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Nimzegin
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Message non lupar Nimzegin » 20/03/06, 17:31

Andre a écrit :Je sais Nimzegin ont est loin des phoques ,mais je suis bien sur défouloir! et j'aime la liberté

Tout le monde aime la liberté même ceux qui pillent les océans et qui se livrent à la déforestation, qui chassent pendant que des millions d'autres ont eu les mêmes idées que lui au même moment
il aime les grands espaces ou la ou les régles ne peuvent s'appliquer avec rigeur.

C'est justement dans ces endroits là qu'il faut redoubler de vigilance, car tout se fait en catimini et doucement par des êtres humains qui se disent "respectueux de l'environnement", si ils sont plusieurs milliers à faire pareil, chacun dans leurs coins, les dégats ne se verront pas tout de suite, et c'est là qu'est le problème majeur des grands espaces non surveillés
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Andre
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Message non lupar Andre » 20/03/06, 22:51

Bonjour Nimezegin
Tu as oublier de lire que j'ai ecris que a la base le systeme d'éducation a fait défaut.

Si les bonnes valeurs sont inculqué a nos jeunes nous aurront une bonne société, sans etre obliger d'avoir des régles et un encadrement policieres reprenhensifs.
Dans le grands espaces que l'on vie ici la vitesse est limité a 100kmh sur les autoroutes il y a peu de polices pour controler ce vaste territoir, et pourtant cela roule sensiblement a une vitesse de 110km et même 100kmh il y a quelques exeptions, mais il ne faut pas a cause de quelques exeptions faire des controles est des régles pénalisantes,qui coutent chére a tout la communauté.
Je ne suis pas sur que du jour au lendemain la tu habite la police se mets en gréve comme c'est le cas actuellemnt ici. que les automobilistes resteront calment. (cela fait presque un an que la police fait une gréve du zéle en ne distribant peu de contravention et pourtant le taux de mortalité sur les routes n'a pas augmenté )

En conclusion les personnes qui vivent isolées dans le bois sont trés solidaires entre eux et en générale respecteux de la nature.
Malgrés le niveau d'instruction moyen , (tu n'as juste qu'a compter les fautes d'orthographes pour t'en rendre compte dans mon cas)
c'est tellement futil dans ma perception de la valeur d'un homme.
Ce qu'il faut savoir de la vie il le savent et ce n'est pas toujours le cas des supers instruits quand ils ont une auto en main et encore moins quand ils ont un fusil.
Dans un de mes voyages a Paris dans le metro j'ai voulus demander un renseignement aux passants dans le metro ,
les gens plus sauvages que cela pas possible ! si je m'arrete chez n'importe quelle villageois ou indien (que l'on appelle sauvage ici)
j'aurrai une réponse et même un acceuil)
Je crois que les sauvages c'est le produit des grandes villes !
personne se connait personne ne s'entraide, il sont pret a se battre pour un stationement , il voient des mechants partouts ,
Il faut faire des clotures autour des maisons avec des systémes de sécurité, il faut pas oublie de fermer son autos, même devant la maison, Sur la route c'est sauvage pour le peut que j'ai rouler ,tu t'engage dans la mauvaise través, il n'y en pas un qui te laisse une chance, il te regarde comme si tu etait un gars qui vient d'une autre planete et ils t'insulte en plus. Pourquoi en etes vous arriver a ce point. j'espére que cela deviendra pas trop vite comme cela ici
Il vas falloir repenser au syteme d'éducation et de valeur que l'on doit enseigner a la futur génération, l'agressivité n'a plus sa place.

André
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Nimzegin
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Message non lupar Nimzegin » 20/03/06, 23:03

Je comprends ton idéal, c'est même une belle utopie, mais ça ne peut fonctionner qu'en population restreinte, à l'échelle de la planète c'est impossible d'avoir une telle uniformité, et un tel respect. Il y aura toujours des gens qui sont incapables de vivre normalement, sans nuire à autrui. Pour ta remarque sur Paris, il faut savoir qu'il n'y a plus beaucoup de vrais parisiens qui y vivent, la population est composée majoritairement de provinciaux et d'étrangers, ça fait longtemps que les parisiens ont déserté
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bojourvous5094
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Message non lupar bojourvous5094 » 20/03/06, 23:40

LE COMITÉ PERMANENT
DES PÊCHES ET DES OCÉANS

TREIZIÈME RAPPORT
Conformément à l'article 108(2) du Règlement, le Comité a réalisé une étude des phoques.

__________________

INTRODUCTION

La chasse au phoque suscite les passions et la controverse. Pendant près de deux décennies, les groupes de défense des droits des animaux ont dépeint cette chasse comme une activité inhumaine, brutale et même barbare générant peu de retombées économiques réelles. Leur documentation montre encore de belles images de blanchons1 même si la chasse au blanchon est illégale au Canada depuis 1987.

