européens sont arrivés sur la côte Est, environ 24 millions de phoques vivaient en harmonie avec des bancs de poissons tellement importants qu'ils gênaient parfois le passage des bateaux. Aujourd'hui, il reste moins de 5 millions de phoques, et la morue a disparu. »
CQFD non ?


Je vois que tu n'as rien répondu au sujet de cette évidence

______________
réponse: :arrowd:

la surpêche pratiquée par les flottes étrangères :shock:

En 1973, la Commission internationale pour les pêcheries de l'Atlantique Nord-Ouest, prédécesseur de l'OPANO, impose des quotas nationaux pour tenter de juguler les effets désastreux de la surpêche sur les stocks de morues.

À l'époque, les flottes étrangères ont le droit de venir pêcher jusqu'à douze milles marins des côtes canadiennes. Les Provinces maritimes subissent durement les contrecoups de cette surpêche et doivent faire appel à l'aide gouvernementale pour remettre l'industrie des pêches de l'Atlantique à flot.

Une partie des Grands Bancs de Terre-Neuve se trouve en dehors de la zone de 200 milles, là où la morue passe la saison hivernale. Conscient de ce problème, le Canada a tenté, en vain, d'obtenir la gestion exclusive des ressources halieutiques au-delà de la zone de 200 milles marins lors des négociations qui ont mené à sa création en 1977.

Dans son livre « La Dernière Queue de morue », l'auteur Pol Chantraine rapporte que, en 1991, sur 149 bateaux répertoriés par l'OPANO au-delà de la limite canadienne de 200 milles, 44 arboraient le drapeau portugais et 94 battaient pavillon espagnol. :evil: :evil: :evil: :evil: :evil:

En outre, écrit Chantraine, la Communauté économique européenne (CEE) fixait elle-même les quotas de ses prises dans les eaux internationales, largement supérieurs à ceux fixés par l'OPANO. :shock: :?: :?: :?: :?:

Au printemps 1992, les stocks de morues du Canada atlantique sont presque effondrés. L'une des causes de ce désastre écologique et socioéconomique : la surpêche pratiquée par les flottes étrangères au-delà de la zone canadienne de 200 milles.

Devant l'impuissance de l'Organisation des pêches de l'Atlantique du Nord-Ouest (OPANO) à faire respecter les quotas nationaux, une flotte terre-neuvienne prend la mer en mars 1992 afin de dénoncer la surpêche pratiquée par les Européens.

La pêche, et plus particulièrement la pêche à la morue, a pour ainsi dire mis Terre-Neuve au monde. Elle a forgé l'identité de ses habitants. Elle a été en quelque sorte le poumon de l'île. Si la morue disparaît, elle emportera avec elle une part de l'âme et de l'histoire terre-neuvienne.


Comme le rappelle le journaliste Louis Lemieux, les poissons de fond telle la morue ignorent les frontières. :arrow: Et les Espagnols l'ont fort bien compris. :shock:

Pendant des siècles, ce peuple de pêcheurs a pêché la morue sans contrainte dans les Grands Bancs de Terre-Neuve. Après la création de la zone de 200 milles en 1977, le Canada a restreint jusqu'à l'interdire leur droit de pêche, alléguant la diminution des stocks. :arrow: En signe de représailles, les Espagnols se sont mis à pêcher la morue canadienne au-delà de la zone, là où elle migre en hiver. :shock: :evil: :evil: :evil:
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Histoire de cette pêche :

Depuis la découverte du Nouveau Monde, la Morue de l'Atlantique est la principale espèce commerciale pêchée dans l'Atlantique nord-ouest. Dès le début de la colonisation de l'Amérique du Nord, la morue de l'Atlantique a joué un rôle important; : :arrow: les Portugais et les Basques français et espagnols ont commencé à la pêcher dans les eaux de Terre-Neuve dès le début du XVIème siècle. :arrowl: : On rapporte que 128 bateaux venaient pêcher la morue à Terre-Neuve avant 1550. :frown: Cette pêche a ensuite continué de s'accroître à Terre-Neuve et le long de la côte atlantique, partout où la morue était abondante.