Mais il y a aussi les résidents de collectivités côtières du Canada atlantique pour qui la chasse au phoque est à la fois une tradition et une importante source de revenus. Il se peut que la valeur immédiate des débarquements de phoques ne soit pas élevée comparativement à d'autres pêches, mais elle demeure néanmoins cruciale dans des régions où l'économie est peu diversifiée. L'image du sang répandu sur la neige peut sembler dramatique pour la population en général, mais les chasseurs de phoques estiment qu'il y a peu de différence entre tuer des phoques et abattre des animaux domestiques derrière des portes closes, comme cela se fait dans les abattoirs de tout le pays.

Ces problèmes sont encore plus graves pour les Inuits vivant dans le Nord et l'Arctique canadiens. En effet, en raison de son éloignement géographique et de son climat, cette région peut compter sur peu d'autres ressources ou sources de revenus comme par exemple le tourisme. Les phoques sont tout simplement considérés comme une ressource dont on se sert et qui s'inscrit dans le cycle naturel de la vie, de la mort et de la survie. Les habitants chassent le phoque depuis des générations, non pas pour en faire le commerce, mais pour survivre. Le phoque leur fournit la nourriture, le vêtement, la lumière, la chaleur et des outils. Plus récemment, l'exportation de produits à base de peaux de phoque fabriqués dans le Nord a constitué une importante source de revenus en espèces qui ont contribué à diversifier leur économie de subsistance.

Même si les collectivités inuites ne constituaient probablement pas la cible des campagnes de lutte contre la chasse au phoque du début des années 1980, il ne fait aucun doute qu'elles ont beaucoup plus souffert que les autres collectivités de chasseurs de phoques plus méridionales de l'effet dévastateur qu'a eu la disparition des débouchés pour les peaux de phoque. Les résidents du Nunavut sont en train de lentement reconstruire une vigoureuse industrie exportatrice fondée sur les produits à base de peaux de phoque, mais il leur reste encore beaucoup d'obstacles à surmonter, dont les principaux sont les préjugés qu'on continue à entretenir sur la nature de la chasse au phoque et de cette industrie.

______________________

En 1983, le marché des peaux de phoques s'effondrait principalement en raison des campagnes des groupes de défense des droits des animaux et de l'interdiction décrétée par l'Union européenne de l'importation de produits fabriqués à partir de peaux de blanchons et de dos bleus2. Ici au pays, des règlements interdisant la chasse commerciale des blanchons et des dos bleus ont été adoptés en 1987 à la suite du rapport de la Commission royale sur les phoques et l'industrie de la chasse au phoque au Canada (rapport Malouf) présenté en 1986. De 1983 à 1995, le nombre de phoques récoltés a été de beaucoup inférieur au total admissible des captures (TAC), qui s'élevait à 186 000 individus. En effet, aussi peu que 20 000 et jamais plus de 100 000 animaux ont été capturés. Durant cette période, le troupeau de phoques du Groenland a augmenté rapidement.

En 1995, le marché des peaux de phoques s'était amélioré, ce qui a entraîné un regain d'intérêt pour la chasse, et à la suite du relevé effectué en 1994, le TAC a été porté à 250 000 en 1996. Par conséquent, la récolte a augmenté radicalement cette année-là. Pour les trois dernières années, soit de 1997 à 1999, le TAC a été fixé à 275 000 individus. Selon le ministère des Pêches et des Océans (MPO), la récolte s'est élevée à environ 260 000 individus en moyenne de 1996 à 1998, soit le plus haut niveau depuis les années 1960. Cette situation semble avoir coïncidé avec un plafonnement ou même une légère diminution du troupeau.

La taille de la récolte

Actuellement, le TAC fixé par le MPO se fonde sur le « rendement de remplacement », qui se définit comme le nombre d'individus qui peuvent être prélevés au sein de la population sans en diminuer la taille. Établi à partir des résultats du relevé de 1994 qui estimait que la population de phoques du Groenland se chiffrait à 4,8 millions d'individus et augmentait à un taux annuel de 5 p. 100, ce rendement de remplacement a été évalué à 286 700 phoques3. En se fondant sur ces chiffres, le MPO a fait passer le TAC à 250 000 en 1996, puis à 275 000 en 1997, 1998 et 1999.
En plus de la récolte canadienne, il y a aussi une chasse au phoque du Groenland qui est pratiquée dans l'ouest du Groenland. Les dernières données dont on dispose à ce sujet faisaient état de captures de 75 000 individus. Le Ministère estime qu'elles se chiffrent actuellement à quelque 85 000 phoques en faisant une extrapolation jusqu'en 1998.

Selon le Dr George Winters, consultant spécialiste des pêches, Focus Technologies Inc., le quota actuel de 275 000 phoques pour la zone canadienne, combiné à une récolte prévue de 75 000 à 80 000 individus dans le Groenland de l'ouest, donne un nombre total de prises variant entre 350 000 et 360 000 individus. Ce chiffre est inférieur au rendement de remplacement de la population de phoques du Groenland de l'Atlantique du Nord-Ouest, qui est estimé par le Dr Winters à entre 400 000 et 420 000 individus. Si ces hypothèses sont justes, cette population continuerait à croître avec une chasse de cet ampleur.

Toutefois, selon le Dr David M. Lavigne, président, International Marine Mammal Association, les débarquements entre 1996 et 1998 ont dépassé même l'estimation gouvernementale la plus élevée du rendement de remplacement, c'est-à-dire 300 000 individus. Si c'est le cas et si le modèle de gestion du MPO est fiable, la population devrait être en déclin.

Touchés, mais perdus

Les prises enregistrées ne rendent pas compte de tous les phoques tués lors de la chasse. Un certain nombre sont « touchés, mais perdus », c'est-à-dire qu'ils sont tués, mais qu'on ne peut les récupérer. Des estimations divergentes du nombre de phoques touchés, mais perdus ont été présentées au Comité. Des phoques sont également tués accidentellement dans le cadre d'autres pêches.
Selon les fonctionnaires du MPO, les phoques non récupérés ne feraient qu'une légère différence dans les chiffres totaux. La majeure partie de la chasse s'effectue sur la glace et vise des « brasseurs », c'est-à-dire des jeunes dont la mue est achevée. Le Ministère estime que peu de ces jeunes sont touchés et perdus, soit entre 1 et 3 p. 100. Dans l'Arctique, où les phoques sont chassés en eaux libres, la proportion des phoques non récupérés peut atteindre 50 p. 100; toutefois, comme cette chasse est marginale, puisque les prises se chiffrent à environ 5 000 individus, elle n'a pas une très grande incidence sur les estimations globales du nombre de phoques tués.

Le Dr Lavigne4 a toutefois dépeint un tableau différent de ce nombre de phoques touchés, mais perdus. En effet, il estime que le nombre total de phoques tués dépasse dans la plupart des cas les 400 000 et a même atteint 548 903 durant la période allant de 1996 à 1998. Selon lui, on a tué au cours de ces années entre 100 000 et 260 000 phoques du Groenland de plus (entre 1,3 et 1,9 fois plus) que ce qu'aurait dicté une gestion réellement axée sur la prudence5. Des prises totales de cet ordre entraîneraient non seulement le déclin de la population actuelle de phoques du Groenland, mais aussi son déclin à des niveaux inférieurs à 50 p. 100 de sa taille maximale.

Ces chiffres ont été contestés par le Dr Winters, qui a fourni une estimation des pertes basée sur une modélisation de 8 p. 100, ce qui, selon lui, est conforme aux estimations empiriques établies à partir des données recueillies par le MPO. Des pertes de 8 p. 100 signifieraient que 32 000 phoques supplémentaires seraient tués mais non inclus dans les statistiques établissant à 360 000 le total des animaux qu'on devrait abattre en 1999. Toutefois, environ la moitié de ces phoques tués mais non enregistrés seraient inclus dans l'estimation actuelle du taux de mortalité naturelle, et même si le rendement de remplacement était corrigé pour tenir compte de ces phoques tués mais non enregistrés, la récolte totale demeurerait toujours inférieure aux limites fixées à des fins de conservation.

La prédation par le phoque et son impact sur la morue

L'un des aspects les plus controversés du débat sur la chasse au phoque concerne le régime alimentaire des phoques du Groenland et l'incidence que cette espèce pourrait avoir sur la reconstitution des stocks de morue. Aucun des témoins qui ont comparu devant le Comité n'a soutenu que les phoques avaient entraîné l'effondrement des stocks de morue. Ils ont plutôt clairement attribué ce problème à la surpêche canadienne et étrangère. Toutefois, le Conseil pour la conservation des ressources halieutiques (CCRH) a mentionné dans son rapport d'avril 1999 « que le seul stock de morue de l'Atlantique nord-ouest qui est considéré s'être rétabli, c'est-à-dire celui au sud de Terre-Neuve, sur le banc Saint-Pierre (morue en 3Ps), est le stock à vivre dans une zone où il n'y a pas de grandes quantités de phoques ».
Les avis divergent cependant lorsqu'il s'agit de déterminer si les fortes populations de phoques et en particulier de phoques du Groenland, mais également de phoques à capuchon et de phoques gris entravent réellement la reconstitution des stocks de morue. Tout le monde était d'accord pour affirmer que cette question est complexe sur le plan scientifique et qu'il est difficile d'y répondre. Il n'est donc pas surprenant que le Comité ait entendu des opinions très différentes à ce sujet.