Vers la fin du XVIIème siècle, les prises de morue atteignaient presque 100 000 tonnes métriques par année et montèrent jusqu'à 200 000 t par année à la fin du XVIIIème siècle. Au cours du XlXe siècle, les prises de morue ont varié de 150 000 à 400 000 t selon les années.
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Il apparaît évident que la disparition des stocks de morue, ne sont pas le fait d'une mauvaise planification, mais bien plus d'une guerre de territoires... :frown:
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Qui venait chasser la baleine au Québec :?: :?: :?:
Regardons ce que dit l'histoire à ce sujet......

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l’Ile-aux-Basques. De 1580 jusqu’à 1637

Dans le Bas-du-Fleuve, en face de Trois-Pistoles on retrouve une petite île. Parce qu’il y a une raison si elle s’appelle l’Ile-aux-Basques. De 1580 jusqu’à 1637, des pêcheurs basques sont venus ici chaque année, chasser la baleine, comme l’attestent des archives à Bayonne, dans la portion française du pays basque.

La baleine?
Eh oui, les mêmes baleines qui remontent l’estuaire du Saint-Laurent jusqu’à Tadoussac, et que viennent voir chaque année des milliers de touristes. Une fois leur navire bien ancré, les pêcheurs basques partaient dans un grand canot et ramaient jusqu’à l’embouchure du Saguenay, à la hauteur de l’actuelle ville de Tadoussac... Soit 40 kilomètres à la rame! Si la pêche était bonne ce jour-là, ils parvenaient à harponner une baleine ou, à défaut, un béluga. Qu’ils traînaient ensuite, la queue attachée au canot, jusqu’à l’île, soit un autre 40 kilomètres —aidés cette fois, heureusement, par les courants marins. Arrivés à destination, ils dépeçaient l’animal, qui leur servirait de repas pendant plusieurs jours. Mais surtout, ils se hâtaient d’en faire fondre la graisse sur de grands fours de pierre, afin d’en récolter l’huile, qu’ils ramèneraient dans de grandes barriques, et vendraient en Europe à prix fort.

Ce sont ces fours de pierre que les archéologues ont retrouvé en quatre endroits de l’île. Ils constituent la plus ancienne construction européenne dans toute la vallée du Saint-Laurent.

Pourquoi diable se donner tant de mal pour récolter l’huile de la baleine?
Parce qu’au XVIe siècle, on s’éclairait avec des lampes à huile. Et que, pour éclairer les millions de maisons d’Europe, de l’huile, il en fallait beaucoup.

C’était donc une industrie très importante, et très payante. Au point que, un siècle plus tôt, les marins français avaient délogé par la force les Basques des territoires de chasse à la baleine situés à proximité des côtes françaises. :arrowl: Les Basques, de tout temps un peuple ouvert sur la mer, n’avaient donc pas hésité à aller chasser les cétacés plus loin dans l’Atlantique. De plus en plus loin : en 1520, leur présence est attestée pour la première fois sur les côtes du Labrador. Autrement dit, une vingtaine d’années après Giovanni Caboto, qui a " découvert " Terre-Neuve pour le compte du Roi d’Angleterre, mais une bonne quinzaine d’années avant Jacques Cartier. Quelques-uns de ces navigateurs se sont ensuite aventurés dans l’estuaire du Saint-Laurent, toujours en suivant la route de ces si précieux habitants de la mer. Et c’est ainsi qu’ils ont repéré un jour cette petite île, dotée de tous les attraits nécessaires : pas trop loin de la côte, ce qui facilite les échanges avec les populations amérindiennes (lesquelles chassaient aussi la baleine depuis des siècles).

Dotée de plusieurs anses, pour ancrer le navire. Et non loin d’un lieu, l’estuaire du Saguenay, où les baleines se rassemblent en grand nombre, parce qu’elles y disposent d’un garde-manger abondant de plancton.

La visite de l’île peut idéalement être complétée par celle du centre d’interprétation des Basques, à 10 minutes de marche de la marina de Trois-Pistoles. On y apprend beaucoup sur les Amérindiens de la région, sur les découvertes archéologiques et surtout, sur le peuple et la culture basque. On peut aussi profiter de l’aide du centre de généalogie : si vous vous appelez Bernatchez, Turbide ou Chapados, vous êtes probablement de descendance basque.