D'un côté, certains affirment que les phoques se nourrissent de poisson et, notamment de morue, et qu'étant donné qu'on observe un nombre sans précédent de phoques et très peu de morues, il y a de très grandes chances que les phoques gênent réellement la reconstitution des stocks de morue. Par conséquent, il serait prudent de gérer le troupeau de phoques du Groenland de manière à en réduire la taille. Cette opinion s'appuie sur des observations ponctuelles de comportements inhabituels de morues et de phoques comme l'a démontré le vidéo du ministre Efford.

De l'autre côté, il y a ceux qui croient que la morue ne constitue qu'une très petite proportion du régime alimentaire du phoque du Groenland. Comme on ne dispose pas de preuves scientifiques crédibles que les phoques ont une incidence sur la reconstitution des stocks de morue, ces personnes soutiennent que rien ne justifie la prise de mesures visant à limiter ou à réduire la taille du troupeau.

L'impact sur les stocks de morue
Selon les données du MPO, un phoque du Groenland adulte consomme en moyenne entre 1,0 et 1,4 tonne d'aliments par an. Le MPO estime que la proportion de ce régime alimentaire qui est constituée d'espèces commerciales et en particulier de morues varie entre 1 et 2 p. 100. Ce chiffre est bas parce que le phoque du Groenland est une espèce migratrice qui passe la majeure partie de son temps dans les eaux arctiques; ainsi, seulement 40 p. 100 environ de sa prédation s'effectue dans des eaux où se trouvent des espèces commerciales et encore là, le gros de son régime est alors constitué de poisson fourrage. Par conséquent, si on retient les estimations les plus élevées, la consommation pourrait atteindre 140 000 tonnes de morue (le MPO a également signalé qu'au cours des dernières années, la proportion de morues dans le régime alimentaire des phoques présents le long des côtes avait atteint 10 p. 100 dans les baies de certains secteurs).
Le CCRH a également lancé un cri d'alarme concernant l'effet que les phoques pourraient avoir sur les stocks de morue. Dans un rapport présenté en novembre 1998 au ministre des Pêches et des Océans, cette organisation précisait ce qui suit :
Nous sommes déçus qu'on n'ait pas pu mesurer les effets de la consommation de morue par les phoques sur les stocks de morue de l'Atlantique dans le cadre de la préparation des rapports sur l'état des stocks. D'après l'analyse du MPO :
• les phoques gris consomment entre 5 400 t et 22 000 t de morue par année dans l'est de la plate-forme néo-écossaise (sur une biomasse totale estimée d'à peu près 32 000 t);
• les phoques du Groenland consommeraient jusqu'à 140 000 t par année de morue du Nord;
• les phoques du nord du golfe du Saint-Laurent pourraient avoir consommé jusqu'à 68 000 t de morue en 1996;
• les phoques du sud du golfe du Saint-Laurent pourraient consommer plus de 10 000 t de morue annuellement7.
Pour M. John Efford, ministre des Pêches et de l'Aquaculture de Terre-Neuve et du Labrador, et le comité multipartite de cette province, le lien entre la prédation par les phoques et la reconstitution des stocks de morue est clair. Voici ce qu'il a déclaré :
Les scientifiques de l'OPANO indiquaient clairement en 1997 que les phoques consommaient 108 000 tonnes de jeunes morues du Nord - les morues qui mesurent moins de 40 cm - ce qui représente 300 millions de poissons. Si ces 300 millions de poissons avaient eu une chance de survivre, peu importe ce qu'est le pourcentage de survie dans la nature, et s'ils avaient pu grossir et atteindre une taille où l'on peut les récolter commercialement, combien de personnes à Terre-Neuve et au Labrador seraient retournées au travail pour nourrir leurs familles? :shock:

LA VALEUR ÉCONOMIQUE ET SOCIALE
DE LA CHASSE AU PHOQUE

La valeur économique

Le Comité a entendu des opinions divergentes quant à la valeur économique de la chasse au phoque. Le ministère des Pêches et des Océans (MPO) considère que la chasse au phoque a des retombées économiques de 12 millions de dollars par année à Terre-Neuve seulement.

Le gouvernement de Terre-Neuve a calculé que la valeur de la récolte de 1998 pour l'économie terre-neuvienne s'élevait à environ 25 millions de dollars en tenant compte des produits à base d'huile, de peaux et de viande tirés des 275 000 phoques transformés par des entreprises locales. Dans cette province, cette industrie donne de l'emploi à plus de 400 travailleurs d'usine et de 4 000 chasseurs en amont.

Le FIPA est cependant d'avis que la valeur économique de la chasse au phoque est grandement exagérée. Il signale qu'une fois qu'on a déduit les subventions gouvernementales, la véritable valeur de la chasse chute à 2,9 millions de dollars. Même ce chiffre pourrait constituer une surestimation puisqu'il ne tient pas compte des coûts assumés par les contribuables pour des services comme les brise-glace et l'application des lois et règlements.

Pour les Inuits du Nunavut, la valeur économique de la chasse ne se mesure pas en revenus en espèces. Le Conseil de gestion des ressources fauniques du Nunavut a ainsi décrit un programme sur les prix des fourrures mis sur pied il y a environ quatre ans afin de relancer l'industrie de la chasse au phoque. Fondé sur un prix fixe de 30 $ la peau, ce programme a réussi à ranimer l'intérêt pour la chasse et à rendre cette activité de nouveau viable. Ce programme a entraîné la production de quelque 7 000 peaux de phoques annelés par année, ce qui représente une valeur d'environ 200 000 $ en espèces et d'à peu près 10 millions de dollars en nourriture.

[b]La valeur sociale


Le Conseil de gestion des ressources fauniques du Nunavut a expliqué le rôle social que jouait la chasse au Nunavut. Dans cette région, la chasse constitue une activité menée à une échelle relativement petite puisqu'elle entraîne la récolte d'environ 20 000 phoques annelés par an et de quelques centaines de phoques du Groenland. Les phoques annelés sont préférés tant pour la nourriture que pour la fabrication des vêtements.
La préservation de la chasse au phoque constitue une façon de protéger les traditions culturelles et les moyens de subsistance des Inuits, qui sont limités sur le plan de l'emploi rémunéré. Cette activité aide les chasseurs indépendants à financer le coût croissant de la chasse de subsistance qu'ils pratiquent pour nourrir leurs familles. Les revenus en espèces permettent d'assumer les dépenses qui sont nécessaires pour mettre de la nourriture sur la table, c'est-à-dire rapporter de la viande de phoque qui a, comme on le sait, une très grande valeur nutritive.

Lorsque le marché s'est effondré au début des années 1980 à la suite des campagnes des groupes de défense des droits des animaux et de l'interdiction de l'importation des peaux décrétée par l'UE, les chasseurs ne pouvaient plus vendre leurs peaux. Comme la Compagnie de la Baie d'Hudson et la coopérative ont cessé d'en acheter, les chasseurs ont dû essuyer de lourdes pertes puisqu'ils tiraient une grande partie de leurs revenus en espèces de la vente de ces peaux, un sous-produit de leur chasse. Non seulement cet effondrement du marché a-t-il réduit leur capacité de chasser et de ramener de la nourriture à la maison, mais il a également eu des effets nocifs sur le plan culturel, social et nutritif.
La chasse permet de soutenir l'unité familiale. Le chasseur tue un phoque et le rapporte à la maison où la peau est préparée pour la vente. Dans une certaine mesure, on dispose toujours du savoir-faire requis, mais il a quand même fallu offrir des ateliers où les femmes âgées encourageaient les jeunes à perfectionner leur art. [/b]
_________________________________

Le développement des marchés

Le gouvernement de Terre-Neuve est optimiste quant aux possibilités d'expansion de l'industrie de la chasse au phoque. Il croit qu'au cours des deux ou trois prochaines années, l'industrie pourrait atteindre une valeur de 100 millions de dollars en récoltant et transformant jusqu'à 400 000 phoques. Un large éventail de produits, notamment des produits plus traditionnels à base de viande, de fourrure et de peaux sont actuellement offerts, mais on commercialise aussi de nouveaux produits comme des concentrés de protéines, des acides gras oméga-3 et d'autres acides gras utilisés comme suppléments nutritifs.

Le Nunavut cherche aussi activement à développer de nouveaux marchés dans le cadre de sa stratégie sur la chasse au phoque, soit par des activités comme une participation à la foire de la fourrure de Montréal (où l'industrie de la fourrure rendra un hommage spécial au Nunavut cette année) et par d'autres moyens. Le Nunavut fait également paraître de la publicité à l'échelle internationale dans le Red Book et participe à l'encan des chasseurs de fourrure qui attire des acheteurs de partout au monde, notamment de Chine et d'Europe.

[b]Le Nunavut
travaille en outre au développement de son propre marché dans le Nord, tant pour les clients locaux que pour les touristes; ainsi, il fait la promotion des fourrures en les présentant comme des produits attrayants et fonctionnels qui sont le fruit d'une chasse traditionnelle faisant partie de leur culture. De cette façon, il espère créer de nouveaux débouchés locaux. Parmi les autres initiatives, notons des ateliers de conception et de production, des séances de photos dans le Nord avec des mannequins de la région, et l'évaluation des débouchés commerciaux. Le Nunavut examine enfin la possibilité d'utiliser les sous-produits du phoque de diverses façons, en partenariat avec le secteur privé. Nous avons également entendu le témoignage d'Inuits du Labrador, qui ont exprimé des préoccupations semblables à celles des résidents du Nunavut.