Pas des Basques de l’Ile-aux-Basques toutefois, puisque ceux-là ont quitté définitivement les lieux en 1637, à nouveau chassés par les Français chasseurs de baleines. Mais cette fois, non par des Français de France, mais par des Français qui s’étaient établis peu de temps auparavant dans un lieu nouveau : Québec. :!:
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Source : http://www.sciencepresse.qc.ca/Promenades/basques.html
Voir aussi : http://www.provancher.qc.ca/territoires/basques.html

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Message non lupar Nimzegin » 27/03/06, 05:15

La pêche côtière menace la survie de la morue

La petite pêche côtière, qui demeure autorisée en dépit du moratoire sur la pêche à la morue, enlève à cette espèce tout espoir de rétablissement dans le golfe du Saint-Laurent.

Les autorités canadiennes devront choisir entre la survie de la morue et celle des petits pêcheurs, selon une étude de Pêches et Océans Canada. Cette étude montre que la petite pêche côtière qui demeure autorisée en dépit du moratoire sur la pêche à la morue enlève à cette espèce tout espoir de rétablissement dans le golfe du Saint-Laurent.

«Les quotas autorisés pour la pêche côtière sont très petits, mais ils sont très importants pour l'industrie, dit Peter Shelton, chercheur à Pêches et Océans Canada à St. John's, Terre-Neuve. Ils permettent aux gens de se qualifier pour l'assurance emploi. Mais cette petite pêche retire presque toute la production qui pourrait aider au rétablissement des stocks.»

M. Shelton et ses collègues ont comparé l'évolution des stocks de morue dans les 12 zones de pêche réparties entre le nord du Labrador et le Maine. Ils ont calculé qu'en l'absence de toute pêche, les stocks grandiraient de 5 % ou plus annuellement, dans six des 12 zones.

Cependant, en maintenant la pêche au niveau actuel, certains stocks, dont ceux du golfe du Saint-Laurent, continuent de reculer vers l'extinction pure et simple. Pire, les stocks de morue du golfe, affirment les chercheurs, «ne se rétabliront pas nécessairement, même en l'absence de toute pêche».

«La poursuite de la pêche est un facteur important dans l'absence de rétablissement de plus des stocks de morue de l'Atlantique Nord-Ouest, affirme M. Shelton, scientifique qui étudie la question depuis 30 ans. Combinée à la petite taille des morues et leur faible productivité, les petits surplus qui sont générés sont dissipés par la pêche, même limitée.»

Dans le golfe du Saint-Laurent, la pêche à la morue a été rétablie pour soulager économiquement les populations humaines affectées. Après le moratoire de 1993, la pêche a été rouverte en 1998. Le moratoire a été rétabli en 2003, puis levé de nouveau en 2004 et 2005.

La morue n'a pas apprécié ce jeu de yoyo, en particulier dans les zones exploitées par les pêcheurs québécois, dit M. Shelton. «Les stocks du golfe ne sont pas rétablis, dit-il. Ils ont montré des signes positifs pendant le moratoire. Mais quand la pêche a repris, la tendance s'est inversée. Selon nos calculs, elle est négative actuellement.»

Les conclusions scientifiques de Pêches et Océans Canada n'ont pas surpris Léonard Poirier, de l'Association des pêcheurs professionnels des Îles-de-la-Madeleine.

Loin de nier l'impact de la pêche, il croit que la levée du moratoire sans aucun changement aux méthodes de pêche a pu empirer la situation. «Lorsqu'on a rouvert en 1998, on l'a fait avec les mêmes types d'engin, mais les stocks n'étaient pas revenus, loin de là. Alors ça n'a pas été long que le peu qu'il y avait a disparu.»

La pêche actuelle représente environ un quinzième du record de prises du début des années 80. Elle permet de maintenir un petit secteur de transformation et les emplois qui y sont rattachés.

M. Poirier croit qu'en modifiant les méthodes de pêche, le niveau actuel serait tout de même acceptable. Ce n'est pas l'avis de M. Shelton. «C'est une décision politique, mais nous croyons que la population se rétablirait, quoique lentement, si toute pêche était arrêtée, dit-il. C'est ce que nous pouvons affirmer scientifiquement
aujourd'hui.»

Les résultats de l'étude de M. Shelton et ses collègues sont publiés aujourd'hui dans le Journal canadien des sciences halieutiques et aquatiques , revue du Conseil national de recherches du Canada.

http://www.cyberpresse.ca/article/20060 ... /FRONTPAGE

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