Les relations publiques

Un des avantages de l'industrie de la chasse au phoque du Nunavut est qu'elle est appuyée par les résidents du sud. Cette situation est principalement attribuable au fait que cette chasse a de solides fondements culturels et sociaux, qu'elle est pratiquée sur une petite échelle et non de manière industrielle, qu'elle constitue une activité de subsistance, qu'elle utilise des méthodes non cruelles et que les peaux n'en sont qu'un sous-produit. Cette chasse fait toutefois face à un dilemme, car même si elle utilise des sous-produits d'une manière durable, elle peut donner l'impression de ne pas être pratiquée uniquement à des fins de subsistance.
Le Nunavut a déployé beaucoup d'efforts afin d'éduquer le public sur la chasse. Au nombre de ses initiatives, notons la production d'un vidéo sur la chasse au phoque dans le Nunavut, d'un livre, d'un manuel de classement des peaux, de brochures et d'étiquettes, ainsi que l'amélioration des relations avec les médias et des présentations publiques.

Les obstacles au commerce et l'éducation du public

L'un des objectifs fondamentaux de la stratégie du Nunavut est de tenter de surmonter les obstacles au commerce. Or, le plus important de ces obstacles est la Marine Mammal Protection Act (MMPA) des É.-U. puisque ce pays constitue probablement le meilleur marché potentiel pour des produits comme les manteaux de peaux de phoques. Même si ces articles sont populaires auprès des Américains qui visitent la foire de la fourrure de Montréal, ils ne peuvent être importés aux États-Unis en raison de la MMPA. Le Conseil de gestion des ressources fauniques du Nunavut a expliqué au Comité que le Nunavut ne demandait pas une assistance financière ou des subventions, mais plutôt une aide pour éliminer ces obstacles au commerce. Nous avons entendu des témoignages selon lesquels les Inuits de l'Alaska peuvent commercialiser leurs produits du phoque sur le territoire continental des États-Unis alors que les Inuits canadiens ne le peuvent pas.

Ce problème préoccupe également le Conseil de développement de l'industrie de la chasse au phoque. Cette organisation déploie donc des efforts pour éliminer les obstacles au commerce comme la MMPA et d'autres, qu'elle décrit comme des obstacles « vexateurs » dans le cas de l'Asie. Le Conseil a également signalé que le mouvement de défense des droits des animaux avait créé un climat d'antipathie à l'égard de l'industrie. [/b]

LES OPTIONS EN VUE DE LA GESTION
DU TROUPEAU DE PHOQUES
Le ministre vous a donné certains faits et certaines données au sujet du cheptel de phoques du Groenland et de la nécessité d'y voir immédiatement. Je ne vais qu'effleurer pendant quelques instants le côté humain de cette question. Monsieur le président, je vais y mettre un visage humain puisque c'est de cela qu'il s'agit. Il s'agit de personnes, de familles, de collectivités et de la survie du milieu rural de Terre-Neuve et du Labrador13. » - M. Roger Fitzgerald, député de l'Assemblée législative de Terre-Neuve et du Labrador
Les collectivités côtières de Terre-Neuve et du Labrador craignent réellement que l'expansion du troupeau de phoques du Groenland menace la reconstitution des stocks de morue et d'autres poissons de fond et du même coup la reprise de la pêche comme activité économique. Cette éventualité mine à son tour la viabilité de ces collectivités côtières. Si les jeunes ne peuvent espérer y trouver d'emplois, ils n'ont pas d'autres choix que de quitter la région pour aller en chercher ailleurs. Or, sans les jeunes pour perpétuer la tradition, les collectivités mourront et un mode de vie disparaîtra.
Que devrions-nous ou que pouvons-nous faire concernant la taille du troupeau de phoques du Groenland? Au cours des derniers mois, les médias ont fait état de demandes d'abattage sélectif afin de réduire le troupeau de phoques du Groenland et d'améliorer du même coup les chances de reconstitution des stocks de morue. Toutefois, aucun des témoins entendus par le Comité n'était en faveur d'un abattage sélectif. Le ministre Efford et les membres du comité multipartite de l'assemblée législative de Terre-Neuve et du Labrador ont clairement précisé qu'ils n'avaient pas demandé une augmentation du TAC pour 1999.

Mme Tina Fagan, directrice exécutive, Association canadienne des chasseurs de phoques, qui s'exprimait au nom du Conseil de développement de l'industrie de la chasse au phoque, a aussi déclaré sans équivoque que le Conseil n'appuyait même pas l'idée d'un accroissement des quotas et donc encore moins celle d'un abattage sélectif tant qu'on n'aura pas pris des mesures pour garantir des marchés constants offrant des prix acceptables. Le Conseil a fait état d'un certain nombre d'inquiétudes en ce qui touche l'abattage sélectif, notamment concernant l'élimination des phoques abattus, le coût financier de l'opération, son coût sur le plan des relations publiques, la possibilité de fournir aux groupes de défense des droits des animaux une nouvelle cause, et l'incertitude qui persiste quant aux répercussions de cet abattage sur la viabilité de la population de phoques. On a même indiqué qu'un abattage sélectif pourrait avoir un effet nocif sur d'autres pêches commerciales sans garantir une vigoureuse reconstitution des stocks de morue.

Le FIPA s'oppose à toute chasse commerciale parce qu'elle entraîne inévitablement des récoltes qui ne peuvent être maintenues, une cruauté inacceptable et des problèmes insurmontables relativement à l'application de la loi. Cette organisation a mentionné des espèces qui avaient été exterminées dans le passé comme la tourte, le grand pingouin, le bison et les baleines, mais elle a également souligné qu'elle ne s'opposait pas à la chasse de subsistance pratiquée par les peuples autochtones.
______________

Je note ici les efforts fait par (IFAW Canada) pour aider les peuples autochtones......
______________

Site WEB de (IFAW Canada)
Le statut des embargos et interdictions d’importation dans divers pays :

• Janvier 2006 :
o Le Mexique interdit l'importation et l'exportation de tous les mammifères marins (y compris les phoques) et leurs produits dérivés (loi similaire au Marine Mammal Protection Act voté par les Etats-Unis en 1972)

o Le Groenland ordonne à son entreprise publique de ne pas faire le commerce de peaux de phoques provenant de la chasse aux phoques canadienne.

• Décembre 2005 Le Parlement néerlandais lance une proposition de loi visant à interdire les importations/exportations et la commercialisation des produits dérivés des phoques du Groenland et des phoques à capuchon. Cette proposition devrait être débattue au Parlement au cours des prochains mois.

• Mai 2004 Le gouvernement belge adopte une proposition de loi visant à interdire les importations/exportations et la commercialisation des produits dérivés de tous les phoques. Après avoir averti la Commission européenne et l'OMC, cette proposition devrait être présentée devant le Parlement européen.

• L'Union européenne a mis en place en 1983 une interdiction des produits provenant des phoques dits "blanchons" (les bébés phoques du Groenland âgés de moins de 12 jours) et des bébés phoques à capuchon (âgés de moins d'un an). Malheureusement, cet embargo manque d'efficacité pour arrêter le commerce actuel de peaux de phoque du Groenland et de phoques à capuchon en Europe. A l'heure actuelle, les phoques sont chassés alors qu'ils n'ont que quelques jours de plus et leurs peaux peuvent donc être vendues légalement dans l'UE.

• Les États-Unis ont instauré en 1972 le "Marine Mammal Protection Act" (MMPA - loi sur la protection des mammifères marins) interdisant l'importation, l'exportation et la commercialisation de tous les produits issus des mammifères marins (notamment les produits dérivés des phoques). Cette loi s'applique également aux mammifères marins vivants.

• Le Conseil de l'Europe a adopté en 2004 une Motion de Résolution (à l'initiative de M.Azzolini, député) afin d'arrêter les chasse commerciale des phoques et a demandé aux Etats Membres à instaurer des interdictions nationales sur les produits dérivés des phoques. L'Assemblée a également débattu d'un rapport produit par M. Nessa, député qui a critiqué la cruauté de la chasse. Ce rapport sera soumis au vote en avril 2006.

For media-related inquiries, contact:
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Courriel: gangelini@ifaw.org
ou
Ingrid Nielsen (IFAW Canada) – (613) 241-3982 ext. 225; email: inielsen@ifaw.org

L'Italie vient de suspendre temporairement l'importation de peaux et de produits dérivés de phoques.

© IFAW
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"Le Conseil de gestion des ressources fauniques du Nunavut a expliqué le rôle social que jouait la chasse au Nunavut. "
On voit que le message est très bien reçu.... :shock:

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Des témoignages indiquent que le troupeau de phoques du Groenland montre actuellement des signes de stress, en raison d'une surpopulation. Par conséquent, un plan de gestion visant à réduire graduellement la taille de ce troupeau pourrait être justifié même si l'on ne sait pas trop quelle devrait être sa taille optimale.
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Message non lupar Nimzegin » 21/03/06, 22:22

Des témoignages indiquent que le troupeau de phoques du Groenland montre actuellement des signes de stress, en raison d'une surpopulation. Par conséquent, un plan de gestion visant à réduire graduellement la taille de ce troupeau pourrait être justifié même si l'on ne sait pas trop quelle devrait être sa taille optimale

C'est vrai les humains sont en surpopulation partout
Et le fait qu'on pense pour eux... les phoques ont répondu quoi ?
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Message non lupar gegyx » 21/03/06, 22:31

bojourvous5094 a écrit :un plan de gestion visant à réduire graduellement la taille de ce troupeau pourrait être justifié même si l'on ne sait pas trop quelle devrait être sa taille optimale.

Sous la forme , d'un chapelet de saucisses ?
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Message non lupar Christine » 22/03/06, 18:41

Arretez, il va se vexer.

Bojourvous: c'est de l'humour, t'inquiète pas.
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DE L'HUMOUR ??????????

Message non lupar bojourvous5094 » 22/03/06, 19:50

Les américains pour faire suite aux revendications des sauveurs des bébés phoques ont décidés de ne plus traverser au Canada ...
Ce qui fera payer le prix à des travailleurs du secteur tourisme et hotelier au salaire minimum qui essaient jus te faire vivre leur famille... :evil: :shock:
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Certains restaurants américains ont décidés de ne plus acheter de produits de la mer venant du Canada, pour mieux les pénaliser pour la chasse aux phoques étant donné que la vente des produits du phoque est déjà interdite..... :evil: :shock:

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C'EST BEAU L'HUMOUR QUAND CE SONT LES AUTRES QUI EN FONT LES FRAIS :shock: :evil:
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Message non lupar Nimzegin » 22/03/06, 23:26

Il faudrait que les Hommes se poussent un petit peu pour faire de la place aux animaux, car ils sont refoulés partout, on déborde largement. Je veux bien comprendre que gagner sa vie est important, mais il faut savoir également lever le pied quand celà s'avère nécessaire car dans quelques décennies la glace aura disparue... et les phoques avec. Plutôt que de se reposer la question à se moment là ... "quoi faire ??" les chasseurs devraient essayer de trouver - dès à présent - un moyen de faire vivre leurs familles qui soit adapté aux nouvelles conditions de vie futures, plutôt que de se reposer sur le contribuable canadien

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Communiqué des Verts
(St. John's, le jeudi 1er décembre 2005) - Il est temps de mettre fin au soutien fédéral pour la chasse au phoque et d'utiliser les programmes subventionnés par le gouvernement fédéral pour la création d'emplois durables qui attireront à Terre-Neuve et au Labrador des éloges à l'échelle internationale, a dit aujourd'hui le chef du Parti Vert du Canada, Jim Harris, dans le cadre d'une conférence de presse tenue à St. John's, Terre-Neuve-et-Labrador.

« L'abattage des phoques constitue une activité hors saison pour les pêcheurs, et les profits de cette chasse ne représentent qu'une partie infime de leur salaire. Lorsque le Canada a interdit la chasse aux baleines, les gens ont découvert que les excursions pour l'observation des baleines étaient plus profitables aussi bien pour l'économie que pour l'environnement de la côte Est », a déclaré Harris. « Une grande partie de l’identité canadienne est façonnée par ses réserves naturelles et ses espèces sauvages. La chasse au phoque subventionnée par le gouvernement est un chapitre de notre histoire auquel il faut mettre fin. »

La majorité des Canadiennes et des Canadiens ignorent que la chasse au phoque est financée par leurs impôts. Le Canadian Institute for Business and the Environment a découvert qu'au moins 20 millions de dollars en subventions fédérales avaient été versés pour l'industrie de la chasse au phoque sur la côte Est entre 1995 et 2001. Les subventions servent à améliorer et à développer des usines pour la transformation du phoque, à promouvoir la chasse au phoque sur la scène internationale, à développer de nouveaux marchés pour les produits du phoque, et à financer la recherche sur le développement de nouveaux produits du phoque.

« Les stocks de morue ont été épuisés par la pêche industrielle - qui fut elle aussi encouragée par le gouvernement fédéral - et non par les troupeaux de phoques. Le phoque sert simplement de bouc émissaire permettant de perpétuer ce massacre motivé par rien de moins qu'un programme politique », a déclaré Harris. « Quand les premiers Européens sont arrivés sur la côte Est, environ 24 millions de phoques vivaient en harmonie avec des bancs de poissons tellement importants qu'ils gênaient parfois le passage des bateaux. Aujourd'hui, il reste moins de 5 millions de phoques, et la morue a disparu. »

CQFD non ?
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Message non lupar bojourvous5094 » 23/03/06, 00:09

Il y avait au Québec plusieurs tribus amérindiennes AVANT l’arrivée des blancs, qui les a placés dans des RÉSERVES et qui a procéder à leur élimination ? :?: :?: :?:

Ici, dans ma région vers les années 1860, il y avait sur le bord du Fleuve 120 scieries portant des noms anglais et 1,000 bateaux attendaient pour charger… :shock:

Où penses-tu que la forêt est allée ? :?: :?: :?:
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